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Modèle de concours d'accès en 1re année du cycle ingénieur — ENSA Marrakech — 17/07/2006 — Mathématiques

🏢 l'École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech) 👤 1ère année du cycle ingénieur (3e année) 🎯 Mathématiques 📅 17 juillet 2006 👁️ 18 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de 1ère année du cycle ingénieur (3e année) organisé par l'École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech) (2006), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
l'École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech)
Grade
1ère année du cycle ingénieur (3e année)
Spécialité
Mathématiques
Année
2006
Pages
4
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet de l'épreuve « Mathématiques » du concours d'accès en 1ère année du cycle ingénieur (3e année) — l'École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech), session du 17 juillet 2006. Document officiel publié sur ensa.ac.ma (copie archivée), 4 page(s). Sans corrigé.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

Université Cadi Ayyad Concours d’Entrée 2006
Ecole Nationale des Sciences 1ère année du Cycle d'Ingénieur
Appliquées - Marrakech Responsable : E.M. Kalmoun
Epreuve de Mathématiques
Durée : 3h
Lundi 17 juillet 2006
Instructions générales :
1. Cet énoncé comporte 4 pages de texte.
2. Livres et notes de cours ne sont pas autorisés.
3. Les parties Algèbre et Analyse doivent être rédigées sur deux feuilles séparées.
4. Si, au cours de l’épreuve, un candidat repére ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons
des initiatives qu'il est amené à prendre.
5. Les candidats sont invités à porter une attention particulière à la rédaction : les
copies illisibles ou mal présentées seront pénalisées.
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1 Algèbre
Exercice 1. Soient Æ un C espace vectoriel de dimension finie et ‏م‎ un endomorphisme sur
E,A€ECetpeN.
1. Montrer que la suite des sous espaces vectoriels (4,),., = [ker ‏م)]‎ — Ax)°]] en est
croissante.
2. Montrer que la suite (4»)en est constante à partir d’un certain rang.
3. Pour chaque À 6 €, on définit alors le nombre v (À) qui est le plus petit entier à
partir duquel la suite (4)pen est constante. Donner une condition nécessaire et
suffisante sur ‏م)‎ — À/%) pour que v (À) = 0.
4. On suppose que v (À) ‏كر‎ 0. Montrer qu'il existe un vecteur x € ‏مومك‎ tel que la famille
{ (eo — Mg) (x),(6— Az)(x),.…., (6 — Mr) NT (x) } soit libre.
5. Montrer que VA 6 € dimker [C — M)" > v (À).
On rappelle que 7% est l'identité de E.
Exercice 2. Une matrice carrée À de M, (R) est dite nilpotente s’il existe un entier p tel
que AP = 0.
1. Montrer que si À est nilpotente alors À est non inversible.
2. Montrer que (7 — A) est inversible et calculer (1 — A)”.
3. Soit À € M, (R) une matrice nilpotente, B une matrice de M, (R) qui commute avec
4. Supposons que B est inversible, montrer que la matrice 0 = B-!A est nilpotente. En
déduire que À + B est inversible.
5. Réciproquement, supposons que la matrice D — À + B est inversible. Montrer qu'il
existe une matrice E telle que DP = EB (p étant l’entier tel que 4 ‏ح‎ 0). En déduire
que B est inversible.
On rappelle que 1 désigne la matrice unité de M, (R).
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2 Analyse
Les parties À et B sont indépendantes, mais sont utilisées par la partie C.
Partie A
Pour tout réel a positif ou nul, on note g, la fonction définie sur R° par g(t) = t°.
A.1. Montrer que la fonction ‏مو‎ est prolongeable par continuité en 0 (on notera toujours ‏و‎
‎la fonction ainsi prolongée, qui est donc définie et continue sur IR+). Préciser la
valeur de g,(0). Montrer que la fonction g, est de classe 01 sur R, pour a > 1.
Soient a et b deux réels positifs ou nuls. On pose
I(a;b) = 1 9.)20090)1--+( dt.
A.2. Justifier l'existence de l'intégrale Z(a,b). Comparer (a, b) et T(b,a).
A.3. Soient a et b deux réels positifs ou nuls. Trouver une relation entre Z(a + 1,b) et
I(a,b +1).
A.4. Calculer I(a, 0). En déduire que, pour tout entier naturel n, on a
ON) = -—————_————
| (a+1)(a+2)...(a+n+1)
A.5. Soient ‏م‎ et ‏و‎ deux entiers naturels. Exprimer I(p, q) à laide de factorielles.
‏.قط‎ En déduire la valeur de l'intégrale
‏ا‎ 2p+1 2q+1
J(p, q) = / (sin0) PT" (cos0)*1*" 8,
où p et q sont deux entiers naturels.
Partie B
Pour tout réel a strictement positif, on note f, la fonction définie par
er) > (1 — 2) :
fa(x) 2
3.1. Préciser l’ensemble de définition ‏عل‎ f,.
On note C, la courbe représentant la restriction de la fonction f, à l'intervalle Ja, +).
B.2. Si a et x sont deux réels tels que 0 > a > x, démontrer l’encadrement
- £<Inr-In(r-a) < ‏.ب‎
‎œ 2-6
13.3. En déduire les variations de la fonction f, sur l'intervalle ]a, +oo[ (on dressera un
tableau de variations). Préciser la nature des branches infinies de la courbe C,.
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3.4. Donner l'allure des courbes C1, ‏ون‎ et C; sur un même schéma.
B.5. On fixe a > 0 et on considère la suite y = (y,) définie, pour tout entier naturel n tel
[4 77
que n > 6, PAT Yn = (1 — =) :
171
Etudier le comportement (sens de variation, limite) de la suite (y,).
Partie C
Pour tout réel positif ou nul x et tout entier naturel non nul n, on pose
à 1/37
7 ‏(ي2)‎ = 1 (1 — =) u* du.
C.1. Montrer que F,(x) = n°*!I(x,n).
C.2. En utilisant les résultats de la partie B, montrer que, pour tout x fixé, la suite
(F(x)),en est croissante.
0.3. Onfixez = 0.
a. Montrer l'existence d’un réel strictement positif U tel que
7 ‏الل‎ u>zU—e"< —.
uz+2
b. En déduire que, pour tout entier naturel non nul n, on a
F,(@)< 1 ‏باع‎ du + —.
Jo U
c. Montrer que la suite (F,(x)),en. est convergente.
Pour tout réel positif ou nul x, on pose F(x) = lim F,(x).
T— +00
C.4. Démontrer la relation fonctionnelle
VreR, F(zx+1)=(r+1)F(x).
En déduire la valeur de F(k) pour k entier naturel.
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Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce modèle est l'épreuve de Mathématiques du concours d'entrée 2006 en 1re année du cycle d'ingénieur de l'ENSA de Marrakech (Université Cadi Ayyad), session du lundi 17 juillet 2006. Durée : 3 heures, documents non autorisés. Algèbre : noyaux itérés (φ − λI)p et matrices nilpotentes ; Analyse : intégrales eulériennes I(a, b), étude de x ln(1 − a/x) et construction de la fonction Γ. Voici une correction proposée.

1. Algèbre

Exercice 1 — noyaux itérés

Notons ψ = φ − λIE et Ap = Ker ψp (A0 = Ker IE = {0}).

1. Si ψp(x) = 0, alors ψp+1(x) = ψ(0) = 0 : Ap ⊂ Ap+1.

2. La suite des dimensions (dim Ap) est une suite croissante d'entiers majorée par dim E : elle est constante à partir d'un rang p0. Pour p ≥ p0, Ap ⊂ Ap+1 et dim Ap = dim Ap+1 donnent Ap = Ap+1.

Remarque utile : dès que Ap = Ap+1, la suite est constante ensuite. En effet, si x ∈ Ap+2, ψ(x) ∈ Ap+1 = Ap, donc x ∈ Ap+1.

3. v(λ) = 0 ⇔ A1 = A0 = {0} (par la remarque) ⇔ ψ injective ⇔ (dimension finie) φ − λIE inversible, c'est-à-dire λ n'est pas valeur propre de φ.

4. Notons v = v(λ) ≥ 1. Par minimalité, Av−1 ⊊ Av : choisissons x ∈ Av \ Av−1, donc ψv(x) = 0 et ψv−1(x) ≠ 0. Si Σk=0v−1 ckψk(x) = 0, appliquons ψv−1 : tous les termes s'annulent sauf c0ψv−1(x), d'où c0 = 0 ; puis ψv−2 donne c1 = 0, et ainsi de suite. La famille est libre.

5. Si v(λ) = 0, c'est évident. Sinon, les vecteurs ψk(x) (0 ≤ k ≤ v − 1) sont dans Av (ψvψk(x) = ψkψv(x) = 0) et forment une famille libre de v vecteurs : dim Ker ψv(λ) ≥ v(λ).

Exercice 2 — matrices nilpotentes

1. Si Ap = 0, alors (det A)p = det(Ap) = 0, donc det A = 0 : A n'est pas inversible.

2. (A nilpotente, Ap = 0) : (I − A)(I + A + A2 + … + Ap−1) = I − Ap = I. Donc I − A est inversible et (I − A)−1 = I + A + … + Ap−1.

3. (Hypothèse pour la suite : A nilpotente, AB = BA.)

4. De AB = BA on tire, en multipliant à gauche et à droite par B−1, B−1A = AB−1 : A et B−1 commutent. Donc Cp = (B−1)pAp = 0 : C est nilpotente. Alors A + B = B(I + C) = B(I − (−C)) avec −C nilpotente : I + C est inversible (question 2), et A + B est inversible comme produit de deux matrices inversibles.

5. A et B commutent, la formule du binôme s'applique, et Ap = 0 :

Dp = Σk=0p−1 Cpk AkBp−k = ( Σk=0p−1 Cpk AkBp−1−k ) B = EB.

D inversible ⇒ Dp inversible ⇒ det(E)·det(B) = det(D)p ≠ 0 ⇒ det B ≠ 0 : B est inversible. Conclusion de l'exercice : si A est nilpotente et commute avec B, alors B inversible ⇔ A + B inversible.

2. Analyse

Partie A — I(a, b) = ∫01 ta(1 − t)b dt

A.1. Pour a > 0, ta = ea ln t → 0 quand t → 0+ : on pose ga(0) = 0 ; pour a = 0, g0 = 1 et g0(0) = 1. Pour a ≥ 1 : ga est C1 sur ]0, +∞[ avec ga′(t) = a ta−1, qui tend vers 0 (a > 1) ou vaut 1 (a = 1) en 0+. ga étant continue en 0, le théorème de prolongement de la dérivée donne ga de classe C1 sur ℝ+ (ga′(0) = 0 si a > 1, 1 si a = 1).

A.2. t ↦ ga(t)gb(1 − t) est continue sur le segment [0, 1] : I(a, b) existe (intégrale de Riemann ordinaire). Le changement t ↦ 1 − t donne I(a, b) = I(b, a).

A.3. Intégration par parties dans I(a + 1, b) avec u = ta+1 (C1 par A.1 car a + 1 ≥ 1) et v = −(1 − t)b+1/(b + 1) :

I(a + 1, b) = [−ta+1(1 − t)b+1/(b + 1)]01 + (a + 1)/(b + 1) ∫01 ta(1 − t)b+1 dt, le crochet étant nul. D'où

(b + 1) I(a + 1, b) = (a + 1) I(a, b + 1).

A.4. I(a, 0) = ∫01 ta dt = 1/(a + 1). Récurrence sur n (pour tout a ≥ 0) : vrai pour n = 0. Si I(a′, n) = n!/((a′ + 1)…(a′ + n + 1)) pour tout a′, alors par A.3 (avec b = n)

I(a, n + 1) = (n + 1)/(a + 1) · I(a + 1, n) = (n + 1)/(a + 1) · n!/((a + 2)…(a + n + 2)) = (n + 1)!/((a + 1)(a + 2)…(a + n + 2)). ✔

A.5. (p + 1)(p + 2)…(p + q + 1) = (p + q + 1)!/p!, donc I(p, q) = p! q! / (p + q + 1)!.

A.6. Changement t = sin2θ, dt = 2 sinθ cosθ dθ : sin2p+1θ cos2q+1θ dθ = (sin2θ)p(cos2θ)q sinθ cosθ dθ = tp(1 − t)q dt/2. Donc

J(p, q) = I(p, q)/2 = p! q! / (2 (p + q + 1)!) (contrôle : J(0, 0) = ∫ sinθ cosθ dθ = 1/2).

Partie B — fa(x) = x ln(1 − a/x)

B.1. 1 − a/x = (x − a)/x > 0 ⇔ x < 0 ou x > a : Da = ]−∞, 0[ ∪ ]a, +∞[.

B.2. ln x − ln(x − a) = ∫x−ax dt/t, et sur cet intervalle de longueur a, 1/x ≤ 1/t ≤ 1/(x − a). D'où a/x ≤ ln x − ln(x − a) ≤ a/(x − a) (inégalités strictes, 1/t n'étant pas constante).

B.3. Sur ]a, +∞[, fa(x) = x[ln(x − a) − ln x] et

fa′(x) = ln(x − a) − ln x + x(1/(x − a) − 1/x) = a/(x − a) − [ln x − ln(x − a)] > 0 par B.2.

fa est strictement croissante sur ]a, +∞[.

  • x → a+ : ln(1 − a/x) → −∞, donc fa(x) → −∞ : asymptote verticale x = a.
  • x → +∞ : ln(1 − a/x) = −a/x − a2/(2x2) + o(1/x2), donc fa(x) = −a − a2/(2x) + o(1/x) → −a : asymptote horizontale y = −a, la courbe étant en dessous.
xa+∞
fa′(x)||+
fa(x)−∞↗−a

B.4. Allure : chaque 𝒞a (a = 1, 2, 3) part de −∞ le long de la verticale x = a, croît et se rapproche par en dessous de la droite y = −a. À x fixé, fa(x) décroît quand a augmente (ln(1 − a/x) décroît en a) : 𝒞3 est sous 𝒞2, elle-même sous 𝒞1, sur leurs domaines communs ; les trois courbes ne se coupent pas.

B.5. ln yn = n ln(1 − a/n) = fa(n). fa étant croissante sur ]a, +∞[, (yn) est croissante pour n > a, et fa(n) → −a donne lim yn = e−a.

Partie C — vers la fonction Γ

C.1. Changement u = nt : Fn(x) = ∫01 (1 − t)n nxtx n dt = nx+1 I(x, n).

C.2. Posons hn(u) = (1 − u/n)n si 0 ≤ u ≤ n, 0 si u > n. Pour u fixé, hn(u) ≤ hn+1(u) : si 0 < u < n, c'est B.5 avec a = u ; si u = 0, les deux valent 1 ; si u ≥ n, hn(u) = 0 ≤ hn+1(u). Donc

Fn+1(x) = ∫0n+1 hn+1(u)ux du ≥ ∫0n hn+1(u)ux du ≥ ∫0n hn(u)ux du = Fn(x) : (Fn(x)) est croissante.

C.3. a. ux+2e−u → 0 quand u → +∞ (croissances comparées) : il existe U > 0 tel que ux+2e−u ≤ 1, soit e−u ≤ 1/ux+2, pour tout u ≥ U.

C.3. b. Pour 0 ≤ u < n, ln(1 − u/n) ≤ −u/n, donc (1 − u/n)n ≤ e−u et Fn(x) ≤ ∫0n e−uux du. Si n ≤ U, c'est ≤ ∫0U e−uux du ; si n > U, on ajoute ∫Un e−uux du ≤ ∫Un du/u2 ≤ 1/U. Dans les deux cas Fn(x) ≤ ∫0U e−uux du + 1/U.

C.3. c. Suite croissante (C.2) et majorée (C.3.b) : (Fn(x)) converge.

C.4. A.4 vaut pour tout réel a ≥ 0, donc I(x + 1, n) = n!/((x + 2)…(x + n + 2)) = I(x, n)·(x + 1)/(x + n + 2). Ainsi

Fn(x + 1) = nx+2 I(x + 1, n) = (x + 1) · n/(x + n + 2) · Fn(x),

et en faisant n → +∞ (n/(x + n + 2) → 1) : F(x + 1) = (x + 1) F(x).

F(0) = lim n·I(0, n) = lim n·n!/(n + 1)! = lim n/(n + 1) = 1. Par récurrence, F(k) = k! pour tout k ∈ ℕ (F(x) = Γ(x + 1) = ∫0+∞ e−uux du).

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (4 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par l'École Nationale des Sciences Appliquées de Marrakech (ENSA Marrakech). Il concerne le grade : 1ère année du cycle ingénieur (3e année).
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 17 juillet 2006. Les questions sont en français.
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Tous nos sujets de la même famille sont regroupés sur la page les sujets de concours « Accès aux écoles et instituts supérieurs ». Les sujets y sont classés par session, du plus récent au plus ancien.

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