Modèle de concours d'accès en 1re année du cycle ingénieur — École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech) — session du 9 juillet 2004 — Mathématiques
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de 1ère année du cycle ingénieur (3e année) organisé par École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech) (2004), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech)
- Grade
- 1ère année du cycle ingénieur (3e année)
- Spécialité
- Mathématiques
- Année
- 2004
- Pages
- 4
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
Université Cadi Ayyad ENSA de Marrakech
Concours d’Entrée
à la 1ère année du Cycle d’Ingénieur
Epreuve de Mathématiques
Durée: 3h
Vendredi 09 juillet 2004
Instructions générales:
e Cet énoncé comporte 4 pages de texte.
e Livres et notes de cours ne sont pas autorisés.
e Les parties Algèbre et Analyse doivent être rédigées sur deux feuilles séparées.
e Si, au cours de l’épreuve, un candidat repére ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les
raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.
e Les candidats sont invités à porter une attention particulière à la rédaction: les
copies illisibles ou mal présentées seront pénalisées.
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1 Algèbre
Exercice 1. Soit E = M{R) et U = 1 1) On considère
M جم MU.
1. Ecrire la matrice de YU dans la base canonique de .ا
2. Quels sont les valeurs propres et les vecteurs propres de YU?
YU est-il diagonalisable?
Problème 1. E désigne un espace vectoriel de dimension finie n sur le corps 76 (IK = R
ou C’). L(E) désigne l’ensemble des endomorphismes de E.
Soit u un élément de L(E); u est un projecteur si et seulement si u? = u ou = u.
A) Soient م et و deux projecteurs.
1. Montrer que م et و sont diagonalisables.
2. Montrer que م + q est un projecteur si et seulement si po q=qop=0.
3. Dans le cas où p + q est un projecteur,
a) Montrer que p et و sont simultanément diagonalisables:
(1.e. il existe une base de Æ de vecteurs propres communs à p et à q).
b) Déterminer Zm{(p + q) et Ker(p + q).
B) Soient رت ...روم يبرم n endomorphismes non nuls de Æ. On suppose que
où 6;; désigne le symbole de Kronecker : ريه = 1 sit = 7, ريل = 0 81 # j.
1. Prouver que E = Œ 1171):
2. En déduire que Vi € {1,2,...,n},rg(yi) = 1 et que 2 Pi = id.
3. Soit ملا ...علا بدلا une autre famille d’endomorphismes non nuls de Æ vérifiant
également :
op = jou V(i,j)€ {1,2,...,n}.
Montrer qu’il existe un élément w de GL,(E), l’ensemble des endomorphismes
inversibles de Æ, tel que
ماه زمه م ح بينم + Vif 6 )1,2,....,2[
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2 Analyse
L'objet de ce problème est l’étude de l’équation différentielle suivante :
ty" +(1— ريا - “لزع = 0 (E))
où y est une fonction de classe C? de la variable x et À ع
Première Partie
1-1) Solution de E\ sur ÆR.
Il est admis qu'il existe une fonction f, somme d’une série entière de rayon de convergence
R > 0 solution dans | — À, R[ de E;. Cette fonction est définie par
a) Déterminer les cocffiecients a,, n > 1, en fonction de n et À. Préciser les fonctions
is Jo; ft بور
b) Pour quelles valeurs de À la fonction ر/ est-elle un polynôme? Préciser son degré en
fonction de la valeur —p donnée à À et calculer le coefficient du terme de plus haut
degré (le terme dominant).
c) Quel est le rayon de convergence R de la série entière de terme général a,x", n > 1,
lorsque À est différent des valeurs obtenues précédement ?
I-2) Solution de E1.
Dans cette question le réel À est égale à 1. On considère alors l'équation différentielle :
zy"+(1—zx)y —-y=0 (E1)
a) Déterminer la solution générale de رط sur 0, :إمه+ exprimer cette solution à l’aide de
fonctions usuelles et de la fonction définie sur ]0,+oo[ par
Tr / — dé.
b) Déterminer de même la solution générale de رط sur | — عه 0.
c) ل( Etudier la nature de l'intégrale généralisée
Jo t
ü) En déduire la forme générale des solutions de E; sur toute la droite réelle R.
Seconde Partie
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L'objet de cette seconde partie est l'étude de certains propriétés de la fonction .ون/ Dans
ce but la fonction ,م définie par
x/2 0"
Dir] = 1 ول ادس VreR,
est introduite ainsi que les intégrales 7, définie par
”رزو / وو 0 00 Vpe IN.
11-1( Déterminer une relation entre les intégrales م7 et .مل En déduire la valeur de
l'intégrale م٠
IT-2) Relation entre ص et f\,2.
a) Démontrer que la fonction مص est bien définie et continue sur ZR.
Est-elle de classe 7
b) Déterminer le développement en série entière de la fonction م sur un intervalle
[1 - R,R[. En déduire qu’elle est proportiennelle à la fonction f1,2. Préciser le
coefficient de proportionnalité.
11-3( Encadrement de 7
a) Démontrer que
لداجي نج 1>
b) Calculer l'intégrale suivante
Jo 1 - ” كه 0
où x est un réel strictement inférieur à 1.
c) Déduire des résultats précédents que,
0> كك > (ام Vr<i
= FA 2 2V1-7x
d) En déduire que la fonction f,,2 admet une limite en —co. Préciser cette limite.
e) Démontrer que
1 7/2 _
p(x) > —— e Ÿ dy 72 > —1.
(x) < = | y Vr<
f) En déduire la nature de l'intégrale généralisée
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Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est l'épreuve de Mathématiques du concours d'entrée en 1re année du cycle d'ingénieur de l'ENSA de Marrakech (Université Cadi Ayyad), session du vendredi 9 juillet 2004. Durée : 3 heures, documents non autorisés. Deux parties à rédiger sur feuilles séparées : Algèbre (un exercice sur M2(ℝ) et un problème sur les projecteurs) et Analyse (l'équation différentielle xy″ + (1 − x)y′ − λy = 0 par les séries entières et les intégrales de Wallis). Voici une correction proposée.
💡 Méthode : dans la partie Analyse, presque tout découle de la relation de récurrence trouvée en I-1 a). Prenez le temps de la contrôler sur un cas simple (λ = 1 doit donner ex) avant d'avancer.
1. Algèbre
Exercice 1 — ΨU(M) = MU avec U = (1 4 ; 1 1)
1. Matrice dans la base canonique (E11, E12, E21, E22). Le produit EijU place la ligne j de U sur la ligne i :
- E11U = (1 4 ; 0 0) = E11 + 4E12 ; E12U = (1 1 ; 0 0) = E11 + E12 ;
- E21U = (0 0 ; 1 4) = E21 + 4E22 ; E22U = (0 0 ; 1 1) = E21 + E22.
D'où, en colonnes les images :
| 1 | 1 | 0 | 0 |
| 4 | 1 | 0 | 0 |
| 0 | 0 | 1 | 1 |
| 0 | 0 | 4 | 1 |
C'est la matrice diagonale par blocs diag(tU, tU).
2. Éléments propres. χU(λ) = (1 − λ)2 − 4 = (λ − 3)(λ + 1), donc χΨ = (χU)2 : valeurs propres 3 et −1, chacune double.
MU = λM signifie que chaque ligne r de M vérifie rU = λr :
- λ = 3 : (a, b)(U − 3I) = (−2a + b, 4a − 2b) = 0 ⇔ b = 2a. Sous-espace propre E3 = { (a 2a ; c 2c) }, de base (1 2 ; 0 0), (0 0 ; 1 2). Vérification : (1, 2)U = (3, 6).
- λ = −1 : (2a + b, 4a + 2b) = 0 ⇔ b = −2a. E−1 = { (a −2a ; c −2c) }, de base (1 −2 ; 0 0), (0 0 ; 1 −2). Vérification : (1, −2)U = (−1, 2).
dim E3 + dim E−1 = 4 = dim E : ΨU est diagonalisable.
Problème 1 — Projecteurs
A) 1. p2 = p, donc le polynôme X2 − X = X(X − 1), scindé à racines simples, annule p : p est diagonalisable (valeurs propres dans {0, 1}, E = Ker p ⊕ Im p). Idem pour q.
A) 2. (p + q)2 = p2 + pq + qp + q2 = p + q + (pq + qp). Donc p + q est un projecteur ⇔ pq + qp = 0.
- Si pq = qp = 0, c'est immédiat.
- Réciproquement, si pq + qp = 0 : en composant à gauche par p, pq + pqp = 0 ; à droite par p, pqp + qp = 0. Par différence pq = qp, puis 2pq = 0, donc pq = qp = 0 (on est sur ℝ ou ℂ, 2 ≠ 0).
A) 3. a) Montrons E = Im p ⊕ Im q ⊕ (Ker p ∩ Ker q).
- Somme : x = p(x) + q(x) + z avec z = x − p(x) − q(x) ; p(z) = p(x) − p(x) − pq(x) = 0 et q(z) = q(x) − qp(x) − q(x) = 0.
- Directe : si a + b + c = 0 (a ∈ Im p, b ∈ Im q, c ∈ Ker p ∩ Ker q), appliquer p donne a + p(b) = a = 0 car p(b) = pq(b) = 0 ; de même b = 0, puis c = 0.
Sur Im p : p = id et q = 0 (q(p(x)) = 0) ; sur Im q : p = 0 et q = id ; sur Ker p ∩ Ker q : p = q = 0. Une base adaptée à cette décomposition est formée de vecteurs propres communs à p et q : ils sont simultanément diagonalisables.
A) 3. b)
- Im(p + q) = Im p ⊕ Im q : l'inclusion ⊂ est claire ; et (p + q)(p(x)) = p(x) + qp(x) = p(x), donc Im p ⊂ Im(p + q), de même pour Im q.
- Ker(p + q) = Ker p ∩ Ker q : si p(x) + q(x) = 0, en appliquant p : p(x) + pq(x) = p(x) = 0, puis q(x) = 0. L'inclusion inverse est évidente.
B) L'hypothèse s'écrit φi2 = φi et φiφj = 0 pour i ≠ j.
B) 1. Somme directe : si Σ yi = 0 avec yi = φi(xi), appliquer φj : φj(yi) = φjφi(xi) vaut 0 si i ≠ j et yj si i = j ; donc yj = 0 pour tout j. Chaque φi étant non nul, dim Im φi ≥ 1, d'où n ≤ Σ dim Im φi = dim(⊕ Im φi) ≤ n. Il y a égalité : E = ⊕ Im φi.
B) 2. L'égalité précédente force dim Im φi = 1, soit rg(φi) = 1. Posons s = Σ φi. Pour x = φj(y) ∈ Im φj : s(x) = Σi φiφj(y) = φj(y) = x. s coïncide avec id sur chaque Im φj, donc sur leur somme E : Σ φi = id.
B) 3. Choisissons ei engendrant Im φi et fi engendrant Im μi : (ei) et (fi) sont des bases de E (B 1). Comme ei = φi(x), φj(ei) = φjφi(x) = δijei : dans la base (ei), φj a pour matrice Ejj ; de même μj a la matrice Ejj dans (fi). Soit ω ∈ GL(E) défini par ω(ei) = fi. Alors ωφjω−1(fi) = ω(φj(ei)) = δijfi = μj(fi) : μj = ωφjω−1 pour tout j.
💡 L'énoncé écrit « μi = ω∘φj∘ω−1 ∀(i, j) », ce qui est impossible pour i ≠ j (les μi sont distincts) : il faut lire μi = ω∘φi∘ω−1 pour tout i. Signalez-le sur la copie, comme le demandent les instructions.
2. Analyse — (Eλ) : xy″ + (1 − x)y′ − λy = 0
Première partie
I-1 a) Avec y = Σ anxn (a0 = 1) : xy″ = Σ n(n − 1)anxn−1, y′ = Σ nanxn−1, −xy′ = −Σ nanxn. Le coefficient de xn donne
(n + 1)n an+1 + (n + 1)an+1 − n an − λan = 0, soit (n + 1)2 an+1 = (n + λ) an, d'où
an = λ(λ + 1)…(λ + n − 1) / (n!)2, n ≥ 1.
- λ = 1 : an = n!/(n!)2 = 1/n!, donc f1(x) = ex.
- λ = 0 : an = 0, f0 = 1.
- λ = −1 : a1 = −1, an = 0 pour n ≥ 2 : f−1(x) = 1 − x.
- λ = −2 : a1 = −2, a2 = (−2)(−1)/4 = 1/2, an = 0 ensuite : f−2(x) = 1 − 2x + x2/2 (vérification : x·1 + (1 − x)(x − 2) + 2(1 − 2x + x2/2) = 0).
I-1 b) fλ est un polynôme ⇔ un facteur λ + k s'annule ⇔ λ = −p, p ∈ ℕ. Alors an = 0 pour n > p et ap ≠ 0 : degré p, terme dominant ap = (−p)(−p + 1)…(−1)/(p!)2 = (−1)p/p! (on retrouve 1/2 pour p = 2).
I-1 c) Pour λ ∉ −ℕ, an ≠ 0 et |an+1/an| = |n + λ|/(n + 1)2 → 0 : par d'Alembert, R = +∞.
I-2 a) f1 = ex est solution ; on pose y = exz. Alors y′ = ex(z + z′), y″ = ex(z + 2z′ + z″), et l'équation devient, après simplification par ex :
x z″ + (x + 1) z′ = 0. Avec w = z′ : w′/w = −1 − 1/x, donc w = C e−x/x sur ]0, +∞[ et z = C∫1x e−t/t dt + D.
Solution générale sur ]0, +∞[ : y(x) = ex ( A + B F(x) ), F(x) = ∫1x e−t/t dt, A, B réels.
I-2 b) Même calcul sur ]−∞, 0[ (w = C e−x/x convient encore) : y(x) = ex ( A′ + B′ G(x) ), G(x) = ∫−1x e−t/t dt.
I-2 c) i) Sur ]0, 1], e−t/t > 0 et e−t/t ~ 1/t en 0+ ; ∫01 dt/t diverge, donc ∫01 e−t/t dt diverge (vers +∞).
ii) Par i), F(x) = −∫x1 e−t/t dt → −∞ quand x → 0+ ; de même G(x) ~ ln|x| → −∞ quand x → 0−. Une solution sur ℝ est continue en 0, donc bornée au voisinage de 0 : cela impose B = B′ = 0. Il reste y = A ex sur ]0, +∞[ et y = A′ ex sur ]−∞, 0[, et la continuité en 0 donne A = A′. Les solutions sur ℝ sont les y = A ex, A ∈ ℝ (droite vectorielle engendrée par f1).
Seconde partie — φ(x) = ∫0π/2 ex sin²θ dθ
II-1 (Wallis). Intégration par parties sur Ip+1 = ∫ sin2p+1θ · sinθ dθ (u = sin2p+1θ, v′ = sinθ) : Ip+1 = (2p + 1)∫ sin2pθ cos2θ dθ = (2p + 1)(Ip − Ip+1), d'où
Ip+1 = (2p + 1)/(2p + 2) · Ip, et avec I0 = π/2 : Ip = (2p)! / (4p(p!)2) · π/2.
II-2 a) (x, θ) ↦ ex sin²θ est continue sur ℝ × [0, π/2] et le segment d'intégration est fixe : φ est définie et continue sur ℝ. Ses dérivées partielles ∂k/∂xk = sin2kθ ex sin²θ sont continues et, pour |x| ≤ a, majorées par ea (intégrable sur [0, π/2]) : φ est de classe C∞, avec φ(k)(x) = ∫ sin2kθ ex sin²θ dθ.
II-2 b) ex sin²θ = Σ xp sin2pθ / p!, série normalement convergente sur [0, π/2] (terme majoré par |x|p/p!). On peut intégrer terme à terme :
φ(x) = Σ Ip xp/p! = (π/2) Σ (2p)! / (4p(p!)3) xp, valable sur tout ℝ.
Or pour λ = 1/2 : an = (1/2)(3/2)…((2n − 1)/2)/(n!)2 = (2n)!/(4n n!) / (n!)2 = (2n)!/(4n(n!)3). Donc φ = (π/2) f1/2 : coefficient de proportionnalité π/2 (cohérent avec φ(0) = π/2, f1/2(0) = 1).
II-3 a) Pour u < 1, l'inégalité équivaut à g(u) = (1 − u)eu ≤ 1. g′(u) = −u eu : g croît sur ]−∞, 0], décroît sur [0, 1[, son maximum est g(0) = 1. ✔
II-3 b) Changement t = tanθ (θ ∈ [0, π/2[) : sin2θ = t2/(1 + t2), dθ = dt/(1 + t2), d'où
J(x) = ∫0+∞ dt / (1 + (1 − x)t2) = [arctan(√(1 − x) t)/√(1 − x)]0+∞ = π / (2√(1 − x)).
II-3 c) Pour x < 1 et θ ∈ [0, π/2], u = x sin2θ < 1 (≤ x si x ≥ 0, ≤ 0 sinon). Par a), ex sin²θ ≤ 1/(1 − x sin2θ) ; on intègre : φ(x) ≤ J(x) = π/(2√(1 − x)). Et φ(x) ≥ 0 (intégrande positive). ✔
II-3 d) f1/2 = (2/π)φ, donc 0 ≤ f1/2(x) ≤ 1/√(1 − x) → 0 : limx→−∞ f1/2(x) = 0 (gendarmes).
II-3 e) Pour x ≤ −1 : sinθ ≤ θ donne x sin2θ ≥ xθ2 (x < 0), donc φ(x) ≥ ∫0π/2 exθ² dθ. Avec y = √(−x) θ :
φ(x) ≥ (1/√(−x)) ∫0√(−x)·π/2 e−y² dy ≥ (1/√(−x)) ∫0π/2 e−y² dy, car √(−x) ≥ 1. ✔
II-3 f) Posons K = ∫0π/2 e−y² dy > 0. Sur ]−∞, −1], f1/2(x) = (2/π)φ(x) ≥ (2K/π)/√(−x) > 0, et ∫−∞−1 dx/√(−x) diverge (Riemann, exposant 1/2 ≤ 1). Par comparaison de fonctions positives, ∫−∞−1 f1/2(x) dx diverge : f1/2 tend vers 0 en −∞, mais trop lentement (comme 1/√|x|) pour être intégrable.
Questions fréquentes sur ce sujet
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