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Modèle de concours d'accès en 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État — Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) 2003 — Épreuve : Mathématiques

🏢 Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) 👤 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État 🎯 Mathématiques 📅 24/06/2003 👁️ 14 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État organisé par Institut National des Postes et Télécommunications (INPT) (2003), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Institut National des Postes et Télécommunications (INPT)
Grade
1ère année du cycle d'ingénieurs d'État
Spécialité
Mathématiques
Année
2003
Pages
4
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet de l'épreuve « Mathématiques » du concours d'accès en 1ère année du cycle d'ingénieurs d'État de l'INPT (Rabat), session du 24/06/2003. Document officiel publié par l'institut sur inpt.ac.ma (copie archivée). Il compte 4 page(s), sans corrigé.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

CONCOURS D'ACCES EN PREMIERE ANNEE
DU CYCLE D’INGENIEURS D'ETAT
24-06-2003
Epreuve de MATHEMATIQUES
(Durée : 3Heures)
Avertissement :
Il sera tenu compte dans | appréciation des copies de la concision et de la précision
de la rédaction. On pourra admettre les résultats d'une question pour traiter les
suivantes.
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Exercice 1
‎1) 1) Soient deux suites réelles ‏ممة‎ b, telles que pour tout n € IN a, > 0 bn: — =l#0.
+ ‏هم‎ +00 8
On suppose que la série ‏تعمه زج‎ a pour rayon de convergence 1 et que 2 a, est divergente.
0 næûÛ
a) Montrer que le rayon de convergence de la série Ÿ b,z" est 1.
b) Montrer que : ‏تكة سنا‎ = 1j.
‏بدي‎ +2
‎0 7 + 20 0 0
2) Soit ‏ى‎ une suite réelle convergeant vers une limite non nulle.
a) Quel est le rayon de convergence de la série 5° ‏تو‎ ?
‎+00 2
Si 0 Cn C{x)
b) On note C la somme de la série entière ‏“مرخ زج‎ Calculer la lim ———.
n z+1 In(l — x)
næl SE ‏ا‎ :
II) On dit que la série complexe x a, converge au sens de Poisson si, et seulement si la série
næÛ
entière ‏"عمه زج‎ a pour rayon de convergence 1 et si lim f(x) existe, où f désigne l'application
définie sur | — 1,1] et à valeurs dans € par f{r) = ÿ_a,r".
1) Montrer que, dans le cas où ‏مه‎ € IR* pour tout n € IN, la série ‏مه زج‎ est convergente
si elle converge au sens de Poisson.
2) Montrer que si la série x. a, converge au sens de Poisson et lim nan = 0 alors elle est
ñn++00
07-0
convergente et lim f(x) = à
271 ‏0ج‎
‎8» + ‏وج‎
‎3) On pose s, = ‏بره نل‎ et on suppose que la série complexe ‏مه زج‎ converge et que la série
kz n=0
entière >: ‏ونه‎ a pour rayon de convergence 1 ٠
8 1 +00 +
a) Montrer que Vx €! - 1 1 at" = )1 - *( ) 2 ax”,
n=0 ‏وح‎
‎+00 +00 +00
b) En déduire que ‏مه رج‎ converge au sens de Poisson et lim ÿ ax" = ÿ_ a.
‏از نجنا‎ 1 n=0 met
4) Soient ‏مه زج‎ et 37 ‏مق‎ deux séries complexes convergentes. On suppose que la série de
nl n=Ù
terme général +, = > ‏بر مثيه‎ est convergente. Montrer que :
+00 +00 +00
n=0 n=0 ‏وج‎
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Exercice 2
1) On considère l'équation différentielle
(E) ‏بزع - أن + "رزج‎ = 0
vérifiant les conditions initiales y(0) = +, ‏(0)ان‎ = 0.
a) Montrer que si ‏ضع‎ y(x) = 2 az" est solution de (E), alors (n + 1( ‏و6 = يبوه‎
‎b) Donner le rayon de convergence de la série entière obtenue.
c) Montrer que (E) admet une solution développable en série entière.
1 est
2) Soit, pour ‏ع‎ € IR, F{x) = Î ——ût.
) 4 ; 1VIi-Ë
a) Montrer que F est définie sur IR et calculer F(0).
b) Etudier la parité et les variations de F.
c) Montrer que pour tout ‏ملعن‎ le“ — 1 — u| > Te
3) Soit ‏مالا ره‎
a) Montrer que pour tout ‏ع‎ € IR
1 ‏مي‎ ! ete
F{x) — F{xo) + (x — 20( Î —— dt = 1 dt ‏ا ع)‎ (“1 + (x — mot) dt.
\ ) ( 0) 1 0:0 de /1 -- 0 1-8 ( : \ 0} )
b) En déduire qu'il existe ‏مه‎ À € IR! tels que :
7 Le à
pour tout x € [0 — ‏بيه‎ to + a], Fix) - F(xo) + (x — 20) Î PT, per MS > ‏عاك‎ — %0}°.
c}) Montrer que F est dérivable sur IR et donner l’expression de sa dérivée
4) On admettra que la dérivée seconde de F existe sur IR et que
” 1 2 ‏ا‎
‎our tout zx € F'(s)= Î ———— dt.
si ‏بال‎ 2 1 1 2
a) Vérifier que F' est solution de (E).
b) Montrer que F est développable en série entière et donner son développement.
Exercice 3
Soit (E,||.||) un R-espace vectoriel normé
I) 1) Montrer que si la norme z ++ ‏زم‎ sur Æ est euclidienne alors :
VayeE ‏“ازوجع + زوجع‎ = 2 (|? +lyl?) :
2) Réciproquement, on suppose que la norme sur E vérifie l'identité du parallélogramme et
on se propose de démontrer alors qu’elle est associée à un produit scalaire.
On pose pour ‏رع‎ € E :
\ TTYy T— ‏لا‎
‎p(z, v) = | - | ‏*زإح‎
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a) Montrer que p(2x,y) = 2p(x, y) et p(i + 2, y) = p(x1, y) + p(zo, y).
b) En déduire que pour tout ‏نه‎ € IR, p(az, y) = ap(x, y) (on envisagera successivement
aEN;aeZ;ae@;aelR) et que la norme sur E est euclidienne.
3) Montrer que si la norme x ++ ||r|| sur E vérifie l'une des deux inégalités suivantes :
GVaveE; ‏|إومجما‎ + 1x - |? <2(|rl?+ ‏خززنا|‎
‎G)Vr,yeE, |2+y|?+ ‏]زا 2 > *إزن عر‎ + lvl),
| alors elle est associée à un produit scalaire.
: - IT) On suppose E euclidien et on note > .. > le produit scalaire sur E.
1) Montrer que toute application f : E —+ E telle queVz,ye E, > x, f(y) >=< y, f(x) >,
| 2) Soit ‏و‎ : E —+ E telle que ‏(0)و‎ =0et Vr,ye E, Ilg(z) - g(y)| = ‏ع|‎ — y. Montrer
alors que g est un automorphisme orthogonal.
IT) On suppose maintenant que 2 = IRS. Soit À : ‏جرع‎ a,z > a+bAzx où a et b sont
deux vecteurs donnés, > .,, > dénote le produit scalaire usuel sur R° et À dénote le produit
vectoriel. | | |
1) A quelle condition sur a et b a-t-on rang(h) < 27?
2) On suppose que > a,b >= 1.
a) Montrer que 07-1 existe, et que pour y orthogonal à b, ‏جم‎ (y) = yAa.
b) Donner h-! sous une forme analogue à celle de ‏م‎
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Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Épreuve de mathématiques du concours d'accès en 1re année du cycle d'ingénieurs d'État de l'INPT, session du 24 juin 2003. Durée : 3 heures. Trois exercices : séries entières et sommation d'Abel (« au sens de Poisson »), équation différentielle et intégrale à paramètre, identité du parallélogramme et isométries. Voici une correction proposée.

💡 On peut admettre le résultat d'une question pour traiter les suivantes : la question II.3 de l'exercice 1 (théorème d'Abel) sert directement en II.4.

Exercice 1

I)

  • 1) a) bn/an → l ≠ 0 donne |bn| ~ |l|an : bn = O(an) et an = O(bn), les deux séries entières ont le même rayon : R = 1.
  • 1) b) Posons A(x) = Σanxn, B(x) = Σbnxn. Comme an > 0 et Σan diverge, A(x) ≥ Σn≤Nanxn → Σn≤Nan (x → 1), donc A(x) → +∞. Soit ε > 0 et N tel que |bn − lan| ≤ εan pour n > N ; pour x ∈ [0,1[ : |B(x) − lA(x)| ≤ Σn≤N|bn − lan| + εA(x). En divisant par A(x) → +∞ : limsup|B/A − l| ≤ ε. D'où B(x)/A(x) → l.
  • 2) a) cn/n ~ c/n (c = lim cn ≠ 0) et Σxn/n a pour rayon 1 : R = 1.
  • 2) b) On applique 1) avec an = 1/n, bn = cn/n (bn/an = cn → c, Σ1/n diverge). Comme Σxn/n = −ln(1 − x) : C(x)/(−ln(1 − x)) → c, soit lim C(x)/ln(1 − x) = −lim cn.

II)

  • 1) αn ≥ 0 : f est croissante sur [0,1[ et tend vers L, donc f(x) ≤ L. Pour N fixé, Σn≤Nαnxn ≤ L, puis (x → 1) Σn≤Nαn ≤ L : sommes partielles majorées, série à termes positifs convergente.
  • 2) Soit L = lim f(x) et sN = Σn≤Nαn. Avec 1 − xn ≤ n(1 − x) : |sN − f(x)| ≤ (1 − x)Σn≤Nn|αn| + (supn>N n|αn|)/(N(1 − x)). Pour x = 1 − 1/N : le 1er terme est la moyenne de Cesàro (1/N)Σn≤Nn|αn| → 0, le 2e vaut supn>Nn|αn| → 0. Donc sN − f(1 − 1/N) → 0 et sN → L : la série converge et Σαn = lim f(x).
  • 3) a) (sn) converge donc est bornée : Σsnxn converge pour |x| < 1. Avec s−1 = 0 : (1 − x)Σsnxn = Σ(sn − sn−1)xn = Σαnxn.
  • 3) b) Soit s = lim sn. Comme (1 − x)Σs xn = s : f(x) − s = (1 − x)Σ(sn − s)xn. Pour ε > 0 et N tel que |sn − s| ≤ ε (n > N) : |f(x) − s| ≤ (1 − x)Σn≤N|sn − s| + ε pour x ∈ [0,1[. Donc f(x) → s : convergence au sens de Poisson (théorème d'Abel radial).
  • 4) Les suites (αn), (βn), (γn) sont bornées (termes de séries convergentes), donc les trois séries entières ont un rayon ≥ 1 ; pour |x| < 1 elles convergent absolument et le produit de Cauchy donne Σγnxn = (Σαnxn)(Σβnxn). On fait x → 1− grâce à 3) b) (la preuve n'utilise qu'un rayon ≥ 1) : Σγn = (Σαn)(Σβn).

Exercice 2

1) (E) : xy'' + y' − xy = 0, y(0) = π, y'(0) = 0

  • a) xy'' + y' = Σn²anxn−1 = Σ(n+1)²an+1xn et xy = Σan−1xn. Par unicité des coefficients : a1 = 0 et (n+1)²an+1 = an−1 pour n ≥ 1.
  • b) a1 = 0 ⇒ coefficients impairs nuls ; a2p = a2p−2/(2p)², d'où a2p = π/(4p(p!)²) (a0 = y(0) = π). a2p+2/a2p = 1/(2p+2)² → 0 : R = +∞.
  • c) Réciproquement, y(x) = π Σ x2p/(4p(p!)²), de rayon infini, vérifie la relation de récurrence donc (E), avec y(0) = π et y'(0) = a1 = 0.

2) F(x) = ∫−11 e−xt/√(1 − t²) dt

  • a) |intégrande| ≤ e|x|/√(1 − t²), intégrable en ±1 (équivalent à 1/√(2(1 ∓ t))). F(0) = [arcsin t]−11 = π.
  • b) t ↦ −t donne F(−x) = F(x) : F paire. En regroupant t et −t : F(x) = ∫01 2ch(xt)/√(1 − t²) dt, et ch(xt) croît avec |x| : F croissante sur ℝ+, décroissante sur ℝ− (minimum F(0) = π).
  • c) Taylor-Lagrange : eu − 1 − u = (u²/2)eθu, θ ∈ ]0,1[, donc |eu − 1 − u| ≤ (u²/2)eu pour u ≥ 0 (et, pour tout u réel, ≤ (u²/2)e|u|, forme utilisée en 3).

3)

  • a) En développant le membre de droite : ∫e−xt/√(1−t²) − ∫e−x0t/√(1−t²) + (x − x0)∫t e−x0t/√(1−t²), soit exactement F(x) − F(x0) + (x − x0)∫t e−x0t/√(1−t²) dt (toutes les intégrales convergent).
  • b) Avec u = −(x − x0)t et |t| ≤ 1 : |u| ≤ |x − x0| ≤ α, donc |eu − 1 − u| ≤ ((x − x0)²/2)eα. D'où la majoration avec par exemple α = 1, A = e·F(x0)/2.
  • c) En divisant par |x − x0| → 0 : F est dérivable en x0 et F'(x) = −∫−11 t e−xt/√(1 − t²) dt.

4)

  • a) xF'' + F' − xF = −∫e−xt[x√(1 − t²) + t/√(1 − t²)] dt. Or d/dt[e−xt√(1 − t²)] = −e−xt[x√(1 − t²) + t/√(1 − t²)]. Donc xF'' + F' − xF = [e−xt√(1 − t²)]−11 = 0 : F est solution de (E), avec F(0) = π et F'(0) = −∫t/√(1 − t²) = 0 (impaire).
  • b) e−xt = Σ(−x)ntn/n! et Σ∫|x|n|t|n/(n!√(1 − t²)) ≤ πe|x| < ∞ : intégration terme à terme. Les moments impairs sont nuls ; par t = sin θ et Wallis, ∫−11 t2p/√(1 − t²) dt = π(2p)!/(4p(p!)²). D'où F(x) = π Σp≥0 x2p/(4p(p!)²), rayon infini : c'est exactement la solution de 1).

💡 On ne peut pas invoquer Cauchy-Lipschitz en x = 0 (le coefficient de y'' s'y annule) : le calcul direct du développement est la voie sûre.

Exercice 3

I)

  • 1) ‖x ± y‖² = ‖x‖² ± 2⟨x,y⟩ + ‖y‖² ; en sommant : 2(‖x‖² + ‖y‖²).
  • 2) a) p(x,y) = (‖x+y‖² − ‖x−y‖²)/4, symétrique, et p(0,y) = 0. Parallélogramme appliqué à (x1+y, x2+y) puis à (x1−y, x2−y), et soustraction : p(x1,y) + p(x2,y) = ½p(x1+x2, 2y). Avec x2 = 0 : p(x,2y) = 2p(x,y), donc par symétrie p(2x,y) = 2p(x,y), puis p(x1+x2,y) = p(x1,y) + p(x2,y).
  • 2) b) ℕ : récurrence par additivité. ℤ : p(−x,y) = −p(x,y) car ‖−x ± y‖ = ‖x ∓ y‖. ℚ : q·p((r/q)x, y) = p(rx, y) = r·p(x,y). ℝ : α ↦ p(αx,y) est continue (la norme l'est) et ℚ est dense. p est donc bilinéaire symétrique, et p(x,x) = ‖x‖² > 0 pour x ≠ 0 : produit scalaire dont dérive la norme, qui est euclidienne.
  • 3) Si (i) est vraie pour tous x, y, on l'applique à u = x + y, v = x − y : ‖2x‖² + ‖2y‖² ≤ 2(‖x+y‖² + ‖x−y‖²), c'est-à-dire (ii). On a donc l'égalité du parallélogramme et 2) conclut. Même raisonnement en partant de (ii).

II)

  • 1) ⟨x, f(y + λz)⟩ = ⟨y + λz, f(x)⟩ = ⟨x, f(y)⟩ + λ⟨x, f(z)⟩ = ⟨x, f(y) + λf(z)⟩ pour tout x : f est linéaire.
  • 2) Avec y = 0 : ‖g(x)‖ = ‖x‖ ; en développant ‖g(x) − g(y)‖² = ‖x − y‖² : ⟨g(x), g(y)⟩ = ⟨x, y⟩. On développe alors ‖g(x + λy) − g(x) − λg(y)‖² avec ces égalités : il vaut ‖(x + λy) − x − λy‖² = 0, donc g est linéaire. Isométrie linéaire, injective, en dimension finie : automorphisme orthogonal.

III) h(x) = ⟨a,x⟩a + b∧x

  • 1) Si h(x) = 0 avec x ≠ 0 : en faisant le produit scalaire par x, ⟨a,x⟩² = 0, puis b∧x = 0, donc x ∈ ℝb (si b ≠ 0) et ⟨a,b⟩ = 0. Réciproquement, si ⟨a,b⟩ = 0, h(b) = 0 (et si b = 0, h(x) = ⟨a,x⟩a est de rang ≤ 1). rg h ≤ 2 ⇔ ⟨a,b⟩ = 0.
  • 2) a) ⟨a,b⟩ = 1 ≠ 0 : h injectif donc bijectif. Pour y ⊥ b : h(y∧a) = ⟨a, y∧a⟩a + b∧(y∧a) = 0 + ⟨b,a⟩y − ⟨b,y⟩a = y, donc h−1(y) = y∧a.
  • 2) b) h(b) = a, donc h−1(a) = b. On écrit y = (y − ⟨b,y⟩a) + ⟨b,y⟩a, le premier vecteur étant orthogonal à b : h−1(y) = ⟨b,y⟩b + y∧a = ⟨b,y⟩b + (−a)∧y (même forme que h, avec (a, b) remplacé par (b, −a)).
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Oui. La totalité du sujet (4 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
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