Modèle de concours : Cadres contrôleurs 5ème échelon — Office des Changes — Épreuve écrite en français et en arabe (dissertation) 2016
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Cadres contrôleurs 5ème échelon organisé par Office des Changes (2016), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Office des Changes
- Grade
- Cadres contrôleurs 5ème échelon
- Spécialité
- Épreuve écrite en français et en arabe (dissertation)
- Année
- 2016
- Pages
- 2
- Langue des questions
- arabe et français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
— صفحة 1 — مير يت FFICE CHANGES REF DR gème Concours pour le recrutement de 5 cadres contrôleurs échelon à l'Office des Changes Epreuve écrite en français 12/6/2016 Traîtoz, au‘choix, l’un des deux sujets suivants: 1- Quels sont les points fortset points faibles du Maroc en matière d'attractivité des investissements étrangers ? 2- L'ouverture du Maroc sur l'Afrique : pertinence et perspectives. 51, Ayrauc Patrice Laxsomba, BP TE Rabat TEL: 08 3727 74 01 فو ا فوع 0537 277436: LOU ES 37 27 7400067 03 06- FAX : 15372774303 ذا SE باتريس A حسان صرب : 71 الرباط هاتف wadifa-info.com — صفحة 2 — تسلكةصقربومسة Royaume du Maroc 2 De لتوظيف 5 أطر مراقيين La) 5 ممكتب الصرف LM الكتابي باللغة العربية SIT eF 2016/6/12 ترق لواحد من الموضوتين التاليين حسب اختيارك: 1 - ماهي اهداف تبني ا حكامة ا جيدة بالإدارة العمومية؟ wadifa-info.com
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle regroupe les deux épreuves écrites du concours de recrutement de 5 cadres contrôleurs (5e échelon / الرتبة 5) à l'Office des Changes, passées le 12 juin 2016 : une épreuve en français et une épreuve en arabe, chacune avec deux sujets au choix. La durée et le coefficient ne sont pas imprimés. Voici, pour chaque sujet, la problématique, un plan et les arguments clés. L'épreuve en arabe se rédige en arabe : les plans ci-dessous sont à transposer.
💡 Pour ce concours : l'Office des Changes contrôle les opérations avec l'étranger (échanges, investissements, transferts) et établit la balance des paiements. Les sujets économiques gagnent à mobiliser ce vocabulaire : IDE, balance des paiements, transferts, convertibilité, flux financiers.
Épreuve en français
Sujet 1 — Points forts et points faibles du Maroc en matière d'attractivité des investissements étrangers
Introduction
Les IDE apportent capitaux, technologie, emplois et accès aux marchés. Le Maroc en a fait un axe de sa stratégie d'émergence. Problématique : quels atouts expliquent l'attractivité du Maroc, et quels freins en limitent la portée ?
I. Des atouts réels
- Stabilité politique et macroéconomique dans une région instable ; inflation maîtrisée.
- Position géographique : porte entre l'Europe et l'Afrique, proximité du marché européen.
- Accords de libre-échange (Union européenne, États-Unis, accord d'Agadir, Turquie…) qui ouvrent un vaste marché depuis le Maroc.
- Infrastructures : port Tanger Med, autoroutes, zones franches et plateformes industrielles intégrées.
- Stratégies sectorielles et écosystèmes industriels (automobile, aéronautique, offshoring), incitations fiscales.
- Réformes du climat des affaires et amélioration du classement Doing Business ; libéralisation progressive du régime des changes pour les investisseurs étrangers (garantie de rapatriement des capitaux et revenus).
II. Des faiblesses persistantes
- Capital humain : inadéquation formation-emploi, pénurie de profils qualifiés dans certains métiers.
- Lenteurs administratives et complexité des procédures ; justice commerciale perçue comme lente ; corruption.
- Foncier : accès difficile et coûteux au foncier industriel.
- Coût et dépendance énergétiques, marché intérieur étroit, poids de l'informel.
- Concentration géographique (axe Tanger-Casablanca) et sectorielle des IDE, faible intégration locale.
Conclusion
Le Maroc a construit une attractivité fondée sur la stabilité et la localisation ; il doit maintenant la consolider par la qualité des ressources humaines, la simplification administrative et une meilleure répartition territoriale.
Sujet 2 — L'ouverture du Maroc sur l'Afrique : pertinence et perspectives
Introduction
Depuis le début des années 2000, le Maroc fait de l'Afrique subsaharienne une priorité (visites royales, dizaines d'accords signés). Problématique : en quoi ce choix est-il pertinent, et jusqu'où peut-il aller ?
I. Une orientation pertinente
- Économique : l'Afrique est un relais de croissance ; diversification des débouchés au-delà de l'Europe ; présence des banques marocaines (Attijariwafa bank, BMCE Bank of Africa, Banque Populaire), des assurances, des télécoms (Maroc Telecom), des engrais (OCP), du BTP.
- Politique et diplomatique : coopération Sud-Sud, soutien à la cause nationale, rôle de puissance régionale.
- Humaine et culturelle : liens religieux (formation d'imams), étudiants africains boursiers au Maroc, régularisation de migrants.
- Logistique : hub aérien (Royal Air Maroc) et portuaire vers le continent.
II. Des perspectives et des conditions
- Perspectives : intégration institutionnelle au continent (le Maroc a réintégré l'Union africaine en janvier 2017, quelques mois après ce concours), grands projets régionaux, co-développement agricole et industriel.
- Limites : faiblesse des échanges commerciaux avec l'Afrique au regard de ceux avec l'Europe, coûts logistiques, risques politiques et sécuritaires, barrières non tarifaires, concurrence d'autres puissances (Chine, Turquie, pays du Golfe).
- Conditions : liaisons maritimes et terrestres, financement des exportations, accompagnement des PME, et un rôle de l'Office des Changes dans l'assouplissement des règles d'investissement marocain en Afrique.
Conclusion
Une ouverture cohérente, fondée sur le partenariat « gagnant-gagnant » ; son succès dépendra de sa capacité à dépasser les grands groupes pour impliquer tout le tissu économique.
Épreuve en arabe (الاختبار الكتابي باللغة العربية)
Sujet 1 — «ما هي أهداف تبني الحكامة الجيدة بالإدارة العمومية؟»
Problématique : pourquoi la bonne gouvernance (الحكامة الجيدة) est-elle devenue un principe central de l'action administrative ? La Constitution de 2011 lui consacre un titre entier (« الحكامة الجيدة ») et lie la responsabilité à la reddition des comptes (ربط المسؤولية بالمحاسبة, article 1).
- I. Des objectifs tournés vers l'usager : égalité d'accès au service public, continuité, qualité (article 154 de la Constitution) ; simplification des procédures ; traitement des réclamations ; transparence de l'information.
- II. Des objectifs de bonne gestion : efficacité et efficience de la dépense publique (gestion axée sur les résultats), lutte contre la corruption et le gaspillage, reddition des comptes et contrôle (Cour des comptes, instances de gouvernance), moralisation (déclaration de patrimoine).
- III. Des objectifs de développement : confiance des citoyens et des investisseurs, attractivité, participation citoyenne, accompagnement de la régionalisation.
Conclusion : la bonne gouvernance n'est pas une fin en soi mais un moyen de réconcilier le citoyen avec l'administration ; sa réussite passe par le changement des comportements autant que des textes.
Sujet 2 — «كيف يمكن للأنظمة البنكية البديلة أن تساهم في إنعاش السوق المالية المغربية وإلى أي حد يمكنها منافسة البنوك التقليدية؟»
Contexte : la loi 103-12 relative aux établissements de crédit a introduit les banques participatives (البنوك التشاركية). Au moment du concours (juin 2016), elles n'étaient pas encore en activité : les premiers agréments ont été accordés par Bank Al-Maghrib début 2017.
- I. Une contribution possible au marché financier : bancariser une clientèle qui refusait l'intérêt pour des raisons religieuses, mobiliser une épargne thésaurisée, attirer des capitaux du Golfe, nouveaux produits (مرابحة، إجارة، مشاركة، مضاربة، سلم، استصناع), émission de sukuk (صكوك) pour financer l'État et les projets, développement de l'assurance takaful.
- II. Une concurrence limitée à court terme : part de marché modeste au démarrage, réseau restreint, coût plus élevé de produits comme la mourabaha, besoin d'un cadre complet (fiscalité neutre, takaful, refinancement, conformité validée par le comité charaïque du Conseil supérieur des oulémas), manque de ressources humaines formées ; beaucoup sont des filiales ou « fenêtres » des banques classiques, donc plus complémentaires que concurrentes.
Conclusion : la finance participative élargit l'inclusion financière et diversifie le marché ; elle sera un complément plutôt qu'un rival des banques conventionnelles, à condition que son cadre soit achevé.
Questions fréquentes sur ce sujet
Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Le corrigé est-il inclus ?
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
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Source : bibliothèque de modèles de concours (sources multiples) — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.
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