Modèle de concours d'accès aux Instituts de Formation aux Carrières de Santé IFCS (actuels ISPITS) 2005 — Analyse de texte
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Étudiant infirmier — cycle de licence organisé par Ministère de la Santé — Instituts de Formation aux Carrières de Santé (IFCS, devenus ISPITS) (2005), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Ministère de la Santé — Instituts de Formation aux Carrières de Santé (IFCS, devenus ISPITS)
- Grade
- Étudiant infirmier — cycle de licence
- Spécialité
- Analyse de texte
- Année
- 2005
- Pages
- 2
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
: | ROYAUME DU MAROC ٠ المملكة المغربية ا رق |‘ ministère de la santé 1 ألا . ٠ وزارة الصحنة ' hs É . Concours d’accès au 1” cycle des IFCS No | 1 (Session du 17 juillet 2005) > اج حي .... | Epreuve écrite : (durée 2 heures, coefficient 3) ادا عن de ال ٍ 7 il > 3 . ' 0 ; ; >< | Lisez attentivement le texte ci dessous et répondez aux questions figurant.au verso | En 1985, Bob GELDOF lance « Live Aid » pour venir en aide à l’Ethiopie alors que Médecins 1 Sans Frontières dénonce le piège humanitaire et la politique meurtrière de déplacement forcé des populations par le régime de Menghistu. Selon une logique similaire vingt ans. plus tard, la Campagné Make poverty history » accrédite l’idée qu’il suffit d’augmentèr les ressources pour en finir avec la pauvreté. ا ا ا “Si tel était le cas, 16 Nigeria qui à bénéficié en trente ans d’une anne pétrolière de ,300 | milliards de dollars serait aujourd’hui un pays riche -alors qu’une grande. partie de. la population survie avec moins d’un dollar par jour. Il y'a trente ans à peine la Zambie se situait au niveau économique de la Corée du Sud et le Sénégal à celui de la Thaïlande. Alors qué les deux pays asiatiques ont éradiqué la misère, presque tout les pays africains continuent à bénéficier d'aides massives avec peu de résultats. Re RE à Fes : Augmenter l’aide constitue une excellente initiative. Mais doubler les fonds sans réforruer les : politiques de l’aide au développement changera-t-il quelque chose ? 11 faudrait dans un souci de transparence informér 188 populations qui financent l’aide au développement -à travers leurs impôts- des problèmes rencontrés, des améliorations à apporter à ces populations. Venir en aide efficacement à ces populations les plus démunies (et c’est loin d’être simple) se fera 08 par des politiques qui contribuent à la croissance ou à la réduction de la pauvreté et.non.à la corruption, au népotisme ou au gaspillage. | 23 ا ; _ L'aide a des effets pervers, dont l’un des moindres n’est pas, lorsqu'elle est trop importante, =. l'éviction du secteur privé. Au Vietnam, l’aide apporte un supplément de 1 à 2 points à une Croissance économique intème qui tourne autour عل 6 %. Elle est donc.efficace et.accélère la | ,: réduction de la pauviété Dans certains فرقم africains, où:50:% du budget et,90. %-des investisséments publics proviennent de Paide, la croissance.est.faible et le.secteur privé est. : évincé par une bureaucratie paralysante. a ا الس : 0 5 2? : 5 5 0 ; > . 0" : ب Certes, pour l’Afrique, les besoins sont immenses, mais 11 ne suffit pas de «donner davantage ».. Depuis trente ans à peu près tout a été essayé sans grand succès. Au mieux, 0 ٠ l'aide apporte un supplément de croissance; au pire غلك empêche le développement et , alimente la corruption, > . L ا UE +. Après quarante années de recul on sait qu’aucun pays n’est sorti:de la pauvreté grâce à l’aide. : C’est dans leurs ressources internes, par la croissance, que les pays trouvent:la force de sortir du sous développement. : BA 3e s À : ا لام T َ : se. ALAIN DESTEXHE 8 - ١ 4 LE FIGARO:du 8 juillet 05 wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو , CAC À et. Li de ; | و ha k. ue 1 : 1 Questions Ki رف L Domer un tr à ce tax, “+ na جك ا | quelle est Ja signification des termes et des expressions es: | | Que Eradiquer, TU ‘ | Ve 4e 1 ْ ٠ Eviction مر ا لاا ' + مع | sin k: Effets pervers.‘ ' ' ren ارا 0 ان مسنرس L'Sélon l’auteur, l'aide يحمي + 3 ' 7 dans ls Pays sous développés ? . 20041 n'a pas permis de Lutter contre Ja pabvreté 4 Cotes Pa 15 الا أ leon 1e” 0 VOUS, la solution préconisé dat à à Le Contre Ja pauvreté 1180011348 par l'auteur au dernie ما D de ل 4 58 010148 dans notre pays ? PT “ à | AVertissement:La ان وموم € 1 | | RE . 6 10760001 surtout de a | arguments av us sc UESÉONS 3 et 4 tient con PONS use بور ما ممت ل و زيل e d Paraphrase du texte ' و 0 lignes. Soyez donc concis 7 م prier wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est l'épreuve écrite du concours d'accès au 1er cycle des IFCS (Instituts de Formation aux Carrières de Santé, ancêtres des ISPITS) — Ministère de la Santé, session du 17 juillet 2005. Durée : 2 heures, coefficient 3, notation sur 20. Le texte d'Alain Destexhe (Le Figaro, 8 juillet 2005) critique l'efficacité de l'aide internationale contre la pauvreté en Afrique. Voici une correction proposée.
💡 L'avertissement du sujet est clair : questions 3 et 4 en dix lignes maximum chacune, sans paraphraser le texte. Pour la question 3, reformulez les arguments avec vos mots ; pour la question 4 (10 points), c'est votre réflexion personnelle sur le Maroc qui est notée.
1- Donner un titre à ce texte (2 pts)
- « L'aide internationale ne suffit pas à vaincre la pauvreté »
- ou : « Les limites de l'aide au développement »
2- Signification des termes et expressions (3 pts)
- Accréditer : rendre crédible, faire admettre comme vraie (une idée). Ici, la campagne fait croire qu'il suffit d'augmenter les ressources.
- Éradiquer : supprimer totalement, faire disparaître à la racine (la misère).
- Éviction : le fait d'écarter, d'exclure, de chasser. L'« éviction du secteur privé » signifie que l'aide, trop importante, prend la place de l'initiative privée et l'empêche de se développer.
- Transparence : le fait de rendre publiques et claires les informations sur l'utilisation de l'argent, sans rien cacher.
- Effets pervers : conséquences négatives, non voulues, qui vont à l'encontre du but recherché.
- Bureaucratie paralysante : administration lourde, lente et excessive (procédures, formalités) qui bloque l'action et l'initiative.
3- Pourquoi, selon l'auteur, l'aide internationale n'a-t-elle pas permis de lutter contre la pauvreté dans les pays sous-développés ? (5 pts)
Selon l'auteur, l'échec de l'aide ne vient pas d'un manque d'argent mais de la manière dont elle est utilisée :
- L'argent seul ne suffit pas : le Nigeria a reçu 300 milliards de dollars de revenus pétroliers en trente ans, et pourtant une grande partie de sa population vit avec moins d'un dollar par jour.
- Les politiques de l'aide ne sont pas réformées : l'aide est souvent détournée par la corruption, le népotisme et le gaspillage, au lieu de financer la croissance.
- Manque de transparence envers les populations qui financent l'aide et envers les bénéficiaires.
- Effets pervers : quand l'aide est trop massive, elle évince le secteur privé et nourrit une bureaucratie paralysante (dans certains pays africains, 50 % du budget et 90 % des investissements publics viennent de l'aide, avec une croissance faible).
- Contre-exemples asiatiques : la Corée du Sud et la Thaïlande, partis du même niveau que la Zambie et le Sénégal, ont éradiqué la misère par leur propre croissance.
Conclusion de l'auteur : aucun pays n'est sorti de la pauvreté grâce à l'aide ; c'est par leurs ressources internes et la croissance que les pays sortent du sous-développement.
4- Comment, selon vous, la solution préconisée par l'auteur au dernier paragraphe peut-elle se concrétiser dans notre pays ? (10 pts)
La solution préconisée : compter sur ses ressources internes et sur la croissance pour sortir du sous-développement. Au Maroc, elle peut se concrétiser par :
- Valoriser les ressources humaines : généraliser la scolarisation, lutter contre l'analphabétisme, adapter la formation professionnelle aux besoins de l'économie, améliorer la santé de la population.
- Valoriser les ressources naturelles et économiques : transformer sur place les phosphates et les produits agricoles et de la pêche au lieu de les exporter bruts ; développer le tourisme et l'industrie.
- Encourager l'investissement et l'initiative privée : simplifier les procédures administratives, faciliter le crédit aux petites entreprises et aux jeunes porteurs de projets, soutenir l'auto-emploi.
- Bonne gouvernance : lutter contre la corruption et le gaspillage, rendre la gestion publique transparente — exactement les défauts dénoncés par l'auteur.
- Mieux répartir les fruits de la croissance : désenclaver le monde rural, développer les infrastructures (routes, eau, électricité), mobiliser l'épargne nationale et les transferts des Marocains résidant à l'étranger vers l'investissement productif.
Conclusion : l'aide extérieure peut rester un complément utile, mais le développement durable du Maroc repose sur la mobilisation de ses propres ressources, humaines d'abord, dans un cadre de bonne gouvernance.
Questions fréquentes sur ce sujet
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