Modèle concours d'accès — ENSAM Meknès — 22 juillet 2008 — Physique (sciences expérimentales et branches techniques) — partie rédaction
⬇️ Télécharger le PDF Adresse permanente : wadifa-info.com/fr/modele-concours/1165
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux grandes écoles organisé par École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès (2008), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès
- Grade
- Concours d'accès aux grandes écoles
- Spécialité
- Physique - partie rédaction
- Année
- 2008
- Pages
- 2
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.
— صفحة 1 — Université Moulay Ismaïl Meknès le 22 juillet 2008 Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers - Meknès Concours d’entrée en première année de l’Ecole Nationale Supérieure d’Arts et Métiers - Meknès Sciences Expérimentales et Branches Techniques Matière : Physique Durée totale : 3h Remarque importante : Cette épreuve est composée de deux parties : - Une partie rédaction distribuée au début ; - Une partie QCM distribuée après 1h30mn. Partie rédaction : On donne g=1 Om/s”. Exercice 1 A- Une masse ponctuelle m=343g est abandonnée en chute libre, sans vitesse initiale, d’un point O. Dans cet exercice, la hauteur est mesurée à partir du plan horizontal passant par O. 1- Quelle sera la vitesse atteinte par cette masse lorsqu'elle aura parcouru une distance de 7,2m ? 2- La masse est ramenée au point O, puis lancée verticalement vers le haut. Après deux secondes la masse repasse par le point O. a- Avec quelle vitesse initiale la masse a-t-elle été lancée ? b- Jusqu'à quelle hauteur est-elle montée ? 3- La masse m est à nouveau ramenée en O, puis lancée à l’instant t=0 vers le haut avec une vitesse initiale Vo de module 12m/s, faisant avec le plan horizontal passant par 0 un angle & = 30°. Le mouvement s'effectue dans le plan (Oxy). a- Déterminer l’équation de la trajectoire de la masse dans le repère (Oxy). › b- Quelle sera la hauteur maximale atteinte par la masse m ? vo €- À quel instant la masse repassera-t-elle au niveau du plan horizontal passant par 07 4 0 x B- La masse m=343g est maintenant accrochée à un fil inextensible, de masse négligeable qui passe sur la gorge d’une poulie mobile sans frottements autour d’un axe horizontal. L'autre extrémité du fil est accrochée à une masse M=637g. 1- On néglige, seulement dans cette question, la masse de la poulie. Calculer : a- L’accélération de la masse m. b- Les tensions des deux brins du fil. 2- En réalité la poulie à un moment d'inertie J=1,96. 10*Kg.m°, son rayon est r=10em. Calculer : a- La nouvelle valeur de l'accélération de la masse m. m b- Les tensions des deux brins du fil. Partie rédaction 1/4 wadifa-info.com — صفحة 2 — 3- Maintenant la masse m se déplace, sans frottements, suivant la ligne de plus grande pente d’un plan incliné sur le plan horizontal de œ = 30°. Le système part à l’instant t=0 sans vitesse initiale. a- Calculer l’accélération de la masse m. b- Quelle est la longueur parcourue, au bout de deux secondes, par la masse m sur le plan incliné ? e- À l’instant t=2s le fil est coupé et la masse m n’est plus alors attachée à ce dernier. À quel instant, à partir de l’origine des m temps, la masse m repassera par sa position de départ (sa M position à t=0)? On suppose que le plan incliné est suffisamment long pour que la masse m ne puisse pas le quitter. 0 Exercice 2 On associe en série un générateur basse fréquence (GBF), une résistance R = 10 kQ, un condensateur de capacité C = 10 لز et un interrupteur K. Le GBF délivre une tension u(t) rectangulaire périodique de période 1 telle que : - si t appartient à l’intervalle [0, T/2], u(t) = Up = 10 V ; - si t appartient à l’intervalle [T/2, T], u() =0. 1- Représenter u(t) sur l'intervalle [0, 2T]. 2- A l’instant t= 0, on ferme l'interrupteur K et la tension u(t) prend la valeur Un. 2.1- Faire un schéma du montage en indiquant le sens du courant et les différentes tensions. 2.2- Etablir l’équation différentielle caractérisant la tension uc(t) aux bornes du condensateur pendant l’intervalle [0, T/2]. 2.3- On donne comme solution de l'équation différentielle: U,(t)= A(1—e"*'). Déterminer littéralement et numériquement À et &. En déduire l’expression numérique de uc(t). 2.4- Donner l'allure de la courbe uc(t) dans le cas où T/2 est très supérieure au produit RC. 2.5- Déterminer l'expression de l'énergie stockée à chaque instant par le condensateur. Que vaut cette énergie en fin de charge du condensateur (T/2 ›› RC). 2.6- À quel instant t;, la charge du condensateur vaut 99,9 % de la charge maximale ? 3- A l’instant t = T/2, la tension u(t) passe de Up à 0. 3.1- Faire un schéma du montage en faisant apparaître l'intensité et les différentes tensions. 3.2- Etablir l’équation différentielle caractérisant la tension uc(t) aux bornes du condensateur pendant l’intervalle [T/2, T]. 3.3- On réalise un changement de repère temporel : on appelle t’ la nouvelle variable pour laquelle l’instant initial € = 0 correspond à t = T/2. On donne comme solution de l'équation différentielle : u,(t") =Be"P". Déterminer littéralement et numériquement B et B. En déduire l'expression numérique de uc(t”). 3.4- Donner l'allure de la courbe uc(t’) dans le cas où T/2 est très supérieure au produit RC. 3.5- Que vaut l'énergie stockée en fin de charge du condensateur (T/2 ›› RC). 3.6- À quel instant t’», la charge du condensateur vaut 37 % de la charge maximale ? Exercice 3 On étudie deux circuits type (LC) réalisés avec une même bobine de résistance négligeable et d'inductance L. Le premier circuit utilise un condensateur de capacité C = 0,1uF et le second circuit un condensateur de capacité © Dans les deux cas, le condensateur utilisé est chargé puis ses bornes sont déconnectées et reliées à celle de la bobine. Grace à l’oscilloscope, on visualise la tension U entre les armatures des condensateurs et on trouve les résultats suivants : - Pour le circuit 1 (C=0,1uF) : la tension U à une période de 0,8 ms et une amplitude .ونا de 6 V ; - Pour le circuit 2 (C”) : la tension U a une période de 0,4 ms et une amplitude يمنا de 6 V. 1- Déterminer la valeur de L. 2- Déterminer la valeur de C°. 3- Calculer l’énergie emmagasinée dans chacun des deux circuits oscillants. 4- En déduire l'intensité maximale du courant dans chacun des deux circuits. Partie rédaction 2/4 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Ce modèle est la partie rédaction de l'épreuve de physique du concours d'entrée en première année de l'ENSAM Meknès (Université Moulay Ismaïl), séries Sciences expérimentales et Branches techniques, session du 22 juillet 2008. Durée totale de l'épreuve : 3 h ; la partie QCM était distribuée après 1 h 30. On prend g = 10 m/s². Le document contient la partie rédaction complète (pages 1/4 et 2/4, exercices 1 à 3) ; les pages 3/4 et 4/4 sont le QCM, qui ne figure pas dans ce modèle.
💡 Méthode : dans chaque question de dynamique, faites le bilan des forces sur un schéma avant d'écrire la deuxième loi de Newton. Pour la poulie avec inertie, appliquez le théorème du moment cinétique à la poulie ; la tension n'est alors plus la même dans les deux brins.
Exercice 1
A — Chute libre et tir
1. Chute libre sans vitesse initiale : v² = 2 g d ⇒ v = √(2 × 10 × 7,2) = √144, v = 12 m/s.
2-a. Lancer vertical : y = v0 t − ½ g t² ; retour en O (y = 0) à t = 2v0/g = 2 s ⇒ v0 = 10 m/s.
2-b. Au sommet v = 0 : h = v0²/(2g) = 100/20, h = 5 m.
3-a. v0x = 12 cos30° = 6√3 ≈ 10,39 m/s, v0y = 12 sin30° = 6 m/s.
x = v0 cosα · t, y = −½ g t² + v0 sinα · t. En éliminant t :
y = −g x² / (2 v0² cos²α) + x tanα = −x²/21,6 + 0,577 x (soit y ≈ −0,046 x² + 0,577 x, en m).
3-b. Au sommet vy = 0 : hmax = (v0 sinα)²/(2g) = 36/20, hmax = 1,8 m.
3-c. y = 0 pour t = 2 v0 sinα / g = 12/10, t = 1,2 s.
B — Machine d'Atwood (m = 343 g, M = 637 g)
M > m : M descend, m monte. On note a l'accélération commune (fil inextensible).
1-a. Poulie de masse négligeable. Pour m : T − m g = m a ; pour M : M g − T = M a. En additionnant :
a = (M − m) g / (M + m) = 0,294 × 10 / 0,98, a = 3 m/s².
1-b. Les deux brins ont la même tension : T = m (g + a) = 0,343 × 13, T1 = T2 ≈ 4,46 N (contrôle : M (g − a) = 0,637 × 7 = 4,46 N).
2-a. Poulie avec J = 1,96·10−3 kg·m², r = 0,1 m. Poulie : (T2 − T1) r = J a / r, avec T1 = m (g + a) (brin de m) et T2 = M (g − a) (brin de M). D'où :
a = (M − m) g / (M + m + J/r²) avec J/r² = 0,196 kg : a = 2,94 / 1,176, a = 2,5 m/s².
2-b. T1 = 0,343 × 12,5 ≈ 4,29 N (brin de m) et T2 = 0,637 × 7,5 ≈ 4,78 N (brin de M). Contrôle : (T2 − T1) r = 0,049 N·m = J a / r.
3-a. m sur le plan incliné (α = 30°, sans frottement), poulie réelle. Le moteur est M g − m g sinα = 6,37 − 1,715 = 4,655 N ; l'inertie totale est M + m + J/r² = 1,176 kg :
a = (M − m sinα) g / (M + m + J/r²) ≈ 3,96 m/s² (m monte le long du plan).
Réponse probable : l'énoncé ne redit pas s'il faut garder l'inertie de la poulie ; comme la question 2 dit « en réalité », on la garde. Si l'on néglige la poulie, a = 4,655/0,98 = 4,75 m/s², ce qui donne 9,5 m en b et ≈ 6,62 s en c.
3-b. Mouvement uniformément accéléré depuis le repos : d = ½ a t² = ½ × 3,96 × 2², d ≈ 7,92 m. Vitesse à t = 2 s : v1 = a t ≈ 7,92 m/s (vers le haut du plan).
3-c. Après la rupture, seule la composante m g sinα agit le long du plan : décélération g sinα = 5 m/s². Avec s la position le long du plan (origine au départ, sens vers le haut) et t' = t − 2 :
s(t') = 7,92 + 7,92 t' − 2,5 t'². s = 0 ⇔ 2,5 t'² − 7,92 t' − 7,92 = 0 ⇒ t' = (7,92 + √(62,7 + 79,2))/5 ≈ 3,97 s.
La masse repasse par sa position de départ à t ≈ 2 + 3,97 ≈ 5,97 s (≈ 6,0 s).
Exercice 2 : charge et décharge d'un condensateur (R = 10 kΩ, C = 10 µF)
Constante de temps : τ = RC = 104 × 10−5 = 0,1 s.
1. Signal créneau : u = 10 V sur [0, T/2], u = 0 sur [T/2, T], puis même motif sur [T, 3T/2] (10 V) et [3T/2, 2T] (0 V) ; soit deux créneaux de hauteur 10 V.
2.1. Circuit série GBF – K – R – C ; le courant i sort par la borne + du GBF et charge l'armature reliée à R ; flèches en convention récepteur : uR = R i, uC, et u = uR + uC.
2.2. i = C duC/dt et U0 = R i + uC : RC duC/dt + uC = U0.
2.3. En reportant uC = A(1 − e−αt) : RC A α e−αt + A − A e−αt = U0 pour tout t, donc A = U0 = 10 V et α = 1/RC = 10 s−1. uC(t) = 10 (1 − e−10 t) (V, s).
2.4. Courbe croissante partant de 0 avec une tangente à l'origine qui coupe l'asymptote en t = τ = 0,1 s ; uC atteint pratiquement 10 V (≈ 99 % à 5τ) bien avant T/2 et reste à 10 V jusqu'à T/2.
2.5. EC(t) = ½ C uC² = ½ C U0² (1 − e−t/RC)² = 5·10−4 (1 − e−10 t)² J. En fin de charge : EC = ½ C U0² = 5·10−4 J = 0,5 mJ.
2.6. q = C uC : 1 − e−t1/RC = 0,999 ⇒ t1 = RC ln 1000 ≈ 6,9 RC, t1 ≈ 0,69 s.
3.1. Même circuit, u = 0 (le GBF se comporte comme un fil) : le condensateur se décharge dans R, le courant circule dans le sens inverse de la charge (i < 0 avec l'orientation précédente) ; uR + uC = 0.
3.2. RC duC/dt + uC = 0.
3.3. En reportant B e−βt' : β = 1/RC = 10 s−1. Condition initiale : à t' = 0 le condensateur est chargé sous U0 (T/2 ≫ RC) et sa tension est continue, donc B = U0 = 10 V, β = 10 s−1 et uC(t') = 10 e−10 t'.
3.4. Exponentielle décroissante de 10 V vers 0, tangente à l'origine coupant l'axe des temps en t' = τ = 0,1 s ; uC ≈ 0 bien avant t' = T/2.
3.5. En fin de décharge uC ≈ 0 : l'énergie stockée est pratiquement nulle (les 0,5 mJ ont été dissipés par effet Joule dans R).
3.6. e−t'2/RC = 0,37 ⇒ t'2 = RC ln(1/0,37) ≈ RC, t'2 ≈ 0,1 s (c'est la définition de τ : 37 % ≈ e−1).
Exercice 3 : circuits LC
Période propre : T0 = 2π √(LC).
1. L = T1² / (4π² C) = (0,8·10−3)² / (4π² × 10−7) = 6,4·10−7 / 3,95·10−6, L ≈ 0,16 H (0,162 H).
2. Même bobine : T2/T1 = √(C'/C) = 0,4/0,8 = 1/2 ⇒ C' = C/4, C' = 0,025 µF = 25 nF.
3. Énergie totale (conservée, résistance négligeable) = énergie maximale du condensateur :
circuit 1 : E1 = ½ C Umax² = ½ × 10−7 × 36, E1 = 1,8·10−6 J ;
circuit 2 : E2 = ½ × 2,5·10−8 × 36, E2 = 4,5·10−7 J.
4. Quand u = 0, toute l'énergie est dans la bobine : ½ L Imax² = E ⇒ Imax = √(2E/L) (ou Imax = C ω0 Umax) :
circuit 1 : Imax = √(3,6·10−6/0,162), I1max ≈ 4,7 mA ;
circuit 2 : Imax = √(9·10−7/0,162), I2max ≈ 2,4 mA.
Questions fréquentes sur ce sujet
Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Le corrigé est-il inclus ?
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Vous préparez ce concours ?
Modèles similaires
Organisme : École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès · 22/07/2008 — Copie issue de : concours d'accès aux écoles et instituts supérieurs — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.
}Citer cette page
Journaliste, blogueur, enseignant : copiez la référence ci-dessous et mettez un lien vers cette page.
Adresse permanente : https://www.wadifa-info.com/fr/modele-concours/1165/modele-concours-d-acces-ecole-nationale-superieure-d-arts-et-metiers-ensam-meknes-2008-phy
