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Modèle de concours : CNC 2010 Physique I (PSI) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Physique I 📅 2010 👁️ 31 vues

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2010), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Physique I
Année
2010
Pages
8
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) 2010 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière PSI. Ce modèle contient les 8 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

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ROYAUME DU MAROC

Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur,
de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

Présidence du Concours National Commun
Ecole Supérieure des Industries du Textile et de l’Habillement
ESITH

Concours National Commun d’admission

aux Grandes Écoles d'Ingénieurs ou assimilées
Session 2010

ÉPREUVE DE PHYSIQUE I

Filière PSI

Durée 4 heures

Cette épreuve comporte 7 pages au format A4, en plus de cette page de garde
L'usage de la calculatrice est autorisé

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— صفحة 2 —
Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI

L’énoncé de cette épreuve comporte 7 pages.
L'usage de la calculatrice est autorisé.

On veillera à une présentation claire et soignée des copies. Il convient en particulier de rappeler avec

précision les | références | des questions abordées.

Étude de la conversion de l'énergie éolienne

Dans le cadre du développement durable, on s'intéresse à la création de petites unités de
production électrique à partir d'énergies renouvelables. On se propose ici d'étudier quelques
dispositifs d’une éolienne de petite ou moyenne puissance, destinée à alimenter des sites isolés.

Le problème est composé de trois parties.

Dans les applications numériques, qui ne doivent pas être négligées, une attention particulière
sera prêtée au nombre de chiffres à utiliser pour afficher les résultats. Ce nombre, qui dépend en
général du niveau de précision recherché, ne doit en aucun cas dépasser le nombre de chiffres
significatifs permis par les données. La valeur numérique de toute grandeur physique doit être
accompagnée de son unité dans le système international des unités (SI).

Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa
copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre.

1°'° partie
Transfert de puissance de l'air à l’éolienne

On s'intéresse dans cette partie au modèle d'écoulement axial de l'air autour de l’hélice d’une
éolienne, située en z = 0 (voir figure 1), en faisant les hypothèses suivantes :

e L'air est considéré comme un fluide parfait, homogène et incompressible de masse volumique
‏ملا‎ en écoulement dans un référentiel R lié au sol et supposé galiléen.

e On suppose l'écoulement de l'air stationnaire et à symétrie de révolution autour de l'axe de
rotation de l’hélice. La vitesse est supposée uniforme sur une section droite du tube de courant.

e La pression garde la même valeur sur une section droite du tube de courant. À grande distance
de l’hélice, la pression est uniforme et égale à la pression atmosphérique notée po.

e Les sections S4 et Sp du tube de courant au niveau de l’hélice sont égales à S (S4 = Sp = ٠
On note ‏رط‎ la pression sur S4 et pp sur Sp.

e l'écoulement étant turbulent au niveau de l’hélice, on admet pour simplifier que la vitesse 7
de l’air est la même entre S4 et Sp.
1.1. Étude préliminaire de l’écoulement
1.1.1. Définir le débit massique et le débit volumique d’un fluide à travers une surface 5.

1.1.2. Rappeler la loi de conservation de la masse sous sa forme locale et sous sa forme intégrale
dans un volume V limité par une surface D.

Épreuve de Physique I 1/7 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI
Sa! SB

28

1

1

1

1

1

1

‎1 1
1 1
1 1
1 1
1 1
1 1
1
1 1
1

1 1
1 1

0

Figure 1: Écoulement axial de l'air autour d’une hélice

1.1.3. On désigne par ‏برل‎ Dm et ‏يوت‎ les débits massiques de l'air à travers les sections 57,
S et ‏و5‎ respectivement du tube de courant de la figure 1. Montrer que ces débits massiques sont
égaux : Dm, 1 = Dn = Din,2-

1.1.4. En déduire deux relations entre 51, ‏روي‎ S et les modules v,, ‏ون‎ et v des vecteurs vitesses
V1, Vaet 7 respectivement.

1.15. Dans le cas d’un écoulement stationnaire, homogène et incompressible d’un fluide
parfait, BERNOULLI a établi la relation :

2
7 0
‎cste‏ ل ووو + =

2

Que représente cette équation ? Quelle est la signification physique de chacun des trois termes ?

Par la suite, on néglige les effets de la pesanteur.

1.2. Force exercée par l’air sur l’hélice

1.2.1. Écrire la relation de BERNOULLI suivant une ligne de courant entre les sections S, et 54
d’une part et entre les sections Sp et ‏وي‎ d'autre part. En déduire l'expression de la pression p4 en
fonction de ‏رن , لا روط‎ et v, puis celle de ‏ورم‎ en fonction de pp, ‏ونا رن‎ et v.

1.2.2. Écrire l'expression de la force 7 exercée par l'air sur l’hélice en fonction de pa, ‏رورم‎ S et
2 puis en fonction de v;, v», 1, $ et 7, F 72, étant le vecteur unitaire de l'axe Oz.

1.23. Écrire le bilan de quantité de mouvement pour le fluide compris entre les sections 5; et
S2.

1.2.4. En déduire l'expression de la force 7 exercée par l'air sur l’hélice en fonction de D, 7
et TV», puis en fonction de ju, S, v, v1, ‏ون‎ et 2,

1.2.5. Montrer que la vitesse v de l'air au niveau de l’hélice est donnée par l'expression :

ونه + 01
1 كدير

Épreuve de Physique I 277 ‏هب‎

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Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI

1.3. Étude de la puissance reçue par l’hélice : loi de BETZ

La production d'énergie se fait au préjudice de l'énergie cinétique du vent : lors de son passage
à travers l’hélice, une fraction de l'énergie cinétique de l'air est transférée à l’hélice qui se met en
rotation. La vitesse va est donc nécessairement inférieure à v,. On notera P la puissance reçue par
l’hélice.

1.3.1. Écrire le bilan de l'énergie cinétique pour le fluide compris entre les sections 5, et ‏.وى‎

1.3.2. En déduire l'expression de la puissance mécanique P cédée par l'air à l’hélice en fonction
de y, ‏ري‎ v, 01 et vo.

1.333. Onpose:x = 2 Montrer que la puissance P reçue par l’hélice s’écrit sous la forme :
01

1.34. Pour une vitesse v, donnée du vent en amont de l’éolienne, la vitesse en aval ‏و‎
‎ne pouvant pas s’annuler ; il existe une puissance maximale Praz que l’on peut extraire de la
circulation d’air (Loi de BETZ).

1.3.4.1. Pour quelle valeur x,, de x la puissance P est-elle maximale. Donner l'expression
de la puissance maximale Paz (dite limite de BETZ) en fonction des grandeurs y, ‏ي‎ et v,. Tracer
l'allure de P(x).

1.3.4.2. Pour r = x, déterminer les expressions de ‏وه‎ et v en fonction de v;, et l'expression
de la force F exercée par l'air sur l'hélice en fonction de ji, S'etv,.

1.3.5. Le rendement de l’éolienne est défini comme le rapport de la puissance P fournie par
l'air à l’hélice au débit de l'énergie cinétique en amont de l’éolienne.

13.51. Calculer le débit de l'énergie cinétique F à travers une section droite de surface S où
la vitesse est v,.

1.3.5.2. En déduire le rendement théorique de l’éolienne 7, en fonction de x.

1.3.6. Application numérique : 1 = 1,3 ‏مو‎ v, = 12 ‏راقم‎ S = 3,14 m°. Calculer ‏مم7‎ Et
le rendement associé r4p-

1.3.7. Dans la pratique, le rendement théorique maximal pour une éolienne idéale n’est jamais
réalisé à cause des effets suivants :

e La force de trainée n’est jamais nulle à cause des frottements.
e L'hélice contient un nombre fini de pales.

Le rendement est alors plus faible et la puissance peut s’écrire :

1
Preel = 2 Cp ph 5 vî

où ‏من‎ est le coefficient de performance. Il dépend de la géométrie, de l’inclinaison des pales et de la
vitesse du vent.

1.3.7.1. Montrer que C, admet une valeur maximale à cause de la loi de BETZ.

Épreuve de Physique I 3/7 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI

1.3.7.2. Calculer numériquement C, pour une puissance réelle Pc; = 900 W en utilisant les
données numériques de la question 1.3.6.

2°M° partie

Modèle de l'élément de pale
Dans le modèle de l'écoulement axial traité dans la partie précédente, on a supposé que
l'écoulement ne subit aucun mouvement de rotation, mais en réalité la loi de conservation du
moment cinétique impose que l'air doit avoir un mouvement rotatif afin que l’hélice (rotor) puisse

extraire un couple utile. Dans ce cas le sens de rotation de l'écoulement de l'air est opposé à celui
du rotor.

Dans le modèle de l'élément de pale, on introduit le mouvement de rotation de l'air autour de
l’axe Oz. Dans l'élaboration de ce modèle, les suppositions suivantes sont envisagées :

e L'écoulement en amont loin du plan du rotor, est complètement axial.

e Au niveau du plan du rotor, la vitesse angulaire de rotation de l'air est w, cette vitesse diminue
considérablement loin du rotor, en aval, de telle manière que la pression statique à cet endroit
peut être considérée égale à la pression atmosphérique po.

e L'écoulement de l'air autour d’un élément de la pale est considéré comme bidimensionnel.

Les expressions de la puissance extraite et du couple appliqué sur les pales, peuvent être
obtenues en considérant l'écoulement de l'air à travers un élément annulaire du tube de courant
de rayon r, d'épaisseur dr et de section dS = 2xrdr (figure 1). Les rayons du tube de courant
correspondant sont notés 7, au niveau de la section ‏ري‎ et 79 au niveau de ‏.وي‎

On note Q la vitesse angulaire de rotation de l’hélice autour de l'axe Oz et on suppose que la
vitesse axiale v de l'air au niveau de l’hélice soit uniforme.
2.1. Étude de la rotation de l’air

2.1.1. La variation de la quantité de mouvement de l'air dans la direction tangentielle, donne
la force tangentielle exercée par l'air sur la pale. Cette force s’écrit sous la forme :

dm est le débit massique à travers la surface ‏كل‎ et v; la vitesse orthoradiale de l'écoulement de l'air.

2.1.1.1. Écrire l'expression v; en fonction de w et 7. En déduire l'expression de dF; en fonction
de,u,v,w,r etdS.

2.1.1.2. Écrire l'expression du moment 49 de la force dF, par rapport à l'axe Oz.

2.1.1.3. Écrire l'expression de la puissance dP extraite à travers la section ‏مك‎ en fonction de
dQ et Q. En déduire son expression en fonction de je, v, w, Q, r et dr.

2.114. Montrer que la puissance totale P extraite par l’hélice et le couple Q qu'elle subit sont
donnés par les expressions suivantes :

Q = 2x / var*dr (3)

P - 4 | vwr*dr (4)
0

Pour pouvoir calculer la puissance et le couple (P et Q), il faut déterminer w.

Épreuve de Physique I 4/7 ‏هب‎

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Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI

21.2. On pose :w = a'Q ‏اه‎ est appelé facteur d’interférence tangentiel. w et a’ dépendent à
priori de r.

8

2.1.2.1. Écrire les expressions des débits de moment cinétique, par rapport à l'axe Oz, à
travers les sections annulaires du tube de courant situées au niveau de ‏ري‎ et ‏ري‎ de la figure 1,
de rayons respectifs 7, et r, et d'épaisseur dr. On notera ‏ره‎ et w4 les vitesses angulaires de rotation
de l'air au niveau de ces sections annulaires.

2.1.2.2. Écrire le bilan de moment cinétique, en projection sur l'axe Oz, pour le fluide compris
entre les sections annulaires situées au niveau de Sy et Sa.

2.1.2.3. En déduire w4. Montrer, en utilisant les hypothèses du modèle que la vitesse angu-
laire de l'écoulement de l'air subit une discontinuité au niveau du plan du rotor.

2.1.2.4... On admet que la valeur de la vitesse angulaire de l'air au niveau du plan du rotor est
la moyenne de celles situées juste avant et derrière le rotor (w4 et ‏ورت‎ respectivement) :

‎0 2

Montrer que ‏وم‎ = 26.

2.1.2.5. Écrire le bilan du moment cinétique, en projection sur l'axe Oz, pour le fluide compris
entre les sections annulaires situées au niveau de Sp et ‏.وي‎

2.1.2.6. Montrer que la vitesse angulaire ‏وه‎ de l'air au niveau de la section ‏وي‎ est donnée par :

2
T9

2.2. Dimensionnement optimal des pales pour une puissance maximale

Commenter.

2.2.1. À l’aide de la relation de BERNOULLI suivant une ligne de courant entre les sections ‏يري‎
‎et Sp, montrer que la différence de pression pa(r) — par) est donnée par :

2.22. En déduire l'expression de la force élémentaire axiale dF exercée sur l'élément annulaire
du rotor de surface 5

2.2.3. On pose la vitesse axiale de l'écoulement de l'air au niveau des pales : v = (1 — ‏.روزن‎ On
admet que : dF = jiv(v, — v2)dS et que la relation (1) est toujours vérifiée. Déterminer le facteur
d'interférence tangentiel a’ en fonction de a, v1, r et Q.

2.24. En utilisant la relation (4), déterminer la puissance extraite P en fonction de y, Q, R, v1
eta.

2.25. Déterminer la valeur de a pour laquelle P est maximale. Donner les expressions corre-
spondantes de la puissance maximale et des vitesses v et va. Commenter.

2.2.6. La puissance maximale est la même que celle donnée par la relation (2), à condition
d'utiliser la valeur de x que l’on pourrait déduire de la question précédente. Déterminer l'expression
de la vitesse de rotation ® de l’hélice, en fonction de v, et R, qui correspond à l'extraction maximale
de puissance.

Épreuve de Physique I 5/7 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2010 - Filière PSI

Figure 2: Schéma de principe d’un alternateur.

2.2.7. On utilise les données numériques de la question 1.3.6. Calculer la valeur de la vitesse
de rotation Q de l’hélice qui correspond à l'extraction maximale de puissance. Exprimer le résultat
en nombre de tours par minute.

3ème partie

Conversion de l'énergie mécanique en énergie électrique

La conversion de l'énergie mécanique en énergie électrique est effectuée par une machine
électrique appelée alternateur. Pour un alternateur classique tournant à 3000 tr.min”*, le rotor de
l'alternateur est accouplé par l'intermédiaire d’un multiplicateur de vitesse. Cependant, pour des
éoliennes de puissance mécanique inférieure à 10 KW, le rotor est accouplé directement à l'arbre de
l’hélice. C’est ce dernier cas qu’on supposera par la suite.

3.1. Principe de la conversion électromécanique

Une représentation simplifiée d’un alternateur, dit monophasé, est donnée sur la figure 2-a. Il
comporte un cadre rectangulaire C; sur lequel on a enroulé N spires. Ce cadre tourne dans un
champ magnétique uniforme et constant 2 - 8 @, autour de son axe de symétrie À que l’on
prend comme axe Oz. On note 7? ; le vecteur normal, ce qui oriente le sens de parcours du cadre.
On note 0 l'angle orienté 0 = ( 2. 1 ). Le cadre est entraîné par l'axe de l’éolienne et tourne à la
vitesse angulaire Q = 0. ‏ده‎ prendra :0(t = 0( -

3.1.1. Établir l'expression du flux ‏رن‎ du champ magnétique à travers une spire de C, en
fonction de la surface du cadre S., 2 et 0.

3.1.2. Il apparaît aux extrémités de l’enroulement des N spires de ‏ردن‎ une force électromotrice
e, que l'on exprimera en fonction de 5, N, B, 0 et 0. Préciser en particulier sa pulsation we en
fonction de la vitesse de rotation ‏!؟‎ de la machine.

3.1.3. L'enroulement de résistance R. et d’inductance propre L, est connecté à une charge
résistive de résistance R. Représenter le circuit électrique équivalent ; on prendra soin de faire
apparaître sur le circuit l'orientation de la f.é.m. et du courant à, qui le parcourt. Donner l'expression
de 11. On pourra poser Z, = Re + j Lwe l'impédance équivalente de l'enroulement, avec j = -—1.

Épreuve de Physique I 6/7 ‏ب‎

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3.1.4. On rappelle que le moment des forces de LAPLACE s’exerçant sur le circuit C, baignant
dans un champ magnétique 72 uniforme vaut : T = M 1 X B où M 1 =Nià Se 7 1 est le moment
magnétique du cadre C,.

On notera J le moment d'inertie par rapport à l'axe À du cadre C, et de l'axe de l’hélice dont il
est solidaire. On supposera que les liaisons avec l'axe sont parfaites.

3.1.4.1. Déterminer l'expression en fonction du temps du moment T 1 des forces de LAPLACE
que subit le cadre C,.

3.1.4.2. Par application du théorème du moment cinétique par rapport à l'axe À, trouver une

équation différentielle en 0 reliant T 1 etle moment Tu = Pm 2 2 des actions exercées par l’hélice
sur la partie tournante.

3.15. En régime permanent, la vitesse angulaire © est constante. Déterminer l'expression de
(Fm), la valeur moyenne dans le temps de l'y. En déduire la puissance mécanique moyenne 7
fournie par l’hélice à la génératrice en fonction des données du problème.

3.1.6. Déterminer en régime permanent la puissance moyenne électrique Pe mise en jeu dans
le générateur de f.e.m. ‏.نت‎ Comparer Pe à Pm. Commenter.

3.2. Adaptation d’impédance

Un second cadre identique ‏رول‎ solidaire du premier et s’en déduisant par une rotation de +

complète le dispositif (figure 2-b). On notera 72» le vecteur normal à ce second cadre. L'ensemble
forme ce qu’on appelle un alternateur diphasé. On néglige l’inductance mutuelle entre les deux
enroulements.

3.2.1. Exprimer la f.é.m. ‏و‎ qui apparaît aux bornes de C5.

3.22. Les deux cadres ‏رن‎ et ‏وى‎ sont connectés à une même charge d'utilisation d'impédance

3.2.2.1. Représenter le circuit électrique équivalent.

3.2.2.2. Le circuit précédent peut être représenté par le schéma équivalent de la figure 3.
Établir les expressions de e en fonction de ‏به‎ et ce», et de Z, en fonction de Z,.

Figure 3: Schéma équivalent de l'alternateur associé à une charge.

3.2.3. Déterminer l'expression de la puissance moyenne P, délivrée à la charge.

3.2.4. Pour quelle charge la puissance P. est-elle maximale ? Commenter.

FIN DE L'ÉPREUVE

Épreuve de Physique I 747 FIN

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) 2010, filière PSI, pour l'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines (présidence ESITH). Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 7 pages d'énoncé. Il s'agit d'un problème unique en trois parties sur la conversion de l'énergie éolienne : mécanique des fluides (bilans de masse, de quantité de mouvement et d'énergie, loi de Betz), modèle de l'élément de pale (bilan de moment cinétique) puis conversion électromécanique par un alternateur mono- puis diphasé avec adaptation d'impédance. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : tout le problème repose sur trois outils : les bilans sur un système ouvert en régime stationnaire (masse, quantité de mouvement, énergie cinétique, moment cinétique), la relation de Bernoulli et la notation complexe en électricité. Les résultats intermédiaires sont souvent donnés (relations (1) à (5)) : utilisez-les pour avancer même si une démonstration vous bloque. Les parties 1 et 3 sont les plus rentables ; la partie 2 demande de bien suivre les hypothèses du modèle.

1re partie — Transfert de puissance de l'air à l'éolienne

1.1. Étude préliminaire

  • 1.1.1. Débit massique : Dm = ∬Σ μ v·dS (kg·s-1) ; débit volumique : Dv = ∬Σ v·dS (m3·s-1).
  • 1.1.2. Forme locale : ∂μ/∂t + div(μv) = 0. Forme intégrale : d/dt ∭V μ dV = − ∯Σ μ v·dS (la masse contenue dans V ne varie que par le flux sortant).
  • 1.1.3. En régime stationnaire, la masse contenue entre S1 et S2 est constante, donc le flux de masse sortant total est nul. Sur la paroi latérale du tube de courant, v est tangent : flux nul. Il reste Dm,2 − Dm,1 = 0, et de même avec la section S : Dm,1 = Dm = Dm,2.
  • 1.1.4. Vitesse uniforme sur chaque section et μ constante : S1v1 = S v et S v = S2v2 (conservation du débit volumique).
  • 1.1.5. C'est la conservation de l'énergie mécanique massique le long d'une ligne de courant : v2/2 = énergie cinétique massique, epm = énergie potentielle de pesanteur massique (gz), p/μ = énergie massique « de pression » (travail des forces de pression).

1.2. Force exercée par l'air sur l'hélice

  • 1.2.1. Entre S1 (p0, v1) et SA (pA, v) : pA = p0 + μ(v12 − v2)/2. Entre SB (pB, v) et S2 (p0, v2) : pB = p0 + μ(v22 − v2)/2. (Bernoulli ne s'applique pas à travers l'hélice, qui échange de l'énergie avec l'air.)
  • 1.2.2. L'air pousse sur la face amont avec pA et sur la face aval avec pB : F = (pA − pB) S ez = ½ μ S (v12 − v22) ez.
  • 1.2.3. Système fermé : fluide entre S1 et S2 à t, plus la masse Dmdt entrée/sortie. En régime stationnaire : dP/dt = Dm(v2 − v1) = Σ Fext. Les forces extérieures sont la force de l'hélice sur l'air, −F, et les forces de pression sur la surface fermée, de résultante nulle (pression p0 uniforme loin de l'hélice, hypothèse du modèle).
  • 1.2.4. Donc F = Dm(v1 − v2) = μ S v (v1 − v2) ez.
  • 1.2.5. En égalant les deux expressions : ½ μS(v1 − v2)(v1 + v2) = μSv(v1 − v2), d'où v = (v1 + v2)/2 (relation (1), théorème de Froude).

1.3. Puissance reçue par l'hélice : loi de Betz

  • 1.3.1. Théorème de l'énergie cinétique sur le système ouvert (fluide incompressible, forces intérieures de puissance nulle pour un fluide parfait) : Dm(v22 − v12)/2 = −P + Ppression, avec Ppression = p0(Dv,1 − Dv,2) = 0.
  • 1.3.2. P = ½ μ S v (v12 − v22) (on vérifie P = F·v).
  • 1.3.3. Avec v = v1(1 + x)/2 et v2 = x v1 : P = (μ S v13/4)(1 + x)(1 − x2) (relation (2)).
  • 1.3.4.1. dP/dx ∝ (1 − x2) − 2x(1 + x) = (1 + x)(1 − 3x) : maximum pour xm = 1/3. Pmax = (8/27) μ S v13. Allure : P(0) = μSv13/4, croissance jusqu'à 8μSv13/27 en x = 1/3, puis décroissance jusqu'à 0 en x = 1 (vent non freiné, rien n'est extrait).
  • 1.3.4.2. v2 = v1/3, v = 2v1/3, F = ½ μS(v12 − v12/9) = (4/9) μ S v12.
  • 1.3.5.1. Ėc = ∬ ½ μ v12 · v1 dS = ½ μ S v13.
  • 1.3.5.2. rth = P/Ėc = (1 + x)(1 − x2)/2 ; maximum 16/27.
  • 1.3.6. μSv13 = 1,3 × 3,14 × 1728 ≈ 7,05·103 W, d'où Pmax ≈ 2,1 kW (2,09·103 W) et rth,max = 16/27 ≈ 0,59.
  • 1.3.7.1. Cp = Preel/(½ μ S v13) = rendement réel. Comme Preel ≤ Pmax : Cp ≤ 16/27 ≈ 0,593 (limite de Betz).
  • 1.3.7.2. ½ μSv13 ≈ 3,53·103 W, donc Cp = 900/3527 ≈ 0,26.

2e partie — Modèle de l'élément de pale

2.1. Rotation de l'air

  • 2.1.1.1. vt = ω r ; dm = μ v dS, donc dFt = μ v ω r dS.
  • 2.1.1.2. dQ = r dFt = μ v ω r2 dS = 2π μ v ω r3 dr.
  • 2.1.1.3. dP = Ω dQ = 2π μ v ω Ω r3 dr.
  • 2.1.1.4. En sommant sur les anneaux de 0 à R : Q = 2πμ ∫0R vωr3dr (3) et P = 2πμΩ ∫0R vωr3dr (4).

2.1.2. Bilans de moment cinétique

  • 2.1.2.1. Débit de moment cinétique axial à travers un anneau : dm·r2ω. En S1 : dm r12 ω1 ; en SA : dm r2 ωA, avec le même débit dm (conservation de la masse dans le tube annulaire).
  • 2.1.2.2. Entre S1 et SA, aucun couple axial ne s'exerce (pas de pale, forces de pression de moment nul par symétrie de révolution, fluide parfait) : dm (r2ωA − r12ω1) = 0.
  • 2.1.2.3. L'écoulement amont est purement axial (ω1 = 0), donc ωA = 0. Or au niveau du rotor ω ≠ 0 et derrière ωB ≠ 0 : la vitesse angulaire saute de 0 à ωB à la traversée des pales, qui exercent le couple — discontinuité au plan du rotor.
  • 2.1.2.4. ω = (0 + ωB)/2, donc ωB = 2ω = 2Ωa′.
  • 2.1.2.5. Entre SB et S2, pas de couple : dm r2 ωB = dm r22 ω2.
  • 2.1.2.6. ω2 = 2Ωa′ (r/r2)2. Commentaire : le tube s'élargit en aval (v2 < v, donc r2 > r) et la rotation du sillage diminue, comme un patineur qui écarte les bras ; elle ne s'annule pas : l'énergie cinétique de rotation emportée par le sillage est perdue pour l'hélice.

2.2. Dimensionnement optimal des pales

  • 2.2.1. Bernoulli (vitesse totale = axiale v + orthoradiale rω) entre SA et SB, la vitesse axiale étant la même : pA + ½μ(v2 + 0) = pB + ½μ(v2 + r2ωB2), d'où pA − pB = ½ μ ωB2 r2 (5).
  • 2.2.2. dF = (pA − pB) dS = ½ μ ωB2 r2 dS = 2 μ a′2 Ω2 r2 dS.
  • 2.2.3. Avec v = (1 − a)v1 et (1) : v2 = 2v − v1 = (1 − 2a)v1, donc dF = μ v (v1 − v2) dS = 2μ a(1 − a) v12 dS. En égalant : a′ = (v1/(Ω r)) √(a(1 − a)).
  • 2.2.4. ω = a′Ω = (v1/r)√(a(1 − a)) et v = (1 − a)v1 (uniforme) : P = 2πμΩ (1 − a) v12 √(a(1 − a)) ∫0R r2 dr, soit P = (2π/3) μ Ω R3 v12 a1/2 (1 − a)3/2.
  • 2.2.5. Dérivée logarithmique : 1/(2a) − 3/(2(1 − a)) = 0, d'où a = 1/4. Alors a1/2(1 − a)3/2 = 3√3/16 et Pmax = (√3 π/8) μ Ω R3 v12, v = 3v1/4, v2 = v1/2. Commentaire : l'optimum diffère de celui de Betz (v2 = v1/3) car la rotation du sillage consomme une partie de l'énergie ; P dépend aussi de Ω, qu'il faut donc choisir (question suivante).
  • 2.2.6. x = v2/v1 = 1/2 dans (2) : P = (μ π R2 v13/4)(3/2)(3/4) = (9/32) μ π R2 v13. En égalant avec 2.2.5 : Ω = 9v1/(4√3 R) = (3√3/4) v1/R ≈ 1,30 v1/R.
  • 2.2.7. S = πR2 = 3,14 m2 donne R ≈ 1,0 m ; Ω ≈ 1,30 × 12 ≈ 15,6 rad·s-1, soit N = 60Ω/(2π) ≈ 1,5·102 tr·min-1 (≈ 149 tr/min) — d'où la nécessité d'un multiplicateur pour un alternateur classique à 3000 tr/min.

3e partie — Conversion de l'énergie mécanique en énergie électrique

3.1. Alternateur monophasé

  • 3.1.1. n1 = cosθ ex + sinθ ey et B = B ey : φ1 = B Sc sinθ = B Sc sin(Ωt).
  • 3.1.2. Loi de Faraday sur N spires : e1 = −N dφ1/dt = −N B Sc θ̇ cosθ = −N B Sc Ω cos(Ωt) ; pulsation ωe = Ω.
  • 3.1.3. Circuit série : générateur e1 (convention générateur, i1 sortant par la borne +), Rc, L et la charge R. En complexes : i1 = e1/(R + Zc) = e1/(R + Rc + jLΩ). En réel, avec E0 = NBScΩ : i1(t) = −(E0/|Z|) cos(Ωt − φ), |Z| = √((R + Rc)2 + L2Ω2), tan φ = LΩ/(R + Rc).
  • 3.1.4.1. Γ1 = N i1 Sc B (n1 × ey) = N B Sc i1 cos(Ωt) ez = −((N B Sc)2 Ω/|Z|) cos(Ωt) cos(Ωt − φ) ez.
  • 3.1.4.2. Théorème du moment cinétique sur l'axe Δ (liaisons parfaites) : J θ̈ = ΓM + N B Sc i1 cosθ.
  • 3.1.5. En régime permanent θ̈ = 0, donc ΓM = −Γ1z. Avec ⟨cos(Ωt)cos(Ωt − φ)⟩ = cosφ/2 et cosφ = (R + Rc)/|Z| : ⟨ΓM⟩ = (N B Sc)2 Ω (R + Rc) / (2[(R + Rc)2 + L2Ω2]) et Pm = ⟨ΓM⟩Ω = (N B Sc Ω)2 (R + Rc) / (2[(R + Rc)2 + L2Ω2]). Le couple de Laplace est bien résistant en moyenne.
  • 3.1.6. Pe = ⟨e1 i1⟩ = (E02/(2|Z|)) cosφ = Pm. La conversion électromécanique est parfaite (pas de pertes mécaniques ni fer dans le modèle) : toute la puissance mécanique est convertie, puis dissipée par effet Joule dans R et Rc (l'inductance ne consomme rien en moyenne).

3.2. Adaptation d'impédance

  • 3.2.1. n2 = −sinθ ex + cosθ ey, φ2 = B Sc cosθ, donc e2 = N B Sc Ω sin(Ωt) : même amplitude que e1, en quadrature.
  • 3.2.2.1–3.2.2.2. L'énoncé ne précise pas le couplage ; le montage naturel est la mise en série des deux enroulements sur Zu : e = e1 + e2 = √2 N B Sc Ω sin(Ωt − π/4) et Ze = 2Zc. (En parallèle, Thévenin donne e = (e1 + e2)/2 et Ze = Zc/2 ; la puissance maximale finale est la même.)
  • 3.2.3. Amplitude Em = √2 E0 : Pc = ½ Ru Em2/|Ze + Zu|2 = Ru (N B Sc Ω)2 / [(Ru + 2Rc)2 + (X + 2LΩ)2].
  • 3.2.4. On annule d'abord la réactance totale : X = −2LΩ (charge capacitive, C = 1/(2LΩ2)), puis on maximise Ru/(Ru + 2Rc)2 : Ru = 2Rc. Soit Zu = Ze* (adaptation d'impédance) et Pc,max = (N B Sc Ω)2/(8Rc). Commentaire : le rendement électrique n'est alors que de 50 % (autant de puissance dissipée dans les enroulements que dans la charge) et l'adaptation dépend de Ω, donc de la vitesse du vent.

💡 Résultats clés à retenir : v = (v1 + v2)/2 ; P = (μSv13/4)(1 + x)(1 − x2) ; limite de Betz Pmax = 8μSv13/27 ≈ 2,1 kW, rmax = 16/27 ≈ 0,59, Cp ≈ 0,26 ; modèle de pale : a = 1/4, Ω = (3√3/4)v1/R ≈ 149 tr/min ; alternateur : e1 = −NBScΩ cosΩt, Pe = Pm, adaptation Zu = Ze*. Pour le CNC PSI, révisez les bilans sur systèmes ouverts (quantité de mouvement, énergie, moment cinétique), Bernoulli et ses conditions d'application, l'induction de Lorentz (flux, f.é.m., couple de Laplace, bilan de puissance) et le théorème du transfert maximal de puissance en régime sinusoïdal.

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (8 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE. Il concerne le grade : Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2010. Les questions sont en français.
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Tous nos sujets de la même famille sont regroupés sur la page Accès aux écoles et instituts supérieurs : /fr/modeles-concours/ecoles-instituts-superieurs. Les sujets y sont classés par session, du plus récent au plus ancien.

Source : concours d'accès aux écoles et instituts supérieurs — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.

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