Modèle concours d'accès — École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès 2010 — Mathématiques
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux grandes écoles organisé par École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès (2010), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès
- Grade
- Concours d'accès aux grandes écoles
- Spécialité
- Mathématiques
- Année
- 2010
- Pages
- 6
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
— صفحة 1 — Université Moulay Ismaïl Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers — Meknès CONCOURS D’ENTREE en 1ère Année i Filières : Sciences Mathématiques À et B Epreuve de Mathématiques 27/07/10 - Durée : 2h 37mn N.B. + La rédaction peut être en français ou en arabe * La rigueur du raisonnement, la clarté de la rédaction et la qualité de la présentation seront des éléments importants d’appréciation de la copie. Toutes les réponses doivent figurer sur les feuilles de l’épreuve 1. Soit n € Z, démontrer que (Vk € Z, n° # 5k) = (V1 € Z, n # 51). (3Pts) 8 7 ) › x Vx € IR et YVn € IN“ avec E (.) est la partie entière (3Pts) 2. Montrer que F ( نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — 3. Soit n € IN*, montrer que )2 + V3)" +(2— v3)” est un entier pair. (3Pts) نماذج المباريات من موقع وظيفة إن wadifa-info.com — صفحة 3 — 102 5. Montrer que PS 3 est un irrationnel. (3Pts) 1 TT eme ee 5 امس ها 6. On considère les suites (un), 1° © «برريملمت) définies comme suit : Un +7 0 Montrer que Vn € IN, Un ك Un. (8Pts) نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — 7. On considère trois ensembles A, B et C. Montrer que (3Pts) (AUBCAUCet ANBC AnC)=— 3 8. Soit f une fonction strictement monotone, dérivable et à dérivée continue sur [a, b}. Montrer que (3Pts) b f(6) a fa) نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — | Questions à réponse précise, Partie I | Répondre dans la colonne réponse Question Réponse Définir à l’aide d’une valeur absolue les en- cadrements suivants : x € [-3,5] et x € [2,7] (2Pts) On considère la fonction f(x) = min (2°, 3), (3Pts) Soit x € [-2, 1] et y € [2,3], donner des en- cadrements des quantités suivantes : x — y , —2x+yetæy (3Pts) Déterminer la valeur de A = EF (x) +E (-x) avec E (.) est la partie entière (2Pts) À l’aide des quantificateurs, écrire les proposi- tions suivantes et préciser celles qui sont vraies: (a) Aucun entier n’est supérieur à tous les autres. (2Pts) (b) Il existe un entier multiple de tous les autres. (2Pts) (c) Certains réels sont supérieurs à leurs carrés. (2Pts) | Les propositions suivantes sont-elles vraies ou fausses ? (IPt) (1IPt) 14 (c) Yx › 0, 7 € 17 On a ins € …R. In(næ) (1Pt) f (2) = 2 — avec & € IR, la fonction f est une bijection de IR sur |—1,1[. Déterminer f-1. (2Pts) نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Questions à réponse précise, Partie II | [ Répondre dans la colonne réponse E Question Réponse 10 Déterminer les réels a, b et c tels que pour tout 2 2 2 1661 2 # —1,on a TT 05 +b+ 71 (2Pts) | Calculer la dérivée de (2Pts) ni exp (2x) +1 st) اده (50 EH) 0 ٍ On considère la fonction f définie par —1 2 si sur 5 + من | étudier la position de la courbe (C;) de f par rapport à là droite (A) d'équation Soit f :[0, 1] جص 18 dérivable vérifiant à (0) = f (1). On définit و sur [0, 1] par F (2x) si ل اي ‹usi vi+ D Quelles hypothèses faut-il rajouter pour que 9 soit dérivable sur [0, 1] ? (2Pts) Calculer 1 dæ. (2Pts) | 6 +1 Résoudre dans IR l’équation : “ام = (V5)". Soit م et و deux réels non nuls, on considère l’équation x? + و + مم = 0 (*). Trouver les valeurs de م et q pour lesquelles p et و sont دمع lutions de l’équation (*). (2Pts) Eliminer 13 chiffres sur 21 de telle sorte que la somme des 8 chiffres restant soit égale à 41 L (2Pts) من كلم 0© دن كلم 00 تبن 5 00 تن حم 00 œ so œ su نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est l'épreuve de mathématiques du concours d'entrée en 1re année de l'ENSAM de Meknès (Université Moulay Ismaïl), filières Sciences mathématiques A et B, session du 27 juillet 2010. Durée : 2 h 37 min. Rédaction en français ou en arabe, sur les feuilles de l'épreuve. Le sujet comprend 8 démonstrations courtes (3 pts chacune), puis deux tableaux de « questions à réponse précise ». Voici une correction proposée.
💡 Le jury note « la rigueur du raisonnement » et la place est limitée à un cadre par question : annoncez la méthode en une ligne (contraposée, récurrence, absurde, changement de variable), puis rédigez sans détour.
Démonstrations
1. On raisonne par contraposée : montrons que (∃l ∈ ℤ, n = 5l) ⟹ (∃k ∈ ℤ, n² = 5k). Si n = 5l, alors n² = 25l² = 5·(5l²) : il suffit de prendre k = 5l² ∈ ℤ. La contraposée étant vraie, l'implication demandée l'est aussi.
2. Par définition de la partie entière, E(nx) ≤ nx, donc E(nx)/n ≤ x (n > 0). Et pour tout réel y, E(y) ≤ y. D'où E(E(nx)/n) ≤ E(nx)/n ≤ x.
On a même l'égalité E(E(nx)/n) = E(x) : si p = E(x), alors np ≤ nx < np + n, donc np ≤ E(nx) ≤ np + n − 1, puis p ≤ E(nx)/n < p + 1.
3. Formule du binôme :
(2 + √3)n + (2 − √3)n = Σk=0..n C(n, k)·2n−k·(√3)k·[1 + (−1)k].
Les termes d'indice k impair s'annulent. Pour k = 2j pair, le crochet vaut 2 et (√3)2j = 3j. La somme vaut donc 2·Σj C(n, 2j)·2n−2j·3j : c'est deux fois un entier, donc un entier pair.
4. Écrivons z = x + iy. |z − i|² = x² + (y − 1)² et |z + i|² = x² + (y + 1)². Ces deux carrés (de nombres positifs) sont égaux ⟺ (y − 1)² = (y + 1)² ⟺ −2y = 2y ⟺ y = 0 ⟺ z ∈ ℝ.
Géométriquement : l'ensemble des points équidistants de i et de −i est la médiatrice de [i ; −i], c'est-à-dire l'axe réel.
5. Par l'absurde : supposons ln 2/ln 3 = p/q avec p, q entiers strictement positifs (le quotient est positif). Alors q·ln 2 = p·ln 3, soit 2q = 3p. Le membre de gauche est pair (q ≥ 1), celui de droite est impair : contradiction. Donc ln 2/ln 3 est irrationnel.
6. Montrons par récurrence la propriété « un > 0, vn > 0 et un ≤ vn ».
- Rang 0 : u0 = 3 ≤ 5 = v0.
- Hérédité : si 0 < un ≤ vn, alors un+1 = (un + vn)/2 > 0 et un+1 ≤ (vn + vn)/2 = vn. Ensuite vn+1 = √(un+1·vn) ≥ √(un+1·un+1) = un+1, et vn+1 > 0.
Donc un ≤ vn pour tout n.
7. Soit x ∈ B. Deux cas :
- si x ∈ A, alors x ∈ A ∩ B ⊂ A ∩ C, donc x ∈ C ;
- si x ∉ A, alors x ∈ A ∪ B ⊂ A ∪ C, et x ∉ A, donc x ∈ C.
Dans les deux cas x ∈ C : B ⊂ C.
8. f est strictement monotone et continue : c'est une bijection de [a, b] sur l'intervalle d'extrémités f(a) et f(b). Dans J = ∫f(a)f(b) f−1(t) dt, on pose t = f(x), dt = f'(x)dx (f est de classe C¹) : x va de a à b et f−1(t) = x, donc
J = ∫ab x·f'(x) dx = [x·f(x)]ab − ∫ab f(x) dx (intégration par parties).
Donc ∫ab f(x) dx = b·f(b) − a·f(a) − ∫f(a)f(b) f−1(x) dx.
Questions à réponse précise — Partie I
Encadrements par une valeur absolue. Un intervalle [α, β] s'écrit |x − centre| ≤ demi-longueur.
- x ∈ [−3, 5] ⟺ |x − 1| ≤ 4
- x ∈ [2, 7] ⟺ |x − 9/2| ≤ 5/2 (ou |2x − 9| ≤ 5)
f(x) = min(x², 3). f(x) = x² si |x| ≤ √3, et f(x) = 3 sinon.
- f(ℝ) = [0, 3]
- f([−1, 1]) = [0, 1]
- f−1([−1, 4]) = ℝ, car toutes les valeurs de f sont dans [0, 3] ⊂ [−1, 4].
Encadrements (x ∈ [−2, 1], y ∈ [2, 3]) :
- x − y : −y ∈ [−3, −2], donc x − y ∈ [−5, −1].
- −2x + y : −2x ∈ [−2, 4], donc −2x + y ∈ [0, 7].
- xy : x change de signe, on compare les produits des bornes : (−2)(3) = −6, (−2)(2) = −4, 1 × 2 = 2, 1 × 3 = 3, donc xy ∈ [−6, 3].
A = E(x) + E(−x). Si x ∈ ℤ, A = 0. Sinon, E(x) = p avec p < x < p + 1, donc −p − 1 < −x < −p et E(−x) = −p − 1 : A = −1.
Propositions avec quantificateurs (entiers pris dans ℤ) :
- (a) ∀n ∈ ℤ, ∃m ∈ ℤ, m > n. Vraie : il suffit de prendre m = n + 1.
- (b) ∃n ∈ ℤ, ∀m ∈ ℤ, ∃k ∈ ℤ, n = k·m. Vraie : n = 0 convient, car 0 = 0 × m pour tout m. Réponse probable, car elle dépend de la convention : si l'on exclut 0 (entiers non nuls), elle devient fausse, car un entier non nul n'est pas multiple de 2|n|.
- (c) ∃x ∈ ℝ, x > x². Vraie : x = 1/2 donne 1/2 > 1/4.
Vrai ou faux :
- (a) Vraie. Pour x < 0, √(x²) = |x| = −x. (Telle qu'elle est écrite, avec un « ∀x » placé dans la prémisse, celle-ci est fausse et l'implication est vraie de toute façon.)
- (b) Fausse. Pour x fixé, prendre y = 1 et z = 2x ≠ x·1.
- (c) Fausse. Pour x = 1/n, ln(nx) = ln 1 = 0 et le quotient n'est pas défini.
Réciproque de f(x) = x/(1 + |x|). Pour y ∈ ]−1, 1[, on cherche x de même signe que y (f conserve le signe) : y(1 + |x|) = x donne |x| = |y|/(1 − |y|). Donc f−1(y) = y/(1 − |y|).
Questions à réponse précise — Partie II
Division. x² = (x + 1)(x − 1) + 1, donc x²/(x + 1) = x − 1 + 1/(x + 1) : a = 1, b = −1, c = 1.
Dérivée de g. Posons u(x) = ln(e2x + 1) − ln(e2x + 3). u'(x) = 2e2x/(e2x + 1) − 2e2x/(e2x + 3) = 4e2x/((e2x + 1)(e2x + 3)). Donc
g'(x) = [4e2x/((e2x + 1)(e2x + 3))]·cos(ln((e2x + 1)/(e2x + 3))).
Position de (Cf) et de (Δ). f(x) − (−x + 7) = 6 ln((2x + 1)/(2x + 2)). Sur ]−1/2, +∞[, 0 < 2x + 1 < 2x + 2, donc le quotient est dans ]0, 1[ et son logarithme est négatif : (Cf) est strictement au-dessous de (Δ).
Dérivabilité de g. Sur [0, 1/2[ et ]1/2, 1], g est dérivable comme composée. En 1/2 : g(1/2) = f(1) et la limite à droite vaut f(0) = f(1) : g est continue. Dérivée à gauche en 1/2 : 2f'(1) ; dérivée à droite : lim (f(2x − 1) − f(0))/(x − 1/2) = 2f'(0). Il faut donc ajouter l'hypothèse f'(0) = f'(1) (dérivées à droite en 0 et à gauche en 1).
Intégrale. ∫01 (x − 1 + 1/(x + 1)) dx = 1/2 − 1 + ln 2 = ln 2 − 1/2 ≈ 0,19.
Équation x√x = (√x)x (x > 0). En passant au logarithme : √x·ln x = (x/2)·ln x ⟺ ln x·(√x − x/2) = 0. Donc ln x = 0, soit x = 1, ou √x = x/2, soit √x = 2 et x = 4. S = {1 ; 4} (vérification : 4² = 16 = 2⁴).
p et q solutions de x² + px + q = 0. En remplaçant x par p : 2p² + q = 0. En remplaçant x par q : q² + pq + q = 0, soit q + p + 1 = 0 (car q ≠ 0). D'où −2p² + p + 1 = 0, soit p = 1 ou p = −1/2.
- p = 1, q = −2 : x² + x − 2 = (x − 1)(x + 2), de racines 1 et −2.
- p = q = −1/2 : x² − x/2 − 1/2 = 0 a pour racines 1 et −1/2, et −1/2 = p = q est bien solution.
Chiffres. On garde a « 3 », b « 4 » et c « 8 » avec a + b + c = 8 et 3a + 4b + 8c = 41. En soustrayant trois fois la première équation : b + 5c = 17. Avec 0 ≤ a, b, c ≤ 7, la seule possibilité est c = 3, b = 2, a = 3 (9 + 8 + 24 = 41). Il faut donc éliminer 4 « 3 », 5 « 4 » et 4 « 8 » (13 chiffres), et garder 3, 3, 3, 4, 4, 8, 8, 8.
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