Modèle de concours d'accès en 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État — Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) 2002 — Épreuve : Mathématiques
⬇️ Télécharger le PDF Adresse permanente : wadifa-info.com/fr/modele-concours/2314
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État organisé par Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) (2002), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Institut National des Postes et Télécommunications (INPT)
- Grade
- 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État
- Spécialité
- Mathématiques
- Année
- 2002
- Pages
- 3
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
EEE
| À 7 1 المعهد | لوطائى للبريد والمواملا ت السلكية وا للاسلكية
سمس ال سسا تسل Poser Tagconmncanons
EEE
CONCOURS D’ACCES EN PREMIERE ANNEE
DU CYCLE D’INGENIEURS D'ETAT
26-06-2002
Epreuve de MATHEMATIQUES
(Durée : 3Heures)
Avertissement :
Il sera tenu compte dans l'appréciation des copies de la concision et de la
précision de la rédaction. On pourra admettre les résultats d'une question pour
traiter les suivantes.
Cm D MED pp 25H29
AGtnce Natiohait DE RÉGLEMENTATION كه TÉÉCOMMUNICATIOKS
wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو
Exercice 1
On considère l'intégrale généralisée ١ dt, où & est un réel strictement positif.
"7 2 J0 A3
1) Etudier la convergence de cette intégrale pour les valeurs de به appartenant à l'intervalle
2) Prouver la convergence de l’integrale lorsque l’on à & €l0,1] (on pourra utiliser une
intégration par parties pour l'étude au voisinage de l'infini).
3) Etablir, pour n € IN°, l'encadrement
Un + 1)%72 7 معي ->- 8 جملا
Qu'en déduit-on sur la convergence de l'intégrale —| di
J0 هر
1) Soit x € [0,+o0!. Prouver la convergence de l'intégrale 1 exp (—xt)——dt. On note
Jo l
F{x) la valeur de cette intégrale. Dans la suite, on envisagera Fr) comme la somme de
la série de terme général
rin+1}z | 81 1
Un(T) = ١ expl—rt)- : (dt,
100
2) a) Soit a €]0,+oc{. Etudier la convegence normale de la série > u, Sur l'intervalle
مجع
[a, +00
b) Etudier la convegence normale de la série 3. un Sur l'intervalle ]0, +oof.
ودج
roc
3) a) Pour n € N° et x €]0, +ocl, établir l’inégalité | x u(r)l > lu,(x)|
k=n+1
b) Montrer que la série de fonctions >: ملا converge uniformément sur [0, و+
c) Enoncer précisément un théorème prouvant la continuité de F sur [0,+00[ et mon-
trer que l'on a
Em F{x) = 0.
Le + 00
4) Démontrer que F est dérivable sur ]0,+co{, et donner une expression simple de F' sur
cet intervalle.
5) Déduire des résultats précédents une expression de F{x) et la valeur de l'intégrale
+= sint ; ro sint
| — (dt. Que vaut | — (di?
J0 t = 00 LA
-. - CP LEE ٠. Cu . pe | > .
wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو
Exercice 2
Soit E un espace vectoriel sur €. On note id l'application identique de E. Pour tout
endomorphisme f de E, on note f° = id et pour tout k € IN, 41م — fhof
Soit م un entier strictement positif. On dit que f est cyclique d'ordre م s'il existe un
élément ro de E vérifiant les trois conditions :
(:) F'(xo) = د
(t:) la famille (x0, f(xo), .…, fP-(x0)) est génératrice de E
(ti) f(x) est distinct de ro pour tout & € [1 plNN.
La famille (x0, (to), , fP (0) est alors appelée un cycle de /
1( Dans cette partie, E est de dimension 3, et B = (e1,62,e3) est une base de E
On considère l’endomorphisme f de E défini par
fe 1) = 1 + و26 — وو ; f (es) = 261 + رع — 263 : Î (es) = 2e, + و26 — 363
TL. )2م : ا \ be ٠
1) Vérifier que ,بو)ىء) f*(e:)} est une base عل E et donner la matrice de f relativement
à cette base.
2) Montrer que f est cyclique d'ordre 4 et que (e1, flex), fer}, Fle1)) est un cycle de f.
3) Calculer f* et déduire sans calcul supplémentaire que f est diagonalisable.
4) Déterminer une base de E formée de vecteurs propres de >
II) Dans cette partie, E est un espace vectoriel sur © de dimension n. et on considère un
endomorphisme f de E cyclique d'ordre .م Soit (ro, f(x), .…, f-U(x6)) un cycle de f.
1) Montrer que n < p.
2) Montrer que f? ح id et déduire que f est bijective.
3) On note m le plus grand des entiers k tels que (0, f(xo)..…., f*-(xo }} est libre.
a) Montrer que Vk € IN, f(x) est combinaison linéaire de zo, FT PSE
b) En déduire que m = n et que la famille (xo, f(xo),.…, "1 )20(( est une base de E.
4) On note وة ,...,& بو les nombres complexes tels que
ÿ )20( = 0310 + 1 f(x ) FT Ent ; à 4 ١ To}
a) Montrer que f" = زر + ووه +...+a,f""t,
b) Déterminer la matrice de f relativement à la base (x, f(ro),.…, f(x)
c) Montrer que VA € €, rg(f — Aid) > n—1.
En déduire les dimensions des sous espaces propres de f.
5) On suppose que f est cyclique d'ordre n et on considère (xo, f(x)... (لوه) حت un
cycle de f.
a) Montrer que si À est une valeur propre de f alors À" = 1.
b) Déterminer la matrice de f relativement à la base (9, f(ro),.…, f(x).
c) Montrer que f est diagonalisable et donner une base de E formée de vecteurs
propres de f.
- - +, * + ٠. Cu . pe | > ب ٠.
wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفم
Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Épreuve de mathématiques du concours d'accès en 1re année du cycle d'ingénieurs d'État de l'INPT, session du 26 juin 2002. Durée : 3 heures. Deux exercices : l'intégrale de Dirichlet ∫sin t/tα et son calcul par une intégrale à paramètre, puis les endomorphismes cycliques. Voici une correction proposée.
💡 Le jury valorise « la concision et la précision » et autorise à admettre un résultat pour continuer : n'hésitez pas à sauter une question bloquante en le signalant.
Exercice 1
I)
- 1) α > 1. En +∞ : |sin t/tα| ≤ 1/tα, intégrable. En 0 : sin t/tα ~ t1−α > 0, intégrable ⇔ 1 − α > −1. Conclusion : convergence (absolue) pour 1 < α < 2, divergence pour α ≥ 2 (problème en 0).
- 2) α ∈ ]0, 1]. En 0 : sin t/tα ~ t1−α avec 1 − α ≥ 0, la fonction se prolonge par continuité. En +∞, par parties sur [1, X] : ∫1X sin t/tα dt = [−cos t/tα]1X − α∫1X cos t/tα+1 dt. Le crochet a une limite (cos X/Xα → 0) et |cos t/tα+1| ≤ 1/tα+1 est intégrable (α + 1 > 1). L'intégrale converge.
- 3) Sur [nπ, (n+1)π], sin t garde un signe constant, donc |∫ sin t/tα| = ∫|sin t|/tα. Avec
1/((n+1)π)α ≤ 1/tα ≤ 1/(nπ)α et ∫nπ(n+1)π|sin t| dt = 2, on obtient l'encadrement.
Conséquence : ∫0Nπ|sin t/tα| ≥ Σn=1N−1 2/((n+1)απα), série de Riemann divergente pour α ≤ 1. ∫|sin t/tα| diverge pour α ∈ ]0,1] (intégrale semi-convergente) et converge pour 1 < α < 2.
II) F(x) = ∫0+∞ e−xt sin t/t dt
- 1) x = 0 : c'est I.2 avec α = 1. x > 0 : l'intégrande se prolonge en 0 (limite 1) et |e−xt sin t/t| ≤ e−xt, intégrable. F(x) existe et, par la relation de Chasles, F(x) = Σn≥0 un(x).
- 2) a) Comme |sin t/t| ≤ 1 : pour x ≥ a, |un(x)| ≤ ∫nπ(n+1)π e−at dt ≤ π e−anπ, terme d'une série géométrique convergente : convergence normale sur [a, +∞[.
- 2) b) |un(x)| = ∫ e−xt|sin t|/t dt croît vers |un(0)| quand x → 0+, donc sup]0,+∞[|un| = |un(0)| ≥ 2/((n+1)π) (I.3, α = 1), terme d'une série divergente : pas de convergence normale sur ]0, +∞[.
- 3) a) un(x) est du signe de (−1)n. Par t ↦ t + π : |un+1(x)| = ∫nπ(n+1)π e−x(t+π)|sin t|/(t+π) dt ≤ |un(x)|, et un(x) → 0. Critère des séries alternées : |Σk≥n+1 uk(x)| ≤ |un+1(x)| ≤ |un(x)|.
- 3) b) Le reste vérifie, pour tout x ≥ 0 (x = 0 compris, même argument) : |Rn(x)| ≤ |un(0)| ≤ ∫nπ(n+1)π dt/t ≤ 1/n → 0, majoration indépendante de x : convergence uniforme sur [0, +∞[.
- 3) c) Théorème : si les un sont continues sur I et si Σun converge uniformément sur I, la somme est continue sur I. Chaque un est continue (intégrale sur un segment d'une fonction continue de (x,t)), donc F est continue sur [0, +∞[. Limite : |F(x)| ≤ ∫0∞ e−xt dt = 1/x, donc F(x) → 0 en +∞.
- 4) Sur [a, +∞[ (a > 0), ∂/∂x(e−xt sin t/t) = −e−xt sin t, continue et dominée par e−at intégrable : dérivation sous ∫, F'(x) = −∫0∞ e−xt sin t dt = −Im(1/(x − i)) = −1/(1 + x²).
- 5) F(x) = C − arctan x sur ]0, +∞[ ; F → 0 en +∞ donne C = π/2 : F(x) = π/2 − arctan x. Par continuité en 0 : ∫0+∞ sin t/t dt = F(0) = π/2, et, l'intégrande étant paire, ∫−∞+∞ sin t/t dt = π.
Exercice 2
Matrice de f dans B (colonnes = images) : M = [[1, 2, 2], [1, 1, 2], [−2, −2, −3]].
I)
Calculs : f(e1) = (1, 1, −2), f²(e1) = M(1,1,−2) = (−1, −2, 2), f³(e1) = (−1, 1, 0), f⁴(e1) = (1, 0, 0) = e1.
- 1) det(e1, f(e1), f²(e1)) = 1·(1·2 − (−2)(−2)) = −2 ≠ 0 : base. En écrivant f³(e1) = ae1 + bf(e1) + cf²(e1) : b − 2c = 1, −2b + 2c = 0, a + b − c = −1, d'où a = b = c = −1. Matrice : [[0, 0, −1], [1, 0, −1], [0, 1, −1]] (polynôme caractéristique X³ + X² + X + 1 = (X + 1)(X² + 1)).
- 2) Avec x0 = e1, p = 4 : (i) f⁴(e1) = e1 ; (ii) la famille contient la base de 1) ; (iii) f(e1), f²(e1), f³(e1) ≠ e1. f est cyclique d'ordre 4.
- 3) f⁴ commute avec f : f⁴(fk(e1)) = fk(f⁴(e1)) = fk(e1) sur une base, donc f⁴ = id. X⁴ − 1 est annulateur, scindé à racines simples sur ℂ : f est diagonalisable.
- 4) Pour λ⁴ = 1, vλ = Σk=03 λ−kfk(e1) vérifie f(vλ) = λvλ. On trouve v1 = 0 (1 n'est pas valeur propre) et :
- λ = −1 : (0, 1, −1) (M(0,1,−1) = (0,−1,1)) ;
- λ = i : (1 − i, 1, −1 + i) (vérification : M v = (1 + i, i, −1 − i) = i v) ;
- λ = −i : (1 + i, 1, −1 − i) (conjugué).
II)
- 1) Une famille génératrice de p vecteurs : n ≤ p.
- 2) fp(fk(x0)) = fk(fp(x0)) = fk(x0) sur une famille génératrice : fp = id. Donc f∘fp−1 = fp−1∘f = id : f bijective, f−1 = fp−1.
- 3) a) Soit F = Vect(x0, …, fm−1(x0)). Par maximalité de m, fm(x0) ∈ F, donc f(F) ⊂ F ; par récurrence fk(x0) ∈ F pour tout k.
- 3) b) E est engendré par les fk(x0), donc E ⊂ F, F = E et dim F = m : m = n, et (x0, …, fn−1(x0)) est une base.
- 4) a) fn et g = Σakfk coïncident en x0 et commutent avec f, donc coïncident en chaque fj(x0) : fn = a0id + … + an−1fn−1.
- 4) b) Matrice compagnon : des 1 sous la diagonale, dernière colonne (a0, a1, …, an−1), zéros ailleurs.
- 4) c) Dans C − λI, la sous-matrice obtenue en supprimant la 1re ligne et la dernière colonne est triangulaire supérieure de diagonale (1, …, 1), de déterminant 1 : rg(f − λ id) ≥ n − 1. Donc chaque sous-espace propre est de dimension 1.
- 5) a) Ici p = n, donc fn = id ; si f(v) = λv, v ≠ 0 : v = fn(v) = λnv, λn = 1.
- 5) b) fn(x0) = x0 : a0 = 1, a1 = … = an−1 = 0. Matrice de permutation circulaire : 1 en positions (2,1), (3,2), …, (n, n−1) et (1, n), 0 ailleurs.
- 5) c) Polynôme caractéristique Xn − 1, de racines distinctes ωk (ω = e2iπ/n, 0 ≤ k ≤ n−1) : f diagonalisable. Vecteurs propres : vk = Σj=0n−1 ω−kj fj(x0) ; on vérifie f(vk) = ωkvk (le terme d'indice n redonne x0 car fn(x0) = x0 et ω−kn = 1), et vk ≠ 0 (coordonnée 1 sur x0).
Questions fréquentes sur ce sujet
Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Le corrigé est-il inclus ?
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Vous préparez ce concours ?
Modèles similaires
Organisme : Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) · 26/06/2002 — Copie issue de : archive de modèles de concours — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.
}Citer cette page
Journaliste, blogueur, enseignant : copiez la référence ci-dessous et mettez un lien vers cette page.
Adresse permanente : https://www.wadifa-info.com/fr/modele-concours/2314/modele-de-concours-d-acces-en-1ere-annee-du-cycle-d-ingenieurs-d-etat-institut-national
