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Modèle de concours : Administrateur — 2e grade 2026

👤 Administrateur — 2e grade 🎯 Gestion financière et comptable 📅 28 juin 2026 👁️ 253 vues
Épreuve écrite de concours de la fonction publique au Maroc pour le recrutement : Administrateur — 2e grade — spécialité Gestion financière et comptable. Ce modèle contient 3 page(s) de questions et vous aide à préparer le concours en découvrant le format de l'examen et le type de questions posées.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

— صفحة 1 من 3 — (الاختبار الكتابي العام)
المملكة المغربية — وزارة الفلاحة والصيد البحري والتنمية القروية والمياه والغابات — المكتب الجهوي للاستثمار الفلاحي للحوز — مراكش
Royaume du Maroc — Ministère de l'Agriculture, de la Pêche Maritime, du Développement Rural et des Eaux et Forêts — Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Haouz — Marrakech

مباراة التوظيف برسم سنة 2026 — دورة 28 يونيو 2026
الدرجة: متصرف من الدرجة الثانية
التخصص المطلوب: التدبير المالي والمحاسباتي أو مالية المقاولات والجبايات أو التدبير المالي للمقاولة أو الهندسة المالية
اختبار كتابي عام: يتعلق بمختلف القضايا القانونية أو الاقتصادية أو التدبيرية أو الاجتماعية أو الإنسانية أو العلمية
المدة: 3 ساعات — المعامل: 2

Dans le cadre de la stratégie Génération Green 2020-2030 et les orientations nationales en matière de transformation numérique, la digitalisation constitue aujourd'hui un levier essentiel pour améliorer la qualité des services publics, consolider la gouvernance et renforcer l'efficacité et accompagner le développement du secteur agricole.
Discutez ce sujet en mettant en évidence les enjeux, les opportunités, les défis et les conditions de réussite de cette transformation pour améliorer la qualité des services publics et le développement du secteur agricole.

في إطار استراتيجية الجيل الأخضر 2020-2030 والتوجهات الوطنية في مجال التحول الرقمي أصبحت الرقمنة اليوم رافعة أساسية لتحسين جودة الخدمات العمومية، وتعزيز الحكامة، والرفع من النجاعة ومواكبة تنمية القطاع الفلاحي.
ناقش هذا الموضوع مع إبراز الرهانات والفرص والتحديات وشروط نجاح هذا التحول، بما يساهم في تحسين جودة الخدمات العمومية وتنمية القطاع الفلاحي.

— صفحة 2 من 3 — (الاختبار الكتابي الخاص)
مباراة التوظيف برسم سنة 2026 — دورة 28 يونيو 2026
الدرجة: متصرف من الدرجة الثانية
التخصص المطلوب: التدبير المالي والمحاسباتي أو مالية المقاولات والجبايات أو التدبير المالي للمقاولة أو الهندسة المالية
اختبار كتابي خاص: يتعلق بمجال اختصاصات الوزارة أو بالاختصاصات المطلوبة أو بالمهام أو الوظائف المطلوب شغلها
المدة: 3 ساعات — المعامل: 3

Question n°1 : Le choix d'investissements est un processus financier qui consiste à identifier, évaluer et sélectionner les projets les plus rentables ou les meilleures allocations d'actifs pour maximiser la valeur, en s'appuyant sur des critères quantitatifs.
Préciser et définir les indicateurs d'évaluation des projets ?

Question n°2 : Le modèle COSO est le cadre de référence mondial pour les auditeurs. L'objectif est d'évaluer la fiabilité des informations, l'efficacité opérationnelle et la conformité légale via 5 composantes clés et 3 grands objectifs.
Quels sont les objectifs et les composantes de ce modèle ?

Question n°3 : En comptabilité publique marocaine (régie par la loi organique relative aux lois de finances - LOF et le décret sur la comptabilité publique), les dépenses de l'État se déclinent principalement selon une nomenclature budgétaire comprenant deux grandes catégories économiques : les dépenses de fonctionnement et les dépenses d'investissement.
C'est quoi la différence entre les deux catégories de dépenses en donnant des exemples pour chaque catégorie ?

Question n°4 : Le budget de trésorerie regroupe toutes les informations financières fournies par les autres budgets de l'entreprise.
Quels sont les objectifs d'établir un budget de la trésorerie et expliquez les étapes clés pour l'établir ?

— صفحة 3 من 3 —
Question n°5 : Le résultat fiscal de chaque exercice comptable est déterminé d'après l'excédent des produits sur les charges de l'exercice, engagées ou supportées pour les besoins de l'activité imposable.
Comment établir le passage du résultat comptable au résultat fiscal ?

Question n°6 : Quelle est la différence entre le régime débit et le régime des encaissements et quels sont les avantages de chaque régime pour un établissement public assujetti à la TVA ?

Question n°7 : Au Maroc, la retenue à la source (RAS) sur l'Impôt sur les Sociétés (IS) et l'Impôt sur le Revenu (IR) et la RAS sur TVA est un mécanisme de précompte fiscal.
Quelles sont les prestations concernées et comment on peut déterminer les déclarations correspondantes nécessaires ?

Question n°8 : Au Maroc, la réglementation impose des délais de paiement stricts conformément à la loi 69-21.
Expliquez davantage à quoi consiste cette loi ?

Question n°9 : Développer succinctement les étapes nécessaires pour la passation de la commande publique à travers :
- Appel d'offres
- Bon de commande

Question n°10 : Définir la Gestion Prévisionnelle des Emplois et des Compétences (GPEC) et développer les étapes de sa mise en place.

ORMVAH — Avenue Hassan II - BP 2411 Marrakech - Maroc

✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce modèle est l'épreuve écrite du concours de recrutement d'administrateur de 2e grade à l'Office Régional de Mise en Valeur Agricole du Haouz (ORMVAH — Marrakech), session du 28 juin 2026, spécialité gestion financière et comptable / finance d'entreprise et fiscalité / ingénierie financière. Le concours comporte deux épreuves : une épreuve générale (dissertation sur la digitalisation et Génération Green, 3 heures, coefficient 2) et une épreuve spécifique (10 questions directes de finance, comptabilité, fiscalité, marchés publics et gestion des ressources humaines, 3 heures, coefficient 3). Les questions sont en français et se traitent normalement en français. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Gestion du temps dans l'épreuve spécifique : 10 questions en 180 minutes = 18 minutes par question. Le coefficient 3 fait de cette copie 60 % du total : ne sacrifiez pas son temps à l'épreuve générale. Pour chaque question : une définition précise (3 lignes) → les éléments de réponse numérotés → un exemple ou une référence juridique. Les questions sont ouvertes, mais le correcteur dispose d'une grille avec des éléments attendus — citez tous les éléments consacrés, même brièvement.

Épreuve générale : la digitalisation au service de Génération Green 2020-2030

  • Problématique : dans quelle mesure la digitalisation constitue-t-elle un levier d'amélioration du service public agricole et de la gouvernance du secteur, et quelles sont les conditions de sa réussite dans un secteur dominé par les petites exploitations et le monde rural ?
  • Axe I — enjeux et opportunités : Génération Green repose sur deux fondements (la priorité à l'élément humain : une classe moyenne agricole et une nouvelle génération d'entrepreneurs ; et la durabilité du développement agricole) et fait de la digitalisation un axe transversal : le Registre National Agricole, le guichet unique numérique des services agricoles, les plateformes d'aides et de subventions (Fonds de Développement Agricole), l'agriculture de précision et l'irrigation intelligente (la gestion de l'eau en contexte de stress hydrique, cœur de mission des offices régionaux de mise en valeur agricole), le suivi et le conseil à distance, et la transparence dans la distribution des aides.
  • Axe II — défis et conditions de réussite : la fracture numérique en milieu rural (couverture, illettrisme numérique), la protection des données personnelles (loi 09.08), l'interopérabilité entre administrations, le financement, la résistance au changement au sein de l'administration, et le besoin d'accompagnement et de formation des agriculteurs et des cadres. Conditions de réussite : un pilotage clair, une infrastructure, la simplification des procédures (loi 55.19), une approche participative avec les chambres d'agriculture et les coopératives, et des indicateurs de mesure d'impact.
  • Conclusion : la digitalisation est un moyen et non une fin ; sa valeur tient à l'amélioration de la qualité du service et à l'équité de l'accès, à relier à la souveraineté alimentaire et hydrique.

Épreuve spécifique — éléments de réponse, question par question

Q1 — les indicateurs d'évaluation des projets d'investissement

  • VAN (valeur actuelle nette) : somme des flux de trésorerie actualisés diminuée de l'investissement initial ; le projet est retenu si elle est positive.
  • TRI (taux de rentabilité interne) : le taux d'actualisation qui annule la VAN ; le projet est retenu s'il dépasse le coût du capital.
  • DRCI (délai de récupération du capital investi) : la durée nécessaire pour récupérer l'investissement initial (simple ou actualisé) — indicateur de liquidité et de risque.
  • IP (indice de profitabilité) : valeur actualisée des flux rapportée à l'investissement ; retenu s'il est supérieur à 1, et utile pour arbitrer entre des projets de tailles différentes.
  • Ajoutez une phrase sur les limites de chaque indicateur (la VAN est sensible au taux d'actualisation, le TRI peut être multiple, le DRCI ignore ce qui suit la récupération).

Q2 — le référentiel COSO

  • Les trois objectifs : l'efficacité et l'efficience des opérations, la fiabilité de l'information financière (reporting), et la conformité aux lois et règlements.
  • Les cinq composantes : l'environnement de contrôle, l'évaluation des risques, les activités de contrôle, l'information et la communication, et le pilotage. Précisez que COSO 2013 énonce 17 principes répartis entre ces composantes, et que COSO ERM étend le cadre à la gestion des risques.

Q3 — dépenses de fonctionnement et dépenses d'investissement en comptabilité publique

  • Dépenses de fonctionnement : dépenses récurrentes assurant la marche des services : personnel (salaires), matériel et dépenses diverses (eau et électricité, loyers, entretien, fournitures), charges communes et dépenses imprévues.
  • Dépenses d'investissement : dépenses créant ou préservant des actifs durables : constructions et gros équipements, études liées aux projets, projets d'irrigation et petits barrages pour les offices régionaux, acquisition de matériel lourd, participations au capital d'établissements.
  • Les différences : caractère annuel et récurrent contre caractère durable et pluriannuel (crédits d'engagement et de paiement), traitement comptable (charge contre immobilisation et amortissement), et la logique de la loi organique 130.13 (article 14 et suivants), qui distingue également les dépenses de la dette.

Q4 — le budget de trésorerie

  • Les objectifs : s'assurer que l'entreprise pourra honorer ses engagements mois par mois, détecter précocement les déficits ou les excédents, choisir les moyens de financement à court terme ou le placement des excédents, et coordonner les budgets partiels.
  • Les étapes : (1) collecte des budgets partiels (ventes, achats, production, investissement) → (2) budget des encaissements (ventes avec les délais de règlement et la TVA collectée) → (3) budget des décaissements (achats, salaires, impôts, investissements, TVA due) → (4) budget de TVA → (5) budget global : trésorerie initiale + encaissements − décaissements = trésorerie finale → (6) traitement (ajustement des délais, financement, placement).

Q5 — le passage du résultat comptable au résultat fiscal

  • La règle : résultat fiscal = résultat comptable + réintégrationsdéductions ± déficits reportables.
  • Les réintégrations : charges non déductibles fiscalement : amendes et pénalités, l'impôt sur les sociétés lui-même, cadeaux au-delà du plafond, amortissements excédentaires (véhicules de tourisme au-delà du plafond), règlements en espèces au-delà du seuil légal, provisions non justifiées, certaines dépenses personnelles.
  • Les déductions : produits exonérés ou soumis à abattement (dividendes perçus, avec abattement de 100 %), reprises de provisions antérieurement réintégrées, déficits reportés et amortissements différés.
  • Terminez par un court exemple chiffré et une référence au Code Général des Impôts (articles 8 à 11 pour l'IS).

Q6 — régime des débits et régime des encaissements en TVA

  • Le régime des encaissements : la règle générale au Maroc : la TVA est exigible lors de l'encaissement du prix (total ou partiel). Son avantage est d'aligner l'impôt sur la trésorerie réelle.
  • Le régime des débits (optionnel) : la TVA est exigible lors de l'inscription de la créance ou de la facturation, même sans encaissement ; il simplifie et s'accorde avec la comptabilité, et permet de déduire plus tôt la TVA sur les achats, mais oblige à verser un impôt non encore recouvré.
  • Pour un établissement public assujetti : le régime des encaissements protège sa trésorerie compte tenu des délais de paiement des administrations ; celui des débits simplifie le contrôle et la comptabilité. Mentionnez la possibilité d'opter et de renoncer, ainsi que les articles 95 et suivants du Code Général des Impôts.

Q7 — la retenue à la source (RAS) en IS, IR et TVA

  • IS : retenue sur les produits des actions et parts sociales, sur les produits de placements à revenu fixe, et sur les rémunérations versées à des non-résidents (10 %), ainsi que la retenue sur les honoraires versés à certains prestataires personnes morales telle qu'instituée par les dernières lois de finances.
  • IR : retenue sur les salaires, sur les produits des actions et parts sociales, sur les produits de placements, et sur les honoraires versés aux médecins et professionnels non soumis à la taxe professionnelle.
  • TVA : depuis la loi de finances 2024, retenue à la source sur les montants versés par l'État, les collectivités territoriales et les établissements publics à leurs fournisseurs (75 % ou 100 % selon la situation fiscale du fournisseur), ainsi qu'entre assujettis pour les prestations de services.
  • Les déclarations : déclaration et versement mensuels des retenues (avant la fin du mois suivant), déclaration annuelle des retenues, et déclaration de TVA mensuelle ou trimestrielle accompagnée de l'état des retenues — le tout via le portail SIMPL.

Q8 — la loi 69.21 relative aux délais de paiement

  • Elle modifie et complète le Code de commerce (loi 15.95) et est entrée en vigueur progressivement à compter du 1er juillet 2023 selon le chiffre d'affaires.
  • Le délai : 60 jours à compter de la date de facture à défaut d'accord, et au maximum 120 jours par convention (avec des dérogations sectorielles jusqu'à 180 jours).
  • La sanction : une amende fiscale de retard calculée au taux directeur de la banque centrale majoré de 0,85 % pour le premier mois et par fraction de mois ensuite ; elle est déclarée et versée au Trésor et non au créancier, avec une déclaration trimestrielle ou annuelle via SIMPL, la loi s'appliquant également aux établissements publics.

Q9 — les étapes de passation de la commande publique (décret 2.22.431 de 2023)

  • L'appel d'offres : définition des besoins et estimation → constitution du dossier (règlement de consultation, cahier des prescriptions spéciales) → publication au portail national des marchés publics et dans deux journaux → dépôt électronique des offres → séance d'ouverture des plis (administratifs et techniques puis financiers) et commission d'appel d'offres → évaluation des offres et vérification de l'éligibilité → notification de l'attribution et publication → approbation du marché et notification → ordre de service.
  • Le bon de commande : pour les prestations n'excédant pas 500 000 DH (toutes taxes comprises) par an et par nature de prestation ; consultation écrite d'au moins trois concurrents, choix de la meilleure offre, puis bon de commande signé par l'ordonnateur, dans le respect du principe d'interdiction du fractionnement des commandes.

Q10 — la gestion prévisionnelle des emplois et des compétences (GPEC)

  • Définition : une démarche anticipative visant à ajuster les ressources humaines, en quantité et en qualité, aux besoins futurs de l'organisme, en reliant sa stratégie à la planification des emplois et des compétences.
  • Les étapes : (1) analyse de la stratégie et du contexte (départs à la retraite, digitalisation, missions nouvelles) → (2) inventaire des ressources actuelles (référentiel des emplois et des compétences — REC, pyramide des âges, qualifications) → (3) détermination des besoins futurs → (4) mesure des écarts → (5) plans d'action : formation, recrutement, mobilité, promotion, redéploiement → (6) suivi et évaluation par indicateurs.
  • Reliez la réponse au contexte de l'administration publique : le référentiel des emplois et des compétences adopté dans les ministères et les établissements publics, et la nouvelle loi 46.24 relative à la fonction publique.

📌 À réviser : le Code Général des Impôts (IS, IR, TVA, retenue à la source), la loi 69.21 sur les délais de paiement, le décret 2.22.431 sur les marchés publics, la loi organique 130.13 et le décret royal portant règlement général de comptabilité publique, le référentiel COSO 2013, et les cours de finance (VAN/TRI, budget de trésorerie). Consultez aussi le calculateur de salaires pour le salaire d'un administrateur de 2e grade et les concours ouverts.

Source : partagé par les candidats sur les forums

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