Modèle de concours : CNC 2001 Physique I (MP) — Concours National Commun
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2001), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Concours National Commun (CNC) — CPGE
- Grade
- Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
- Spécialité
- Physique I
- Année
- 2001
- Pages
- 9
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l’Éducation Nationale Ministère de l'Enseignement Enseignement Secondaire et Technique Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Concours National Commun d’Admission aux Grandes Écoles d’Ingénieurs Session 2001 ÉPREUVE DE PHYSIQUE I Durée 4 heures Concours MP Cette épreuve comporte 8 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est interdit نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — L’énoncé de cette épreuve comporte 8 pages. L'usage de la calculatrice est interdit. On veillera à une présentation claire et soignée des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les références | des questions abordées. Résonance magnétique nucléaire —- RMN — La résonance magnétique nucléaire ou RMN est une technique spectroscopique qui se base sur l’inter- action entre les moments magnétiques nucléaires de la matière et un champ magnétique excitateur. La précision et la sensibilité des mesures qui peuvent être effectuées font de la RMN une technique de carac- térisation très utilisée dans divers domaines notamment en physique de la matière, en chimie organique. En médecine, la RMN est utilisée comme technique d'imagerie : c’est l'imagerie par résonance magnétique ou IRM. Le présent problème aborde quelques aspects simples de la RMN. Il est composé de trois parties largement indépendantes entre elles. Aucune connaissance préalable de la RMN n'est nécessaire pour répondre aux questions du problème. Lors des applications numériques dont l'importance ne doit pas être négligée, on se contentera de donner les résultats avec un maximum de deux (2) chiffres significatifs. Pour simplifier les calculs numériques, on prendra systématiquement 4 7 = 12,5. Données utiles et notations e Célérité de la lumière dans le vide : co = 3,0 x 105 m.s—* ; e Perméabilité magnétique du vide : مر & 47 x 1077 Hm”* ب e Formule fondamentale de dérivation vectorielle reliant les dérivées par rapport au temps t d'un vecteur À dans deux référentiels R et R' dt R dt 14 14 ; 4 ا 0 x À R'IR © étant le vecteur rotation instantané de R” par rapport à R et x désigne le produit vectoriel ; e On rappelle les formules trigonométriques suivantes 1 1er ; e sinp cosq = = [sin(p + q) + sin(p — q)] 2 e Dans tout le problème (T,, Ty, Ÿ:) coordonnées cartésiennes (x, y, z) ; désignera une base orthonormée directe attachée au système de e j désignera le nombre complexe de module 1 et d'argument 7/2; e Conformément à l'usage courant, les grandeurs complexes seront soulignées. 1°° partie Champ magnétique tournant Dans cette partie on se propose d'étudier une méthode de production de champ magnétique tournant à l’aide de circuits filiformes classiques parcourus par des courants adéquats. Épreuve de Physique I 1/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — 1.1. On considère un solénoïde S, comportant n spires circulaires jointives par unité de longueur. Les spires ont chacune un rayon a et une épaisseur négligeable, elles sont régulièrement espacées et sont parcourues par un courant permanent /, orienté dans le sens indiqué figure |. Dans toute la suite du problème, on s’intéresse au champ magnétique créé au voisinage du centre O, du solénoïde. On négligera alors tous les effets de bord en adoptant le modèle de solénoïde infiniment long. 51 Figure 1: Solénoïde parcouru par un courant. (a) vue latérale, (b) vue en coupe. 1.1.1. Calculer le champ magnétique 72 1(x,0,0) créé par S, en tout point M (x, 0,0( de son axe. On rappelle l'expression du champ magnétique 7 créé par une spire circulaire en tout point M de son axe 2 (figure 2) a étant le rayon de la spire, / l’intensité du courant qui la parcourt et 2 à l’angle sous lequel la spire est « vue » depuis le point M. Figure 2: Spire circulaire parcourue par un courant. 1.1.2. Montrer à l'aide de considérations de symétrie de la distribution de courant qu'en tout point M de l’espace le champ magnétique créé par S, peut s’écrire 7 1(M) = B,(M) 7 1.1.3. Montrer que B,(M) ne dépend que de la distance r du point M à l’axe du solénoïde. 1.1.4. En appliquant le théorème d’AMPÈRE à un contour judicieusement choisi, calculer le champ magnétique en tout point de l’espace à l’intérieur ou à l’extérieur du solénoïde S,. Montrer en particulier, qu’à l’intérieur de S,, B,(M) = k1, et donner l'expression de k. 1.1.5. Déterminer le coefficient d'inductance propre À par unité de longueur du solénoïde. 1.2. On considère deux solénoïdes identiques de mêmes caractéristiques que celui étudié en 1.1. Chacun de ces deux solénoïdes possède une résistance électrique R et un coefficient d’inductance propre total .نا Les deux solénoïdes sont montés de sorte que l'axe du solénoïde ري coïncide avec l'axe Oz et celui du solénoïde Sa avec l’axe Oy. Leur centres respectifs coïncident avec l’origine 0 du système d’axe utilisé. 11 n’y a aucun contact électrique entre les spires de S, et celles de S». Les deux solénoïdes sont insérés dans le circuit électrique représenté figure 3. Le condensateur utilisé est supposé parfait et de capacité .ا L'ensemble est alimenté par un générateur de tension supposé parfait Épreuve de Physique I 2/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Figure 3: Deux solénoïdes croisés insérés dans un circuit électrique. Pour des raisons de clarté, les spires ne sont pas représentées dans la partie commune centrale. délivrant une tension sinusoïdale basse fréquence Dans toute la suite on se placera dans le cadre de l’approximation des régimes quasi-permanents (ARQP) et on s’intéressera au régime sinusoïdal établi (ou forcé). 1.2.1. Déterminer l'expression de la valeur efficace 1, de l'intensité à; (t) du courant électrique circulant dans le solénoïde ري ainsi que le déphasage رم de i; (t) par rapport à u(t). 1.2.2. Déterminer de même la valeur efficace I» de l'intensité i2(t) du courant circulant dans le solénoïde وي ainsi que le déphasage وم de ia(t) par rapport à u(t). 1.2.3. Quelle condition doivent satisfaire ,نا C et w pour que les déphasages رم et وص soient opposés 1.2.4. Quelles conditions doivent satisfaire R, L, C et w pour que le déphasage de à (t) par rapport à ia(t) soit égal à 5 ? 1.2.5. Dans toute la suite du problème, les conditions établies en 1.2.3. et 1.2.4. sont remplies simul- tanément. Déterminer /, et /». 1.2.6. Justifier succinctement pourquoi les résultats de calcul de champ magnétique effectués en 1.1. restent-ils valables dans le cadre de l'ARQP. 1.2.6.1. Déterminer le champ magnétique résultant D au voisinage de 0 dans la région commune aux deux solénoïdes. On négligera tous les champs magnétiques créés éventuellement par les fils de connexion. 1.2.6.2. Monter qu'il s’agit d’un champ magnétique de module B constant tournant dans le plan xOy à une vitesse angulaire que l’on déterminera. Préciser le sens de rotation dans ce plan. 1.2.6.3. Calculer I,, I», C, L et B. Pour cela, on prendra U = 200 mV,R = 20 Q, f = = 10 kHz et n = 108 m7!. On rappelle que 47 = 12,5. 27 1.2.7. Quel est le rôle du condensateur dans le montage de la figure 3 7 1.2.8. Quelle modification très simple doit-on apporter au montage de la figure 3 pour inverser le sens de rotation du champ magnétique total ? Justifier succinctement la réponse. Épreuve de Physique I 37/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — 2ème partie Théorie élémentaire de la RMN Dans toute cette partie on considère un noyau atomique supposé ponctuel et fixe en un point O du référentiel À du laboratoire supposé galiléen et auquel on attache un repère orthonormé direct R(O, xyz) de vecteurs de base (T7 مج 17 , Ÿ -). Un tel noyau peut être considéré comme un dipôle magnétique élémentaire rigide de moment magnétique 71. En outre, on admet que le noyau possède un moment cinétique intrinsèque (ou spin) © relié au moment magnétique par la relation (que l’on ne cherchera pas à établir) m=yT GB) Le facteur y appelé rapport gyromagnétique est une constante positive indépendante du temps. On négligera, tout au long de cette étude, le poids du noyau. On rappelle l'expression du moment M des forces exercées par un champ magnétique B sur un dipôle magnétique rigide de moment magnétique 7? M=mxB 0 x désignant le produit vectoriel. 2.1. Le noyau considéré est soumis à l’action d’un champ magnétique و20 = Bo Ÿ. (Bo › 0) uniforme et permanent dans R porté par l'axe Oz. 2.1.1. En appliquant le théorème du moment cinétique, donner l’équation régissant l’évolution عل ٠ 2.1.2. Montrer que la norme ||7t|| du moment magnétique 77 ainsi que sa projection m. = 77 - Ÿ - sur la direction du champ magnétique D و restent constantes au cours du temps. 2.1.3. Que peut-on dire alors de l'angle entre 72 et Bo ? 2.1.4. Déterminer les expressions des projections m, sur Ox et my sur Oy du moment magnétique 77 en fonction du temps en supposant qu’à l'instant + = 0,m, = my et m, = 0. On pourra poser avantageusement m = my + j M, et résoudre l'équation différentielle vérifiée par m. 2.1.5. En déduire que le moment magnétique 77 effectue un mouvement de précession autour de la direction de 270 caractérisé par un vecteur rotation instantané Vo que l’on exprimera en fonction de y et 270 2.1.6. Calculer numériquement وه = Do - 7 و ainsi que la fréquence correspondante و/ en prenant y = 2,7 x 108 u.S.L et Bo = 1 T. Dans quel domaine du spectre électromagnétique cette fréquence se situe-t- elle ? 2.2. Au champ magnétique و2 = By Ÿ ,, on superpose un champ magnétique 7 رتح Ÿ x uniforme, perpendiculaire à Oz et tournant à la vitesse angulaire W = ته 7. Dans toute la suite, on supposera que Soit R, le référentiel animé par rapport au référentiel / d’un mouvement de rotation uniforme à la vitesse angulaire W = w Ÿ, et auquel on attache le repère orthonormé direct R,(O, XY7z) de vecteurs de base (@ x, Ty, Ÿ:). On supposera qu’à l'instant + = 0, les axes des repères R et R, sont confondus. On posera enfin 1 = Ÿ = Vo et 71 =-—" 21 2.2.1. Exprimer on référentiel R , en fonction de mi ; Do et D 1: 017 2.2.2. En déduire (F) , dérivée par rapport au temps du moment magnétique 7 relativement R1 ) , dérivée par rapport au temps du moment magnétique 77 relativement au au référentiel R ,, en fonction de V1, 0 et mi. 2.2.3. Décrire alors le mouvement de 7 dans le référentiel R | en précisant en particulier la significa- tion physique du vecteur ل — T et en donnant la valeur de l’angle 0 qu’il fait avec l'axe Oz. Épreuve de Physique I 4/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — 2.2.4. Décrire qualitativement le mouvement du vecteur 2.1 - D relativement au référentiel R. En déduire alors celui du moment magnétique 71 dans R. 2.2.5. On s'intéresse à la composante de 77 selon l’axe Oz et on pose mi, = m, Ü,, m, étant la projection de 77 sur 7 .. On suppose qu'à l'instant pris comme origine des temps (t = 0), m. = m' constante positive. َ ee z = sVcA : 2.2.5.1. Montrer que si la condition de résonance © - 0 est réalisée, la composante 772 subit un premier retournement au bout d’un temps At que l’on déterminera. 2.25.2. Calculer At pour B, = 10-°$ Tety =2,7 x 10 0.8. 2.3. Prise en compte de la relaxation En réalité, dans un échantillon macroscopique, seule la moyenne statistique Ml des moments magnétiques microscopiques est accessible à la mesure. On admet que les résultats précédents obtenus pour le moment magnétique microscopique 77 restent valables pour 11 À cause de l'agitation thermique, les atomes d'un tel échantillon entrent en collision les uns avec les autres. Il en résulte une tendance à la désorientation des différents moments magnétiques microscopiques 77 et une annulation de leur moyenne statistique 10 lorsqu’aucun champ magnétique n’est appliqué (relaxation). 2.3.1. Relaxation d’un moment magnétique On admet que pour tenir compte des interactions microscopiques entre les atomes voisins, il suffit d'ajouter dans l’équation du mouvement de 17 le terme de relaxation donné par relaxation T étant une constante positive. 2.3.1.1. À quoi la constante 7 est-elle homogène ? 2.3.1.2. Montrer que l’hypothèse de prise en compte de la relaxation mentionnée ci-dessus (2.3.1.) est en accord avec la constatation expérimentale suivante : étant donné un échantillon de moment magnétique moyen nul 01 = 0 (, lorsque, à l’instant to, on soumet un tel échantillon à la seule action du champ magnétique Bo = Bo 7. son moment magnétique moyen M croît en fonction du temps et temps exponentiellement vers la valeur Me ; 2.3.2. Équations de Bloch Dans toute la suite, le moment magnétique M est soumis aux actions conjuguées du champ magnétique 270 = By Ÿ. uniforme et permanent dans R et du champ tournant 7 ور رظح décrits en 2.1. et 2.2. En outre, on tiendra compte des phénomènes de relaxation décrits par l'équation (5) où Mo = My Ÿ.. 2.3.2.1. Établir l'équation du mouvement du moment magnétique M relativement au référentiel R ; défini en 2.2. 2.3.2.2. Établir les équations, dites de BLOCH, vérifiées par les composantes u, v et M. définies par les relations 70 ح جر ٠ 17 حرطل )6( ح عر ٠ 17 ح عد M.=M ٠ 2.3.3. Dans toute la suite du problème, on s'intéresse au régime établi (ou permanent dans le référentiel tournant R 1). Épreuve de Physique I 5/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — 2.3.3.1. Montrer alors que les composantes u, v et M, sont données par —T2w1 0 7 _ —=T701 7 (Tu ً M, = M M 2.3.3.2. Tracer l'allure des courbes u(N) et v() en précisant les positions et les valeurs des maxima et minima éventuels. 2.3.3.3. Déterminer la largeur à mi-hauteur A de la courbe v(2). Que représente AN pour la courbe 2.3.4. En réalité, dans la pratique, le champ magnétique tournant › 1 = B, Ÿ x est remplacé par un champ alternatif Ba = 2B, cos(w't) TP; (w' › 0) de direction fixe dans R créé par un solénoïde très long parcouru par le courant i(t) = 21 cosw't. 2.3.4.1. Montrer que le champ magnétique و7 peut être décomposé en deux champs Bi et 2: tournant autour de Oz respectivement dans le sens direct et le sens inverse. On donnera les expressions de Bi et Bz. 2.3.4.2. En s'appuyant en particulier sur les résultats des questions 2.1.5. et 2.1.6. et en rappelant la définition de la résonance (question 2.2.5.1.), montrer qu’une seule des deux composantes 22 où 5; permettra d'atteindre la résonance. Exprimer le vecteur rotation instantané de cette composante en fonction deu’. 2.3.4.3. Expliquer alors pourquoi, au voisinage de la résonance, l’évolution de M en présence de و2 reste la même que celle prévue avec le champ tournant 7 L- 2.4. Détection de la réponse du milieu On admet que l'échantillon étudié crée un champ magnétique 7 proportionnel au moment magnétique K étant un coefficient de proportionnalité réel et positif que l’on ne cherchera pas à expliciter. Pour détecter la réponse du milieu étudié, on place l'échantillon dans une bobine détectrice plate B, d’axe Oy comportant N spires circulaires de surface S chacune. 2.4.1. Expliquer pourquoi la présence des champs Bo et و72 ne perturbe pas la détection. 2.4.2. Déterminer l'expression de la force électromotrice (f.é.m.) e(t) induite dans la bobine détectrice B. Montrer que l'on peut mettre e(t) sous la forme e(t) = Vo cosw't + Vz sinw't (9) et donner les expressions de Vy et Vz. 2.4.3. À l'aide d’une détection synchrone appropriée (3è"° partie), on peut mesurer séparément les parties de la f.é.m. e(t) en phase et en quadrature de phase avec le champ magnétique excitateur و72 . Quelle courbe expérimentale doit-on tracer pour obtenir 7 7 3ème partie Détection synchrone du signal Dans cette partie, on se propose d'étudier la méthode de détection synchrone qui a permis d'extraire séparément les deux composantes de la f.é.m. e(t), l’une en phase et l'autre en quadrature de phase avec le champ magnétique excitateur. Épreuve de Physique I 6/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — 3.1. Schéma de principe d’un détecteur synchrone La figure 4 donne le schéma de principe d’un détecteur synchrone. Urer ( t ) Figure 4: Schéma bloc de principe d’un détecteur synchrone. La tension e(t) est prélevée aux bornes de la bobine détectrice B. Le but étant de mesurer séparément les composantes Va et ونا de e(t) = Vo cosu't + ذا sinu’t (10) La tension de référence مون )6( est une tension en phase avec le champ magnétique excitateur Var (t) = V cosu't (11) Le circuit déphaseur a pour seul rôle d'ajouter un déphasage A, à la phase de la tension de référence Vpre(t) = V cos(w't + Ag) (12) La tension vmu, À la sortie du circuit multiplieur analogique est ensuite filtrée à l’aide d’un filtre passe- bas (FPB) de pulsation de coupure w. et d'amplification À positive dans la bande passante. Un voltmètre numérique placé à la sortie du filtre passe-bas permet de mesurer la valeur efficace de la tension de sortie. Le multiplieur analogique utilisé est un composant non linéaire dont les impédances d'entrée seront considérées infinies, l’'impédance de sortie nulle et la bande passante infinie. La tension de sortie du circuit multiplieur وميا est proportionnelle au produit des deux tensions d’entrée Umur ( t ) = 7 0 Ko étant une constante positive. 3.1.1. À quoi la constante Æy est-elle homogène 7 3.1.2. Donner l'expression de la tension vu (t) en fonction de V, Ko, Vo. Vz, w',tet Ag. 3.1.3. Montrer que cette tension peut s'écrire comme la somme de quatre termes, dont deux de fréquence nulle. Dessiner alors le spectre en fréquence correspondant. 3.1.4. Donner l'expression de la tension مون à la sortie du filtre passe-bas sachant que sa pulsation de coupure w, est très inférieure à la pulsation d’excitation w'. 3.1.5. Montrer qu’un choix judicieux du déphasage Ayp permet d’étudier séparément Vy et Vz. 3.2. Étude du circuit déphaseur On peut étudier le principe de fonctionnement du circuit déphaseur à partir du circuit représenté figure 5. © étant un condensateur de 10 nF et R un potentiomètre réglable de 0 à 100 k®. L'amplificateur opérationnel utilisé sera considéré comme parfait et fonctionnant en régime linéaire. Épreuve de Physique I 7/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 9 — Upep ( t ) Figure 5: Circuit déphaseur à amplificateur opérationnel. 3.2.1. Déterminer la fonction de transfert harmonique H(jw") = = de ce montage. 3.2.2. Quelles sont les expressions de l’amplification H(w') = |H(jw')| et de la phase Ap = 7 ب )قاوية 3.2.3. Tracer le diagramme de BODE correspondant et en déduire le rôle du montage. 3.2.4. On suppose que le signal de référence veer(t) = Vu cosw't en phase avec le champ magnétique excitateur a une fréquence f' = w'/2x = 10 kHz. Quelle valeur faut-il donner à R pour obtenir un déphasage Ap= - 2 7 Quelle est alors l'expression وو عل à la sortie du détecteur synchrone 7 3.2.5. Comment peut-on prélever la tension vzrr(t) en phase avec le champ magnétique excitateur Ba ? FIN DE L’ÉPREUVE Épreuve de Physique I 8/8 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce sujet est l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs, filière MP, session 2001 (durée 4 heures, calculatrice interdite, 8 pages). C'est un problème unique consacré à la résonance magnétique nucléaire (RMN), en trois parties largement indépendantes : production d'un champ tournant par deux solénoïdes croisés (magnétostatique et régime sinusoïdal), théorie élémentaire de la RMN (précession de Larmor, référentiel tournant, équations de Bloch), détection synchrone (multiplieur, filtre, déphaseur à AO). Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : l'énoncé impose 4π ≈ 12,5 (donc 2π ≈ 6,25) et deux chiffres significatifs. L'outil central de la 2e partie est la formule de dérivation (dA/dt)R = (dA/dt)R' + ΩR'/R × A : écrivez toujours l'équation sous la forme dm/dt = (vecteur rotation) × m, et le mouvement se lit directement (précession autour de ce vecteur). En 3e partie, développez les produits de cosinus avec les formules fournies.
1re partie : champ magnétique tournant
1.1 Solénoïde infiniment long
- 1.1.1 Une tranche dx' contient n dx' spires. Avec x − x' = a cotα, on a dx' = a dα/sin²α, d'où dB = (μ0 n I1/2) sinα dα et B = (μ0 n I1/2)(cosα1 − cosα2). Pour le solénoïde infini, α varie de 0 à π : B1(x,0,0) = μ0 n I1 ux (sens de ux d'après l'orientation du courant de la figure 1b).
- 1.1.2 Le plan passant par M et perpendiculaire à l'axe est un plan de symétrie de la distribution (spires orthoradiales). Or B, pseudo-vecteur, est perpendiculaire aux plans de symétrie des courants. Donc B1(M) = B1(M) ux. Le plan contenant M et l'axe est un plan d'antisymétrie, ce qui est cohérent.
- 1.1.3 La distribution est invariante par translation selon Ox (solénoïde infini) et par rotation autour de Ox : B1 ne dépend que de r.
- 1.1.4 On applique Ampère sur un rectangle de longueur l, deux côtés parallèles à l'axe (les côtés radiaux ne contribuent pas, car B ⊥ à ces côtés). Avec les deux côtés à l'extérieur, B(r1) = B(r2) : B est uniforme à l'extérieur et nul à l'infini, donc Bext = 0. Avec un côté intérieur et un extérieur, Bint l = μ0 n l I1 : Bint = μ0 n I1 (uniforme), donc k = μ0 n.
- 1.1.5 Sur une longueur l, le flux propre vaut Φ = (n l)(μ0 n I1)(πa²) = Λ l I1, d'où Λ = μ0 n² π a².
1.2 Deux solénoïdes croisés
Sur la figure 3, deux branches sont en parallèle sur u(t) = U√2 cos(ωt − π/4) : la branche 1 contient S1 (R, L) en série avec C, la branche 2 contient S2 (R, L) seul. Les impédances sont Z1 = R + j(Lω − 1/(Cω)) et Z2 = R + jLω.
- 1.2.1 I1 = U/√(R² + (Lω − 1/(Cω))²) et φ1 = −arg Z1, soit tan φ1 = (1/(Cω) − Lω)/R.
- 1.2.2 I2 = U/√(R² + L²ω²) et tan φ2 = −Lω/R (i2 en retard sur u).
- 1.2.3 φ2 = −φ1 ⇔ 1/(Cω) − Lω = Lω ⇔ 2LCω² = 1.
- 1.2.4 φ1 − φ2 = π/2 exige tanφ1·tanφ2 = −1 (avec φ1 > 0 > φ2), soit Lω(1/(Cω) − Lω) = R². Combinée à 1.2.3 (φ1 = π/4, φ2 = −π/4), cette condition donne Lω = R et 1/(Cω) = 2R.
- 1.2.5 Les deux modules d'impédance valent R√2 : I1 = I2 = U/(R√2).
- 1.2.6 Dans l'ARQP, les dimensions du montage sont très petites devant la longueur d'onde c/f = 3×104 m (à 10 kHz). La propagation est instantanée et le courant de déplacement négligeable, donc les lois de la magnétostatique (Ampère) s'appliquent avec les courants instantanés.
- 1.2.6.1 On a i1 = I√2 cos(ωt − π/4 + π/4) = I√2 cos ωt et i2 = I√2 cos(ωt − π/2) = I√2 sin ωt, avec I = U/(R√2). Les enroulements de S2 se déduisent de ceux de S1 par une rotation de +π/2 autour de Oz (figure 3). Dans la zone commune : B = μ0 n I√2 (cos ωt ux + sin ωt uy) = (μ0 n U/R)(cos ωt ux + sin ωt uy).
- 1.2.6.2 Le module B = μ0 n U/R est constant. Le champ fait l'angle ωt avec Ox : il tourne dans le plan xOy à la vitesse angulaire ω uz, dans le sens direct (de Ox vers Oy).
- 1.2.6.3 Avec ω = 2πf ≈ 6,25×104 rad·s−1 : I1 = I2 = 0,2/(20√2) ≈ 7,1 mA ; L = R/ω = 20/6,25×104 ≈ 3,2×10−4 H ; C = 1/(2Rω) = 1/(2,5×106) = 4,0×10−7 F ; B = 12,5×10−7 × 103 × 0,2/20 ≈ 1,3×10−5 T.
- 1.2.7 Le condensateur crée le déphasage de π/2 (quadrature) entre i1 et i2 à partir d'une source unique. Sans lui, les deux courants seraient en phase et le champ resterait de direction fixe (bissectrice), simplement alternatif. C'est le principe du moteur monophasé à condensateur.
- 1.2.8 Il suffit de placer le condensateur dans la branche de S2 au lieu de celle de S1 : i2 est alors en avance de π/2 sur i1, donc B tourne en sens inverse. On peut aussi inverser les connexions d'un des deux solénoïdes : B2 change de signe et le sens de rotation s'inverse.
2e partie : théorie élémentaire de la RMN
2.1 Champ permanent B0
- 2.1.1 Le théorème du moment cinétique (noyau fixe) donne dσ/dt = m × B0, avec m = γσ : dm/dt = γ m × B0 = ω0 × m, avec ω0 = −γ B0.
- 2.1.2 m·dm/dt = 0, donc ‖m‖ = constante. De plus d(m·uz)/dt = γ(m × B0)·uz = 0 (produit mixte avec deux vecteurs colinéaires), donc mz = constante.
- 2.1.3 cos(m, B0) = mz/‖m‖ est constant : l'angle entre m et B0 est constant.
- 2.1.4 m × B0 = B0(my ux − mx uy), donc ṁx = γB0 my et ṁy = −γB0 mx. En posant m = mx + j my : dm/dt = −jγB0 m, d'où m = m0 e−jγB0t. Donc mx = m0 cos(γB0t) et my = −m0 sin(γB0t).
- 2.1.5 m garde mz et ‖m‖ constants et sa projection transverse tourne uniformément dans le sens indirect : c'est une précession (de Larmor) autour de Oz, de vecteur rotation ω0 = −γ B0.
- 2.1.6 ω0·uz = −γB0 = −2,7×108 rad·s−1 et f0 = γB0/2π ≈ 2,7×108/6,25 ≈ 4,3×107 Hz (43 MHz). La longueur d'onde vaut c/f0 ≈ 7 m : c'est le domaine des ondes radio (radiofréquences, VHF).
2.2 Champ tournant B1 et référentiel tournant R1
- 2.2.1 (dm/dt)R = γ m × (B0 + B1) = (ω0 + ω1) × m, avec ω1 = −γB1.
- 2.2.2 Par la formule de dérivation, (dm/dt)R1 = (dm/dt)R − ω × m. Avec Ω = ω − ω0 : (dm/dt)R1 = (ω1 − Ω) × m.
- 2.2.3 Dans R1, B1 = B1 uX est fixe et Ω est porté par Oz et constant : ω1 − Ω = −γB1 uX − Ω uz est un vecteur constant. m effectue donc une précession uniforme autour de ω1 − Ω, à la vitesse angulaire √(γ²B1² + Ω²). Ce vecteur s'écrit −γ Beff, où Beff = B1 uX + (Ω/γ) uz est le « champ effectif » vu dans le référentiel tournant. Son angle θ avec Oz vérifie cos θ = −Ω/√(Ω² + γ²B1²) et sin θ = γB1/√(Ω² + γ²B1²). Loin de la résonance (|Ω| ≫ γB1), θ ≈ 0 ou π et m est à peine perturbé ; à la résonance, θ = π/2.
- 2.2.4 Le vecteur ω1 − Ω, fixe dans R1, tourne autour de Oz à la vitesse ω dans R (cône d'axe Oz et de demi-angle θ). Dans R, m combine donc sa précession autour de ω1 − Ω et la rotation d'ensemble à ω autour de Oz : c'est un mouvement de nutation. Près de la résonance, m décrit une spirale sur la sphère de rayon ‖m‖, qui le fait basculer lentement de +Oz vers −Oz tout en tournant rapidement autour de Oz.
- 2.2.5.1 À la résonance (Ω = 0, soit ω = ω0 : le champ tourne dans le même sens et à la même vitesse que la précession libre), (dm/dt)R1 = ω1 × m. m tourne autour de uX à la vitesse γB1. Avec mY(0) = 0, on obtient mz(t) = m'0 cos(γB1t), et le premier retournement (mz = −m'0) a lieu au bout de Δt = π/(γB1) (« impulsion π »).
- 2.2.5.2 Δt = 3,1/(2,7×108 × 10−6) ≈ 1,2×10−2 s.
2.3 Relaxation et équations de Bloch
- 2.3.1.1 dM/dt et (M − M0)/τ ont même dimension : τ est homogène à un temps.
- 2.3.1.2 Avec B0 seul : dM/dt = γ M × B0 − (M − M0)/τ. La solution M = Mz(t) uz convient (M × B0 = 0) avec dMz/dt = −(Mz − M0)/τ et Mz(t0) = 0. Donc M = M0(1 − e−(t−t0)/τ) uz : croissance exponentielle vers M0, conforme à l'expérience.
- 2.3.2.1 (dM/dt)R1 = (ω1 − Ω) × M − (M − M0)/τ.
- 2.3.2.2 Avec ω1 − Ω = (ω1, 0, −Ω) dans (uX, uY, uz) (ω1 = −γB1 désigne ici la composante sur uX) et M = (uM0, vM0, Mz), on obtient les équations de Bloch : du/dt = Ω v − u/τ ; dv/dt = −Ω u − ω1 Mz/M0 − v/τ ; dMz/dt = ω1 M0 v − (Mz − M0)/τ.
- 2.3.3.1 En régime permanent (dérivées nulles) : u = τΩ v et Mz = M0(1 + τω1 v). On reporte dans la 2e équation : v(1 + τ²Ω²) = −τω1(1 + τω1 v), d'où v = −τω1/(1 + (τω1)² + (τΩ)²), u = −τ²ω1Ω/(1 + (τω1)² + (τΩ)²) et Mz = M0 − M0(τω1)²/(1 + (τω1)² + (τΩ)²), ce qui est bien (7).
- 2.3.3.2 On pose D = 1 + (τω1)² et on note que −τω1 = τγB1 > 0. v(Ω) est une courbe d'absorption lorentzienne, paire, de maximum τγB1/D en Ω = 0, qui tend vers 0 à l'infini. u(Ω) est une courbe de dispersion, impaire, nulle en Ω = 0, avec un maximum τγB1/(2√D) en τΩ = +√D et un minimum −τγB1/(2√D) en τΩ = −√D.
- 2.3.3.3 v = vmax/2 pour (τΩ)² = D, d'où ΔΩ = 2√(1 + (τγB1)²)/τ (≈ 2/τ si τγB1 ≪ 1). Pour u(Ω), ΔΩ est l'écart entre les abscisses du maximum et du minimum.
- 2.3.4.1 2B1 cos ω't ux = B1(cos ω't ux + sin ω't uy) + B1(cos ω't ux − sin ω't uy). On a donc B2+ = B1(cos ω't ux + sin ω't uy), qui tourne à +ω' uz, et B2− = B1(cos ω't ux − sin ω't uy), qui tourne à −ω' uz.
- 2.3.4.2 La résonance exige que le vecteur rotation du champ soit égal à ω0 = −γB0 uz (2.1.5), c'est-à-dire qu'il tourne dans le sens indirect, comme la précession libre (γ > 0). Seule B2− le peut, de vecteur rotation −ω' uz, avec résonance pour ω' = γB0 (≈ 2,7×108 rad·s−1 pour B0 = 1 T).
- 2.3.4.3 Dans le référentiel tournant avec B2−, la composante B2+ tourne à 2ω' ≈ 2|ω0|, très vite devant γB1 (B1 ≪ B0). Son effet moyen est nul et elle est très loin de la résonance. Près de la résonance, seule B2− agit : l'évolution de M est la même qu'avec le champ tournant B1 (approximation de l'onde tournante).
2.4 Détection
- 2.4.1 La bobine d'axe Oy n'embrasse que la composante selon Oy du champ. B0 (selon Oz, et de plus permanent) et B2 (selon Ox) donnent un flux nul à travers elle : ils n'induisent aucune f.é.m.
- 2.4.2 R1 tourne à −ω' uz, donc uX = cos ω't ux − sin ω't uy et uY = sin ω't ux + cos ω't uy. On en déduit My = M0(v cos ω't − u sin ω't), puis Φ = N S K My et e = −dΦ/dt = N S K M0 ω'(u cos ω't + v sin ω't). Donc V0 = N S K M0 ω' u et Vπ/2 = N S K M0 ω' v.
- 2.4.3 On trace Vπ/2 (∝ v) en fonction de Ω (en balayant ω' ou B0 autour de la résonance) et on mesure la largeur à mi-hauteur : ΔΩ = 2√(1 + τ²γ²B1²)/τ, soit τ ≈ 2/ΔΩ à faible B1. On peut aussi tracer (ΔΩ/2)² en fonction de B1² : on obtient une droite d'ordonnée à l'origine 1/τ². L'écart entre les extrema de V0(Ω) donne la même information.
3e partie : détection synchrone
- 3.1.1 vMUL = x1x2/K0 : K0 est homogène à une tension (V).
- 3.1.2 vMUL(t) = (V/K0) cos(ω't + Δφ) [V0 cos ω't + Vπ/2 sin ω't].
- 3.1.3 Avec les formules rappelées : vMUL = (V/2K0)[V0 cos Δφ − Vπ/2 sin Δφ + V0 cos(2ω't + Δφ) + Vπ/2 sin(2ω't + Δφ)]. Les deux premiers termes sont continus, les deux autres de fréquence 2f'. Le spectre comporte une raie en f = 0, d'amplitude (V/2K0)|V0 cos Δφ − Vπ/2 sin Δφ|, et une raie en 2f', d'amplitude (V/2K0)√(V0² + Vπ/2²).
- 3.1.4 Avec ωc ≪ ω', seul le continu passe : vFPB = (A V/2K0)(V0 cos Δφ − Vπ/2 sin Δφ).
- 3.1.5 Δφ = 0 donne vFPB = A V V0/(2K0), qui mesure V0. Δφ = −π/2 donne vFPB = A V Vπ/2/(2K0), qui mesure Vπ/2.
- 3.2.1 AO parfait en régime linéaire : V+ = VREF/(1 + jRCω') (diviseur R–C) et V− = (VREF + VDEP)/2 (deux résistances r égales). L'égalité V+ = V− donne H(jω') = (1 − jRCω')/(1 + jRCω').
- 3.2.2 H(ω') = 1 et Δφ = −2 arctan(RCω'), compris entre 0 et −π.
- 3.2.3 Le gain est de 0 dB à toute fréquence (droite horizontale). La phase décroît de 0 (BF) à −π (HF) et vaut −π/2 en ω' = 1/(RC). C'est un déphaseur pur (passe-tout), réglable par R, qui ne modifie pas l'amplitude.
- 3.2.4 Δφ = −π/2 ⇔ RCω' = 1 ⇔ R = 1/(Cω') = 1/(10−8 × 6,25×104) = 1,6 kΩ (dans la plage du potentiomètre). On obtient alors vFPB = A VM Vπ/2/(2K0), proportionnelle à v, donc à la courbe d'absorption.
- 3.2.5 B2 est proportionnel au courant i(t) du solénoïde excitateur. On prélève donc la tension aux bornes d'une résistance placée en série avec ce solénoïde : elle est en phase avec i(t), donc avec B2. La tension aux bornes du solénoïde lui-même, inductive, serait en quadrature.
💡 À retenir et à réviser pour le CNC MP (Physique I) : champ d'une spire et d'un solénoïde (intégration, symétries, théorème d'Ampère, inductance propre), régime sinusoïdal forcé et déphasages (impédances complexes), ARQP, théorème du moment cinétique appliqué à un dipôle magnétique (précession de Larmor), changement de référentiel tournant, résolution d'équations différentielles couplées par la notation complexe, courbes d'absorption et de dispersion (largeur à mi-hauteur), multiplication de signaux et filtrage (détection synchrone), montages à AO (déphaseur passe-tout). Soignez les applications numériques avec 4π ≈ 12,5 et deux chiffres significatifs, comme l'exige l'énoncé.
Questions fréquentes sur ce sujet
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