Modèle d'examen d'aptitude professionnelle — Avancement de grade dans le cadre d'ingénieur d'État — Ministère de l'Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes 2005 — Machinisme agricole — Épreuve écrite
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de avancement de grade dans le cadre d'ingénieur d'État organisé par Ministère de l'Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes (2005), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Ministère de l'Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes
- Grade
- avancement de grade dans le cadre d'ingénieur d'État
- Spécialité
- Machinisme agricole — épreuve écrite
- Année
- 2005
- Pages
- 1
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
MINISTÈRE DE L'AGRICULTURE DU DEVELOPPEMENT RURAL LT DES PECHES MRITIMES DIRECTION DES RESSOURCES HUMAINES Examen d’Aptitude Professionnelle pour L’avancement de grade dans le cadre d’ingénieur d’Etat (Session du 11 et 12 Décembre 2005) | )puon : Machinisme Agricole Durée ‘4h. (Epreuve écrite Coefficient : 5 | Sujet n° 1: L'installation des cultures et l'opération de sernis en particulier constituent lu principale coritrainte technique pour la réussite d’une bonne campagne agricole. Développer et aralyser les différentes méthodes pratiquées par les agriculteurs. Que:les sont les opérations nécessaires à réaliser pour parvenir à ün bon seuplement ? Sujet n° 2 : La récolte mécanique des céréales constitue ure des apérations les plus laborieuses au niveau de l'exploitation. Quelle est la situation وا عه récolte au Marue at comment peut-on améliorer les conditions de réalisation de cette opération ? Discuter et proposer les mesures Llechniques et orgenisstionnelles pour réussir une bonne récolte mécanique sur les plaines et quelles sont les solutions à proposer pour les régions accidentées ? 11( Questions obligatoires : (2points/questian) 1. Définir le glissement et quelles sont les soiutions pour améliorer l'adhérence d'un tracteur? 2. Quels sont les types de buses utilisés dans les traitements terrestres e1 quelles buses sont recommandées pour la lutte contre les mauvaises herbes ? 3. Présenter le principe de fonctionnement d'un transformateur électrique ? 4. Que signifie la hauteur manométrique d'une pompe ? 5. Expliquer le principe de fonctionnement © donner les avantages recherchés du relevage hydraulique en contrôle de position. wadifa-info.com نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو
Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est l'épreuve écrite de l'examen d'aptitude professionnelle pour l'avancement de grade dans le cadre d'ingénieur d'État, option Machinisme agricole — Ministère de l'Agriculture, du Développement Rural et des Pêches Maritimes (Direction des Ressources Humaines), session des 11 et 12 décembre 2005. Durée : 4 h, coefficient 5. Partie I : un sujet au choix (10 points) ; partie II : cinq questions obligatoires (2 points chacune). Voici une correction proposée.
💡 Le jury attend un ingénieur de terrain : chiffrez quand c'est possible (dose de semis, taux de glissement, pression) et reliez chaque technique à une contrainte marocaine (sécheresse, petites parcelles, relief).
I — Sujet au choix (10 points)
Sujet n°1 — L'installation des cultures et le semis
Introduction : un bon peuplement (nombre de plantes levées par m², réparties régulièrement) conditionne le rendement ; or, en bour, la fenêtre de semis est courte et dépend des premières pluies. Problématique : quelles méthodes de semis et quelles opérations garantissent un bon peuplement ?
I. Les méthodes pratiquées
- Semis à la volée (manuel ou au distributeur centrifuge), suivi d'un recouvrement au cover-crop ou à la herse : très répandu pour les céréales ; rapide et peu coûteux, mais profondeur irrégulière, recouvrement incomplet, pertes de semences (dose souvent majorée), levée hétérogène.
- Semis en lignes au semoir mécanique (céréales, légumineuses) : dose et profondeur maîtrisées, levée homogène, économie de semence, désherbage et fertilisation localisée facilités ; exige un lit de semences bien préparé et un réglage soigné.
- Semis de précision (monograine pneumatique) pour le maïs, le tournesol, la betterave : espacement régulier sur la ligne.
- Semis direct sans labour avec semoirs spécialisés : économie de temps, de carburant et d'eau du sol, semis à date optimale, lutte contre l'érosion ; exige la maîtrise des adventices (désherbage chimique) et un semoir adapté.
- Plantation et repiquage (pomme de terre, maraîchage) avec planteuses et repiqueuses.
II. Opérations nécessaires pour un bon peuplement
- Préparation du sol : travail principal adapté (labour, chisel, ou rien en semis direct) puis reprise pour un lit de semences fin en surface, rappuyé, sans mottes ni creux.
- Semence de qualité : certifiée, triée, traitée (fongicide), faculté germinative connue.
- Calcul de la dose : dose (kg/ha) = densité visée (grains/m²) × PMG (g) ÷ 100 ÷ taux de levée. Exemple : 300 grains/m², PMG 45 g, levée 85 % → 300 × 45 ÷ 100 ÷ 0,85 ≈ 159 kg/ha.
- Réglage et étalonnage du semoir (essai à poste fixe : tourner la roue motrice l'équivalent d'une surface connue et peser), profondeur de 3 à 5 cm pour les céréales, écartement, vitesse d'avancement modérée.
- Date de semis adaptée à la région et à l'humidité du sol ; roulage si nécessaire pour assurer le contact sol-graine.
- Contrôle de la levée : comptage des plantes par m² pour vérifier l'objectif et corriger les campagnes suivantes.
Conclusion : le passage de la volée au semoir et au semis direct est un levier majeur de productivité, à condition d'accompagner les agriculteurs (prestation de services, CUMA, formation au réglage).
Sujet n°2 — La récolte mécanique des céréales
I. Situation au Maroc
- Récolte assurée en grande partie par des moissonneuses-batteuses de prestataires qui se déplacent du sud au nord avec l'avancement de la maturité ; dans les petites exploitations et en zones accidentées, récolte manuelle à la faucille puis battage.
- Parc vieillissant, réglages approximatifs, conducteurs peu formés, d'où des pertes importantes (à la coupe, au battage, au nettoyage, par égrenage si récolte tardive).
- Contraintes : parcelles petites et irrégulières, cailloux, verse, mauvaises herbes, pente, pointe de travail courte, chaleur.
II. Mesures techniques et organisationnelles en plaine
- Récolter au bon stade (humidité du grain d'environ 14 % ou moins) et aux heures favorables.
- Réglages : hauteur de coupe, vitesse du rabatteur par rapport à la vitesse d'avancement, vitesse du batteur et écartement batteur-contre-batteur (grains cassés ou non battus), ventilation et grilles (pertes au nettoyage), vitesse d'avancement compatible avec le débit de la machine.
- Mesure des pertes au sol (comptage sur un cadre derrière la machine) pour ajuster les réglages.
- Entretien avant campagne, pièces de rechange, formation des conducteurs.
- Organisation : planification des chantiers, coopératives et CUMA, contrats avec les prestataires, logistique de transport et de stockage du grain.
III. Solutions pour les régions accidentées
- Moissonneuses-batteuses à correction de dévers (nivellement de la caisse) ou de petit gabarit.
- Mécanisation légère : motofaucheuses, moissonneuses-lieuses ou faucheuses-andaineuses, suivies de batteuses fixes ou mobiles.
- Aménagement des parcelles (regroupement, pistes d'accès) et organisation collective de petits matériels.
II — Questions obligatoires (2 points chacune)
1. Glissement et amélioration de l'adhérence d'un tracteur
- Définition : réduction de la vitesse réelle d'avancement par rapport à la vitesse théorique des roues motrices.
Glissement (%) = (Vthéorique − Vréelle) ÷ Vthéorique × 100. Au travail du sol, on vise environ 10 à 15 % ; au-delà, on perd de l'énergie, on use les pneus et on tasse le sol. - Solutions : lestage (masses, eau dans les pneus), transfert de charge sur l'essieu moteur par l'attelage trois points (contrôle d'effort), quatre roues motrices, blocage du différentiel, pneus plus larges ou jumelage, pression de gonflage adaptée, chenilles, travail en conditions d'humidité favorables.
2. Types de buses et buses recommandées pour le désherbage
- Buses à fente (jet plat, « pinceau ») : répartition homogène sur la rampe par recouvrement des jets.
- Buses à turbulence (cône creux ou plein) : fines gouttelettes, bonne pénétration dans la végétation (fongicides, insecticides).
- Buses à miroir (déflecteur) : jet plat très ouvert, grosses gouttes, basse pression.
- Buses anti-dérive (pastille de calibrage, injection d'air) : grosses gouttes, peu de fines.
- Pour le désherbage : buses à fente (110°) ou à miroir, à basse pression, ou buses anti-dérive : on veut une répartition régulière au sol ou sur les adventices et limiter la dérive des herbicides vers les cultures voisines.
3. Principe de fonctionnement d'un transformateur électrique
Deux enroulements (primaire N1 spires, secondaire N2 spires) sur un même circuit magnétique feuilleté. Un courant alternatif au primaire crée un flux magnétique variable qui induit au secondaire une force électromotive (loi de Faraday). Pour un transformateur parfait : U2/U1 = N2/N1 = I1/I2 (rapport de transformation), la puissance étant conservée aux pertes près (pertes fer et pertes cuivre). Il ne fonctionne pas en courant continu. Il élève ou abaisse la tension, par exemple pour alimenter une station de pompage depuis le réseau moyenne tension.
4. La hauteur manométrique d'une pompe
La hauteur manométrique totale (HMT) est l'énergie par unité de poids que la pompe communique au liquide, exprimée en mètres de colonne d'eau : HMT = hauteur géométrique d'aspiration + hauteur géométrique de refoulement + pertes de charge (aspiration et refoulement) + pression résiduelle requise à la sortie (exprimée en m, par exemple ≈ 10 m pour 1 bar devant des asperseurs). Avec le débit, elle sert à choisir la pompe sur sa courbe caractéristique et à calculer la puissance : P = ρ·g·Q·HMT ÷ rendement.
5. Relevage hydraulique en contrôle de position
- Principe : le levier de commande fixe une position des bras de relevage ; un distributeur envoie l'huile au vérin jusqu'à ce que le bras atteigne la position demandée ; une liaison de recopie (came sur l'arbre de relevage) ramène alors le distributeur au neutre. Toute dérive est corrigée automatiquement. L'outil reste à une hauteur constante par rapport au tracteur, quel que soit l'effort de traction.
- Avantages : hauteur de travail régulière pour les outils portés qui ne pénètrent pas le sol ou travaillent sur un sol régulier (pulvérisateur, épandeur, faucheuse, bineuse, semoir porté), positionnement précis et répétable, transport de l'outil à hauteur fixe.
- À distinguer du contrôle d'effort, où la profondeur varie pour garder un effort de traction constant (charrue en sol hétérogène).
Questions fréquentes sur ce sujet
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