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Modèle de concours : professeur de l'enseignement secondaire qualifiant, 1er grade (concours professionnel) — Ministère de l'Éducation nationale — Mathématiques (épreuve de spécialité) — session 2025

🏢 Ministère de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports 👤 Professeur de l'enseignement secondaire qualifiant - 1er grade 🎯 Mathématiques - épreuve de la discipline de spécialité (Mmat34-S13) 📅 Session 2025 👁️ 8 vues

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Professeur de l'enseignement secondaire qualifiant - 1er grade organisé par Ministère de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports (2025), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Ministère de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports
Grade
Professeur de l'enseignement secondaire qualifiant - 1er grade
Spécialité
Mathématiques - épreuve de la discipline de spécialité (Mmat34-S13)
Année
2025
Pages
3
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet de mathématiques (matrices, espaces euclidiens, probabilités, analyse) du concours professionnel, session 2025 ; 3 pages sur 4 (page 1 manquante).
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

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On effectue des tirages successifs avec remise selon le protocole suivant :
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» Si la boule tirée est noire. le tirage s'arrête. |
À chaque instant du tirage, toutes les boules de lurne s6ntindiscernäables au toucher, |
Soit X la variable aléatoire égale au nombre de tirages nécessaires pour obtenir une boule noire.
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6:25 a) Montrerque S 42:
025 ‏(ط‎ Résoudre l'équation f(M)=4+ 42,
wadifa-info.com ‏نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو‎

✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce sujet est l'épreuve de spécialité (mathématiques, code Mmat34-S13) du concours professionnel d'accès au 1er grade du cadre des professeurs de l'enseignement secondaire qualifiant, session 2025. Il comporte quatre exercices : analyse et intégrales à paramètre (8 points), espaces préhilbertiens (3,5 points), séries et probabilités (4 points), algèbre linéaire (4,5 points). Correction proposée détaillée ci-dessous.

Exercice 1 (8 points)

On a fn(x) = (xn − 1)/ln x sur I = [0, +∞[, avec fn(0) = 0 et fn(1) = n.

Partie I

1. a) Quand x → 0+ : xn − 1 → −1 et ln x → −∞, donc fn(x) → 0. Quand x → 1, on pose u = ln x → 0 : fn(x) = (enu − 1)/u → n (dérivée de u ↦ enu en 0).
b) Sur ]0,1[ et sur ]1,+∞[, fn est continue comme quotient de fonctions continues dont le dénominateur ne s'annule pas. D'après a), lim0+ fn = 0 = fn(0) et lim1 fn = n = fn(1). Donc fn est continue sur I.

2. a) Au voisinage de 0 : ln(1+t) = t − t²/2 + o(t²) et (1+t)n = 1 + nt + n(n−1)/2 · t² + o(t²).
b) On pose x = 1 + t : xn − 1 − n ln x = nt + n(n−1)/2 · t² − n(t − t²/2) + o(t²) = [n(n−1)/2 + n/2] t² + o(t²) = (n²/2) t² + o(t²). D'où xn − 1 − n ln x = (n²/2)(x−1)² + o((x−1)²).

3. a) Pour x ≠ 1 : (fn(x) − n)/(x − 1) = (xn − 1 − n ln x) / ((x − 1) ln x). Or (x − 1) ln x = t(t + o(t)) = t² + o(t²). Donc le quotient tend vers (n²/2)/1 = n²/2.
b) D'après a), fn est dérivable en 1 avec fn'(1) = n²/2. Elle est dérivable sur ]0,1[ ∪ ]1,+∞[ (opérations usuelles). En 0 : (fn(x) − fn(0))/x = (xn − 1)/(x ln x). Comme x ln x → 0− et que le numérateur tend vers −1, ce quotient tend vers +∞. Donc fn n'est pas dérivable en 0 (demi-tangente verticale). Conclusion : fn est dérivable sur ]0, +∞[.

4. a) Pour x ∈ I \ {0,1} : fn'(x) = [n xn−1 ln x − (xn − 1)/x] / ln²x = (n xn ln x + 1 − xn) / (x ln²x).
b) Soit h(x) = x − 1 − ln x sur ]0,+∞[. On a h'(x) = 1 − 1/x, du signe de x − 1, donc h admet un minimum en 1 égal à h(1) = 0. D'où ln x ≤ x − 1, avec égalité seulement pour x = 1.
c) On applique b) à 1/xn > 0 : −n ln x ≤ x−n − 1. En multipliant par xn > 0 : −n xn ln x ≤ 1 − xn, soit n xn ln x ≥ xn − 1.

5. D'après 4.c, le numérateur de fn'(x) est ≥ 0, et il est > 0 pour x ≠ 1 (cas d'égalité de b) seulement si x−n = 1). Le dénominateur x ln²x est > 0. Donc fn' > 0 sur ]0,1[ ∪ ]1,+∞[, et fn'(1) = n²/2 > 0. Comme fn est continue sur I, elle est strictement croissante sur I.

Partie II

1. Soit t ≥ 0. La fonction x ↦ g(t,x) est continue sur ]0,1[. En 0+ : si t > 0, alors xt → 0 et g(t,x) → 0 ; si t = 0, alors g(0,x) = 0. En 1− : g(t,x) → t (même calcul qu'en I.1.a). La fonction se prolonge donc par continuité sur [0,1] ; elle y est intégrable et F(t) existe. De plus, F(0) = ∫01 0 dx = 0.

2. a) ∂g/∂t (t,x) = xt ln x / ln x = xt. Pour x ∈ ]0,1[ et t ≥ a, on a xt ≤ xa (car 0 < x < 1). Donc |∂g/∂t (t,x)| ≤ xa.
b) Le théorème de dérivation sous le signe intégral s'applique sur tout segment [a,b] ⊂ I :

  • pour tout t, x ↦ g(t,x) est intégrable sur J (question 1) ;
  • ∂g/∂t existe et est continue sur [a,b] × J ;
  • on a la domination |∂g/∂t| ≤ φ(x) = xa, où φ est intégrable sur ]0,1[ car a ≥ 0.

Donc F est de classe C1 sur tout [a,b], donc sur I.
c) F'(t) = ∫01 xt dx = 1/(t + 1).
d) F(t) = F(0) + ∫0t ds/(1+s) = ln(1 + t) pour tout t ∈ I.

3. Sur ]0,1[, xn − 1 < 0 et ln x < 0, donc fn ≥ 0 sur [0,1]. De plus fn(x) = g(n,x). L'aire cherchée vaut : A = ∫01 fn(x) dx = F(n) = ln(n + 1) unités d'aire (repère orthonormé).

Exercice 2 (3,5 points)

1. ψ est :

  • symétrique : PQ = QP ;
  • bilinéaire : par linéarité de l'intégrale ;
  • positive : ψ(P,P) = ∫01 P² ≥ 0 ;
  • définie : si ∫01 P² = 0, alors la fonction continue et positive P² est nulle sur [0,1]. Le polynôme P a donc une infinité de racines, d'où P = 0.

ψ est donc un produit scalaire sur E2.

2. a) ψ(P0,P1) = ∫01(1 − 2x)dx = 1 − 1 = 0 ; ψ(P0,Q) = ∫01 x² dx = 1/3 ; ψ(P1,Q) = ∫01(x² − 2x³)dx = 1/3 − 1/2 = −1/6.
b) ‖P0‖ = 1 ; ‖P1‖² = ∫01(1 − 4x + 4x²)dx = 1 − 2 + 4/3 = 1/3, donc ‖P1‖ = 1/√3.
c) ψ(P2,P0) = −2 + 0 + β/3 = 0 donne β = 6. ψ(P2,P1) = 0 + α/3 − β/6 = 0 donne α = 3. Alors P2 = −2 + 3(1 − 2X) + 6X² = 6X² − 6X + 1. La famille (P0,P1,P2) est orthogonale, formée de vecteurs non nuls, donc libre. Elle compte 3 vecteurs dans E2 de dimension 3 : c'est une base orthogonale.
d) (P0,P1) est une base orthogonale de E1. On normalise : L0 = 1 et L1 = √3(1 − 2X).

3. a) h(Q) = ψ(Q,L0)L0 + ψ(Q,L1)L1 = (1/3)L0 − (√3/6)L1, car ψ(Q,L1) = √3 · (−1/6). Les coordonnées dans B sont donc (1/3, −√3/6), soit h(Q) = X − 1/6. Vérification : Q − h(Q) = X² − X + 1/6 = P2/6, qui est bien orthogonal à E1.
b) d(Q,E1) = ‖Q − h(Q)‖ = ‖P2‖/6. Or ‖P2‖² = ∫01(36x⁴ − 72x³ + 48x² − 12x + 1)dx = 36/5 − 18 + 16 − 6 + 1 = 1/5. Donc d(Q,E1) = 1/(6√5) = √5/30. Vérification par Pythagore : ‖Q‖² − ‖h(Q)‖² = 1/5 − (1/9 + 1/12) = 1/180, et √(1/180) = 1/(6√5).

Exercice 3 (4 points)

I. 1. 1/n! − 1/(n+1)! = (n + 1 − 1)/(n+1)! = n/(n+1)! = an.
2. Somme télescopique : Σn=1N an = 1/1! − 1/(N+1)! → 1, donc Σn≥1 an = 1.
n an = n/n! − n/(n+1)! = 1/(n−1)! − an. Les deux séries convergent, donc Σn≥1 n an = Σn≥1 1/(n−1)! − 1 = e − 1.
(n+1)(n−1)an = (n−1)n/n! = 1/(n−2)! pour n ≥ 2, donc Σn≥2(n+1)(n−1)an = Σk≥0 1/k! = e.

II. 1. a) On effectue au moins un tirage, donc X ≥ 1. Après k tirages blancs, l'urne contient 1 boule blanche et k + 1 noires. L'événement (X = n) = « n − 1 blanches puis une noire » est possible pour tout n ≥ 1 (sa probabilité an, calculée en 2.a, est > 0). De plus Σ an = 1, donc le tirage s'arrête presque sûrement. Ainsi X(Ω) = ℕ*.
b) (X = 2) : « la première boule est blanche et la seconde est noire ». P(X = 2) = 1/2 × 2/3 = 1/3.

2. a) Par la formule des probabilités composées : au k-ième tirage (après k − 1 blanches), l'urne contient 1 blanche et k noires. P(X = n) = ∏k=1n−1 1/(k+1) × n/(n+1) = (1/n!) × n/(n+1) = n/(n+1)! = an.
b) La série Σ n P(X = n) = Σ n an est à termes positifs et converge, donc E(X) existe et E(X) = e − 1.

3. a) Par le théorème de transfert (la série converge absolument ; le terme n = 1 est nul) : E((X+1)(X−1)) = Σn≥2(n+1)(n−1)an = e.
b) E(X²) = E(X² − 1) + 1 = e + 1 existe, donc V(X) existe et V(X) = E(X²) − E(X)² = e + 1 − (e − 1)² = 3e − e² ≈ 0,766.

Exercice 4 (4,5 points)

1. a) On vérifie que M = aI + bA + cA² (avec A² donné en b). Donc E = Vect(I, A, A²) est un sous-espace vectoriel de M3(ℝ).
b) Par calcul direct : A² = [[2,0,4],[0,4,0],[1,0,2]] et A³ = A²A = [[0,8,0],[4,0,8],[0,4,0]] = 4A.
c) Si aI + bA + cA² = 0 : le coefficient (3,1) donne c = 0, puis le coefficient (2,1) donne b = 0, puis la diagonale donne a = 0. La famille est libre et génératrice : B = (I, A, A²) est une base de E, et dim E = 3.

2. a) f est linéaire. Pour M = aI + bA + cA² : f(M) = aA + bA² + cA³ = (b·A² + (a + 4c)A) ∈ E. Donc f est un endomorphisme de E.
b) On a f(I) = A, f(A) = A², f(A²) = 4A. D'où : F = [[0,0,0],[1,0,4],[0,1,0]].

3. f³(M) = A³M = 4AM = 4f(M), donc f³ = 4f. Si f(M) = λM avec M ≠ 0, alors λ³M = 4λM, d'où λ³ = 4λ, soit λ ∈ {0, 2, −2}.

4. a)

  • f(4I − A²) = 4A − A³ = 0 ;
  • f(2A + A²) = 2A² + 4A = 2(2A + A²) ;
  • f(2A − A²) = 2A² − 4A = −2(2A − A²).

b) Ces trois matrices sont non nulles, ce sont donc des vecteurs propres associés aux valeurs propres 0, 2 et −2. On obtient trois valeurs propres distinctes en dimension 3, donc f est diagonalisable. Dans la base (4I − A², 2A + A², 2A − A²), la matrice de f est diag(0, 2, −2).
c) 0 est valeur propre, donc Ker f ≠ {0} : f n'est pas injective, donc pas bijective.

5. Les valeurs propres sont simples, donc Ker f = E0 est de dimension 1 : Ker f = Vect(4I − A²). Par le théorème du rang, rg f = 2. Comme A = f(I) et A² = f(A) sont dans Im f et libres, une base de Im f est (A, A²).

6. a) A + A² ∈ Vect(A, A²) = Im f, donc S ≠ ∅. Explicitement, f(I + A) = A + A².
b) S = (I + A) + Ker f = { (1 + 4k)I + A − kA², k ∈ ℝ }, c'est-à-dire a = 1 + 4k, b = 1, c = −k.

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (3 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par Ministère de l'Éducation nationale, du Préscolaire et des Sports. Il concerne le grade : Professeur de l'enseignement secondaire qualifiant - 1er grade.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : دورة 2025. Les questions sont en français.
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