Modèle de concours de recrutement des ingénieurs d'État 1er grade — Ministère de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire 2016 — Génie civil (infrastructures de base)
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Ingénieur d'État 1er grade organisé par Ministère de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire (2016), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Ministère de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire
- Grade
- Ingénieur d'État 1er grade
- Spécialité
- Génie civil (infrastructures de base)
- Année
- 2016
- Pages
- 3
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
> “oyaume au Maroc bn المملكة المغربية ممص Ministère de l'Urbanisme وزارة التعمير وإعداد التراب الوطني 5 الى صصح et de l'Aménagement du Territoire 5 0 الكتابة العامة Secrétariat Général D CONCOURS DE RECRUTEMENT DES INGENIEURS D'ETAT 1° GRADE Session 15 mai 2016 1°" épreuve écrite d'ordre général portant sur des politiques publiques en rapport avec le secteur Durée3h Coefficient : 2 Les grandes villes, par leur croissance démographique, leur expansion économique et industrielle, ainsi que leur potentiel touristique, ont le devoir de se préparer à gérer des crises d'exception dues aux risques naturels. Dans ce contexte, il est opportun de s'interroger sur la nature des risques naturels majeurs auxquels les grandes villes du Maroc sont potentiellement confrontées, et de réfléchir à des scénarios de préparation et de réponse, en mettant en place des dispositifs de prévention et de gestion des risques et des crises, pour permettre aux villes et à la population d’être plus résilientes et plus aptes à confronter ce type de risques. Quelles sont à votre avis les recommandations opérationnelles qui devraient porter sur les phases de préparation et de gestion de crises majeures en zones urbaines ? Quels seraient les différents acteurs potentiels à mobiliser et à impliquer ? ١١ s'agit également d'apprécier le retour d'expériences de grandes crises Similaires connues par quelques villes marocaines et d’autres agglomérations urbaines étrangères. Quelles seraient les bonnes pratiques et les règles destinées à une meilleure gestion du risque lors des phases de prévention, de préparation, durant la crise et de l’après-crise ? Commenter ces Propos et argumenter votre analyse en essayant d’apporter quelques réponses aux questionnements posés. wadifa-info.com موقع وطيفة إنكو F Royaume du Maroc hs المملكة المغربية ار Ministère de l'Urbanisme وزارة التعمير وإعداد التراب الوطني عم م et de l'Aménagement du Territoire SES, الكتابة العامة مر Secrétariat Général bone € CONCOURS DE RECRUTEMENT D’INGENIEUR D'ETAT 1° GRADE Spécialité Génie Civil (Infrastructures de base) Session 15 mai 2016 2ème épreuve écrite spécifique à la spécialité Durée 4h Coefficient : 3 Vous êtes ingénieur chargé des études et des travaux de voirie et réseaux divers au sein de la Direction de la Voirie, Services d'Etudes et Techniques dont la préoccupation principale est la compétence voirie et éclairage public. Les responsables vous confient le suivi de l'étude d'aménagement de la Zone d’Urbanisation Nouvelle (ZUN) dans le cadre de l'étude du Schéma Directeur d'Aménagement et d'Urbanisme de l’'Agglomération X, en vous demandant d'établir : 1) Une note explicative et de compréhension de la proposition d'aménagement de la ZUN présentée ci- joint à l’échelle 1/10 000. 2) Une réflexion sur la voirie et l'éclairage public : Il'est aujourd'hui nécessaire de mettre en œuvre pour la voirie des matériaux, des techniques et des équipements adaptés, durables, sobres et économiques. L'exigence de sobriété énergétique porte également sur l'éclairage des voies et des espaces publics. Car si l'éclairage public constitue une composante forte des aménagements, il représente un coût important pour la collectivité, en investissement, fonctionnement et renouvellement. Quelles seraient, à votre avis, les innovations attendues pour concevoir et exécuter ces deux types d'infrastructures de base: la voirie et l'éclairage public, en tenant compte des préoccupations environnementales et énergétiques ? 3) Une estimation justificative du coût de chaque rubrique et de l’ensemble d'aménagement (voies d'aménagement, giratoires, éclairage public, ouvrages d'art et reboisement au niveau des berges, alimentation en eau potable réseau primaire, assainissement réseau primaire, électricité), selon le modèle suivant : Voies d'Aménagement : Giratoires : Eclairage Public : Assainissement Réseau Primaire : AEP Réseau Primaire : Electricité : Reboisement au niveau des Berges : Ponts sur Oued et Chaaba: TOTAL ESTIMATIF wadifa-info.com ج المباريات من موقع وظيفة إنفو Royaume du Maroc pen المملكة المغربية ِ Ministère de l’Urbanisme “&* وزارة التعمير وإعداد التراب الوطني ا et de l’Aménagement du Territoire us j ee الكتابة العامة "4 Secrétariat Général LL ns à مك ل ء 4. LL بحتب ال Ke NS Eee 7 4 L: | ( N RE NE AT NES. د 0 7 ١ \ Jde capes سيق ns | مانا ار ا Li حل يا لا الا ال ل + NS LIT. ا الاين . A MS و ELEC ES 1 | WIN 27 À = SE م 1 ا تي RE —— EX 28 à. F F” ممست ا لقنتت الما NS رج / اتن NE اتا 00. 202 À ب 3 0 ss HAT سال عا Ÿ + AN N Rs أ À er EE à 4 En à te, 1 أ اشح 7 Pr - NS — > 4 Le. NS حتت توا اع a ان اح ال NS ١ الح 4e = EN, اي | Ep a NS ١ SZ NN الهم ST 3 كن ٍ ين نصحصص>تتحتكتتت سا ا sn PA 0 : لل اا ل سس ل à مر RE 1 0: 7 الل ? FAR SE al 3 من يج 0 4 ; 4 RE LA ا He RU ; is ا ام ا موس م Aménagement de la ZUN, Projet SDAU de l’agglomération urbaine X (Ech. 1/10 000) jfa-i نماذج المباريات من موقع وظيفة إن L _ * ب * Less wadifa-info.com موقع وظيفة إنفو
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle regroupe les deux épreuves écrites du concours de recrutement des ingénieurs d'État du 1er grade du Ministère de l'Urbanisme et de l'Aménagement du Territoire, spécialité Génie civil (infrastructures de base), session du 15 mai 2016 :
- la 1re épreuve, d'ordre général, porte sur une politique publique du secteur : la gestion des risques naturels majeurs en milieu urbain (durée 3 h, coefficient 2) ;
- la 2e épreuve est spécifique à la spécialité : une étude d'aménagement de Zone d'Urbanisation Nouvelle (ZUN), avec la voirie, l'éclairage public et l'estimation des coûts (durée 4 h, coefficient 3).
Voici une correction méthodologique proposée pour chacune.
1re épreuve — Les grandes villes face aux risques naturels majeurs
💡 Le sujet pose quatre questions : quels risques ? ; quelles recommandations pour la préparation et la gestion de crise ? ; quels acteurs ? ; quels enseignements des crises vécues, au Maroc et à l'étranger, pour les quatre phases (prévention, préparation, crise, après-crise) ? Un bon plan les traite toutes, sans réciter un cours de géographie.
Introduction
Partez du constat de l'énoncé. La concentration de la population, des activités économiques et des infrastructures dans les grandes villes augmente leur vulnérabilité : le risque est le produit de l'aléa par la vulnérabilité.
Le Maroc est exposé, et sa mémoire collective en garde la trace : séisme d'Agadir (29 février 1960), séisme d'Al Hoceïma (24 février 2004), inondations de Casablanca (novembre 2010) et de Guelmim (novembre 2014).
Problématique : comment passer d'une gestion de l'urgence à une culture de la prévention et de la résilience urbaine ?
I. Les risques naturels majeurs auxquels sont exposées les grandes villes marocaines
- Séismes : le Nord (Rif, Al Hoceïma, Nador), la région d'Agadir et le Haut Atlas sont les zones les plus actives. Le danger tient surtout aux constructions anciennes ou non conformes au règlement parasismique (RPS 2000).
- Inondations : crues d'oueds, ruissellement urbain lors des pluies intenses, sous-dimensionnement des réseaux d'assainissement et urbanisation des lits d'oueds. Exemples : Casablanca, Tanger, Mohammedia, Guelmim, la vallée de l'Ourika.
- Mouvements de terrain : glissements et éboulements dans les villes de piémont et du Rif (Fès, Chefchaouen, Taza…).
- Risques littoraux : submersion marine, érosion côtière et risque de tsunami sur la façade atlantique (le précédent historique est le séisme de Lisbonne de 1755).
- Risques climatiques aggravés par le changement climatique : sécheresse et pénurie d'eau, vagues de chaleur, feux de forêt périurbains.
II. Recommandations opérationnelles et acteurs à mobiliser
A. Phase de prévention et de préparation
- Connaître le risque : cartographie des aléas et des vulnérabilités (atlas des zones inondables, microzonage sismique), puis intégration dans les documents d'urbanisme (SDAU, plans d'aménagement) : zones inconstructibles, prescriptions spéciales.
- Réduire la vulnérabilité :
- appliquer et contrôler le règlement parasismique, renforcer les bâtiments anciens et les équipements stratégiques (hôpitaux, écoles, casernes) ;
- dimensionner les réseaux d'eaux pluviales et les ouvrages de protection contre les crues ;
- préserver les lits d'oueds et les zones d'expansion des crues.
- Alerte précoce : réseaux de mesure (météorologie, hydrologie, sismologie), bulletins de vigilance, diffusion rapide de l'alerte à la population.
- Plans de secours au niveau de la province et de la ville : scénarios, rôles de chacun, itinéraires d'évacuation, sites d'hébergement d'urgence, stocks. Ils doivent être testés par des exercices de simulation réguliers.
- Culture du risque : information et éducation de la population (écoles, médias), formation des élus et des techniciens.
- Financement : fonds dédiés à la prévention et assurance des catastrophes. La loi 110-14, adoptée en 2016, a créé un régime de couverture des conséquences des événements catastrophiques.
B. Phase de gestion de crise
- Un commandement unique, sous l'autorité du wali ou du gouverneur, appuyé par une cellule de crise et un centre de coordination doté d'outils de communication robustes.
- Secours, recherche et sauvetage, soins d'urgence (plans blancs des hôpitaux), maintien des réseaux vitaux (eau, électricité, télécommunications, routes) et communication de crise vers la population.
C. Les acteurs
- État et autorités territoriales : ministère de l'Intérieur, walis et gouverneurs, Protection civile, Forces armées royales, Gendarmerie, Sûreté nationale.
- Services techniques : Direction de la météorologie nationale, agences de bassin hydraulique, équipement, santé, agences urbaines et inspections de l'urbanisme.
- Collectivités territoriales (communes, régions) et gestionnaires des réseaux (délégataires de l'eau, de l'électricité et de l'assainissement, ONEE).
- Société civile (Croissant-Rouge, associations, volontaires), secteur privé (assureurs, BTP), universités et centres de recherche, médias, et la coopération internationale.
III. Retours d'expérience et bonnes pratiques par phase
- Séisme d'Al Hoceïma (2004) : les dégâts ont révélé la vulnérabilité du bâti en auto-construction. Le règlement parasismique a ensuite été renforcé et mieux contrôlé.
- Inondations de Casablanca (2010) et de Guelmim (2014) : elles ont montré le poids du ruissellement urbain, de l'occupation des lits d'oueds et de l'entretien insuffisant des réseaux, ainsi que la nécessité d'une alerte et d'une coordination plus rapides.
Elles ont débouché sur des programmes de protection contre les inondations et de mise à niveau de l'assainissement pluvial. - À l'étranger :
- le Japon (séisme et tsunami de 2011) montre l'intérêt des normes de construction, de la préparation de la population et des exercices, mais aussi la question des scénarios « au-delà du dimensionnement » ;
- La Nouvelle-Orléans (ouragan Katrina, 2005) illustre les effets d'ouvrages de protection mal entretenus et d'une coordination défaillante entre niveaux de gouvernement ;
- le Cadre de Sendai pour la réduction des risques de catastrophe (2015-2030), qui a succédé au cadre de Hyogo (2005-2015), fixe quatre priorités : comprendre les risques, renforcer la gouvernance, investir dans la réduction des risques pour la résilience, renforcer la préparation et « reconstruire en mieux ».
- Bonnes pratiques par phase :
- prévention : urbanisme qui tient compte des risques ;
- préparation : plans de secours testés et alerte précoce ;
- crise : commandement unique et communication claire ;
- après-crise : relogement et indemnisation rapides, retour d'expérience formalisé, reconstruction aux normes (« build back better »), mise à jour des plans et des documents d'urbanisme.
Conclusion
La résilience urbaine est une politique publique transversale. Elle relève autant de l'urbaniste et de l'ingénieur, qui ne construisent pas en zone à risque et construisent aux normes, que des secours. Ouvrez sur le rôle des agences urbaines : elles traduisent la connaissance du risque dans les documents d'urbanisme et dans l'instruction des autorisations de construire.
2e épreuve — Aménagement de la ZUN (Génie civil, infrastructures de base)
1) Note explicative de la proposition d'aménagement (plan au 1/10 000)
Le plan fourni n'a pas de légende. La lecture ci-dessous s'appuie sur les conventions habituelles des plans d'aménagement (lecture probable). Structure conseillée pour la note :
- Situation et objectif : la ZUN est une extension urbaine planifiée, au sud du tissu urbain existant (en orange, rouge et rose en haut du plan). Elle est délimitée au nord par une voie structurante (bande sombre) avec ses carrefours giratoires. Elle s'étend vers des terrains encore agricoles (en jaune). Elle doit absorber la croissance de l'agglomération X prévue par le SDAU.
- Contraintes naturelles : la zone est traversée par plusieurs oueds (larges bandes bleues). Leurs berges sont protégées par des bandes vertes (berges boisées, coulées vertes, zones non constructibles), ce qui traite le risque d'inondation et crée des espaces verts linéaires. Les franchissements d'oued sont marqués par de petits symboles d'ouvrages.
- Trame viaire : un réseau de voies primaires (bandes gris-bleu) relie la ZUN à la voie structurante et à la ville. Il comporte des giratoires aux nœuds principaux (pastilles rouges) et des ponts sur les oueds.
- Zones d'habitat : les grandes poches hachurées bleu et blanc sont les secteurs d'urbanisation nouvelle. Ils sont regroupés en secteurs ou quartiers numérotés (cercles en pointillés 3, 7, 10…), qui peuvent correspondre à des centralités de quartier.
- Équipements de proximité : des poches hachurées rouge et blanc sont réparties dans chaque quartier, avec des symboles d'équipements (enseignement, santé, administration, sport, lieux de culte, maisons de jeunes, espaces verts). Leur répartition vise une desserte équilibrée à distance de marche.
- Appréciation de l'ingénieur : points forts (prise en compte des oueds, maillage viaire, équipements intégrés) et points de vigilance. Ces derniers sont le coût des nombreux ouvrages de franchissement, le dimensionnement de l'assainissement pluvial vers les oueds, le phasage de la viabilisation et les raccordements aux réseaux primaires existants.
2) Innovations pour la voirie et l'éclairage public
Voirie : matériaux, techniques et équipements durables, sobres et économiques.
- Réemploi et recyclage : enrobés recyclés (agrégats d'enrobés), retraitement en place des chaussées existantes, valorisation des déblais du site et des matériaux locaux. Cela réduit le transport et les emprunts.
- Enrobés tièdes ou basse température : moins d'énergie à la fabrication et moins d'émissions.
- Dimensionnement économique : structure adaptée au trafic réel et au sol (études géotechniques), hiérarchie des voies (primaire, secondaire, desserte) avec des profils en travers proportionnés.
- Gestion alternative des eaux pluviales : chaussées réservoirs, revêtements drainants, noues et tranchées d'infiltration. On limite ainsi les débits rejetés aux oueds et la taille des collecteurs.
- Partage de la voirie : trottoirs confortables et accessibles, pistes cyclables, emprise réservée aux transports collectifs, plantations d'alignement (ombre, îlots de fraîcheur).
- Gestion patrimoniale : base de données des chaussées et entretien préventif programmé, qui coûte moins cher que la reconstruction.
Éclairage public : sobriété énergétique.
- Luminaires LED à haut rendement, en remplacement des lampes à vapeur de sodium ou de mercure. Ils consomment beaucoup moins pour le même niveau d'éclairement et durent plus longtemps.
- Gestion intelligente : horloges astronomiques, variation de puissance en milieu de nuit, détection de présence sur les voies peu fréquentées, télégestion des points lumineux (pannes, consommations).
- Conception photométrique optimisée : niveau d'éclairement adapté à la classe de la voie, espacement et hauteur des mâts calculés, limitation de la pollution lumineuse.
- Énergies renouvelables : candélabres solaires autonomes pour les parcs, berges et voies secondaires. Raccordement à des contrats de fourniture verte.
- Coût global : raisonner en coût sur le cycle de vie (investissement + énergie + maintenance + renouvellement). Les contrats de performance énergétique permettent de financer le passage aux LED par les économies réalisées.
3) Estimation justificative des coûts
💡 Le jury note surtout la méthode et la justification : quantités mesurées sur le plan, prix unitaires annoncés et sourcés, puis total. Les chiffres ci-dessous sont un exemple de présentation. Les quantités sont à remesurer sur le plan original au 1/10 000, où 1 cm représente 100 m. Les prix unitaires sont des hypothèses à remplacer par les bordereaux de prix récents de l'administration.
Méthode :
- Mesurer au curvimètre la longueur des voies primaires de la ZUN.
- Compter les giratoires et les franchissements d'oued.
- Mesurer la surface des berges à reboiser.
- Considérer que les réseaux primaires (assainissement, eau potable, électricité, éclairage) suivent les voies primaires. Leur longueur est donc liée à celle des voies.
- Pour chaque rubrique, coût = quantité × prix unitaire, en dirhams de l'année de l'étude.
- Ajouter les imprévus et les études (souvent 10 à 15 %).
| Désignation | Quantité (exemple) | Prix unitaire (hypothèse) | Coût (MDH) |
|---|---|---|---|
| Voies d'aménagement (emprise d'environ 30 m : chaussée, trottoirs, assainissement de surface) | 10 km | 9 MDH/km | 90 |
| Giratoires | 4 u | 2,5 MDH/u | 10 |
| Éclairage public (deux rangées de candélabres LED) | 10 km | 1,7 MDH/km | 17 |
| Assainissement, réseau primaire (collecteurs eaux usées et eaux pluviales) | 10 km | 4 MDH/km | 40 |
| AEP, réseau primaire | 10 km | 2 MDH/km | 20 |
| Électricité (réseau moyenne tension primaire et postes) | 10 km | 1,8 MDH/km | 18 |
| Reboisement des berges | 40 ha | 0,3 MDH/ha | 12 |
| Ponts sur oued et chaâba | 8 u | 8 MDH/u | 64 |
| Total estimatif hors imprévus | ≈ 271 | ||
| Imprévus et études (≈ 10 %) | ≈ 27 | ||
| Total estimatif | ≈ 300 MDH | ||
À commenter dans la copie : les ouvrages de franchissement pèsent lourd dans le total, en raison des oueds. Le nombre de ponts est donc un levier d'optimisation majeur. Le phasage de la viabilisation, secteur par secteur, permet d'étaler l'investissement. Enfin, il faut prévoir la répartition des coûts entre les intervenants : État, commune, aménageur, délégataires des réseaux.
Questions fréquentes sur ce sujet
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