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Modèle de concours d'accès à la Grande École du Groupe ISCAE 2013 — Économie (filière ECE)

🏢 Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE) 👤 Élève — Grande École 🎯 Économie (filière ECE) 📅 2013 👁️ 13 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Élève — Grande École organisé par Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE) (2013), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE)
Grade
Élève — Grande École
Spécialité
Économie (filière ECE)
Année
2013
Pages
3
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Épreuve d'économie (filière ECE) du concours d'accès en 1re année de la Grande École ISCAE (juin 2013, 3 heures, coefficient 4) : QCM (8 points) et réflexion argumentée sur l'économie marocaine face à la conjoncture internationale (12 points).
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

+ iscae |
Concours d'entrée à la 19 année de la grande école
ISCAE |
Juin 2013 |
Epreuve : ECONOMIE
Filière : ECE |
Durée : 3 heures |
! Coefficient : 4 |
L'épreuve comporte deux parties, la première partie sous forme
de questions à choix multiples et la seconde partie sous forme de |
réflexion argumentée |
NB : Aucun document n’est autorisé
wadifa-info.com sil Ab 5 af 5 ca Ci jLadll æ lai

Première partie : QCM (8pts)
- Cocher la ou les bonnes réponses (copie à rendre)
- (0,40 pt pour la bonne réponse)
1. Le Trésor public crée :
018 monnaie scripturale
012 monnaie divisionnaire
D fes agrégats :
‏185لا‎ titres de créance
2. Les banques commerciales créent de la monnaie lorsque :
Qelles accordent un crédit sous forme de prêt
Qelles achètent des titres de créance
Deilles émettent des bons du trésor ë
aucune réponse
3. Quel est le rôle de la BAM ?
Delle a Le inonopole de la monnaie fiduciaire
Qelle contrôle les dépenses de l’Etat
Qelle convertit les devises en curos
‏لا‎ aucune réponse
4, Quelles sont les conditions de la concurrence pure et parfaite :
Datomicité .
‏تفده نا‎ libre sur un marché .
‏نا‎ hétérogénéité |
Usortie du marché contrariée
5. Quel est l'objectif d'une politique monétaire ?
Ocontrôler la quantité de monnaie en circulation ١ :
Omañtriser l'inflation
améliorer le fonctionnement du marché du travail
réduire les dépenses fiscales
6. Quels sont les instruments utilisés par la politique monétaire?
Omanipulation des taux d'intérêt
Qfixation du montant des réserves obligatoires 1nposées aux banques
équilibre du marché des biens et services |
Uéquilibre des dépenses publiques
7. Les échanges intra-branches portent sur :
Qles produits similaires
Oles produits différents
Qles produits spécialisés
Qlcs produits régionaux *
8. Comment calcule ‏محا‎ le taux d’ouverture ?
‏نا‎ (importations + exportations / 2) / PIB
Clexportaüons - importations / taux d'exportation
OPTB / exportations |
L (importations / 2’) PIB ١ 8 + if E
9 Avec 12 modification officielle à [a baisse de la parité d’une devise par rapport à une
ou plusieurs autres, on parle de :
‏لا‎ dévaluation
0 flottement |
Ofluctuation . |
Üréévaluation
10. le change flottaut a po 1
Abulles spéculatives ‏بدح ات‎
‏ل‎ 0600106101 croissante enfre la sphère financie phares
9 autonornie de la politique ‏معت مد وا‎ sphere réelle
a rm la lutte contre l'inflation
- Les effets positifs des mo ; : .
Dpossibilité d'éviter ‏نو‎ cire ne nb nues D LS sont:
imcilleu i * ‏مج‎ . à ÉTICUIS
3 | ‏واس‎ se a vers les emplois les plus productifs
déconnexion croissante entre la sphère financière et la bee ‏جر‎
‎wadifa-info.com ‏نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو‎

12. Les industries de base est une stratépie de développement qui correspond à:
. QPindustrialisation par substitutioh d’exportations , |
Q'industrialisation par substitution d’importations
Qj'industrialisation des produits régionaux pe
_ Qles industries industrialisantes ou motrices
13 Les critiques énoncées à l’enconire du système de protecfion sociale sont :
Des allocations familiales sont soumises à l'impôt sur le revenu
Qau service des intérêts des riches
Qcrise financière
Une permet pas de réduire les inégalités
14. La filière est constituée par : 3
Qune société holding et ses filiales |
Qune société mère, ses filiales et ses prises de participation
Qdes entreprises qui ont la même activité principale
. Cldes entreprises siluées en amont ef en aval qui contribuent au même type d'activité
15. Les entrepreneurs à se regrouper Pour :
Qrassembler ses paris de marché sur un marché plus délimité
Céquilibrer le marché
Qrationaliser la production
Ominimiser les risques |
16. Quelles sont les caractéristiques de la délocalisation de la production ?
Qréalisation de travaux de sous-traitance à l'étranger |
Qréalisation d'investissements directs à l'étranger (IDE)
COaugmentation du volume des transactions avec l'étranger
Qaucune réponse . ١
17. Dans une économie de marché :
‏تفاط ا‎ fixe les prix
Ql'offre et la demande sont toujours égales
Qla concurrence dynamise l'activité Économique .
Qles marchés orientent l'activité économique
- 18. Le taux de prélèvement obligatoire est le rapport entre :
‏163لا‎ impôts et les revenus .
‏و16‎ cotisations sociales et le PIB
‏ل‎ aucune réponse
Qles impôts, cotisations sociales et le PIB
19. Quels sont Les principaux objectifs sociaux de Ia redistribution ?
Qdiminuer les inégalités
Q procurer les services collectifs
Qstimuler un niveau de consommation régulier et suflisant |
Oaucune réponse
20. Quels sont les effefs pervers des politiques budgétaires expansionnis£es 7
Qbaisse de la production |
Ciconcurrence mondiale
Qdéficit commercial
Qinflation .
Deuxième partie : Réflexion argumentée (12 pts)
Position de l’économie marocaine devant une conjoncture '
: économique internationale érodée par la crise.
‎wadifa-info. do ,‏
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Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce modèle est l'épreuve d'Économie du concours d'entrée en 1re année de la grande école ISCAE, session de juin 2013, filière ECE. Durée : 3 heures, coefficient 4, aucun document autorisé. Deux parties : un QCM de 20 questions (8 points, 0,40 point par bonne réponse, une ou plusieurs réponses possibles) et une réflexion argumentée (12 points). Voici une correction proposée.

💡 Dans ce QCM, plusieurs cases peuvent être justes : lisez chaque proposition séparément et demandez-vous si elle est vraie, au lieu de chercher « la » bonne réponse.

Première partie : QCM (8 points)

N°Réponse(s)Justification
1La monnaie divisionnaire (et, selon le cours classique, la monnaie scripturale) — réponse probableDans la présentation classique, le Trésor émet les pièces (monnaie divisionnaire) et crée de la monnaie scripturale par les dépôts qu'il gère (comptes chèques postaux, correspondants du Trésor). Il ne crée ni les agrégats (simples instruments de mesure) ni la monnaie au sens des titres de créance. Au Maroc, Bank Al-Maghrib détient le privilège d'émission des billets et des pièces : la réponse attendue repose sur le schéma théorique du cours.
2Elles accordent un crédit sous forme de prêt ; elles achètent des titres de créance« Les crédits font les dépôts » : la banque crée de la monnaie en accordant un prêt ou en achetant un titre (monétisation d'une créance). Les bons du Trésor sont émis par le Trésor, pas par les banques.
3Elle a le monopole de la monnaie fiduciaireBank Al-Maghrib, banque centrale, émet les billets. Le contrôle des dépenses de l'État relève d'autres organes (Trésorerie, Cour des comptes) ; la conversion en euros n'est pas sa mission.
4Atomicité ; entrée libre sur le marchéLes cinq conditions : atomicité, homogénéité du produit (et non hétérogénéité), libre entrée et sortie (non « contrariée »), transparence de l'information, mobilité des facteurs.
5Contrôler la quantité de monnaie en circulation ; maîtriser l'inflationLa stabilité des prix est l'objectif final ; la régulation de la masse monétaire en est l'objectif intermédiaire. Le marché du travail et les dépenses fiscales relèvent d'autres politiques.
6Manipulation des taux d'intérêt ; fixation des réserves obligatoiresCe sont les deux instruments classiques de la banque centrale (avec l'open market et l'encadrement du crédit). Les deux autres propositions sont des équilibres, pas des instruments.
7Les produits similairesLe commerce intra-branche est l'échange croisé de produits similaires mais différenciés (automobiles contre automobiles), typique des pays de niveau de développement proche.
8((importations + exportations) / 2) / PIBTaux d'ouverture = [(X + M) / 2] / PIB × 100.
9DévaluationBaisse officielle de la parité dans un régime de change fixe. Dans un régime flottant on parlerait de dépréciation ; la réévaluation est la hausse officielle.
10Bulles spéculatives ; déconnexion croissante entre sphère financière et sphère réelleLa volatilité du change flottant nourrit la spéculation et les mouvements de capitaux sans lien avec l'économie réelle. L'autonomie de la politique monétaire est au contraire un avantage du flottement.
11Possibilité d'éviter d'équilibrer en permanence les échanges extérieurs ; meilleure allocation de l'épargne vers les emplois les plus productifsLes capitaux financent les déficits courants et orientent l'épargne mondiale vers les meilleurs projets. La déconnexion des sphères est un effet négatif ; la limitation des importations n'est pas un effet des flux de capitaux.
12Les industries industrialisantes ou motricesStratégie des « industries industrialisantes » (G. Destanne de Bernis), appliquée en Algérie : priorité à l'industrie lourde de base (sidérurgie, pétrochimie) censée entraîner le reste de l'économie.
13Au service des intérêts des riches ; crise financière ; ne permet pas de réduire les inégalités — réponse probableCe sont les trois critiques classiques : crise de financement (déficits des caisses), crise d'efficacité (faible réduction des inégalités) et critique selon laquelle les classes moyennes et aisées en profitent davantage (santé, éducation, retraites plus longues). La soumission des allocations familiales à l'impôt n'est pas une critique usuelle.
14Des entreprises situées en amont et en aval qui contribuent au même type d'activitéLa filière est l'ensemble des stades successifs d'élaboration d'un produit (de la matière première à la distribution). Holding et filiales forment un groupe ; des entreprises de même activité principale forment un secteur.
15Rassembler ses parts de marché ; rationaliser la production ; minimiser les risques — réponse probableLa concentration vise le pouvoir de marché, les économies d'échelle et la diversification des risques. « Équilibrer le marché » n'est pas un objectif de l'entreprise (c'est le rôle du mécanisme des prix).
16Sous-traitance à l'étranger ; investissements directs à l'étranger (IDE)La délocalisation transfère une activité productive à l'étranger, soit en créant une filiale (IDE), soit en confiant la production à un sous-traitant. Une simple hausse des échanges n'est pas une délocalisation.
17La concurrence dynamise l'activité économique ; les marchés orientent l'activité économiqueLes prix se forment librement par la confrontation de l'offre et de la demande ; celles-ci ne sont pas « toujours égales » (déséquilibres possibles) et l'État ne fixe pas les prix.
18Les impôts, cotisations sociales et le PIBTaux de prélèvements obligatoires = (impôts + cotisations sociales obligatoires) / PIB × 100.
19Diminuer les inégalités ; procurer des services collectifsLa redistribution corrige la répartition primaire (justice sociale) et finance des services collectifs (santé, éducation). Soutenir la consommation est plutôt un objectif économique (stabilisation de la demande).
20Déficit commercial ; inflationLa relance par la demande fuit vers les importations (contrainte extérieure) et, si l'offre ne suit pas, se traduit par une hausse des prix. Elle n'entraîne pas une baisse de la production.

Deuxième partie : Réflexion argumentée (12 points)

Sujet — Position de l'économie marocaine devant une conjoncture économique internationale érodée par la crise

💡 « Position » = comment l'économie marocaine a été touchée, comment elle a résisté et comment elle doit s'adapter. Situez-vous en 2013 : crise financière de 2008 puis crise de la dette de la zone euro.

Introduction

La crise financière née aux États-Unis en 2007-2008 s'est transformée en récession mondiale puis, à partir de 2010, en crise des dettes souveraines dans la zone euro, principal partenaire du Maroc. Économie ouverte mais financièrement peu intégrée, le Maroc a d'abord semblé épargné. Problématique : par quels canaux la crise internationale affecte-t-elle l'économie marocaine, quels sont ses atouts et ses fragilités, et quelles réponses adopter ?

I. Une économie exposée par les canaux réels de la crise

  • Les exportations : recul de la demande européenne (textile-habillement, composants automobiles et aéronautiques, produits agricoles) ; chute des cours et des volumes des phosphates en 2009.
  • Le tourisme et les transferts des MRE : deux sources majeures de devises, sensibles au chômage en Europe (Espagne, Italie, France).
  • Les investissements directs étrangers, en grande partie européens, deviennent plus incertains.
  • Le choc des prix des matières premières : la hausse du pétrole et des céréales alourdit la facture énergétique et alimentaire et la charge de la Caisse de compensation.

II. Une résistance réelle mais des fragilités révélées

  • Les facteurs de résilience : système bancaire peu exposé aux actifs toxiques, convertibilité limitée du dirham et contrôle des changes, demande intérieure soutenue (consommation, investissement public, BTP), diversification amorcée par les stratégies sectorielles (Plan Émergence, Plan Maroc Vert, Halieutis, Vision touristique, énergies renouvelables). La croissance est restée positive quand l'Europe entrait en récession.
  • Les fragilités : aggravation des déficits jumeaux — déficit budgétaire (poids de la compensation, masse salariale) et déficit du compte courant — ; baisse des réserves de change ; dépendance à la pluviométrie (croissance agricole très variable) ; faible compétitivité de l'offre exportable et concentration sur le marché européen.
  • Une réponse prudente : recours en 2012 à la ligne de précaution et de liquidité du FMI, mesures de soutien aux secteurs exportateurs (comité de veille stratégique), engagement de réformes (compensation, retraites, fiscalité).

III. Les voies d'adaptation

  • Restaurer les équilibres macroéconomiques : réforme de la Caisse de compensation et meilleur ciblage des aides, maîtrise de la masse salariale, élargissement de l'assiette fiscale.
  • Améliorer la compétitivité : montée en gamme industrielle (automobile, aéronautique, offshoring), formation, climat des affaires, logistique (Tanger Med).
  • Diversifier les partenaires : Afrique subsaharienne, pays du Golfe, pays émergents, tout en tirant parti du statut avancé avec l'Union européenne.
  • Réduire la dépendance énergétique (plan solaire et éolien) et la vulnérabilité climatique de l'agriculture.

Conclusion

L'économie marocaine a amorti le premier choc de la crise grâce à sa faible intégration financière et à sa demande intérieure, mais la prolongation de la crise européenne a mis en lumière ses déséquilibres extérieurs et budgétaires. La crise est une contrainte mais aussi une incitation à accélérer les réformes structurelles et la diversification. Ouverture : le modèle de croissance tiré par la demande intérieure doit évoluer vers un modèle tiré par l'offre et les exportations.

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (3 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE). Il concerne le grade : Élève — Grande École.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2013. Les questions sont en français.
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Tous nos sujets de la même famille sont regroupés sur la page les sujets de concours « Accès aux écoles et instituts supérieurs ». Les sujets y sont classés par session, du plus récent au plus ancien.

Organisme : Institut Supérieur de Commerce et d'Administration des Entreprises (ISCAE) · 2013 — Copie issue de : archive de modèles de concours — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.

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