Modèle concours d'accès — ENSA Tanger 2009 — Mathématiques
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux grandes écoles organisé par ENSA Tanger (2009), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- ENSA Tanger
- Grade
- Concours d'accès aux grandes écoles
- Spécialité
- Mathématiques
- Année
- 2009
- Pages
- 4
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
— صفحة 1 —
ROYAUME DU MAROC المملكة المغربية
UNIVERSITÉ ABDELMALEK ESSAADI عبد المالك السعدي Lan
Ecole Nationale des Sciences Appliquées الدرسة الوطلية للعلوم التطبيقية
Tanger
CONCOURS D’ENTREE EN 15 ANNEE DU CYCLE PREPARATOIRE
24 Juillet 2009
Epreuve de Mathématiques
(Nombre de pages 4 et une fiche réponse à remettre au surveillant, correctement remplie, à
la fin de l’épreuve)
CALCULATRICE NON AUTORISEE
Soit L une liste d’entiers relatifs consécutifs | a) -72
dont le premier terme est -22 et le dernier
b) 25
terme est noté par x. L = 1-22, وي x}
Si la somme de tous les éléments de L est c) 22
égale à 72 alors x=
; E 1 71 7
lim &L'e — a) 1/7 b) 0 c) n’existe pas
2) 70 Pi
n ok 1 2
Soit X, =› ست 35 : له 2 a) + ا 4 e-D
On considère un carré C, dont les côtés
mesurant a cm. Soit C, le carré inscrit dans Co a) 42)2++/2(
dont les sommets sont les milieux des côtés de
Cp. Nous procédons de la même manière et b) 42 1 +V2)
nous formons une famille infinie de carrés (C; ) 0) 48
tel que يبنا est le carré inscrit dans C; dont les
sommets sont les milieux des côtés de ب
La somme totale des périmètres des carrés
C,est égale à
Soit w, =}. ل » alors limw,=
n—o 1 = 0 22م
نماذج المباريات من موقع و wadifa-info.com af
— صفحة 2 —
Soit (#,),›0 Une suite numérique
à termes strictement positifs ) u, › 0)
Unit ‹
vérifiant › k,VnelNavec a) Seulement I
k est une constante strictement
Le î b) Seulement I et II
inférieure à 1. (k ›
On définit la suite (V,),., définie par c) I IIetIII.
k=0
On considère les assertions suivantes:
(M) (u,), est bornée
(ID lim u, =0
(IIT) (V,), est convergente
Laquelle ( lesquelles) des assertions
est ( sont vraies) ?
7 1
740 و ل بد “يو (نو9+1) b) و 0 785
.- arctg xx
8) lim برب ا = a) x b)1 c) 0
lim sin°3x _ j
9( 0 3x 0 a) 1 b) 3 c) 3
1 2لا
ur = as rs (ه b) V2 c) 0
رن lim ET = a) Ja b) علد c) 0
x›01-cosmx Æ
0 dx 7 7/3 1
12( تبر 2ل 4+6x+12 6 18 6
13) La surface formée par la courbe de
1
f(x) x(0+1n.4 et par les droites
x=1 et x = e* est égale à
نماذج المباريات من موقع و إن wadifa-info.com
— صفحة 3 —
a)In3 ط( In(e*+1)-1In2
28
رصم در
c) Les données sont insuffisantes pour
la déterminer
1
cos” x
1
cos? Jx
(K une constante)
3
a) Aucune
b) Seulement S
c) Seulement E,S et À
a) Seulement E et À
b) Seulement Net S
c) Tous ( E,N,S et A)
Soit (U, مل la suite définie par
de x(In x)”
Alors limU, =
1-00
15)
14) Un
Soit g(x)= fre du , alors
la tangente à la courbe de g enx 1ح
admet pour équation
16)
[ te Jx
Z dx =
2n—1
lim| ا لق =
18
4 B= {i, ار } une base de (IR 3 +).
On considère les familles suivantes
Alors laquelle ( ou lesquelles )
des familles forme une base ?
19) Soit S = {cs y,z)elR*/x+2y-z= 0) :
Lequel des systèmes suivants forme
une base pour E ?
On considère les ensembles suivants
20) S = {x y.z)e IR 37 دج 21
Lesquels parmi ces ensembles sont des
sous espaces vectoriels de IR* ?
wadifa-info.com
نماذج المباريات من موقع و
— صفحة 4 —
a) (ID) et (IIT) sont vraies
b) (IIT) et (IV) sont vraies
c) (D) et (IV) sont vraies
a) det(A)—1
1
b)nTr(A)
a) 1In2
b)1+1n2
c) Les données sont insuffisantes
8 cos(ln x) +R;
K une constante
نماذج المباريات من موقع وظيفة
21)
Soit À une matrice carrée d'ordre n vérifiant
A? = A+31, (I, est la matrice identité)
On considère les égalités suivantes
(D det A=0
(IN) det A #0
Alors
Soit À une matrice carrée d'ordre n vérifiant
(Z, est la matrice identité et
22) 10, est la matrice nulle )
Alors det (A-I, )=
une matrice carrée
Soit A = (a, ) 1ei.jen
d'ordre n.
On appelle la Trace de A notée par Tr(A)
23) 0
le nombre Tr(A)= ›. 4;
Alors Tr )4 + 7, ( ح
24(
si IR h(t)dt = x1In(1 + x°)
alors h(l) =
25)
| sin(In x)dx =
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Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est l'épreuve de mathématiques du concours d'entrée en 1re année du cycle préparatoire de l'ENSA de Tanger (Université Abdelmalek Essaâdi), session du 24 juillet 2009. C'est un QCM de 25 questions à trois propositions (a, b, c), sur 4 pages, avec fiche-réponse, calculatrice non autorisée. Voici une correction proposée, avec le calcul de chaque question.
💡 Méthode : une seule réponse par question. Beaucoup de questions se règlent en une ligne (somme télescopique, série géométrique, changement de variable, dérivée d'une intégrale). Quand le calcul s'allonge, testez plutôt les propositions.
Suites et sommes (questions 1 à 6)
1) Réponse : b (x = 25). Les entiers de –22 à 22 se compensent deux à deux : leur somme est 0. Il faut ensuite ajouter 23 + 24 + 25 = 72. Donc L = {–22, …, 25} et x = 25.
2) Réponse : b (0). (–1)nen / πn+1 = (1/π).(–e/π)n. Comme |–e/π| = e/π < 1 (e ≈ 2,72 < π ≈ 3,14), (–e/π)n → 0 : la limite existe et vaut 0.
3) Réponse : c. Xn = (1/e) Σk=1..n (2/e)k, somme géométrique de raison q = 2/e avec 0 < q < 1. Donc
lim Xn = (1/e) . q/(1 – q) = (1/e) . (2/e) / ((e – 2)/e) = (1/e) . 2/(e – 2) = 2 / (e(e – 2)).
4) Réponse : a. Le côté de C1 joint les milieux de deux côtés consécutifs de C0 : il vaut √((a/2)² + (a/2)²) = a/√2.
À chaque étape le côté, donc le périmètre, est multiplié par 1/√2. Les périmètres forment une suite géométrique de premier terme 4a et de raison 1/√2 :
S = 4a / (1 – 1/√2) = 4a√2 / (√2 – 1) = 4a√2(√2 + 1) = 4a(2 + √2).
5) Réponse : b (3/4). 1/(p² – 1) = ½ [1/(p – 1) – 1/(p + 1)]. La somme est télescopique :
wn = ½ [1 + 1/2 – 1/n – 1/(n + 1)] → ½ × 3/2 = 3/4.
6) Réponse : c (I, II et III). Comme un > 0, le rapport un+1/un est positif, donc 0 < k < 1. Par récurrence, 0 < un ≤ u0.kn.
- (I) vraie : 0 < un ≤ u0.
- (II) vraie : u0.kn → 0, donc un → 0 par encadrement.
- (III) vraie : (Vn) est croissante (on ajoute des termes positifs) et majorée, car Vn ≤ u0(1 + k + … + kn) ≤ u0/(1 – k) ; elle converge.
Limites et intégrales (questions 7 à 17)
7) Réponse : b (π/18). On pose t = tg x, dt = dx/cos²x ; x = 0 → t = 0, x = π/3 → t = √3.
I = ∫0√3 dt/(9 + t²) = [ (1/3) arctg(t/3) ]0√3 = (1/3) arctg(√3/3) = (1/3)(π/6) = π/18.
8) Réponse : a (π). arctg(u) ~ u quand u → 0, donc arctg(πx)/x = π . arctg(πx)/(πx) → π (c'est aussi le nombre dérivé en 0 de x ↦ arctg(πx)).
9) Réponse : c (3). sin²(3x)/(3x²) = 3 . (sin 3x / 3x)² → 3 × 1² = 3.
10) Réponse probable : b (√2) ; le calcul exact donne 1. Si F est une primitive de la fonction continue f, alors (1/h)∫π/4π/4+h f(x)dx = (F(π/4 + h) – F(π/4))/h → F'(π/4) = f(π/4). Avec f(x) = 1/tg x tel que l'énoncé est imprimé, on obtient 1/tg(π/4) = 1, valeur qui ne figure pas parmi les propositions. La méthode, elle, est sans ambiguïté. La proposition b correspond au même exercice avec 1/sin x ou 1/cos x (1/sin(π/4) = √2) : c'est la plus vraisemblablement attendue ; a et c ne correspondent à aucune variante simple.
11) Aucune proposition ne correspond à l'énoncé tel qu'il est imprimé. Au voisinage de 0 : sin(√π.x) ~ √π.x et 1 – cos(πx) ~ π²x²/2. Donc
sin(√π.x) / (1 – cos πx) ~ 2 / (π√π . x), qui tend vers +∞ à droite de 0 et –∞ à gauche : le quotient n'a pas de limite finie.
L'énoncé comporte donc vraisemblablement une coquille. Réponse probable : b (√π/π), qui est la limite de sin(√π.x)/(πx) = (√π/π) . sin(√π.x)/(√π.x) ;
c'est la seule proposition qu'une variante simple du numérateur et du dénominateur permet d'obtenir.
12) Réponse : b (π√3/18). x² + 6x + 12 = (x + 3)² + 3. Donc
I = [ (1/√3) arctg((x + 3)/√3) ]–20 = (1/√3) [arctg(√3) – arctg(1/√3)] = (1/√3)(π/3 – π/6) = π/(6√3) = π√3/18.
13) Réponse : a (ln 3). Sur [1, e²], f > 0 et f est de la forme u'/u avec u = 1 + ln x :
Aire = [ln(1 + ln x)]1e² = ln(1 + 2) – ln(1 + 0) = ln 3.
14) Réponse : b (1/2). Avec u = ln x : ∫ dx/(x(ln x)³) = ∫ u–3du = –1/(2u²). Donc
Un = [–1/(2 ln²x)]en = 1/2 – 1/(2 ln²n) → 1/2.
15) Réponse : a. g(1) = ∫11 = 0. Si F est une primitive de u ↦ eu², g(x) = F(x²) – F(√x), d'où
g'(x) = 2x.ex⁴ – (1/(2√x)).ex, et g'(1) = 2e – e/2 = 3e/2.
Tangente : y = g'(1)(x – 1) + g(1) = (3e/2)(x – 1).
16) Réponse : c. On pose t = √x, dt = dx/(2√x), soit dx/√x = 2dt :
∫ tg(√x)/√x dx = 2∫ tg t dt = –2 ln|cos t| + K = ln(1/cos²√x) + K.
(b donne seulement la moitié : il manque le facteur 2 ; a ne contient pas √x.)
17) Réponse : a (0). n/(3n – 1) → 1/3 ; pour n ≥ 1, 0 < n/(3n – 1) ≤ 1/2. Donc 0 < (n/(3n – 1))2n–1 ≤ (1/2)2n–1 → 0.
Algèbre linéaire (questions 18 à 23)
18) Réponse : c (seulement E, S et A). Trois vecteurs de IR³ forment une base si et seulement si leur déterminant dans la base B est non nul.
- E : vecteurs (1,1,0), (1,0,1), (0,1,1) ; dét = 1(0 – 1) – 1(1 – 0) + 0 = –2 ≠ 0 : base.
- N : i + j + k = i + (j + k) : famille liée, pas une base.
- S : (1,0,0), (0,2,0), (0,0,3) ; dét = 6 ≠ 0 : base.
- A : (1,0,0), (0,2,–1), (0,1,0) ; dét = 1 × (2×0 – (–1)×1) = 1 ≠ 0 : base.
19) Réponse : a. S est un plan vectoriel de IR³ (une équation linéaire non nulle), donc de dimension 2 : une base contient exactement deux vecteurs de S non colinéaires. (1,0,1) : 1 + 0 – 1 = 0 ; (0,1,2) : 0 + 2 – 2 = 0 ; ils ne sont pas colinéaires. b contient trois vecteurs (et (1,0,2) n'est pas dans S : 1 – 2 ≠ 0) ; c n'en contient qu'un. (L'énoncé écrit « une base pour E » : il s'agit de S.)
20) Réponse : a (seulement E et A). Un sous-espace vectoriel contient le vecteur nul. (0,0,0) ∉ N car 0 ≠ 1, et (0,0,0) ∉ S car 0 ≠ 2. E (y = 0) et A (x + y + z = 0) sont définis par une équation linéaire homogène : ils sont stables par somme et par multiplication par un réel.
21) Réponse : b ((III) et (IV) vraies). A² – A = 3In, soit A(A – In) = 3In, donc A . [(1/3)(A – In)] = In. A est inversible, dét A ≠ 0 (III), et A–1 = (1/3)(A – In) (IV). (I) est donc fausse, et (II) aussi : 3In – A ≠ (1/3)(A – In) en général.
22) Réponse : c. A² – A = In, soit A(A – In) = In. En prenant le déterminant : dét(A) . dét(A – In) = 1, donc dét(A – In) = 1/dét(A).
23) Réponse : a. Les coefficients diagonaux de A + In sont aii + 1 : Tr(A + In) = Σ(aii + 1) = Tr(A) + n.
Calcul intégral (questions 24 et 25)
24) Réponse : b (1 + ln 2). En dérivant les deux membres par rapport à x (h continue) : h(x) = ln(1 + x²) + x . 2x/(1 + x²). h(1) = ln 2 + 2/2 = 1 + ln 2.
25) Réponse : b. Deux intégrations par parties : I = ∫ sin(ln x)dx = x sin(ln x) – ∫ cos(ln x)dx = x sin(ln x) – x cos(ln x) – I.
D'où 2I = x[sin(ln x) – cos(ln x)] et I = (x/2)[sin(ln x) – cos(ln x)] + K.
Vérification par dérivation : ½[sin(ln x) – cos(ln x)] + (x/2) . (1/x)[cos(ln x) + sin(ln x)] = sin(ln x).
Récapitulatif
| Q | 1 | 2 | 3 | 4 | 5 | 6 | 7 | 8 | 9 | 10 | 11 | 12 | 13 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rép. | b | b | c | a | b | c | b | a | c | b (probable) | b (probable) | b | a |
| Q | 14 | 15 | 16 | 17 | 18 | 19 | 20 | 21 | 22 | 23 | 24 | 25 |
|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|---|
| Rép. | b | a | c | a | c | a | a | b | c | a | b | b |
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