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Modèle concours d'accès — École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès 2006 — Mathématiques — filière Sciences expérimentales et techniques

🏢 École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès 👤 Concours d'accès aux grandes écoles 🎯 Mathématiques — filière Sciences expérimentales et techniques 📅 22/07/2006 👁️ 73 vues

⬇️ Télécharger le PDF Adresse permanente : wadifa-info.com/fr/modele-concours/1156

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux grandes écoles organisé par École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès (2006), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès
Grade
Concours d'accès aux grandes écoles
Spécialité
Mathématiques — filière Sciences expérimentales et techniques
Année
2006
Pages
3
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Épreuve du concours d'accès à École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès 2006 — Mathématiques. Ce modèle contient 3 page(s) pour préparer les concours des grandes écoles au Maroc.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

— صفحة 1 —
Université Moulay Ismaïl
Ecole Nationale Supérieure d'Arts et Métiers — Meknès

CONCOURS D’ENTREE en 1ère Année

Filière : Sciences expérimentales et techniques

Epreuve de Mathématiques

Samedi 22/07/06 - Durée : 3h 33mn

Notions de base et raisonnement

1.1 La relation ‏جح م‎ g se lit ”si p, alors ‏.”و‎ Que signifie-t-elle ? (2Pts)

(1.a) p est une condition suffisante pour ‏و‎

(1.b) ‏و‎ est une condition nécessaire pour ‏م‎

(1.c) Pour que ‏و‎ soit vraie, il suffit que ‏م‎ soit vraie
(1.d) Pour que ‏م‎ soit vraie, il suffit que ‏و‎ soit vraie
(1.e) ‏و‎ est vraie si et seulement si ‏م‎ est vraie

(1.f) Pour que ‏و‎ soit fausse il faut que ‏م‎ soit fausse
(1.g) Pour que ‏و‎ soit fausse il suffit que ‏م‎ soit fausse

1.2 Principe de récurrence. Pour tout entier naturel n, soit P(n) une assertion portant sur n, et telle que
si P (n) est vraie, alors P (n +1) est aussi vraie. On suppose qu’il existe un entier no tel que P (no) soit
fausse. Quelles conclusions peut-on en tirer ? (2Pts)

(2.a) P (no — 1) est fausse
(2.b) P (n) est fausse pour tout entier n › 0
(2.c) P (no + 1) est fausse
(2.d) P (n) est fausse pour tout entier n › no

(2.e) P (n) est fausse pour tout entier n
1.3 Soient A, B, C et D quatre ensembles. Quelles sont les paires d’ensembles égales ? (2Pts)

(8.e) (A x B)U(B x D) et (AU B) x (CUD)

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— صفحة 2 —
Suites numériques

11.1 Soit la suite (un),e 1N = (")ne IN OÙ x est un nombre réel

I[.1.a On pose x › 1 et x = 1 + a avec a € 10, +oo[. Démontrer que (1 + a)" › 1 + na pour tout n › 2 et
n € IN. Déduire la limite de la suite (un),e y dUEnd n — +00. (1Pt)

11.1.5 On suppose que 0 › x › 1. Déduire de (IL.1.a) que À ‏متا‎ Un = 0. (1Pt)
11.1.6 Etudier la convergence de la suite (un),e 7v dans les cas où x = 1 et x ‹ 0. (2Pts)

11.2 On considère la suite de terme général : an = ( + =) x ( + 5) ‏ادك‎ ( + 5) avec n € IN”.
On pose b, = In (an) pour tout n € IN*. Sachant que Vx › 0 x — ai ‹In(1+x)‹ x, démontrer que

2 ns ‏ةا وم‎ Lin € IN" (2Pts)

11.3 Soient a et b deux nombres réels strictement positifs. Etudier la convergence de la suite de terme général

aveen € IN (2Pts)

Fonctions réelles : Limites. Continuité. Dérivées. Primitives

111.1 Soit f (z)= ré avec x € IR

III.1.a Montrer que f est bornée sur JR. (1Pt)
111.1. Etudier la dérivabilité de 7. (1Pt)
ITI.1.c Etudier la parité de f. (1Pt)
III.1.d Montrer que f définit une bijection de /R sur [| -1,1]. (1Pt)
111.2 Soit la fonction f définie par
m+e-a
fe)=4 243 ‘
x ‹2
3
Déterminer les réels a, b pour que f soit continue en 2. (2Pts)

x ›2

111.3 Calculer la dérivée de la fonction t — In (— In (t)) avec t 610,1]. (1Pt)

111.4 Soit f une fonction définie et continue sur un intervalle fermé borné [a,b]. Soient x1, x2, ‹‹ En R valeurs
dans cet intervalle. Prouver qu’il existe un élément c de [a, b] tel que

111.5 Montrer que Vn € IN, 3!x, € ÆR / (x,)"Inæ, = 1. (2Pts)
111.6 Soit f la fonction définie sur l’intervalle [0, 1] ps f (x) = cos (rx). Pour tout entier naturel n › 2, on pose
1 1 2

111.7 Soit f une fonction numérique définie et continue sur [a, b] et telle que pour tout réel x : f (x) = f (a+b-— ‏ع‎ ).
Proièrer que 1 td ‏إل م‎ f() dt. (1Pt)

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— صفحة 3 —
Dénombrement et arithmétique
sr mm ‏ب‎

IV.1 Dans une station-service deux distributeur sont placés côte à côte, on désigne l’un par G (gauche) et
l’autre par D (droite). 25 personnes se présentent successivement pour sortir une boisson. On désigne par
séquence” la suite, des choix successifs des usagers, mise sous la forme : GDGGGD ‹٠ (25 lettres G ou D).

IV.1.a Combien y a t-il de séquences distinctes possibles ? (1Pt)
IV.1.b Combien y a t-il de cas où 10 usagers se sont servis au distributeur de gauche ? (APt)

IV.2 On dispose de deux urnes contenant chacune 30 boules distinctes (par exemples numérotées). Combien y a
t-il de possibilités pour tirer 10 boules de la 198 urne et 15 boules de la gème ? (2Pts)

7210 x 4/64 xV65
VT8 x 1//256
IV.5 Soit A, B, 0 des réels tels que A + B + C = 7. Montrer que

sin À + sin B + sin C = 4cos (5) cos (3) cos (5) (1Pt) -

IV.4 Montrer que À = est un entier. (1Pt)

V.1 L'espace est muni d’une base orthonormale (7 7 F) . Déterminer l’ensemble des réels à tels que les

vecteurs 7° (2a, 1,0) et ‏أت‎ (—a, 3,4) soient orthogonaux. (1Pt)
V.2 Calculer le périmètre du trapèze de la figure gauche en fonction de a, b, h, 0 et ©. (1Pt)

V.3 Une courroie de transmission relie trois poulies dont les axes sont disposés en triangle rectangle. Les côtés
adjacents de l’angle droit ont pour largeurs respectivement 1.5m et 2m (voir la figure droite). Chaque poulie
à un diamètre de 1m. Quelle est la longueur de la courroie ? (2Pts)

Mathématiques amusantes

371.1 Le congrès des maths a vu se réunir les cha-maths (qui ont deux bosses des maths) et les dro-maths (qui
ont une seule bosse des maths). Lors du congrès, on a compté 56 pieds (sous les tables) et 45 bosses (au
dessus des tables). Combien y avait-il de cha-maths et de dro-maths (qui ont, les uns et les autres deux
pieds comme tout le monde !) ? (1Pt)

VI.2 Le nombre d’élèves ingénieurs à l’ENSAM au cours de l’année universitaire 2005 — 2006 est no. Si l'ENSAM
décide d'augmenter ce nombre de 5% chaque année. Déterminer le nombre d’années à partir de 2006 pour
que le nombre d’élèves double. (2Pts)

VI.3 12 poules mangent 36 kg de grain en 18 jours. 9 poules pondent 12 oeufs en 8 jours. Combien faut-il de
grain pour pondre 2006 oeufs ? (3Pts)

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Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce modèle est l'épreuve de mathématiques du concours d'entrée en 1re année de l'ENSAM de Meknès (Université Moulay Ismaïl), filière Sciences expérimentales et techniques, session du samedi 22 juillet 2006. Durée : 3 h 33 min. L'épreuve comporte six rubriques : notions de base et raisonnement (QCM), suites, fonctions, dénombrement et arithmétique, géométrie, et « mathématiques amusantes ». Voici une correction détaillée proposée.

💡 Les questions valent 1 à 3 points et sont indépendantes : commencez par celles que vous maîtrisez (calculs de dénombrement, limites, problèmes « amusants ») et gardez les démonstrations plus longues pour la fin.

I. Notions de base et raisonnement

I.1 — Réponses : 1.a, 1.b, 1.c et 1.f.

  • (a), (b), (c) sont trois lectures classiques de p ⟹ q : p suffit pour q ; q est nécessaire pour p.
  • (d) correspond à q ⟹ p (la réciproque) : faux. (e) est une équivalence : faux.
  • (f) « pour que q soit fausse, il faut que p soit fausse » s'écrit non q ⟹ non p : c'est la contraposée, équivalente à p ⟹ q. Vrai.
  • (g) s'écrit non p ⟹ non q : c'est la contraposée de la réciproque. Faux.

I.2 — Réponses : 2.a et 2.b. L'hérédité P(n) ⟹ P(n+1) a pour contraposée : P(n+1) fausse ⟹ P(n) fausse. Partant de P(n0) fausse, on « redescend » : P(n0 − 1), P(n0 − 2), … sont fausses, donc P(n) est fausse pour tout n ≤ n0 (2.b), en particulier P(n0 − 1) si n0 ≥ 1 (2.a). On ne peut rien dire de P(n0 + 1) ni des rangs supérieurs : (c), (d), (e) ne se déduisent pas.

I.3 — Réponses : 3.a et 3.b. Notons X̄ le complémentaire.

  • (a) (A ∩ C̄) ∪ (B ∩ C̄) = (A ∪ B) ∩ C̄ : distributivité. Égaux.
  • (b) (A ∩ B̄) ∪ (A ∩ C̄) = A ∩ (B̄ ∪ C̄) = A ∩ (B ∩ C)‾ = A \ (B ∩ C) : loi de De Morgan. Égaux.
  • (c) (A \ C) \ (B \ C) = A ∩ C̄ ∩ (B̄ ∪ C) = A ∩ B̄ ∩ C̄, alors que A ∩ (C \ B) = A ∩ C ∩ B̄. Différents (ex. A = {1}, B = C = ∅).
  • (d) (A \ B) \ (A \ C) = A ∩ B̄ ∩ (Ā ∪ C) = A ∩ B̄ ∩ C, alors que (A \ B) \ C = A ∩ B̄ ∩ C̄. Différents.
  • (e) Contre-exemple : C = D = ∅ donne (A ∪ B) × ∅ = ∅, alors que A × B ≠ ∅ dès que A et B sont non vides. Différents.

II. Suites numériques

II.1.a Récurrence (inégalité de Bernoulli), a > 0.
Pour n = 2 : (1 + a)² = 1 + 2a + a² > 1 + 2a.
Hérédité : si (1 + a)n > 1 + na, alors (1 + a)n+1 > (1 + na)(1 + a) = 1 + (n + 1)a + na² > 1 + (n + 1)a.
Comme 1 + na → +∞, on a xn → +∞ pour x > 1.

II.1.b Si 0 < x < 1, alors 1/x > 1, donc (1/x)n → +∞ d'après II.1.a, et un = 1/(1/x)n → 0.

II.1.c

  • x = 1 : un = 1 pour tout n, la suite converge vers 1.
  • x = 0 : un = 0 pour n ≥ 1, la suite converge vers 0.
  • −1 < x < 0 : |un| = |x|n → 0 (II.1.b), donc un → 0.
  • x = −1 : un = (−1)n vaut alternativement 1 et −1 : divergente.
  • x < −1 : |un| = |x|n → +∞ et le signe alterne : divergente, sans limite.

II.2 bn = ln an = Σk=1..n ln(1 + k/n²). On applique l'encadrement avec x = k/n² > 0 et on somme :
Σ k/n² − Σ k²/(2n⁴) ≤ bn ≤ Σ k/n².
Or Σk=1..n k = n(n + 1)/2 et Σk=1..n k² = n(n + 1)(2n + 1)/6, donc Σ k/n² = (n + 1)/(2n) et Σ k²/(2n⁴) = (n + 1)(2n + 1)/(12n³). On obtient :
(n + 1)/(2n) − (n + 1)(2n + 1)/(12n³) ≤ bn ≤ (n + 1)/(2n).
(Conséquence : bn → 1/2, donc an → √e.)

II.3

  • Si a > b : on divise par an : vn = (1 − (b/a)n)/(1 + (b/a)n) → 1, car 0 < b/a < 1.
  • Si a < b : on divise par bn : vn = ((a/b)n − 1)/((a/b)n + 1) → −1.
  • Si a = b : vn = 0 → 0.

La suite converge dans tous les cas.

III. Fonctions réelles

III.1 f(x) = x/(1 + |x|).

  • a) |f(x)| = |x|/(1 + |x|) < 1 : f est bornée, et même −1 < f(x) < 1.
  • b) Sur ]0, +∞[, f(x) = x/(1 + x) et f'(x) = 1/(1 + x)². Sur ]−∞, 0[, f(x) = x/(1 − x) et f'(x) = 1/(1 − x)². En 0 : (f(h) − f(0))/h = 1/(1 + |h|) → 1. Donc f est dérivable sur ℝ, avec f'(x) = 1/(1 + |x|)² et f'(0) = 1.
  • c) ℝ est symétrique et f(−x) = −x/(1 + |x|) = −f(x) : f est impaire.
  • d) f est continue et strictement croissante (f' > 0) sur ℝ ; lim+∞ f = lim x/(1 + x) = 1 et lim−∞ f = lim x/(1 − x) = −1. f réalise donc une bijection de ℝ sur ]−1, 1[ (réciproque : y ↦ y/(1 − |y|)).

III.2 Pour que la limite à droite en 2 soit finie, le numérateur doit s'annuler en 2 : 4 + 2 − a = 0, donc a = 6. Alors (x² + x − 6)/(x − 2) = (x − 2)(x + 3)/(x − 2) = x + 3 → 5. Continuité : f(2) = (4 + b)/3 = 5, donc b = 11.

III.3 Pour t ∈ ]0, 1[, −ln t > 0. (ln u)' = u'/u avec u = −ln t et u' = −1/t :
d/dt [ln(−ln t)] = (−1/t)/(−ln t) = 1/(t·ln t).

III.4 f est continue sur le segment [a, b] : elle y atteint un minimum m et un maximum M. Pour tout i, m ≤ f(xi) ≤ M, donc la moyenne μ = (1/n)Σf(xi) vérifie m ≤ μ ≤ M. D'après le théorème des valeurs intermédiaires, il existe c ∈ [a, b] tel que f(c) = μ.

III.5 L'équation n'a de sens que pour x > 0. Posons g(x) = xn·ln x.

  • Sur ]0, 1] : ln x ≤ 0, donc g(x) ≤ 0 < 1 : pas de solution.
  • Sur ]1, +∞[ : g est continue, strictement croissante (produit de deux fonctions positives croissantes, dont ln x strictement croissante), g(1) = 0 et g(x) → +∞.

D'après le théorème de la bijection, il existe un unique xn > 1 tel que g(xn) = 1. Pour n = 0, x0 = e.

III.6 sn = (1/n)Σk=0..n−1 f(k/n) est une somme de Riemann de f continue sur [0, 1] :
lim sn = ∫01 cos(πx) dx = [sin(πx)/π]01 = 0.
(Directement : cos(kπ/n) + cos((n − k)π/n) = 0, les termes k = 1 … n − 1 s'annulent deux à deux, donc sn = 1/n → 0.)

III.7 Soit I = ∫ab t·f(t) dt. On pose t = a + b − u (dt = −du, les bornes s'échangent) :
I = ∫ab (a + b − u)·f(a + b − u) du = ∫ab (a + b − u)·f(u) du = (a + b)∫ab f − I.
Donc 2I = (a + b)∫ab f, soit I = ((a + b)/2)·∫ab f(t) dt.

IV. Dénombrement et arithmétique

IV.1.a Chacune des 25 personnes choisit G ou D : 225 = 33 554 432 séquences.

IV.1.b On choisit les 10 positions des G parmi 25 : C(25, 10) = 3 268 760.

IV.2 Tirages simultanés et indépendants dans les deux urnes : C(30, 10) × C(30, 15) = 30 045 015 × 155 117 520 = 4 660 508 215 162 800 (≈ 4,66·1015).

IV.3 Formule du binôme : (1 − 1)n = Σk=0..n C(n, k)(−1)k. Pour n ≥ 1, le membre de gauche vaut 0n = 0 : c'est l'égalité demandée.

IV.4 On écrit tout en puissances de 2 et de 3 :

  • ∛(210) = 210/3 ; √(√64) = √8 = 23/2 ; ⁵√(6⁵) = 6.
  • √18 = 3·21/2 ; √(∛256) = (28/3)1/2 = 24/3.

A = 210/3·23/2·6 / (3·21/2·24/3) = 2 × 210/3 − 4/3 × 23/2 − 1/2 = 2 × 2² × 2 = 16 : c'est bien un entier.

IV.5 A + B = π − C, donc sin((A + B)/2) = cos(C/2) et cos((A + B)/2) = sin(C/2).
sin A + sin B = 2 sin((A + B)/2)·cos((A − B)/2) = 2 cos(C/2)·cos((A − B)/2).
sin C = 2 sin(C/2)·cos(C/2) = 2 cos((A + B)/2)·cos(C/2).
Somme : 2 cos(C/2)·[cos((A − B)/2) + cos((A + B)/2)] = 2 cos(C/2) × 2 cos(A/2)·cos(B/2) = 4 cos(A/2)·cos(B/2)·cos(C/2).

V. Géométries

V.1 u·v = 2a × (−a) + 1 × 3 + 0 × 4 = −2a² + 3 = 0 ⟺ a² = 3/2 ⟺ a ∈ {−√6/2 ; √6/2}.

V.2 Les côtés obliques forment avec la base b les angles θ et Φ et ont la hauteur h : leurs longueurs sont h/sin θ et h/sin Φ. D'où
P = a + b + h/sin θ + h/sin Φ, avec la relation b = a + h/tan θ + h/tan Φ qui permet d'éliminer a ou b si on le souhaite.

V.3 Les axes forment un triangle rectangle de côtés 1,5 m et 2 m, donc d'hypoténuse √(1,5² + 2²) = 2,5 m. La courroie comprend trois segments parallèles aux côtés, de mêmes longueurs que ceux-ci (6 m au total), et trois arcs dont les angles au centre sont les angles extérieurs du triangle ; leur somme vaut 2π, soit un tour complet d'une poulie (π × 1 m). Longueur : L = 6 + π ≈ 9,14 m.

VI. Mathématiques amusantes

VI.1 Soit x cha-maths (2 bosses) et y dro-maths (1 bosse). Pieds : 2x + 2y = 56, donc x + y = 28. Bosses : 2x + y = 45. Donc x = 17 cha-maths et y = 11 dro-maths.

VI.2 Après n années : n0·1,05n ≥ 2n0 ⟺ n ≥ ln 2/ln 1,05 ≈ 14,2. Comme 1,0514 ≈ 1,98 et 1,0515 ≈ 2,08, l'effectif double au bout de 15 ans (soit à l'année universitaire 2020-2021 si la première hausse porte sur 2006-2007).

VI.3 Une poule mange 36/(12 × 18) = 1/6 kg de grain par jour. Une poule pond 12/(9 × 8) = 1/6 œuf par jour, soit un œuf tous les 6 jours. Pour 2006 œufs, il faut 2006 × 6 = 12 036 « jours-poule », qui consomment 12 036 × 1/6 = 2006 kg de grain (1 kg de grain par œuf).

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (3 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès. Il concerne le grade : Concours d'accès aux grandes écoles.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 22/07/2006. Les questions sont en français.
Où trouver d'autres sujets du même concours ?
Tous nos sujets de la même famille sont regroupés sur la page les sujets de concours « Accès aux écoles et instituts supérieurs ». Les sujets y sont classés par session, du plus récent au plus ancien.

Organisme : École Nationale Supérieure d'Arts et Métiers (ENSAM) Meknès · 22/07/2006 — Copie issue de : concours d'accès aux écoles et instituts supérieurs — document archivé tel que reçu ; l'avis officiel du concours fait foi.

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