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Modèle de concours : CNC 2005 Physique I (MP) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Physique I 📅 2005 👁️ 30 vues

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2005), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Physique I
Année
2005
Pages
7
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) 2005 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière MP. Ce modèle contient les 7 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

— صفحة 1 —
ROYAUME DU MAROC

Ministère de l’Éducation Nationale, de l'Enseignement
Supérieur, de la Formation des Cadres
et de la Recherche Scientifique

Présidence du Concours National Commun 2005
École Hassania des Travaux Publics
EHTP

Concours National Commun
d’Admission aux

Grandes Écoles d’Ingénieurs ou Assimilées
Session 2005

ÉPREUVE DE PHYSIQUE I

Filière MP

Durée 4 heures

Cette épreuve comporte 6 pages au format À 4 en plus de cette page dc garde
L'usage de la calculatrice est autorisé

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— صفحة 2 —
Champ magnétique et propriétés de la matière

On se propose dans ce problème d’étudier, à travers deux exemples différents, comment un champ
magnétostatique externe peut agir sur certaines propriétés de la matière. C’est ainsi que le problème
aborde d’abord l’action d’un champ magnétique sur les charges d’un faisceau électronique. Ensuite, on
s'intéresse à la modification du spectre d’émission d’un atome sous l’action d’un champ magnétique
extérieur. Toutes les questions du problème seront abordées dans le cadre de la théorie classique
non relativiste et non quantique. Dans toute cette étude, le référentiel du laboratoire sera considéré
comme galiléen.

Données utiles

. Charge élémentaire : e = 1,6 10-190

. Masse de l’électron : me = 9,1 1073 kg.

. Perméabilité magnétique du vide : po = 4x 10-7770171
. Célérité de la lumière dans le vide : c = 3 1001.8

1°7€ partie :
Faisceau électronique

Un électron, d’un faisceau électronique, de masse me et de charge ‏و‎ = —e est animé d’un
mouvement rectiligne uniforme à la vitesse ‏.و‎ À l’instant pris comme origine des temps t = 0,
il pénètre une région de l’espace où règne un champ magnétostatique uniforme B = Bü,. On
suppose que la vitesse initiale ‏و7‎ n’a pas de composante non nulle suivant la direction du
champ magnétostatique B. On négligera le poids de l’électron.

1.1 Nature de la trajectoire et application

1.1.1 Ecrire le théorème de la résultante cinétique pour l’électron considéré.

1.1.2 En projetant l’équation obtenue, d’abord sur la direction du champ magnétique, puis ensuite
sur le vecteur vitesse instantanée, montrer que la trajectoire de l’électron est plane et que le
module de la vitesse de l’électron reste constant au cours du mouvement.

1.1.3 Quelle est la nature de la trajectoire de l’électron ? La dessiner en l’orientant relativement au
champ magnétique B

1.1.4 Montrer que la période 7 du mouvement de l’électron s’exprime simplement en fonction de la
pulsation cyclotron définie par :

— 45

1.1.5 Calculer numériquement T dans le cas d’un électron plongé dans un champ magnétique B =
51031

1.1.6 L'’électron, initialement émis avec une vitesse négligeable, est accéléré sous une différence de
potentiel AV = 10 kV. Il décrit une trajectoire circulaire de diamètre D = 13,4 cm dans la
région de l’espace où règne un champ magnétostatique de module B = 5 10-37. Exprimer
la charge spécifique de l’électron donnée par le rapport e/me en fonction de B, D et AV.
Commenter le résultat numérique obtenu et préciser les éventuelles sources d'incertitude.

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1.1.7 Comment mesure-t-on la charge électrique de l’électron ?

1.1.8 Vérifier à l’aide d’un calcul numérique, que le poids de l’électron est effectivement négligeable
devant la force de LORENTZ.

1.1.9 Sans faire de caleul supplémentaire, dessiner la trajectoire de l’électron dans la région où règne
le champ magnétostatique B lorsque la vitesse initiale @ possède une composante non nulle
suivant l’axe Oz. Quelle est sa nature ?

1.2 Stabilité de la trajectoire électronique
On se propose d’étudier la stabilité de la trajectoire électronique circulaire initiale décrite dans
le plan z = 0. Pour cela on se place en coordonnées cylindriques (r, 0, z) d’axe Oz et on pose :

où w = qB/me. Les trois grandeurs algébriques e,(t), éa(t) et ‏اع‎ seront considérées comme
des infiniment petits de même ordre et nuls à t = 0. On rappelle l’expression de l'accélération
et en coordonnées cylindriques :

1.2.1 Ecrire le théorème de la résultante cinétique en projection sur les vecteurs de base ‏و بش‎ et
‏ولا‎ des coordonnées cylindriques.

1.2.2 En se limitant aux termes d’ordre un, montrer que la projection sur ü conduit à une relation
simple entre €,(t) et éo(t).

1.2.3 Montrer alors que la projection sur à, permet d’obtenir une équation différentielle de second
ordre vérifiée par e,(t).

1.2.4 Donner la solution e,(t) de l’équation différentielle précédente en tenant compte des conditions

initiales et en déduire éa(t). Le mouvement radiale suivant ‏لا‎ et le mouvement orthoradial
suivant di sont-ils stables ?

1.2.5 Qu'en est-il de la stabilité du mouvement axial suivant Oz ?

2ème partie :
Effet ZEEMAN

2.1 Théorème de Larmor
Considérons un électron atomique de masse me et de charge ‏و‎ = —e en mouvement orbital
autour du noyau supposé fixe dans le référentiel du laboratoire R. L’électron est soumis de la
part de son entourage à l’action d’un champ électrostatique ‏.كا‎

2.1.1 Exprimer l'accélération ag d’un tel électron relativement au référentiel R du laboratoire en
fonction de me, q et F.

2.1.2 L'électron est en plus soumis à l’action d’un champ magnétostatique uniforme B = Bi.
Exprimer son accélération à en fonction de me, q, Ë, B et de la vitesse 7 de l’électron par
rapport au référentiel du laboratoire.

2.1.3 On considère un référentiel R’ en rotation uniforme par rapport à R. On désigne par © le
vecteur rotation instantané de R’ par rapport à R et on note à ', (resp. ©") l’accélération (resp.
la vitesse) de l’électron relativement au référentiel R’. On rappelle les formules de composition
des vitesses et des accélérations :

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7-7760» 7 (4)
‏اق‎ dû x PF x "9 xr)+ 20) x (5)

2.1.3.1 En utilisant les résultats précédents, exprimer à ’, en fonction de me, q, ‏.لط‎ B, À, 0 et 7
2.1.3.2 Montrer que par un choix judicieux de ®, l'accélération à ', de l’électron relativement au
référentiel R’ est donnée par :

C5 a ri
oo BX(BxF) (6)

+ و 71267

Un tel choix définit le référentiel de LARMOR relatif au champ magnétostatique B.
On se propose d’examiner l’ordre de grandeur des deux termes qui constituent le second membre
de (6). Pour cela on considère le cas simple de l’atome d’hydrogène.

2.1.3.3 Exprimer le champ électrostatique Ë créé par le noyau de l’atome d'hydrogène.

2.1.3.4 En déduire que le rapport ‏م‎ des deux termes du second membre de (6) peut être majoré

par :

10606 Me

Omaz = (7)

2.1.3.5 Compte tenu des ordres de grandeurs des dimensions atomiques (r = 107"Ÿm) et des champs

magnétostatiques qui peuvent être créés au laboratoire (B = 1T'), vérifier à l’aide d’un calcul
numérique, que ‏ممم‎ ›› 1. Montrer alors que :

md'=qgE (8)

2.1.4 En déduire le théorème de LARMOR : le mouvement électronique dans le référentiel de LAR-
MOR aprés établissement du champ magnétostatique B, est identique au mouvement existant
normalement en l’absence de champ magnétique dans le référentiel du laboratoire par rapport
auquel le référentiel de LARMOR est animé d’un mouvement de rotation uniforme de vecteur
rotation instantané © donné par :

51

2 me

2.2 Oscillateur harmonique spatial
Dans le cadre de la théorie classique de l’émission de la lumière par les atomes, l’électron est
élastiquement lié au noyau à l’aide de la seule force de rappel f,. donnée par :

fr = —Meuif (10)

2.2.1 Montrer que, dans le cas général, le mouvement est plan. Peut-il être rectiligne ? Dans quel
cas ? Par la suite on considérera le cas général.

2.2.2 Dans cette question, on se place dans le plan de la trajectoire. On note r et 0 les coordonnées
polaires de l’électron dans ce plan et @ le vecteur unitaire perpendiculaire au plan de la trajec-
toire.

2.2.2.1 Exprimer la projection o sur à du moment cinétique de l’électron en fonction de me, r et 0.

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2.2.2.2 Montrer que l'énergie mécanique de l’électron peut s’écrire sous la forme :
1

et exprimer Uer5(r) en fonction de me, wo, 9 et r.

2.2.2.3 Représenter graphiquement Ue;7(r) et en déduire la nature de la trajectoire de l’électron.
On montrera auparavant que l’énergie mécanique est une constante du mouvement.

2.2.2.4 La trajectoire peut-elle être circulaire ? Quel est son rayon dans ce cas ? Quelle est l’énergie
mécanique correspondante ?

2.2.3 Écrire le théorème de la résultante cinétique et en déduire l’expression du vecteur position F(t)
de l’électron en fonction de 7(0), 7(0), wo et t.

2.2.4 On s’intéresse au mouvement de l’électron le long de l’axe Oz.
2.2.4.1 Donner l’exf”ression de z(t) en fonction de z(0), 2)0(, we et t.

2.2.4.2 Montrer que la représentation complexe de la composante suivant l’axe Oz du déplacement
de l’électron peut s’écrire sous la forme :

et donner les expressions du module Z et de l’argument Ç en fonction de z(0), 2)0( et wo.

2.2.5 De même, la représentation complexe de la composante du déplacement de l’électron le long
de l’axe Ox peut s’écrire :

2.2.5.1 Montrer que l’on peut toujours écrire :

et exprimer A’ en fonction de À.

2.2.5.2 En déduire que la composante suivant Ox du mouvement de l’électron peut se décomposer en
un mouvement circulaire dans le sens direct(ou circulaire gauche) et un mouvement circulaire
dans le sens rétrograde (ou circulaire droit).

2.2.6 Montrer de même que la composante suivant Oy du mouvement de l’électron peut se décomposer
en un mouvement circulaire gauche et un mouvement circulaire droit. On prendra :

2.2.7 Plus généralement, considérons le mouvement de l’électron dans le plan perpendiculaire à l’axe
Oz décrit par :

20 = 200 + 70 (16)
2.2.7.1 Montrer que l’on peut écrire :
X(t) = R,(d, + tü,) exp —iwot + ‏ملنا وا‎ — iil,) exp —iwot (17)

et donner les expressions de R, et R, en fonction de A, B, œ et /.
2.2.7.2 Quelle est ainsi la nature du mouvement le plus général dans le plan xOy ?

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2.3 Changements de fréquence dus à la rotation de Larmor
On se propose d'étudier l'influence d’un champ magnétostatique B = Bü, uniforme sur le
mouvement de l’électron atomique. L’étude précédente (2.2.) à montré que le mouvement le
plus général d’un tel électron peut être décomposé en :

- un mouvement rectiligne sinusoldal le long de l’axe Oz de pulsation wp ;

- deux mouvements circulaires l’un gauche, l’autre droit dans le plan perpendiculaire à l’axe
Oz de même pulsation wo.

Nous allons donc étudier l'influence du champ magnétostatique B = Bu. sur chacune des trois
composantes de ce mouvement.

2.3.1 Ecrire le théorème de la résultante cinétique relativement au référentiel du laboratoire, pour
l’électron atomique soumis à l’action du champ magnétostatique B.

2.3.2 Montrer que la composante suivant Oz du mouvement de l’électron n’est pas modifiée par
l’application du champ magnétostatique.

2.3.3 Donner les projections du théorème de la résultante cinétique selon Ox puis selon Oy.

2.3.4 Considérons maintenant la composante du mouvement circulaire dans le sens direct ou gauche.
D’après le théorème de LARMOR, en présence du champ magnétostatique, la trajectoire reste
circulaire. Elle est décrite à la pulsation ‏سب‎ dans le sens direct.

2.3.4.1 Donner sans démonstration les expressions de x(t) et y(t) pour un tel mouvement. Exprimer
alors ÿ(t) en fonction de x(t) et ‏دس‎

2.3.4.2 Montrer que ‏به‎ est solution de l’équation :

2 ‏اف‎
8

2.3.4.3 Donner un ordre de grandeur de wa dans le domaine visible ainsi que du rapport eB/me
pour un champ fort (B = 1 T). Commenter.

2.3.4.4 En déduire l’expression approchée du décalage en fréquence Av4 = (w4 — wa)/27.

Le résultat obtenu est-il en accord avec le théorème de LARMOR ? Expliquer.

2.3.5 Reprendre l’étude précédente pour la composante circulaire rétrograde de pulsation modifiée
w_ et déterminer l’expression approchée du décalage en fréquence correspondant Ay_ = (w_—
wo)/2. Comparer Av, et Av_. Expliquer comment le résultat obtenu est-il en accord avec le
théorème de LARMOR.

2.4 Conséquences sur les raies d’émission de l’atome
Selon la théorie classique du rayonnement ; lorsque l’électron oscille à la pulsation w, l’atome
acquiert un moment dipolaire électrique instantané ÿ{t) = —er(t). 11 rayonne alors à grande
distance une onde électromagnétique (€, b) donnée, au point M par :

+ + 21 ب
‎où k = = À et À = OM ; l’origine O étant prise au centre de l'atome.‏

2.4.1 On s’intéresse tout d’abord au mouvement de l’électron le long de l’axe Oz en l’absence de
tout champ magnétostatique extérieur.

2.4.1.1 Trouver l’expression de @ en coordonnées sphériques d’axe Oz. On prendra p(t) = po exp —iwt.

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2.4.1.2 Montrer que dans une direction d'observation À quelconque, le champ électrique rayonné
est proportionnel à la projection de ÿ'sur le plan perpendiculaire à À appelé plan d'observation
dans la suite. Quelle est la polarisation d’une telle onde ?

2.4.1.3 Que vaut le champ électromagnétique rayonné par un tel dipôle dans la direction de son
axe ? Dans une direction perpendiculaire à son axe ?

2.4.2 Montrer que, plus généralement, la polarisation du champ électrique rayonné à grande distance
par un dipôle oscillant quelconque, c’est-a-dire pas nécessairement rectiligne le long de Oz, est
celle du vecteur projection de son moment dipolaire instantané 7 sur le plan d’observation.

2.4.3 L'atome est soumis à l’action d’un champ magnétostatique B uniforme. On s'intéresse à
l'émission de lumière dans une direction À perpendiculaire à . 3 ou, ce qui revient au même,
dans un plan d’observation parallèle à B.

2.4.3.1 Montrer que, pour une raie donnée de fréquence initiale ‏وب‎ = wa/27 (en l'absence de B), la
lumière émise est constituée de trois radiations dont on donnera les fréquences.

2.4.3.2 Quelle est l’état et la direction de polarisation de chacune de ses trois raies 7 Proposer un
montage pratique pour vérifier l’état de polarisation de ces raies.

2.4.3.3 Quelles sont les intensités relatives de ces trois raies ?

2.4.4 On s’intéresse à présent à l’émission de lumière, sous le même champ magnétostatique, dans une
direction À parallèle à B ou, ce qui revient au même, dans un plan d’observation perpendiculaire

2.4.4.1 De combien de raies la lumière émise est-elle constituée ?

2.4.4.2 Déterminer l’état de polarisation et l'intensité relative des raies observées.

2.4.4.3 Proposer un montage pratique pour vérifier l’état de polarisation des ces raies.

2.4.5 On plonge une lampe à vapeur de cadmium dans un champ magnétostatique uniforme et on
sélectionne la radiation rouge de longueur d’onde ‏مل‎ = 643, 8 nm à l’aide d’un filtre interférentiel
adéquat de bande passante de largeur 10 nm. Dans une direction d'observation donnée, une
telle radiation se décompose par effet ZEEMAN en trois raies de longueurs d’onde voisines Ag,
Ao+AA et ‏نموا‎ La figure 1 donne les variations de À À en fonction du champ magnétostatique
appliqué.

20

Fig 1 : Variation de la longueur d’onde

: avec le champ magnétique.
15 S5sss2sss ‏دججدجح‎ =ssss À
‏ا 2 0 و‎
9
00 0,1 Fe 03 04 0,5 06

2.4.5.1 Exprimer = en fonction de B, ‏وما‎ e, me et Cp.

2.4.5.2 En déduire la valeur du rapport e/m.
2.4.5.3 Comment pourrait-on mesurer AA dans la pratique ?

fin de l’énoncé

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce sujet est l'épreuve de Physique I de la filière MP du Concours National Commun (CNC) 2005 d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines, organisé cette année-là sous la présidence de l'EHTP. Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 6 pages d'énoncé. C'est un problème unique intitulé « Champ magnétique et propriétés de la matière » en deux parties : (1) mouvement d'un électron d'un faisceau dans un champ magnétostatique uniforme et stabilité de la trajectoire circulaire ; (2) effet Zeeman normal traité classiquement (théorème de Larmor, oscillateur harmonique spatial, décalage des fréquences, polarisation des raies, mesure de e/m avec la raie rouge du cadmium). Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : la partie 1 est du cours pur (force de Lorentz, mouvement cyclotron) : il faut la traiter vite et sans faute. La partie 2 est longue mais très guidée ; l'outil central est la décomposition d'une oscillation rectiligne en deux mouvements circulaires de sens opposés (notation complexe en exp(−iωt)). Fixez une fois pour toutes les signes : q = −e, donc ωc = qB/me < 0 et le vecteur de Larmor Ω = −qB/(2me) = eB/(2me) est dirigé selon +uz.

1ʳᵉ partie : Faisceau électronique

1.1 Nature de la trajectoire

  • 1.1.1 Dans le référentiel galiléen du laboratoire, poids négligé : me dv/dt = q v × B (v, B vecteurs).
  • 1.1.2 Projection sur uz : (v × B)·uz = 0 donc me dvz/dt = 0 et vz = v0z = 0 : z reste constant, la trajectoire est dans le plan z = 0. Produit scalaire par v : me v·dv/dt = d(½mev2)/dt = q v·(v × B) = 0 : |v| = v0 = constante (la force magnétique ne travaille pas).
  • 1.1.3 Vitesse de module constant, accélération purement normale de module |q|v0B/me constant : rayon de courbure constant, donc trajectoire circulaire de rayon R = mev0/(eB). On écrit dv/dt = Ωc × v avec Ωc = −qB/me = (eB/me) uz : l'électron tourne dans le sens direct autour de B (sens trigonométrique vu depuis la pointe de B).
  • 1.1.4 Vitesse angulaire |θ̇| = v0/R = e B/me = |ωc|, indépendante de v0 : T = 2π/|ωc| = 2π me/(eB).
  • 1.1.5 T = 2π × 9,1·10−31/(1,6·10−19 × 5·10−3) = 5,72·10−30/8·10−22 ≈ 7,1·10−9 s.
  • 1.1.6 Théorème de l'énergie cinétique pendant l'accélération : ½mev02 = eΔV. Rayon : D/2 = mev0/(eB), d'où D2/4 = me2·2eΔV/(me e2B2) et e/me = 8ΔV/(B2D2).
    A.N. : 8 × 104/(25·10−6 × 0,1342) = 8·104/4,49·10−7 ≈ 1,78·1011 C·kg−1, à environ 1 % de la valeur tabulée 1,76·1011 C·kg−1. Incertitudes : Δ(e/m)/(e/m) = ΔV/V + 2ΔB/B + 2ΔD/D (le diamètre et le champ comptent double) ; non-uniformité de B (bobines de Helmholtz), lecture du diamètre du cercle lumineux, vitesse initiale non nulle, et effets relativistes : v0 ≈ 5,9·107 m/s ≈ 0,2 c, le facteur γ = 1 + eΔV/(mec2) ≈ 1,02 introduit un écart de l'ordre de 2 %.
  • 1.1.7 Par l'expérience de Millikan (gouttelettes d'huile chargées en équilibre ou en mouvement uniforme dans un champ électrique de condensateur) : les charges mesurées sont toutes multiples entières de e = 1,6·10−19 C.
  • 1.1.8 Poids : meg ≈ 9,1·10−31 × 9,8 ≈ 9·10−30 N. Force de Lorentz : e v0 B ≈ 1,6·10−19 × 5,9·107 × 5·10−3 ≈ 4,7·10−14 N. Rapport ≈ 2·10−16 : le poids est bien négligeable.
  • 1.1.9 La composante vz est conservée (mouvement uniforme selon Oz) et la projection sur xOy reste un cercle parcouru à |ωc| : la trajectoire est une hélice circulaire d'axe parallèle à B, de rayon mev⊥/(eB) et de pas constant 2π vz/|ωc|.

1.2 Stabilité de la trajectoire circulaire

  • 1.2.1 v = ṙ ur + rθ̇ uθ + ż uz, donc v × B = B(rθ̇ ur − ṙ uθ). Avec ωc = qB/me :
    r̈ − rθ̇2 = ωc r θ̇ ; rθ̈ + 2ṙθ̇ = −ωc ṙ ; z̈ = 0.
    À l'ordre zéro (r = R, θ̇ = −ωc) : −Rωc2 = −Rωc2, cohérent.
  • 1.2.2 Sur uθ, à l'ordre un : R ε̈θ − 2ωc ε̇r = −ωc ε̇r, soit R ε̈θ = ωc ε̇r. On intègre avec εr(0) = ε̇θ(0) = 0 : ε̇θ(t) = (ωc/R) εr(t).
  • 1.2.3 Sur ur : θ̇2 ≈ ωc2 − 2ωcε̇θ. À l'ordre un : ε̈r − ωc2εr + 2Rωcε̇θ = −ωc2εr + Rωcε̇θ, soit ε̈r + Rωcε̇θ = 0 et, avec 1.2.2 : ε̈r + ωc2 εr = 0.
  • 1.2.4 Avec εr(0) = 0 : εr(t) = (ε̇r(0)/ωc) sin(ωct), puis ε̇θ(t) = (ε̇r(0)/R) sin(ωct). Les écarts restent bornés et oscillent à la pulsation cyclotron : les mouvements radial et orthoradial sont stables.
  • 1.2.5 z̈ = 0 donne z(t) = ż(0) t : une petite vitesse axiale initiale conduit à une dérive linéaire non bornée (hélice). Le mouvement axial n'est pas stable : B ne confine pas les charges selon sa propre direction.

2ᵉ partie : Effet Zeeman

2.1 Théorème de Larmor

  • 2.1.1 a0 = qE/me.
  • 2.1.2 a = (q/me)(E + v × B).
  • 2.1.3.1 Ω constant, v = v′ + Ω × r :
    mea′ = qE + q(v′ + Ω × r) × B − meΩ × (Ω × r) − 2meΩ × v′.
  • 2.1.3.2 Les termes en v′ s'écrivent v′ × (qB + 2meΩ) : ils s'annulent pour Ω = −qB/(2me) = eB/(2me). Il reste q(Ω × r) × B − meΩ × (Ω × r) = (q2/2me) B × (B × r) − (q2/4me) B × (B × r) = (q2/4me) B × (B × r), d'où la relation (6).
  • 2.1.3.3 Noyau = proton ponctuel : E = e/(4πε0r2) ur.
  • 2.1.3.4 |B × (B × r)| ≤ B2r, donc ϱ ≤ (e2B2r/4me)/(e2/4πε0r2) = πε0B2r3/me, et avec ε0 = 1/(μ0c02) : ϱmax = πB2r3/(μ0c02me).
  • 2.1.3.5 ϱmax = π × 1 × 10−30/(4π·10−7 × 9·1016 × 9,1·10−31) ≈ 3·10−11 ≪ 1. Le terme quadratique en B est négligeable : mea′ ≈ qE.
  • 2.1.4 E est central et ne dépend que de r (noyau fixe en O, sur l'axe de rotation), donc l'équation mea′ = qE(r) dans R′ est exactement celle du mouvement dans R sans champ (2.1.1), avec les mêmes conditions initiales au moment où B est établi. Le mouvement dans le référentiel de Larmor est donc le mouvement « normal », R′ tournant à Ω = −qB/(2me) : c'est la précession de Larmor.

2.2 Oscillateur harmonique spatial

  • 2.2.1 Force centrale : dLO/dt = r × fr = 0, donc LO = me r × v est constant. Si LO ≠ 0, r reste orthogonal à un vecteur fixe : mouvement plan (plan passant par O). Il est rectiligne si LO = 0, c'est-à-dire si v(0) est colinéaire à r(0) (ou nulle) : oscillation sur une droite passant par O.
  • 2.2.2.1 σ = me r2 θ̇ (constante).
  • 2.2.2.2 E = ½me(ṙ2 + r2θ̇2) + ½meω02r2, et r2θ̇2 = σ2/(me2r2) : Ueff(r) = σ2/(2mer2) + ½ meω02r2.
  • 2.2.2.3 fr = −grad(½meω02r2) est conservative et seule force : E se conserve. Ueff tend vers +∞ en 0 et en +∞, avec un minimum unique en rm = (|σ|/(meω0))1/2 (courbe en cuvette). Pour toute énergie E ≥ Ueff(rm), r oscille entre rmin et rmax : état lié, trajectoire bornée ; on verra en 2.2.3 que c'est une ellipse de centre O.
  • 2.2.2.4 Oui, si E = Ueff(rm) (ṙ = 0 en permanence) : rayon rc = √(|σ|/(meω0)), E = |σ|ω0 = meω02rc2 (et θ̇ = ±ω0).
  • 2.2.3 me r̈ = −meω02 r, d'où r(t) = r(0) cos ω0t + (ṙ(0)/ω0) sin ω0t : combinaison de deux vecteurs fixes, trajectoire elliptique de centre O.
  • 2.2.4.1 z(t) = z(0) cos ω0t + (ż(0)/ω0) sin ω0t.
  • 2.2.4.2 Re[Z e−i(ω0t+ζ)] = Z cos ζ cos ω0t − Z sin ζ sin ω0t. Identification : Z cos ζ = z(0), Z sin ζ = −ż(0)/ω0, d'où Z = √(z(0)2 + ż(0)2/ω02) et tan ζ = −ż(0)/(ω0z(0)) (cos ζ du signe de z(0)).
  • 2.2.5.1 A′(ux + iuy) + A′(ux − iuy) = 2A′ux : A′ = A/2.
  • 2.2.5.2 Avec φ = ω0t + α : Re[(A/2)(ux + iuy)e−iφ] = (A/2)(cos φ ux + sin φ uy) : cercle de rayon A/2 parcouru dans le sens direct (gauche) ; Re[(A/2)(ux − iuy)e−iφ] = (A/2)(cos φ ux − sin φ uy) : même cercle parcouru dans le sens rétrograde (droit). Leur somme redonne A cos φ ux.
  • 2.2.6 uy = [(ux + iuy) − (ux − iuy)]/(2i), donc y = −i(B/2)e−iβ(ux + iuy)e−iω0t + i(B/2)e−iβ(ux − iuy)e−iω0t : un cercle gauche et un cercle droit de rayon B/2.
  • 2.2.7.1 En sommant : Rg = ½(A e−iα − iB e−iβ), Rd = ½(A e−iα + iB e−iβ).
  • 2.2.7.2 Superposition de deux mouvements circulaires de même pulsation ω0, de sens opposés et de rayons |Rg| et |Rd| : ellipse de centre O (demi-axes |Rg| + |Rd| et ||Rg| − |Rd||), qui dégénère en cercle si l'un des rayons est nul et en segment si |Rg| = |Rd|.

2.3 Changements de fréquence dus à la rotation de Larmor

  • 2.3.1 me r̈ = −meω02 r + q ṙ × B.
  • 2.3.2 (ṙ × B)·uz = 0 : z̈ + ω02z = 0, composante axiale inchangée (pulsation ω0).
  • 2.3.3 ṙ × Buz = B(ẏ ux − ẋ uy), avec q = −e : ẍ = −ω02x − (eB/me) ẏ ; ÿ = −ω02y + (eB/me) ẋ.
  • 2.3.4.1 x = a cos ω+t, y = a sin ω+t, donc ẏ = ω+ x.
  • 2.3.4.2 Dans l'équation en x : −ω+2x = −ω02x − (eB/me)ω+x, soit ω+2 − (eB/me)ω+ − ω02 = 0 (l'équation en y donne la même relation).
  • 2.3.4.3 Visible : λ ≈ 0,4 à 0,8 µm, ω0 = 2πc/λ ≈ 2 à 5·1015 rad/s. Pour B = 1 T : eB/me ≈ 1,8·1011 rad/s, soit un rapport ~10−4 : le champ n'est qu'une petite perturbation, ce qui justifie les développements limités.
  • 2.3.4.4 Racine positive : ω+ = eB/(2me) + √(ω02 + (eB/2me)2) ≈ ω0 + eB/(2me). D'où Δν+ ≈ eB/(4πme). Accord avec Larmor : un mouvement circulaire direct à ω0 dans R′, qui tourne lui-même à Ω = eB/(2me) dans le sens direct, est vu dans R à la pulsation ω0 + Ω.
  • 2.3.5 x = a cos ω−t, y = −a sin ω−t, ẏ = −ω−x : ω−2 + (eB/me)ω− − ω02 = 0, ω− ≈ ω0 − eB/(2me), Δν− ≈ −eB/(4πme) = −Δν+. Décalages égaux et opposés ; dans R, le cercle rétrograde est ralenti de Ω, le direct accéléré de Ω : c'est exactement la rotation de Larmor.

2.4 Conséquences sur les raies d'émission

  • 2.4.1.1 Avec R = R ur, p = p0e−iωtuz et ur × uz = −sin θ uφ : b = −(μ0ω2p0 sin θ/(4πc0R)) e−iω(t−R/c0) uφ, puis e = −c0ur × b :
    e = −(μ0ω2p0 sin θ/(4πR)) exp[−iω(t − R/c0)] uθ.
  • 2.4.1.2 En général e = −c0u × b avec b ∝ u × p, donc e ∝ −u × (u × p) = p − (p·u)u = p⊥, projection de p sur le plan d'observation (plan ⊥ Δ) : e = (μ0ω2/(4πR)) p⊥(t − R/c0). Pour un dipôle rectiligne, la polarisation est rectiligne, selon la projection de l'axe du dipôle (direction uθ, dans le plan méridien).
  • 2.4.1.3 Sur l'axe (θ = 0 ou π) : champ rayonné nul. Perpendiculairement (θ = π/2) : amplitude maximale μ0ω2p0/(4πR), polarisée parallèlement à l'axe du dipôle.
  • 2.4.2 La relation e ∝ p⊥(t − R/c0) est linéaire et vaut pour tout p(t) : l'extrémité de e décrit, au retard près, la même courbe que la projection de p sur le plan d'observation. La polarisation (rectiligne, circulaire, elliptique) est donc celle de la projection de p.
  • 2.4.3.1 Les trois composantes du mouvement (axiale à ω0, circulaires à ω0 ± eB/2me) ont toutes une projection non nulle sur un plan parallèle à B : trois raies ν0 − eB/(4πme), ν0, ν0 + eB/(4πme) (triplet de Lorentz, effet Zeeman normal).
  • 2.4.3.2 Observation selon Ox (plan yOz) : la raie centrale ν0 (composante π) est polarisée rectilignement parallèlement à B ; les deux raies décalées (composantes σ) ont pour projection une oscillation selon Oy : polarisées rectilignement perpendiculairement à B. Montage : lampe entre les pièces polaires d'un électroaimant, lentille, polariseur (analyseur) puis spectromètre à haute résolution (Fabry-Pérot) ; analyseur parallèle à B : seule la raie centrale subsiste ; perpendiculaire à B : seules les deux raies latérales subsistent.
  • 2.4.3.3 Pour un ensemble d'atomes isotrope (amplitudes a égales selon x, y, z, phases aléatoires) : |Rg|2 = |Rd|2 = (A2 + B2)/4 = a2/2 en moyenne. Vu de côté, un cercle de rayon ρ se projette en oscillation d'amplitude ρ. Intensités ∝ a2/2 pour chaque σ et a2 pour π : rapport 1 : 2 : 1.
  • 2.4.4.1 Observation selon B : la composante axiale a une projection nulle sur le plan xOy, la raie ν0 disparaît : deux raies ν0 ± eB/(4πme) (doublet).
  • 2.4.4.2 Chaque composante circulaire se projette en entier : polarisations circulaires de sens opposés (ν0 + Δν : rotation dans le sens direct autour de B, « circulaire gauche » dans la convention de l'énoncé ; ν0 − Δν : sens rétrograde), intensités égales (1 : 1).
  • 2.4.4.3 On observe à travers le trou percé dans une pièce polaire, puis une lame quart d'onde suivie d'un analyseur : la lame λ/4 transforme chaque vibration circulaire en vibration rectiligne à ±45° de ses lignes neutres ; en tournant l'analyseur on éteint alternativement l'une ou l'autre raie, ce qui prouve des circulaires de sens opposés.

2.4.5 Mesure de e/me avec la raie rouge du cadmium

  • 2.4.5.1 λ = c0/ν donne |Δλ|/λ0 = Δν/ν0 = (eB/4πme)(λ0/c0) : Δλ/λ0 = eBλ0/(4πmec0), proportionnel à B (droite passant par l'origine).
  • 2.4.5.2 Lecture de la figure 1 (ordonnée 106 × Δλ/λ0) : points ≈ (0,15 T ; 4,8), (0,32 T ; 11), (0,45 T ; 15,5), (0,545 T ; 18,7), alignés avec l'origine, pente p ≈ 3,4·10−5 T−1. D'où e/me = 4πc0p/λ0 = 4π × 3·108 × 3,4·10−5/643,8·10−9 ≈ 2·1011 C·kg−1. C'est le bon ordre de grandeur (valeur admise 1,76·1011 C·kg−1, qui donnerait une pente de 3,0·10−5 T−1) ; l'écart d'environ 15 % vient de la lecture du graphe et des mesures expérimentales tracées.
  • 2.4.5.3 À B = 0,5 T, Δλ ≈ 1,7·10−5 × 643,8 nm ≈ 0,01 nm, très inférieur à la bande passante du filtre (10 nm) : il faut un pouvoir de résolution λ/Δλ ≳ 105. On utilise un interféromètre de Fabry-Pérot (ou une lame de Lummer-Gehrcke) : on mesure le dédoublement des anneaux, la variation de leur rayon donnant Δλ à partir de l'épaisseur de l'étalon.

💡 À retenir pour le CNC MP : formules à savoir sans hésiter : R = mv/(|q|B), T = 2πm/(|q|B), e/m = 8ΔV/(B2D2), ΩLarmor = −qB/(2m), Δν = eB/(4πm), Δλ/λ = eBλ/(4πmc). Révisez : mouvement d'une charge dans E et B (cycloïde, hélice), linéarisation autour d'une trajectoire et critère de stabilité, référentiels tournants (forces d'inertie de Coriolis et d'entraînement), forces centrales et potentiel effectif, notation complexe et décomposition rectiligne = gauche + droite, rayonnement dipolaire (champ en sin θ/R, puissance en ω4), polarisation (lame λ/4, analyseur) et interféromètre de Fabry-Pérot. Ne sautez pas les applications numériques : points faciles.

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (7 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE. Il concerne le grade : Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2005. Les questions sont en français.
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Tous nos sujets de la même famille sont regroupés sur la page Accès aux écoles et instituts supérieurs : /fr/modeles-concours/ecoles-instituts-superieurs. Les sujets y sont classés par session, du plus récent au plus ancien.

Source : concours d'accès aux écoles et instituts supérieurs — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.

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