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Modèle de concours : CNC 2003 Physique II (TSI) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Physique II 📅 2003 👁️ 41 vues

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2003), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Physique II
Année
2003
Pages
10
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC) 2003 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière TSI. Ce modèle contient les 10 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

— صفحة 1 —
ROYAUME DU MAROC
‘ Ministère de l’Éducation Nationale “Ministère de l'Enseignement
et de la Jeunesse Supérieur, de la Formation des Cadres
et de la Recherche Scientifique

Concours National Commun
d’Admission aux

Grandes Écoles d'Ingénieurs
Session 2003

ÉPREUVE DE PHYSIQUE II

‘Durée 4 heures

‘Concours TSI

‘ Cette épreuve comporte 9 pages au format A4, en plus de cette page de garde
L'usage de la calculatrice est autorisé

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— صفحة 2 —
‘Concours National Commun - Session 2003 - 1

L'énoncé de cette épreuve comporte 9 pages.
L'usage de la calculatrice est autorisé.

On veillera à une présentation claire et soignée des copies. 11 convient en particulier de rappeler avec
précision les des questions abordées.

L'épreuve est constituée de deux parties complètement indépendantes entre elles. La première
partie étudie le principe d'un montage optique permettant le relevé d’un profil de température. La
deuxième partie propose l'étude d’une machine thermique.

Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa‘
copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre.

1** partie
Montage optique de relevé d’un profil de température

Le montage! utilise une technique interférométrique pour relever le profil de température T(z)
au-dessus d’une plaque métallique Pportée à une température T, et placée dans l'air ambiant dont
la température est T, loin de la plaque chauffée. Pour les applications numériques, on prendra
T, = 328 K et T… = 294 K.

La surface libre du métal est supposée occuper le plan z = 0.

Figure 1: Interféromètre de MACH-ZEHNDER.

La technique utilisée repose sur la dépendance de l'indice de réfraction de l’air vis-à-vis de sa
température thermodynamique 7. Cette dépendance est supposée vérifier la loi approchée suivante,
que l'on ne demande pas de justifier :

où À est une constante positive.

Le dispositif interférentiel utilisé est un interféromètre de MACH-ZEHNDER (figure 1). I! est
composé de deux miroirs plans parfaitement réfléchissants M, et M2 et de deux lames semi-
transparentes Sp, et Sp, d’épaisseurs négligeables. Les deux miroirs 96 et M2 ainsi que les deux

'C. ROLDAN et al, Eur. J. Phys. 14 (1993) 128-131.

Épreuve de Physique II 1/9 ‘Tournez la page S.VP.

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“Concours National Commun - Session 2003 — TSI

lames semi-transparentes Sp, et Sp, sont inclinés de 45° et parallèles entre eux. Les distances AB et
CD d'une part, AC et BD d'autre part sont égales.

La plaque métallique Pest placée dans le bras CD de l’interféromètre de sorte que, lorsqu'elle
est portée à la température T, supposée uniforme, elle crée dans l’air une variation de température
T(x) perpendiculairement à sa surface. Dans toute cette étude, on supposera que la longueur L des
côtés de la plaque carrée 2 est suffisamment grande pour pouvoir négliger tous les effets de bord.
La figure 1 représente l’ensemble du dispositif vu de dessus alors que la figure 2 est une vue de
profil de la plaque éclairée par le faisceau du bras CD de l'interféromètre.

LG van eut a SE ‏ا الحا ا‎
DST S ‏جعود لو كه يورو‎ tu ibn S

‎Figure 2: Vue de profil de la plaque 2 placée dans le bras CD de l’interféromètre. La lame semi-‏
‎transparente Sp, n'est pas représentée sur ce schéma.‏

Le dispositif expérimentale est éclairé à l'aide d’un laser HeNe de longueur d'onde À =
632,8 nm. On note g le diamètre du faisceau laser supposé cylindrique. On supposera également
que l’intensité lumineuse du faisceau laser est constante sur une section principale du faisceau.

1.1. Afin de pouvoir éclairer toute la zone de variation de température au dessus de la plaque 2
(figure 2), on élargit le faisceau laser initial de diamètre ‏م‎ pour obtenir un faisceau laser cylindrique
de travail de diamètre ‏.ان‎ Pour cela, on utilise un montage télescopique constitué de deux lentilles
convergentes ‏مآ‎ et La de distances focales image / et fa.

11.1. Comment doit-on placer les deux lentilles ‏يآ‎ et La l’une par rapport à l'autre afin
d'obtenir un faisceau cylindrique de diamètre d’ à la sortie à partir d’un faisceau cylindrique de
diamètre ‏ن‎ à l'entrée ? On exprimera la distance 0,02 en fonction de f1 et fa.

“1.1.2. Exprimer le rapport $ en fonction de fi et f2-

1.2. On se propose tout d'abord d’étudier quelques propriétés de la figure d’interférence. Pour
cela, on note, au niveau de l'écran d'observation (E) :

1, l'intensité lumineuse de l’onde qui passe par la voie (1), ABD, de l’interféromètre
+ L l'intensité lumineuse de l’onde qui passe par la (2), ACD, de l’interféromètre
» ‏عام‎ déphasage entre ces deux ondes en un point M quelconque de l'écran d'observation.

1.2.1. Exprimer l'intensité résultante 1 en un point quelconque de l'écran d'observation en
fonction de F,, L et ÿ.

1.2.2. Donner la représentation graphique de I en fonction de ‏م‎ et déterminer la valeur
maximale Imax Ainsi que la valeur minimale Fnin de /.
12.3. Montrer que le contraste C de la figure d'interférence défini par C = las, Inn ne
7 Tmax+Tmin
dépend que du rapport des intensités R = = et tracer les variations de C en fonction de R.
2

Épreuve de Physique II 279 Trail

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Concours National Commun - Session 2003 — TSI

1.24. Pour quelle valeur de R le contraste C est-il maximum 7 Quelles précautions pratiques
doit-on prendre pour obtenir le contraste maximum ?

1.3. On se propose à présent de montrer que le relevé de l'interférogramme /(x) permet de
déterminer le profil de température au-dessus de la plaque 7

1.3.1. Décrire l'allure de la figure d’interférence dans le plan de l'écran d'observation (E) et
montrer que les surfaces d'égale intensité du champ d'interférence correspondent à des surfaces
isothermes du profil de température au-dessus de la plaque P.

1.3.2. Exprimer l’ordre d’interférence ‏رم‎ défini par ‏م‎ = 2xp, avec ‏م‎ › 0 par convention, en
fonction de À, L, A, T… et T.

1.3.3. Exprimer l’ordre d'interférence p, au niveau du plan de la plaque ©
13.4. Montrer que la température T, correspondant à la frange d'interférence d'ordre ‏م‎ est
donnée par la relation : Et

TER 6 1047 :
T Ris Fr ; D (2

1.4. La figure 3 représente la partie centrale de l‘interférogramme montrant l'ensemble de
toutes les franges d'interférence obtenues. La partie du champ d'interférence ainsi montrée couvre
l'ensemble des variations de température allant de T, à Tw-

7

Plaque P

Figure 3: Région centrale de l'interférogramme:

Cet interférogramme a été enregistré à l'aide d’une caméra numérique à dispositif de transfert de
charge DTC (ou CCD pour Charge Coupled Device). La matrice active de cette caméra est composée
de 256 x 256 éléments photosensibles (ou pixel pour Picture Element). Chaque pixel est un carré de
côté 303,5 um. La figure 4 donne la variation de l'intensité des pixels, sur une échelle de 0 à 255,

dans la direction Ox perpendiculaire à la plaque 7

14.1. Montrer que l'ordre d’interférence ‏م‎ est maximal au niveau du pu de la plaque P. On
rappelle que, par convention, ‏م‎ à été défini positif.

1.4.2. Déterminer les valeurs numériques de l'ordre d’interférence de toutes les ‏لح و‎ sombres
qui apparaissent sur l'interférogramme.

Épreuve de Physique II 8/9 Tournez la page S.V.P;

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“Concours National Commun - Session 2003 - 1

°o 8

155 175 195 215 235 255
Numéro du pixel

Figure 4: Variation de l'intensité des pixels dans la direction Oz perpendiculaire à la plaque 7 Le
pixel n°159 correspond à la surface de la plaque.

1.4.3. En déduire les valeurs numériques de la température des surfaces isothermes correspon-
dantes. On présentera les résultats sous forme d’un tableau à deux lignes (xp, 7,) donnant la dis-
tance x, de la surface isotherme ‏م‎ par rapport à la surface de la plaque P ainsi que sa température
‏.م1‎ On admettra, qu’en très bonne approximation, l’ordre d‘interférence ‏م‎ est entier en ‏ع‎ = 0 et on
rappelle la correspondance : 1 pixel + 303, 5 um.

1.5. On se propose de vérifier que le profil de température au dessus de la plaque P peut être
décrit par une loi du type :

T(z)=a+Bexp_kz 6)
où a, f et k sont trois constantes positives.
15.1. Exprimer a et 8 en fonction de T, et ‏م7‎
‎1.5.2. Vérifier, à l'aide d’une représentation graphique adéquate par exemple, que les données
expérimentales déduites de la question 1.4.3. peuvent être bien représentées par la loi (3) et en
déduire la valeur de la constante k.
2ème partie
Étude d'une machine thermique
2.1. Rappel de quelques résultats généraux
‘2.1.1. Machine ditherme

On considère un fluide quelconque qui effectue un cycle ditherme dans une machine thermique.
On note :

‎W le travail reçu algébriquement par le fluide de la part de l'extérieur au cours d’un cycle ;‏ م

‎‘© Q, le transfert thermique reçu algébriquement par le fluide de la part de la source chaude (de
température constante 7; ) au cours d’un cycle ;

‎‘© ‏و9‎ le transfert thermique reçu algébriquement par le fluide de la part de la source froide (de
température constante T;) au cours d’un cycle ;

‎2.1.1.1. Qu'’appelle-t-on machine de CARNOT ?

‎Épreuve de Physique Il 4/9 ‏ب‎

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“Concours National Commun - Session 2003 - TSI

21.12. Établir la relation générale qui existe entre ‏و بر‎ et W lorsque le fluide décrit un
cycle. Que devient cette relation dans le cas limite où W = 0? On appellera (R1) cette relation
limite.

“21.13. Démontrer l'inégalité de CARNOT - CLAUSIUS pour un cycle :

7 + 7 «0
Dans quel cas a-t-on - + © = 0 ? On appelle (R2) cette relation limite entre ‏رد بر‎ T; et T2.

2

2.1.1.4. Dans le cas ‏م‎ la machine est un moteur thermique, donner les signes de 0, 02 et
W. Définir le rendement ‏و‎ du cycle. Déterminer l'expression de ‏و‎ lorsque le cycle ditherme est
réversible.

2.1.1.5. Dans le cas où la machine est une machine frigorifique, donner les signes de Q1, Q2 et
W. Définir dans ce cas l'efficacité e du cycle. Déterminer l’expression de e lorsque le cycle ditherme
est réversible.

2.1.16. Dans le cas où la machine est une pompe à chaleur, donrier les signes de Q,, Q2 et W.
Définir dans ce cas l'efficacité e du cycle. Déterminer l‘expression de e lorsque le cycle ditherme est
réversible.

“21.2. “Diagramme de Raveau
Le diagramme de RAVEAU est constitué du système d’axes (Q2, Q1 ) avec Q, en abscisses.
2.1.2.1. Représenter les relations limites (R1) et (R2) dans le diagramme de RAVEAU.

21.22. Indiquer sur ce diagramme, en le justifiant, ia zone (CI) des cycles impossibles, la
zone (CR) des cycles récepteurs et la zone (CM) des cycles moteurs.

2.1.2.3. Indiquer la zone (SI) des cycles sans intérêt technologique.

“2.1.3. Fluide en écoulement permanent dans une installation thermique

Soient (1) et (2) deux points d’une installation thermique siège d’un écoulement permanent. On
désigne par h l'enthalpie massique du fluide, par ‏و‎ son entropie sage et par v son volume
massique. On note aussi :

‘© ‏يو‎ le transfert thermique massique reçu algébriquement par le fluide entre les points 1 et 2 ;

© w; le travail massique indiqué reçu algébriquement par le fluide entre les points 1 et 2 (c'est à
dire le travail massique donné au fluide par les parties mobiles de la machine).

En négligeant les variations d’énergie cinétique et d'énergie potentielle de pesanteur, établir la
relation : _
ha hs = wi + ‏يو‎
‎2.1.4. Changement de phase d'un corps pur

On ne considère que les états fluides d'un corps pur et on rappelle l'allure de la courbe de
saturation dans différents systèmes de coordonnées (figure 5).

2.1.4.1. La courbe de saturation comprend deux parties, de part et d'autre du soit c
Comment s'appellent ces deux parties ? À quels phénomènes correspondent-elles ?

2.142. Comment s'appelle le point C? Connaissant l'équation d'état du fluide, comment
détermine-t-on les coordonnées du point C dans ‏ع1‎ diagramme (p, v) ?

Épreuve de Physique II 549 ‘Tournez la page svP

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__ Concours National Commun - Session 2003 - TSI

‘Figure 5: Courbes de saturation dans différents systèmes de coordonnées.

2.1.4.3. Reproduire l'allure de chaque diagramme sur la copie et y définir les différentes zones
délimitées par la courbe de saturation. On indiquera en particulier la nature physique des phases
en présence et la variance V du système.

2.144. Sur chaque diagramme, représenter l'allure d'une isobare, d’une isotherme et d’une
isentropique qui traverseront la.courbe de saturation. On justifiera l'allure de chaque courbe avec le
minimum de calculs.

2.2. Cycle de Carnot

Les machines à vapeur utilisées au début du XX° siècle comprenaient une chaudière, un cylindre
moteur et un compresseur selon le schéma représenté figure 6. Le fluide qui décrit le cycle dans cette

‘Figure 6: Cycle de CARNOT.

installation est de l’eau. Ses caractéristiques sont données dans l'annexe À.

Au point 1 du cycle, l'eau est à l’état de liquide juste! saturant. Dans la chaudière il y a
vaporisation isobare de l'eau à la pression p; = 30 bar.

Au point 2 du cycle, l’eau est à l’état de vapeur juste” saturante. Dans le cylindre moteur, l’eau
se détend adiabatiquement.

Dans le condenseur, une partie de l’eau se liquéfie à la pression constante ‏يم‎ = 0, 10 bar.

“Cest à dire le liquide en équilibre avec la première bulle de vapeur.
“c’est à dire la vapeur en équilibre avec la dernière goutte de liquide.

Épreuve de Physique II 6/9 “rer

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Dans le compresseur, l'eau subit une compression adiabatique.
On supposera, pour simplifier, que le cycle est décrit de manière réversible. On rappelle la règle
des moments chimiques sous la forme :

où x, est le titre massique en vapeur d’un mélange liquide-vapeur, à la pression ‏م‎ et à la température
T. L'indice £ correspond au liquide juste saturant à la pression ‏م‎ et à la température 2. L'indice 9
correspond à la vapeur saturante sèche (ou vapeur juste saturante) à la pression p et à la température

2.2.1. Représenter l'allure du cycle décrit par l’eau dans le diagramme entropique (T, s), puis
dans le diagramme de CLAPEYRON ({p, v). Justifier sommairement ces tracés. On n’omettra pas dans
chaque cas de représenter le sens de parcours du cycle et de placer les quatre états 1, 2, 3 et 4 sur le
cycle. : 'ٍ

2.2.2. Pour chacun des états 1, 2, 3 et 4, donner en le justifiant : le titre massique en vapeur %,,
la pression p, la température 9 (en °C), l'enthalpie massique h et l’entropie massique s.
On prendra soin de présenter les résultats dans un tableau.

2.2.3. Pour chacune des quatre transformations considérées dans le cycle, déterminer littéralement
puis numériquement le transfert thermique massique qe et le travail indiqué massique ‏إن‎

2.24. Déterminer numériquement le rendement du cycle tout d'abord à l’aide des résultats de
la question 2.2.3., puis uniquement en fonction des températures extrêmes du cycle. Les résultats
sont-ils cohérents ?

2.3. Cycle de Rankine

L'installation comprend maintenant une chaudière, une turbine, un condenseur et une pompe
selon le schéma représenté figure 7. Le fluide considéré est toujours de l’eau, dont les caractéristiques

‘Figure 7: Cycle de RANKINE.

sont encore données en annexe À.
Dans la chaudière, l’eau subit une transformation isobare à la pression p, = 30 bar.

Épreuve de Physique II 5/9 ‘Tournez la page S.VP.

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‘Dans le condenseur, l’eau subit une transformation isobare à la pression ps = 0, 10 bar.
Dans la turbine et la pompe, les transformations sont adiabatiques.
Au point 2 du cycle, l’eau est à l’état de vapeur juste saturante.
Au point 4 du cycle, l’eau est à l’état de liquide juste saturant.
On suppose toujours que le cycle est décrit de manière réversible.

“23.1. Représenter l'allure du cycle dans le diagramme entropique (T, s).

2.3.2. Pour chacun des états 1, 2, 3 et 4 donner, en le justifiant : le titre massique en vapeur ‏رن‎
‎la pression p, la température 8 (en °C) sauf au point 1, l’entropie massique s et l’enthalpie massique

On pourra déterminer l’enthaipie massique h; à partir de l’enthalpie massique ‏يم‎ en considérant
que l’eau liquide a un volume massique quasi constant égal à 1,00 x 1073m*.kg”*. On prendra soin
de présenter les résultats dans un tableau.

2.3.3. Pour chacune des quatre transformations considérées dans le cycle, déterminer littéra-
lement puis numériquement le travail indiqué massique et le transfert thermique massique reçus
algébriquement par le fluide.

‘Déterminer le rendement du cycle.

23.5. Discuter des avantages ou inconvénients de ce cycle par rapport au cycle de CARNOT vu
en 2.2. Commenter.

‘Quelles améliorations peut-on envisager ?

ا اول ‎ÉpreuvedePhysiquet‏

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“Concours National Commun - Session 2003 — TSI

Annexe À
Caractéristiques de l’eau

Table A.1: Extrait des tables d'équilibre liquide-vapeur (LS : liquide saturant, VS : vapeur saturante).

. Enthalpie massique | Entropie massique
13782 | 25615

2584,7

lPressionp Température 6 |" Volume massique

5,6772

{32558 |

Pressionp | Température | Enthalpie massique | Entropie massique
5

31677 ب
"| 83 لج
34785 10 ا
32565 3
1 90

“FIN DE L'ÉPREUVE

Épreuve de Physique II 9/9 FIN

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce modèle est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC) d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs, session 2003, concours TSI. Durée : 4 heures, calculatrice autorisée. Deux parties indépendantes : 1re partie : relevé d'un profil de température au-dessus d'une plaque chauffée avec un interféromètre de Mach-Zehnder ; 2e partie : machines thermiques (Carnot, Raveau, changement de phase, cycles de Carnot et de Rankine à vapeur d'eau). Voici une correction proposée, avec la numérotation de l'énoncé.

💡 Toute la première partie repose sur une idée : la différence de marche entre les deux bras ne vient que de l'air chauffé traversé sur la longueur L. Écrivez-la proprement dès 1.3.2 ; le reste en découle.

1re partie — Montage optique de relevé d'un profil de température

1.1. Élargissement du faisceau

1.1.1. Il faut un système afocal : le foyer image de L1 confondu avec le foyer objet de L2 (F'1 = F2). Un faisceau parallèle à l'axe en entrée ressort parallèle. O1O2 = f1 + f2.

1.1.2. Triangles semblables de sommet commun F'1 = F2 : (φ/2)/f1 = (φ'/2)/f2, d'où φ'/φ = f2/f1 (élargissement si f2 > f1).

1.2. Propriétés de la figure d'interférence

1.2.1. Deux ondes cohérentes (même laser) : I = I1 + I2 + 2√(I1I2) cos φ.

1.2.2. Sinusoïde de période 2π en φ, oscillant entre : Imax = (√I1 + √I2)² pour φ = 2mπ et Imin = (√I1 − √I2)² pour φ = (2m + 1)π, de valeur moyenne I1 + I2.

1.2.3. C = 2√(I1I2)/(I1 + I2) ; en divisant par I2 : C = 2√R/(1 + R), qui ne dépend que de R. Allure : C(0) = 0, C croît jusqu'à C = 1 pour R = 1, puis décroît vers 0 quand R → ∞ ; C(R) = C(1/R) (courbe symétrique en échelle logarithmique de R).

1.2.4. dC/dR = 0 donne R = 1 : Cmax = 1 (Imin = 0). Précautions : lames semi-transparentes équilibrées (50/50), mêmes pertes dans les deux bras (miroirs de même qualité, faisceaux bien superposés sur l'écran), bras de longueurs égales pour rester dans la longueur de cohérence du laser, et mêmes états de polarisation des deux ondes.

1.3. Interférogramme et profil de température

1.3.1. Les deux bras ont la même longueur géométrique (AB = CD, AC = BD) : sans chauffage, le champ est uniforme (teinte plate). Le bras CD traverse l'air au-dessus de la plaque sur la longueur L ; T ne dépend que de x (pas d'effets de bord), donc l'indice et la différence de marche ne dépendent que de x. La figure est formée de franges rectilignes parallèles à la plaque (parallèles à Oy), de plus en plus serrées près de la plaque. Une même intensité correspond à un même x, donc à une même température : les franges matérialisent les surfaces isothermes (plans x = cte).

1.3.2. Différence de chemin optique entre la voie ABD (air à T∞) et la voie ACD (air à T(x) sur la longueur L) : δ = L[n(T∞) − n(T)] = AL(1/T∞ − 1/T) ≥ 0 puisque T ≥ T∞. Avec φ = 2πδ/Λ = 2πp :

p = (AL/Λ)(1/T∞ − 1/T).

1.3.3. Au niveau de la plaque, T = Ts : ps = (AL/Λ)(1/T∞ − 1/Ts).

1.3.4. En faisant le rapport : p/ps = (1/T∞ − 1/Tp)/(1/T∞ − 1/Ts), d'où

Tp = T∞ / [1 − (p/ps)(1 − T∞/Ts)], forme équivalente à Tp = T∞/(1 − pΛT∞/(AL)). (La relation (2) est en partie illisible sur la copie scannée ; c'est l'expression qui découle de 1.3.2-1.3.3 et elle n'utilise que des grandeurs connues.)

1.4. Exploitation de l'interférogramme

1.4.1. p = (AL/Λ)(1/T∞ − 1/T) est une fonction croissante de T. La température est maximale sur la plaque (Ts) et décroît vers T∞ en s'éloignant : p est maximal en x = 0 (p = ps) et tend vers 0 loin de la plaque.

1.4.2. Franges brillantes : p entier ; franges sombres : p demi-entier. Loin de la plaque (pixels ≥ 233), p → 0 : zone brillante (intensité 255), ce que confirme la figure 4. En remontant vers la plaque, on compte 7 minima (vers les pixels 219, 195, 183, 177, 172, 167 et 163 ; les deux derniers ne descendent pas à 0 car les franges, larges de 4 pixels environ, sont sous-échantillonnées). Leurs ordres sont p = 1/2, 3/2, 5/2, 7/2, 9/2, 11/2, 13/2. Juste avant la plaque (pixel 159) on trouve encore un maximum : l'ordre au niveau de la plaque est l'entier ps = 7.

1.4.3. xp = (n° pixel − 159) × 303,5 µm ; Tp par 1.3.4 avec ps = 7, T∞ = 294 K, Ts = 328 K (1 − T∞/Ts = 0,1037). Lecture des pixels à ± 1 pixel près.

p7 (plaque)13/211/29/27/25/23/21/2
pixel159163167172177183195219
xp (mm)01,212,433,955,467,2810,918,2
Tp (K)328325,3320,1315,0310,1305,3300,7296,2

1.5. Loi exponentielle

1.5.1. En x = 0 : α + β = Ts ; pour x → ∞ : α = T∞. D'où α = T∞ = 294 K et β = Ts − T∞ = 34 K.

1.5.2. ln(T − T∞) = ln β − kx : on trace ln(Tp − T∞) en fonction de xp, qui doit être une droite de pente − k.

xp (mm)01,212,433,955,467,2810,918,2
ln(Tp − T∞)3,533,443,263,042,782,431,900,79

Les points sont bien alignés (écarts à la droite des moindres carrés inférieurs à 0,1). Pente ≈ − 0,155 mm-1, donc k ≈ 0,15 mm-1 ≈ 1,5.10² m-1 (longueur caractéristique 1/k ≈ 6,5 mm). La loi (3) décrit donc bien le profil mesuré. La valeur de k dépend de la lecture des pixels : un résultat entre 0,14 et 0,17 mm-1 est acceptable.

2e partie — Étude d'une machine thermique

2.1. Rappel de quelques résultats généraux

2.1.1.1. Une machine de Carnot décrit un cycle ditherme réversible : deux isothermes (au contact des sources T1 et T2) reliées par deux adiabatiques réversibles (isentropiques).

2.1.1.2. Premier principe sur un cycle (ΔU = 0) : W + Q1 + Q2 = 0. Si W = 0 : (R1) Q1 + Q2 = 0.

2.1.1.3. Second principe sur un cycle : ΔS = 0 = Séchangée + Scréée, avec Séchangée = Q1/T1 + Q2/T2 (sources à température constante) et Scréée ≥ 0. Donc Q1/T1 + Q2/T2 = − Scréée ≤ 0. Égalité si et seulement si le cycle est réversible : (R2) Q1/T1 + Q2/T2 = 0.

2.1.1.4. Moteur : W < 0, Q1 > 0, Q2 < 0. η = − W/Q1 = 1 + Q2/Q1. Réversible (Q2/Q1 = − T2/T1) : η = 1 − T2/T1.

2.1.1.5. Machine frigorifique : W > 0, Q2 > 0, Q1 < 0. e = Q2/W = − Q2/(Q1 + Q2). Réversible : e = T2/(T1 − T2).

2.1.1.6. Pompe à chaleur : mêmes signes, W > 0, Q2 > 0, Q1 < 0. e = − Q1/W = Q1/(Q1 + Q2). Réversible : e = T1/(T1 − T2) (> 1).

2.1.2. Diagramme de Raveau (Q1 en abscisse, Q2 en ordonnée)

2.1.2.1. (R1) : droite Q2 = − Q1 (pente − 1, passant par O, lieu des cycles W = 0). (R2) : droite Q2 = − (T2/T1) Q1 (pente − T2/T1, comprise entre − 1 et 0).

2.1.2.2.

  • (CI) cycles impossibles : demi-plan au-dessus de (R2), Q2 > − (T2/T1)Q1 (violation du second principe).
  • (CM) cycles moteurs : W = − (Q1 + Q2) < 0, soit au-dessus de (R1) et au-dessous de (R2) : secteur angulaire entre les deux droites, dans la région Q1 > 0, Q2 < 0.
  • (CR) cycles récepteurs : W > 0, au-dessous de (R1) (et donc de (R2)).

2.1.2.3. Parmi les récepteurs, seuls ceux du quadrant Q1 < 0, Q2 > 0 (entre l'axe des ordonnées et (R2)) sont utiles (réfrigérateur, pompe à chaleur). (SI) : le reste de la zone récepteur, c'est-à-dire Q2 < 0 (le travail fourni est simplement dissipé en chaleur, y compris vers la source froide : Q1 < 0 et Q2 < 0, ou Q1 > 0 et Q2 < − Q1, où l'on paie du travail pour faire passer de la chaleur du chaud vers le froid, ce qui se fait spontanément).

2.1.3. Fluide en écoulement permanent

On suit un système fermé Σ* : à t, le fluide contenu entre (1) et (2) plus la masse dm sur le point d'entrer en (1) ; à t + dt, le même fluide plus la masse dm sortie en (2). En régime permanent, ΔUΣ* = dm(u2 − u1). Travaux reçus : travail indiqué dm·wi et travail des forces de pression en amont et en aval, p1v1dm − p2v2dm ; transfert thermique dm·qe. Premier principe (énergies cinétique et potentielle négligées) : u2 − u1 = wi + qe + p1v1 − p2v2, d'où avec h = u + pv : h2 − h1 = wi + qe.

2.1.4. Changement de phase d'un corps pur

2.1.4.1. À gauche de C : courbe d'ébullition (liquide saturant) : apparition de la première bulle de vapeur. À droite : courbe de rosée (vapeur saturante sèche) : apparition de la première goutte de liquide (fin de vaporisation).

2.1.4.2. C est le point critique. Dans le diagramme (p, v), l'isotherme critique y présente un point d'inflexion à tangente horizontale : (∂p/∂v)T = 0 et (∂²p/∂v²)T = 0. Ces deux conditions, avec l'équation d'état f(p, v, T) = 0, donnent Tc, vc et pc.

2.1.4.3. Dans les deux diagrammes, la courbe de saturation délimite :

  • à gauche de la courbe d'ébullition : liquide seul, variance V = 2 ;
  • sous la courbe (en cloche) : équilibre liquide + vapeur, V = 1 (p et T liées par p = psat(T)) ;
  • à droite de la courbe de rosée : vapeur sèche (gaz), V = 2 ;
  • au-dessus du point critique (T > Tc) : fluide supercritique, pas de distinction liquide/gaz, V = 2.

2.1.4.4.

  • Diagramme (p, v) : isobare = droite horizontale. Isotherme (T < Tc) : quasi verticale dans le liquide (peu compressible), palier horizontal p = psat(T) sous la cloche, puis décroissante de type hyperbole pv ≈ rT dans la vapeur. Isentrope : décroissante, plus pentue que l'isotherme dans la vapeur (pvγ ≈ cte, γ > 1).
  • Diagramme (T, s) : isotherme = droite horizontale ; isentrope = droite verticale. Isobare : dans le liquide, quasi confondue avec la courbe d'ébullition (dT/ds = T/cp, liquide peu sensible à la pression) ; palier horizontal T = Tsat(p) sous la cloche ; croissante dans la vapeur (dT/ds = T/cp > 0, allure exponentielle).

2.2. Cycle de Carnot (machine à vapeur)

2.2.1. 1→2 : vaporisation totale à 30 bar (isobare et isotherme, θ1 = 233,90 °C) ; 2→3 : détente adiabatique réversible (isentropique) jusqu'à 0,10 bar ; 3→4 : condensation partielle à 0,10 bar (isotherme, 45,81 °C) ; 4→1 : compression isentropique.

  • Dans (T, s) : rectangle sous la cloche, 1 sur la courbe d'ébullition et 2 sur la courbe de rosée (à T1), 3 à la verticale de 2 et 4 à la verticale de 1 (à T2), parcouru dans le sens horaire (1→2→3→4) : cycle moteur.
  • Dans (p, v) : palier horizontal 1→2 à 30 bar (v croissant), courbe adiabatique descendante 2→3, palier 3→4 à 0,10 bar (v décroissant), adiabatique montante 4→1 : cycle parcouru dans le sens horaire (aire = travail fourni).

2.2.2. 1 : liquide juste saturant (x = 0) ; 2 : vapeur juste saturante (x = 1) ; s3 = s2 et s4 = s1 (adiabatiques réversibles) ; titres par la règle des moments à 0,10 bar (sℓ = 0,6493, sg = 8,1502, hℓ = 191,83, hg = 2584,7) : x3 = (6,1869 − 0,6493)/(8,1502 − 0,6493) = 0,738 ; x4 = (2,6457 − 0,6493)/7,5009 = 0,266 ; h = hℓ + x(hg − hℓ).

Étatxvp (bar)θ (°C)h (kJ.kg-1)s (kJ.kg-1.K-1)
1030233,901008,42,6457
2130233,902804,26,1869
30,7380,1045,811958,46,1869
40,2660,1045,81828,72,6457

2.2.3. On applique hsortie − hentrée = wi + qe (2.1.3) :

  • Chaudière 1→2 (pas de pièce mobile, wi = 0) : q12 = h2 − h1 = + 1795,8 kJ.kg-1 (= T1(s2 − s1), chaleur latente).
  • Cylindre moteur 2→3 (adiabatique) : q = 0, w23 = h3 − h2 = − 845,8 kJ.kg-1.
  • Condenseur 3→4 : wi = 0, q34 = h4 − h3 = − 1129,7 kJ.kg-1 (= T2(s4 − s3)).
  • Compresseur 4→1 (adiabatique) : q = 0, w41 = h1 − h4 = + 179,7 kJ.kg-1.

Vérification : somme des q et des w sur le cycle = 0.

2.2.4. η = − (w23 + w41)/q12 = 666,1/1795,8 = 0,371. Avec les températures extrêmes : ηC = 1 − T2/T1 = 1 − 318,96/507,05 = 0,371. Les résultats sont cohérents : le cycle est ditherme et réversible, c'est un cycle de Carnot.

2.3. Cycle de Rankine

2.3.1. Dans (T, s) : 4 sur la courbe d'ébullition à 45,81 °C ; 4→1 verticale très courte (pompe isentropique, liquide comprimé, point 1 quasiment confondu avec 4) ; 1→2 isobare à 30 bar : elle suit pratiquement la courbe d'ébullition jusqu'à 233,90 °C puis devient le palier horizontal jusqu'à 2 sur la courbe de rosée ; 2→3 verticale (turbine isentropique) jusqu'à 45,81 °C ; 3→4 palier horizontal de condensation totale. Sens horaire.

2.3.2. 2 et 3 sont les mêmes états qu'en 2.2. Point 4 : liquide juste saturant à 0,10 bar. Point 1 : pompe adiabatique réversible, donc s1 = s4 ; avec dh = T ds + v dp = v dp et v ≈ cte : h1 = h4 + v(p1 − p4) = 191,83 + 1,00.10-3 × 29,9.105.10-3 = 191,83 + 2,99 = 194,8 kJ.kg-1.

Étatxvp (bar)θ (°C)s (kJ.kg-1.K-1)h (kJ.kg-1)
10 (liquide comprimé)30non demandé (≈ 46 °C)0,6493194,8
2130233,906,18692804,2
30,7380,1045,816,18691958,4
400,1045,810,6493191,83

2.3.3.

  • Pompe 4→1 : q = 0, w41 = h1 − h4 = v(p1 − p4) = + 3,0 kJ.kg-1.
  • Chaudière 1→2 : w = 0, q12 = h2 − h1 = + 2609,4 kJ.kg-1.
  • Turbine 2→3 : q = 0, w23 = h3 − h2 = − 845,8 kJ.kg-1.
  • Condenseur 3→4 : w = 0, q34 = h4 − h3 = − 1766,6 kJ.kg-1.

2.3.4. (question non numérotée sur la copie) η = − (w23 + w41)/q12 = (845,8 − 3,0)/2609,4 = 0,323 (32,3 %).

2.3.5. Le rendement est inférieur à celui du cycle de Carnot entre les mêmes températures (37,1 %) : une partie de la chaleur est reçue à des températures inférieures à T1 (échauffement du liquide de 46 °C à 234 °C), ce qui est source d'irréversibilité externe. En revanche, le cycle de Rankine est bien plus réaliste : la condensation est totale (facile à contrôler) et la pompe ne comprime que du liquide, avec un travail très faible (3 kJ/kg contre 180 kJ/kg pour comprimer un mélange liquide-vapeur, opération technologiquement délicate). Inconvénient commun : la vapeur sort de la turbine très humide (x ≈ 0,74), ce qui érode les aubes.

2.3.6. (question non numérotée sur la copie) Améliorations : surchauffe de la vapeur avant la turbine (augmente la température moyenne de l'apport de chaleur et assèche la vapeur en sortie de turbine), augmentation de la pression de chaudière, resurchauffe entre deux corps de turbine, régénération par soutirages pour préchauffer l'eau d'alimentation, abaissement de la pression au condenseur. Exemple avec l'annexe : à 90 bar et 500 °C (h = 3386,1 ; s = 6,6576), x3 = 0,801, h3 ≈ 2108,5 kJ/kg, wpompe ≈ 9,0 kJ/kg, η ≈ (1277,6 − 9,0)/3185,3 ≈ 0,40, avec une vapeur moins humide en fin de détente.

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Questions fréquentes sur ce sujet

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Ce sujet provient d'un concours organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE. Il concerne le grade : Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2003. Les questions sont en français.
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Source : concours d'accès aux écoles et instituts supérieurs — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.

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