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Modèle de concours d'accès en 2ème année du cycle d'ingénieurs d'État — Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) 2001 — Épreuve : Mathématiques

🏢 Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) 👤 2ème année du cycle d'ingénieurs d'État 🎯 Mathématiques 📅 12/07/2001 👁️ 17 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de 2ème année du cycle d'ingénieurs d'État organisé par Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) (2001), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Institut National des Postes et Télécommunications (INPT)
Grade
2ème année du cycle d'ingénieurs d'État
Spécialité
Mathématiques
Année
2001
Pages
4
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet de l'épreuve « Mathématiques » du concours d'accès en 2ème année du cycle d'ingénieurs d'État de l'INPT (Rabat), session du 12/07/2001. Document officiel publié par l'institut sur inpt.ac.ma (copie archivée). Il compte 4 page(s), sans corrigé.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

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CONCOURS D'ACCES EN DEUXIEME ANNEE
DU CYCLE D’INGENIEURS D'ETAT
12- 07 -2001
Epreuve de MATHEMATIQUES
(Durée :3Heures)
Avertissement :
- Les 3 problèmes doivent être traités sur des feuilles séparées.
- L'appréciation des copies tient compte de la rigueur ,de la clarté des
raisonnements et de la présentation.
- Encadrer vos résultats.
= PR ‏حعقحعيرن.‎ +255 2 HS
Acence NATIONALE DE RÉGLEMENTATION DES TÉLÉCOMMUNICATIONS
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‎Problème I‏
‎Les deux parties sont indépendantes et pourront être traitées indépendemment.‏
‎Partie A‏
Soient X1, X2,... des variables aléatoires réelles. Pour chaque n € IN”, la densité
de X, est donnée par :
sh{x) | 1—ch(xr) | <0
——© Exp | ———- pour 2 > )
fe tr = n : n }
0 ailleurs,
‏ل ل‎ et | et Lez
où sh(z) = ‏مب‎ et ch(z) = - S
1) Étudier la convergence en loi de In(ch (Xn)) — n(n).
Le ‏م‎ In(ch(X,))
2) Etudier la convergence en probabilité de M
3) Etudier la convergence en probabilité de nn)
(Pour les trois questions, on précisera la limite s'il y a lieu.)
Partie B
Soit X une variable aléatoire réelle de loi gaussienne W(0. 1 ).
1) a) Montrer que la fonction caractéristique de X est : + ++ exp | ue |
1) b) En déduire que la fonction caractéristique d’une gaussienne Wu, 2?) (où
WEReta>0)est:t > exp|- tint].
2) Soient X,, X:,... des variables aléatoires réelles. On suppose que pour chaque n,
‏ما‎ suit la loi gaussienne ‏رركا‎ 2) (où ‏ما‎ ER et On > 0). On suppose de plus que
‏ولا‎ converge en loi vers X.
2) a) Montrer que ‏و‎ converge vers un réel positif,
2) b) Montrer que la suite (u,) est bornée. On pourra utiliser un argument par
l'absurde, en considérant les fonctions de répartition de X, et de X.
2) c) En déduire que X est une variable aléatoire gaussienne.
f Fr
3) On suppose que pour tout n € IN”, j 2 | est un vecteur gaussien. On suppose
de plus que X, et ‏ذل‎ convergent en probabilité respectivement vers X et ‏.“ا‎ Le vecteur
aléatoire y est-il gaussien ? (Prouver qu'il s'agit d'un vecteur gaussien, ou donner
un contre exemple.)
me ‏نماذج المباريات من موقع وظيفة إن‎
wadifa-info.com D ‏ج المباريات من موقع وظيفة‎

Problème II
Les deux parties sont indépendantes et pourront être traitées indépendemment.,
Partie A
1) Développer en série de Fourier complexe la fonction périodique g donnée sur
à y 1
0,1] par g(x) = D
n=+00
, . ‏.م‎ + 9 n
2) En déduire la somme de la série ‏ى‎ = > ps
n=—-00
Partie B
Une fonction f : IR — IR est dite à décroissance rapide si :
(a) f est de classe C® sur IR.
(b) Pour tout ‏م‎ € IN° et pour tout n EIN ona: lim (+2) f(x) = 0.
t|—++00
Soit f une fonction à décroissance rapide et T un réel strictement positif.
n=-#+00
1) Montrer que la série 9° f{(r+nT) converge localement et uniformément sur
n=-00
tout IR vers une fonction g de classe ©!
2) Donner les coefficients de Fourier de g- La fonction g est-elle en tout point la
somme de sa série de Fourier ?
3) Déduire de ce qui précède la formule dite sommatoire de Poisson, à savoir :
n=+00 n=+00 n
T ÿ f(nT)= > F(=),
n=-00 ñn=—-00 T
avec F désignant la transformée de Fourier de f.
n= +00 1
4) Application: Calculer pour a > 0, la somme de la série de Fourier D ‏لح‎
‎n=!I Fra
On rappelle que la transformée de Fourier de la fonction J(x) = ——— est donnée
si 22 + a
par Fr) = ‏072و‎
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Problème 1
Les deux parties sont indépendantes et pourront être traitées indépendemment.
Partie A
Soit f : IR — IR une application trois fois continûment dérivable dans un intervalle
la, b] de IR telle que l'équation : f(x) = zx admet une unique solution ‏نه‎ dans [a, ‏.أ‎
‎On suppose que : f (a) # 1.
On considère sur {a, b|, l'application : D(zx) = f(f{(x)) - 2 f(x) + ‏جع‎
‎Pour ‏لأ‎ € [a,b] et ‏م‎ > 0, on définit une suite (z{*)) par :
\ (het) 5 1 VU ‏و‎ D ‏د(‎ 0
(+) rt = G(xW) où G(x) = D(x) RE Te
1 si D(xz) =0
fla+h)-a ci
ps à = sh£O
1) Soit ‏و‎ : IR — ER l'application définie par : g(h) = 7. ce 4 :
7) sh=0
Démontrer que, pour h # 0, on a :
D(a+h)=h E(h) où E est une application à déterminer.
2) a) Montrer que, pour 0 > |A] > £ avec € > 0 et assez petit, on a : E(h) # 0.
2) b) En déduire que, pour 0 > |h| > ‏ع‎ avec £ > 0 et assez petit, on a :
G(a+h)=a+h-h Et
3) Démontrer que, pour ‏لام‎ suffisamment proche de a, la suite (x(K)) définie par
(x) converge vers « et donner l’ordre de convergence.
Partie B
Soit F : IR° — IR° une application deux fois continûment différentiable dans un
domaine V de 163, telle que l'équation : Fr) = x admet une unique solution ‏م‎
‎dans V. -
Pour ‏لقاع‎ € V, on considère la suite ‏(لقاج)‎ définie par : +1) = F(xK)), ‏حدم‎ 0.
1) Démontrer que, pour ‏أ‎ € V et k > 0, on a:
(44) ao = J(a)(z® — à) + 0(||7%) — xl?)
où J(a@) est la matrice jacobienne de F au point a.
2) On néglige, dans la formule (++), le terme o(||z* — @||?).
2) a) Montrer que, pour ‏قاد‎ et ll) € V et k > 0, on a:
Pour tout k > 1, on pose: X3 = (2%) ,2(K+1)) et on suppose que :
AXx = ‏با‎ — Xi: et (AX%K — AX;.,) sont inversibles.
2) b) Exprimer ‏ه‎ en fonction de ‏رلقاج‎ rÜ%+1) AX, et ‏ركه‎
‎2) c) Donner un schéma itératif qui ne dépend pas de a.
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Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Cette épreuve est l'épreuve de mathématiques du concours d'accès en 2e année du cycle d'ingénieurs d'État de l'INPT, session du 12 juillet 2001, durée 3 heures. Trois problèmes, chacun en deux parties indépendantes : probabilités (convergences, lois gaussiennes), séries de Fourier et formule de Poisson, analyse numérique (accélération de convergence de type Aitken/Steffensen). Voici une correction proposée.

💡 Méthode : les parties étant indépendantes, commencez par celles qui sont « de cours » (Partie B du problème I, Partie A du problème II, Partie A du problème III) pour sécuriser des points.

Problème I

Partie A

Fonction de répartition. Pour x ≥ 0, une primitive de (sh x/n)·exp((1 − ch x)/n) est −exp((1 − ch x)/n), d'où P(Xn ≤ x) = 1 − exp((1 − ch x)/n). Autrement dit, P(ch Xn − 1 > y) = e−y/n pour y ≥ 0 : En = (ch Xn − 1)/n suit la loi exponentielle de paramètre 1.

1) Pour y réel et n assez grand (n ey ≥ 1) : P(ln ch Xn − ln n ≤ y) = P(ch Xn ≤ n ey) = 1 − e1/n exp(−ey) → 1 − exp(−ey). Donc ln(ch Xn) − ln n converge en loi vers la loi de fonction de répartition F(y) = 1 − exp(−ey) (densité eyexp(−ey)), c'est-à-dire la loi de ln E avec E ∼ Exp(1).

2) ln(ch Xn)/ln n = 1 + Zn/ln n avec Zn = ln ch Xn − ln n. Zn converge en loi, donc est bornée en probabilité : pour η > 0, il existe M avec P(|Zn| > M) ≤ η pour tout n ; d'où P(|Zn|/ln n > ε) ≤ η dès que ε ln n > M. Ainsi ln(ch Xn)/ln n → 1 en probabilité.

3) Pour x ≥ 0 : ex/2 ≤ ch x ≤ ex, donc ln ch x ≤ x ≤ ln ch x + ln 2. D'où ln ch Xn/ln n ≤ Xn/ln n ≤ ln ch Xn/ln n + ln 2/ln n. Les deux bornes tendent vers 1 en probabilité : Xn/ln n → 1 en probabilité.

Partie B

1) a) φ(t) = (1/√(2π)) ∫ eitx e−x²/2 dx. La dérivation sous l'intégrale est légitime (domination par |x|e−x²/2) : φ′(t) = (i/√(2π)) ∫ x e−x²/2 eitx dx. Une intégration par parties (dériver eitx, intégrer x e−x²/2) donne φ′(t) = i · it φ(t) = −t φ(t). Avec φ(0) = 1 : φ(t) = e−t²/2.

1) b) Si X ∼ N(0, 1), alors Y = μ + σX ∼ N(μ, σ²) et φY(t) = eiμt φ(σt) = exp(−σ²t²/2 + iμt).

2) a) La convergence en loi donne φXn(t) → φX(t) pour tout t, donc e−σn²t²/2 → |φX(t)|. φX est continue et vaut 1 en 0 : on choisit t0 ≠ 0 avec |φX(t0)| > 0. Alors σn² = −2 ln|φXn(t0)|/t0² → −2 ln|φX(t0)|/t0² = σ² ≥ 0. Donc σn → σ ≥ 0.

2) b) Par l'absurde, supposons une sous-suite μn → +∞. Avec Φ la fonction de répartition de N(0, 1) : FXn(x) = Φ((x − μn)/σn). Comme σn > 0 est bornée (elle converge), (x − μn)/σn → −∞, donc FXn(x) → 0 pour tout x. Aux points de continuité de FX (denses), FX(x) = 0 ; par continuité à droite FX ≡ 0, ce qui contredit lim+∞ FX = 1. Le cas μn → −∞ donne FX ≡ 1, contredisant lim−∞ FX = 0. (μn) est bornée.

2) c) On extrait une sous-suite μnk → μ. Alors φXnk(t) → exp(−σ²t²/2 + iμt), qui est donc φX(t). Ainsi X ∼ N(μ, σ²) (loi de Dirac en μ si σ = 0, cas gaussien dégénéré). Toutes les valeurs d'adhérence de (μn) valent μ, donc en fait μn → μ.

3) Oui, (X, Y) est un vecteur gaussien. Pour a, b réels, aXn + bYn est une variable gaussienne (combinaison linéaire des composantes d'un vecteur gaussien) et converge en probabilité, donc en loi, vers aX + bY. D'après 2) c), aX + bY est gaussienne. Toute combinaison linéaire des composantes étant gaussienne, (X, Y) est un vecteur gaussien.

Problème II

Partie A

1) g est 1-périodique, cn = ∫01 (1/2 − x) e−2iπnx dx. c0 = 0. Pour n ≠ 0, ∫01 e−2iπnx dx = 0 et, par parties, ∫01 x e−2iπnx dx = 1/(−2iπn), donc cn = 1/(2iπn).

g est C¹ par morceaux : par Dirichlet, pour x ∉ ℤ, g(x) = Σn≠0 e2iπnx/(2iπn) = Σn≥1 sin(2πnx)/(πn) ; aux entiers la série vaut 0 = (g(0+) + g(0−))/2.

2) La série S ne converge pas au sens des fonctions ; elle converge au sens des distributions (série de Fourier de g, convergente dans 𝒟′, que l'on peut dériver terme à terme). Dérivée de g au sens des distributions : −1 sur chaque intervalle, plus un saut de +1 (de −1/2 à 1/2) en chaque entier, soit g′ = −1 + Σk∈ℤ δk. Terme à terme : g′ = Σn≠0 e2iπnx. Donc

S = Σn∈ℤ e2iπnx = Σk∈ℤ δ(x − k) (peigne de Dirac).

Partie B

Convention (celle de l'énoncé, cohérente avec la transformée rappelée en 4) : F(ν) = ∫ f(x) e−2iπνx dx.

1) Avec k = 1 : il existe C tel que |f(y)| ≤ C/(1 + y²) et |f′(y)| ≤ C/(1 + y²). Sur [−A, A], pour |n|T ≥ 2A on a |x + nT| ≥ |n|T/2, donc |f(x + nT)| et |f′(x + nT)| sont majorés par C/(1 + n²T²/4), terme d'une série convergente. Les séries Σ f(x + nT) et Σ f′(x + nT) convergent normalement sur tout compact : g est de classe C¹ (et T-périodique).

2) Par convergence uniforme sur [0, T] : ck(g) = (1/T)∫0T g(x)e−2iπkx/T dx = (1/T) Σn ∫nT(n+1)T f(y)e−2iπky/T dy = (1/T) F(k/T). g étant C¹ et périodique, sa série de Fourier converge normalement vers g : oui, en tout point, g(x) = (1/T) Σk F(k/T) e2iπkx/T.

3) En x = 0 : Σn f(nT) = (1/T) Σk F(k/T), soit T Σ f(nT) = Σ F(n/T).

4) f(x) = 1/(x² + a²) n'est pas à décroissance rapide, mais f et f′ sont en O(1/x²) et F est sommable : les arguments de 1) à 3) restent valables. Avec T = 1 :

Σn∈ℤ 1/(n² + a²) = (π/a) Σn∈ℤ e−2πa|n| = (π/a)(1 + 2e−2πa/(1 − e−2πa)) = (π/a)·(1 + e−2πa)/(1 − e−2πa) = (π/a) coth(πa).

En retirant le terme n = 0 (1/a²) et par parité : Σn≥1 1/(n² + a²) = π coth(πa)/(2a) − 1/(2a²). Contrôle : quand a → 0, coth(πa) ≈ 1/(πa) + πa/3 et la somme tend vers π²/6.

Problème III

Partie A (méthode de Steffensen)

1) Par définition, f(α + h) = α + h g(h) (vrai aussi pour h = 0). Alors f(f(α + h)) = f(α + h g(h)) = α + h g(h) g(h g(h)). D'où

D(α + h) = α + h g(h)g(hg(h)) − 2α − 2h g(h) + α + h = h E(h), avec E(h) = g(h) g(h g(h)) − 2 g(h) + 1.

2) a) f étant C³, g(h) = ∫01 f′(α + sh) ds est continue (et même C²). E est continue et E(0) = f′(α)² − 2f′(α) + 1 = (f′(α) − 1)² ≠ 0. Par continuité, E(h) ≠ 0 pour |h| ≤ ε, ε assez petit.

2) b) Pour 0 < |h| ≤ ε, D(α + h) = hE(h) ≠ 0 et f(α + h) − (α + h) = h(g(h) − 1), donc G(α + h) = α + h − h²(g(h) − 1)²/(hE(h)) = α + h − h (g(h) − 1)²/E(h).

3) G(α + h) − α = h·N(h)/E(h) avec N(h) = E(h) − (g(h) − 1)² = g(h)[g(hg(h)) − g(h)]. g est C¹, donc |g(hg(h)) − g(h)| ≤ sup|g′|·|h|·|g(h) − 1| = O(h). Ainsi il existe K avec |G(α + h) − α| ≤ K h² pour |h| ≤ ε (et G(α) = α). Si |x(0) − α| ≤ min(ε, 1/(2K)), alors |x(k+1) − α| ≤ K|x(k) − α|² ≤ |x(k) − α|/2 : la suite reste dans le voisinage et converge vers α. L'ordre de convergence est au moins 2 (quadratique), même si f′(α) ≠ 0 (la méthode de point fixe simple ne serait que linéaire). Plus précisément, avec g′(0) = f″(α)/2 : x(k+1) − α ≈ [f′(α)f″(α) / (2(f′(α) − 1))] (x(k) − α)².

Partie B (Aitken vectoriel)

1) F(α) = α et F est C² : la formule de Taylor en α donne x(k+1) − α = F(x(k)) − F(α) = J(α)(x(k) − α) + Rk, avec ‖Rk‖ ≤ (1/2) sup‖D²F‖ ‖x(k) − α‖². Le reste est donc en O(‖x(k) − α‖²), en particulier o(‖x(k) − α‖). (Un reste en o(‖·‖²), comme écrit dans l'énoncé, supposerait D²F(α) = 0 ; la suite du problème néglige de toute façon ce terme.)

2) a) En négligeant le reste : x(k+1) − α = J(x(k) − α) et x(k) − α = J(x(k−1) − α). Par différence : x(k+1) − x(k) = J(α)(x(k) − x(k−1)).

2) b) Xk est la matrice 2×2 de colonnes x(k), x(k+1) ; ΔXk a pour colonnes x(k) − x(k−1) et x(k+1) − x(k). D'après a), appliqué aux deux colonnes : ΔXk+1 = J ΔXk, donc J = ΔXk+1ΔXk−1. De x(k+1) − α = J(x(k) − α) on tire (I − J)(α − x(k)) = x(k+1) − x(k). Or I − J = (ΔXk − ΔXk+1)ΔXk−1 est inversible, d'inverse ΔXk(ΔXk − ΔXk+1)−1. D'où

α = x(k) + ΔXk (ΔXk − ΔXk+1)−1 (x(k+1) − x(k)).

2) c) Schéma itératif (type Steffensen vectoriel), à partir de y(0) ∈ V :

  1. z0 = y(m), z1 = F(z0), z2 = F(z1), z3 = F(z2) ;
  2. A = [z1 − z0 | z2 − z1], B = [z2 − z1 | z3 − z2] (rôles de ΔX1 et ΔX2) ;
  3. y(m+1) = z1 + A (A − B)−1 (z2 − z1).

Ce schéma n'utilise pas α ; si F était exactement affine, il donnerait α en une itération.

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Oui. La totalité du sujet (4 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
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Ce sujet provient d'un concours organisé par Institut National des Postes et Télécommunications (INPT). Il concerne le grade : 2ème année du cycle d'ingénieurs d'État.
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Session : 12/07/2001. Les questions sont en français.
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