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Modèle de concours : CNC 2009 Physique I (PSI) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Physique I 📅 2009 👁️ 30 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2009), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Physique I
Année
2009
Pages
11
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) 2009 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière PSI. Ce modèle contient les 11 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

— صفحة 1 —
Concours National Commun - Session 2009 - Filière PSI

L’énoncé de cette épreuve comporte 11 pages.

e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des
copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les références
des questions abordées.

e Si au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une
erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en
indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

L’épreuve se compose de deux problèmes indépendants.
Problème I - OPTIQUE

Données :

e Constante des gaz parfaits : R = 8,314 J.K-!.mol-!.

e Masse molaire de l’air : Ma = 29 g.mol-*.

e Fonction sinus cardinal : sinc(x)= sis ;

e Les grandeurs complexes sont notées aves des lettres soulignées et
exprimées avec j tel que j?=-1.

Ce problème propose l’étude de quelques propriétés d’un télescope monté en
Cassegrain. 11 se compose de trois parties largement indépendantes.

1ère partie
Etude et propriétés des télescopes

1.1. Questions de cours

1.1.1.Expliquer ce qu'est l’approximation de l’optique géométrique.
1.1.2.Qu'’appelle-t-on système optique centré ?

1.1.3.Rappeler brièvement les conditions de l’approximation de Gauss.

Quelles sont les propriétés d’un système optique centré utilisé dans ces

conditions ?

Dans la suite du problème, les systèmes optiques étudiés seront
considérés centrés et utilisés dans les conditions de Gauss.

1.2. Etude d’un miroir sphérique

On considère un miroir sphérique de rayon R, de centre C, de sommet S, et
de diamètre d’ouverture D (figure 1).

Epreuve de Physique I 1/11 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2009 - Filière PSI

Dans les conditions de Gauss, on rappelle que la relation de conjugaison
reliant la position d’un point objet A sur l’axe à celle de son image A' est
donnée par

vale
SA SA 6 2
On rappelle aussi le grandissement avec origine au sommet : y = ai

Figure 1

1.2.1.Définir et donner la position des foyers objet F et image F' de ce miroir
sphérique. Exprimer la distance focale du miroir f =SF en fonction de R.

1.2.2.On observe deux étoiles A et B à l’aide du miroir sphérique de la
figure 1. Les deux étoiles sont séparées d’un angle a petit ‏ه)‎ est compté positif) :
A se trouve sur l’axe optique et B est au-dessus de l’axe optique.

1.2.2.1. Construire soigneusement la position de leurs images respectives

1.2.2.2. Déterminer la position des deux images A' et B', la taille A'B' et la
nature de l’image.

1.2.2.3. Comment a-t-on intérêt à choisir le rayon R du miroir utilisé ?

1.2.2.4. Application numérique : on donne a = 2 secondes d'arc et
R = 28,76 m. Déterminer la taille de l'image.

1.2.3.On place dans le plan où se forment les deux images A' et B' une

caméra numérique CCD composée d’une matrice rectangulaire de détecteurs
élémentaires, appelés pixels, de forme carrée, de côté h = 9 um. Chacun de ces
pixels mesure l’intensité lumineuse qu’il reçoit et transmet l’information
correspondante séparément. Sa surface active est perpendiculaire à l’axe
optique.

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Concours National Commun - Session 2009 - Filière PSI

Quelle est la plus petite valeur min de l’angle ‏ه‎ séparant les deux étoiles A
et B que l’on peut espérer résoudre avec cette caméra ?

1.3. Etude du télescope Cassegrain

Pour l’observation d’objets célestes, on n'’utilise pas un simple miroir
sphérique mais une combinaison de plusieurs d’entre eux avec des formes
différentes.

Le Very Large Télecsope (VLT) au chili est composé de quatre télescopes
montés en Cassegrain. Ces télescopes pourront fonctionner indépendamment
ou en association, totalisant alors (lorsque leurs faisceaux sont combinés) un
télescope de puissance importante.

Afin de mener une étude quantitative et dans un souci de simplification, on
peut modéliser un télescope réel de type Cassegrain par deux miroirs
sphériques. Ainsi, dans les conditions de Gauss, le télescope réel est équivalent
au télescope composé de deux miroirs sphériques (figure 2).

Figure 2 : Télescope du VLT en configuration Cassegrain

e Le miroir primaire (M;) est concave, de sommet S;, de foyer F;, de
distance focale f, de rayon R, = 28,76 m et de diamètre extérieur D, = 8,20 m.
Il est percé d’un trou de diamètre D = 1 m en son centre.

e Le miroir secondaire (M2) est convexe, de sommet S», de foyer Fa, de
distance focale f,, de rayon R, = 4,56 m et de diamètre extérieur D» = 1,12 m.

La distance entre les sommets des miroirs vaut d = S,S, = 12,4 m.

A l’aide du télescope ci-dessus, on observe les deux étoiles A et B de la
question 1.2.2.

1.3.1.Soit A, l’image de A par (M1) et A, celle de A, par (Ma). Où se trouve
l’image A, ? Que représente A, pour le télescope ? Déterminer S,A, en fonction
de R,, R, et d. Faire le calcul numérique.

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1.3.2.Faire une construction soignée et détaillée des images B, et B, de l’étoile
B par les miroirs successifs (M;) et (M»). On précisera aussi les images A, et ‏.يش‎

2B,

1.3.3.On note y = 45 le grandissement transversal du miroir secondaire.
1771

Déterminer A,B, et A,B, en fonction de R,, y et a.

2

. Exprimer f en

1.3.4.On définit la focale équivalente du télescope par f = 4
7

fonction de y et K,.

1.3.5.Application numérique : on donne a = 2 secondes d'arc.
Calculer la position du foyer image global F' du télescope (on donnera S,F'), le

grandissement y, la focale équivalente f du télescope et la taille A,B, de
l’image finale.

Conclure sur l’avantage du télescope à deux miroirs par rapport à celui à un
seul miroir.

1.3.6.On place dans le plan de front de l’image finale A,B, la caméra CCD
définie dans la question 1.2.3.

Quel est la plus petite valeur ‏منسنه‎ de l’angle ‏ه‎ séparant les deux étoiles A et
B que l’on peut espérer résoudre avec cette caméra ? Comparer avec Omin
obtenu en 1.2.3. Conclure.

2ème partie
Diffraction par une fente

Dans cette partie, on prend en compte les effets de la diffraction sur les
performances du télescope. Afin de simplifier les calculs, le télescope utilisé
pour les observations astronomiques peut être modélisé par un objet diffractant
et la lentille convergente équivalente au télescope dont la distance focale f est
calculée dans la question 1.3.4. L'objet diffractant est une fente transparente
rectangulaire de centre O, de largeur a = D1 (diamètre du miroir primaire)
suivant OX, de grande dimension suivant l'axe perpendiculaire OY (figure 3).

On observe, à l’aide du télescope, une étoile B située dans la direction

représentée par l’angle œ (à est supposé petit). Cette étoile (supposée ponctuelle)
émet une onde monochromatique de longueur d’onde dans le vide À .

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‎Plan focal‏ لان

‎Figure 3

‎2.1. Présenter un montage (réalisable) permettant d’observer sur un écran la
figure de diffraction « à l’infini » donnée par une fente rectangulaire de côtés a et
b (b › a) sous incidence normale.

‎2.2. Rappeler le principe d'Huygens-Fresnel permettant de calculer
l’amplitude de l’onde diffractée par une fente.

‎2.3. Expliquer en quelques lignes en quoi consiste la diffraction à l’infini
(aussi appelée diffraction de Fraunhofer).

‎2.4. Que signifie "grande dimension" suivant OY ? Quelles sont les
conséquences de cette hypothèse ?

‎2.5. Dans le cadre de la diffraction à l’infini, l’amplitude complexe en un
point M de la vibration diffractée en un point P(X ) de la fente est donnée par :

‎A(M)= K{ exp ‏ع‎ 501 pas
K étant une constante et (M) la différence de marche, au point M(x) du plan

‎focal de la lentille (L), entre les deux vibrations diffractées respectivement aux
points P et O de la fente. On notera n l’indice du milieu traversé par la lumière.

‎2.5.1.Calculer la différence de marche 6(M) en fonction de X, x, n,aet f.
2.5.2.Calculer l’amplitude A(M) au point M .

‎2.6. On rappelle que l’intensité lumineuse est définie par /(M)=kA(M)A'(M),

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k étant une constante et A'(M) le complexe conjugué de l’amplitude A(M).

Montrer que /(M)=1(x)=1, È (PE (a+ 5) . Donner l’expression de ٠
0

2.7. Représenter la figure de diffraction observée sur l'écran (plan F’xy).
Préciser ses caractéristiques.

2.8. Tracer l’allure de la courbe représentative de l’intensité I(x).
Préciser ses caractéristiques. En quel point cette intensité est-elle maximale ?
Conclure.

3ème partie
Phénomènes limitant le pouvoir de résolution

On modélise toujours le télescope utilisé pour les observations
astronomiques par la lentille convergente équivalente au télescope dont la
distance focale f est calculée dans la question 1.3.4. Cette lentille forme une
pupille diffractante circulaire, de centre O, de diamètre a = D1 (diamètre du
miroir primaire).

La figure de diffraction dans le plan focal de la lentille peut être schématisée
par une tache centrale brillante de rayon R,= 1,22 404 entourée d’anneaux

n 1
alternativement sombres et brillants.

3.1. Justifier qualitativement l’aspect de la figure de diffraction.

3.2. On observe à nouveau les deux étoiles A et B de la question 1.2.2 par le
télescope. On rappelle que celles-ci sont vues avec un écart angulaire ‏ه‎ petit.

3.2.1.A quelle condition sur a, D1, À, et n, les deux taches de diffraction
seront-elles séparées sur l’écran ? On adoptera le critère de Rayleigh.

3.2.2.En déduire la résolution angulaire du télescope définie par la valeur
minimale d’min de «.

Rappel

Critère_de Rayleigh : deux taches de diffraction peuvent être séparées
si le maximum principal de l’une est confondu avec le premier minimum nul
de l’autre.

3.3. Citer quelques phénomènes limitatifs du pouvoir de résolution d’un
télescope terrestre.

3.4. Citer des méthodes permettant de s’affranchir des phénomènes limitatifs

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du pouvoir de résolution d’un télescope.
3.5. Pour quelles raisons construit-on tout de même de grands télescopes ?

Gème partie
Effet de la turbulence atmosphérique
sur la structure d’un front d’onde

L’atmosphère terrestre est constituée de couches d’air de différentes
températures qui se mélangent les unes aux autres causant de grands
mouvements (appelés «turbulences ») dans les masses d’air. Pour les
astronomes, ces turbulences sont néfastes car elles perturbent la trajectoire des
rayons lumineux. Ce faisant, elles sont responsables du scintillement des
étoiles dans le ciel et de la distorsion des images collectées par les télescopes.

Les turbulences de l’atmosphère créent des variations de la masse volumique
de l’air et par conséquent entraînent des fluctuations de son indice de

réfraction.

On admet que l’indice de réfraction de l’air est lié à sa masse volumique p
par la relation empirique (dite de Gladstone) :

n=1+Cp, C étant une constante.
4.1. Quelle est la dimension de la constante C.

4.2. En supposant que l’air se comporte comme un gaz parfait, exprimer
n en fonction de la température T et de la pression P.

4.3. Calculer numériquement la constante C, sachant qu’à T = 293 K et

P = 105 Pa, n = 1,00020.

4.4. On note T(z) et P(z) respectivement la température et la pression de
l'atmosphère à l’équilibre à l’altitude z. Les fluctuations de la température et de
la pression par rapport à l’équilibre se manifestent par des écarts ôT et ôP.

Exprimer la fluctuation ôn de l’indice n qui en résultent en fonction de
ôT et ôP.

On étudie maintenant l’effet des variations de l’indice de l’atmosphère sur la
structure du front d’onde émise par une étoile.

4.5. Définir ce qu’est une surface d’onde.

4.6. Enoncer le théorème de Malus.

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4.7. Dans l’atmosphère d’indice n, on considère une zone cylindrique de
diamètre ro et de hauteur e suivant Oz (figure 4). Cette zone est d’indice
n + ôn (on prendra ôn › 0). On considère une onde électromagnétique plane
incidente progressive dans la direction des z croissants et de longueur d’onde
dans le vide Xo.

Figure 4

4.7.1.Calculer la phase (x, z) de l’onde pour 2 › 0. On prendra comme
ne des phases le point O et on distinguera les deux cas |x| › ro/2 et

4.7.2.En déduire l’_équation de la surface d’onde dans le plan (xO7).

4.7.3.Reprendre le schéma de la figure 4 et tracer une surface d’onde
dans la zone z › 0, puis dans la zone z › ©

4.7.4.Conclure. Quelle méthode utilise-t-on en pratique pour corriger l’effet de
la turbulence atmosphérique ?

Problème II - Onduleur

Ce problème étudie un onduleur de tension autonome. Le montage est celui
représenté sur la figure 1.

K1, K», K3 et K4 sont des interrupteurs bidirectionnels supposés parfaits. Ils
fonctionnent simultanément deux à deux et sont commandés électriquement de
telle façon que :

e pendant une demi-période, pour nT ‹t‹(n+ 7 : K, et K3 fermés, Ka et K4
ouverts,
e pendant une demi-période, pour (n rar ‹t‹(n+D)T : K, et K3 ouverts, Ka

et K4 fermés.
n est un entier et T est la période du signal de commande des interrupteurs.

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Le générateur est une source de tension idéale de f.e.m Æ constante. L est une
inductance pure dite de lissage et R une résistance pure qui représente la
charge.

Figure 1

1. Quel est le rôle d’un onduleur ? Citer quelques applications de l’onduleur.

2. Tracer pour ! € [0, 27] , la courbe v(f) en indiquant les points remarquables.

3. Ecrire l'équation différentielle vérifiée par le courant i(t) qui circule dans
la charge.

4. On note ;(t) la solution de l’_équation différentielle établie dans la question

précédente pour O‹1‹ 7 et i,(t) celle pour 5 ‹I‹T.

4.1. Déterminer les expressions de i(r) et i,(t) en fonction de R, L et E. On
note ‏ين‎ et ‏ون‎ les deux constantes d'intégration que l'on ne cherchera pas à

déterminer dans cette question. On pose 7 = Fu
On se place en régime permanent et on cherche à déterminer les expressions
de ‏ين‎ et Ca. On pose a = see :

4.2. Etablir deux relations entre ‏دن‎ et ‏.ون‎ En déduire ‏دن‎ et Ca».

4.3. Achever la détermination des courants ‏0)ن‎ et i,(t). Tracer, pour t € [0, 27] ;

la courbe ‘(f) en indiquant les points remarquables.

5. On donne le développement en série de Fourier de la tension v(r) :

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2 4 ; 2
v(t) = SN ————sin ‏(7ه(1 + م2(‎ , OÙ p est un entier et ‏ده‎ = ;
70 (2p+1)7 T

5.1. Justifier, sans calcul, ce développement.

5.2. Décrire en quelques lignes une méthode expérimentale de détermination
de la valeur des coefficients de cette décomposition.

; 4E
5.3. Exprimer, pour une composante v,,,()=——— sin (@p + Dæ.t) de la
2 )20+7

tension v(t), le courant ‏)د‎ dans la charge en fonction de R, L, ‏,ره‎ E et de
l’entier p.

5.4. Montrer que le développement en série de Fourier du courant i(t) est

donné par : i(t)= 2; L,, Sin (@p +Dot+6,n ) . Déterminer I. €t @pu-

5.5. Déterminer le rapport f = 7 et le calculer si ‏جه‎ 1/1. Le courant i(t) est-il
1

sinusoïdal ?

6. Pour avoir un courant i(t) quasi-sinusoïdal, on modifie la commande des
interrupteurs pour modifier la tension v(r) et obtenir une tension v't)
représentée sur la figure 2 :

T Figure 2

6.1. On admet que la décomposition en série de Fourier de la tension v'(t) est
donnée par :

1 4E ww. 9 1 300. . 01 500... _0
v'(t) = › [cos( 5 sin( où 0 ‏م +[ ا 5 انا‎ 7 sin( 504 Ji

Comment faut-il choisir 6 pour que l'harmonique de rang 3 soit nul ? Dans

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ce cas, calculer pour la plus petite valeur positive de 0 et pour wo = 1/7, le

rapport f'= = , où b', est l'amplitude de l'harmonique de rang 5 et b' est
1

l'amplitude du fondamental du courant ‘(t). Conclure.

6.2. Donner dans ces conditions en fonction de FE et R, la puissance moyenne
P, reçue par la charge.

6.3. A.N. E = 200 V, f =— = 1 kHz, R = 0,02 Q, L = 0,07 mH. Calculer P,.

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Ce sujet est l’épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC) 2009, filière PSI, concours d’accès aux écoles d’ingénieurs marocaines après les classes préparatoires. L’énoncé compte 11 pages et deux problèmes indépendants. Le Problème I porte sur l’optique : le télescope Cassegrain du VLT, la diffraction par une fente et par une pupille circulaire, et la turbulence atmosphérique. Le Problème II porte sur l’électronique de puissance : un onduleur de tension en pont alimentant une charge R-L, avec analyse de Fourier. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : le sujet mélange questions de cours (optique géométrique, Huygens-Fresnel, Malus) et calculs. Rédigez les définitions en deux ou trois lignes précises, elles sont rapides à gagner. En optique, fixez une fois pour toutes l’orientation de l’axe (z vers la droite) et gardez les grandeurs algébriques. Pour l’onduleur, pensez linéarité et superposition harmonique par harmonique.

Problème I – Optique : télescope Cassegrain

1.1 Questions de cours

  • 1.1.1 Approximation de l’optique géométrique : on la valide quand les dimensions des obstacles et des ouvertures sont grandes devant λ. On néglige alors la diffraction. La lumière se décrit par des rayons indépendants, rectilignes dans un milieu homogène, et obéit aux lois de Snell-Descartes.
  • 1.1.2 Un système centré est une suite de dioptres et/ou de miroirs possédant un même axe de révolution, l’axe optique.
  • 1.1.3 Conditions de Gauss : rayons paraxiaux, peu inclinés sur l’axe et proches de l’axe. On obtient alors un stigmatisme et un aplanétisme approchés : l’image d’un point est un point, et l’image d’un plan de front est un plan de front. Les relations de conjugaison et de grandissement sont indépendantes de l’inclinaison des rayons.

1.2 Miroir sphérique

  • 1.2.1 Le foyer image F′ est l’image d’un point à l’infini sur l’axe. Le foyer objet F est le point de l’axe dont l’image est à l’infini. La relation de conjugaison donne F = F′ = milieu de [SC], d’où f = SF = SC/2. Sur la figure 1 (miroir concave, C à gauche de S, axe z vers la droite), SC = –R et f = –R/2 : la distance focale vaut R/2 en valeur absolue.
  • 1.2.2.1–1.2.2.2 Les étoiles sont à l’infini, leurs images sont donc dans le plan focal. A′ = F. B′ s’obtient avec le rayon issu de B passant par C, qui n’est pas dévié : il coupe le plan focal à la distance FC·tanα ≈ (R/2)α de l’axe, du côté opposé à B. D’où A′B′ = –Rα/2, soit |A′B′| = Rα/2. L’image est réelle et renversée, située dans le plan focal.
  • 1.2.2.3 La taille de l’image est proportionnelle à R. On a intérêt à prendre un grand rayon R pour mieux séparer les images, au prix d’un instrument très long.
  • 1.2.2.4 α = 2″ = 2 × π/(180 × 3600) ≈ 9,70·10-6 rad, d’où |A′B′| = 14,38 × 9,70·10-6 ≈ 1,39·10-4 m ≈ 139 µm.
  • 1.2.3 Les deux images sont distinguées si elles tombent sur deux pixels différents : Rα/2 ≥ h, d’où αmin = 2h/R = 18·10-6/28,76 ≈ 6,3·10-7 rad ≈ 0,13″. Avec un critère plus strict, un pixel non éclairé entre les deux, on obtient 2 fois plus. Il faut le préciser sur la copie.

1.3 Télescope Cassegrain

  • 1.3.1 Les foyers : f1 = R1/2 = 14,38 m et f2 = R2/2 = 2,28 m en valeur absolue. A1 est au foyer F1 : S1A1 = –R1/2. On a donc S2A1 = d – R1/2 = 12,4 – 14,38 = –1,98 m. A1 est derrière M2 : c’est un objet virtuel pour M2.
    M2 est convexe, avec S2C2 = –R2. La conjugaison 1/S2A2 + 1/S2A1 = 2/S2C2 donne :
    S2A2 = R2(R1 – 2d) / [2(2d – R1 + R2)] = 4,56 × 3,96/(2 × 0,60) ≈ 15,05 m.
    A2 est réelle, à 15,05 – 12,4 = 2,65 m derrière M1 (la lumière passe par le trou). A2 est le foyer image F′ du télescope.
  • 1.3.2 Construction. Pour M1, le rayon de B passant par C1 donne B1 dans le plan focal de M1. Pour M2, on prend le rayon visant B1 et passant par C2, non dévié, et le rayon visant B1 parallèle à l’axe, réfléchi comme s’il venait de F2. B2 est à l’intersection des rayons réfléchis, dans le plan de front de A2.
  • 1.3.3 A1B1 = –R1α/2 et A2B2 = γ·A1B1 = –γR1α/2, avec γ = –S2A2/S2A1.
  • 1.3.4 f = A2B2/α = –γR1/2 dans cette convention, soit |f| = γ·f1.
  • 1.3.5 Applications numériques :
    • S1F′ ≈ +2,65 m ;
    • γ = –15,05/(–1,98) ≈ 7,6 ;
    • |f| ≈ 7,6 × 14,38 ≈ 109 m ;
    • |A2B2| ≈ 109 × 9,70·10-6 ≈ 1,06 mm.
    Avantage : on obtient une focale 7,6 fois plus grande, donc une image 7,6 fois plus grande, avec un instrument compact d’environ 15 m au lieu de 109 m. De plus, l’image est accessible derrière le primaire.
  • 1.3.6 Il faut |f|α ≥ h, d’où α′min = h/|f| ≈ 9·10-6/109 ≈ 8,2·10-8 rad ≈ 0,017″. On a α′min = αmin/γ : la résolution limitée par le capteur est 7,6 fois meilleure.

2ème partie – Diffraction par une fente

  • 2.1 Montage :
    • une source quasi ponctuelle (trou éclairé, ou laser) placée au foyer objet d’une lentille L1, qui donne un faisceau parallèle en incidence normale ;
    • la fente (a × b) placée contre une lentille L2 ;
    • un écran dans le plan focal image de L2.
    Variante : un laser et un écran lointain (D ≫ a2/λ).
  • 2.2 Principe d’Huygens-Fresnel : chaque élément dS de l’ouverture atteint par l’onde se comporte comme une source secondaire. Elle émet une onde sphérique d’amplitude proportionnelle à l’amplitude incidente en ce point et à dS. Les sources secondaires sont cohérentes entre elles : l’amplitude en M est la somme (intégrale) de leurs vibrations, avec leurs déphasages.
  • 2.3 Diffraction de Fraunhofer : la source et l’observation sont à l’infini, ou dans les plans focaux de lentilles. L’amplitude dans une direction donnée ne dépend que de la différence de marche, linéaire en coordonnées de P. On obtient la transformée de Fourier de la transmittance de la pupille.
  • 2.4 « Grande dimension » signifie b ≫ a, donc b ≫ λ. La diffraction selon OY, d’étalement angulaire ∼ λ/b, est négligeable. La lumière n’est étalée que selon x : la figure est concentrée sur une ligne parallèle à Ox, et le calcul devient à une dimension.
  • 2.5.1 Pour P(X), la différence de marche entre les chemins par P et par O, projetée sur l’incidence ui et la direction diffractée ud (sinθ ≈ x/f), vaut δ = n(ui – ud)·OP. D’où δ(M) = –nX(α + x/f). Le signe dépend de l’orientation de α ; il est cohérent avec le résultat donné en 2.6.
  • 2.5.2 A(M) = K∫–a/2a/2 exp[j2πnX(α + x/f)/λ0] dX, d’où A(M) = K·a·sinc[πna(α + x/f)/λ0].
  • 2.6 I = kAA* = k|K|2a2·sinc2[πna(α + x/f)/λ0], d’où I0 = k|K|2a2.
  • 2.7 Sur l’écran, on voit des taches alignées selon Ox, perpendiculairement à la grande dimension de la fente. La tache centrale est centrée en x0 = –fα, avec une largeur 2λ0f/(na). Les taches secondaires sont deux fois moins larges et beaucoup moins intenses (environ 4,7 % puis 1,6 % de I0).
  • 2.8 I(x) est une courbe en sinc2. Son maximum I0 est en x = –fα, c’est-à-dire à la position de l’image géométrique de B. Ses zéros sont en x = –fα + kλ0f/(na), avec k entier non nul. Conclusion : l’image d’une étoile ponctuelle n’est pas un point mais une tache de demi-largeur λ0f/(nD1). La diffraction limite la résolution.

3ème partie – Pouvoir de résolution

  • 3.1 La pupille est circulaire. La figure a la symétrie de révolution autour de l’image géométrique : c’est la tache d’Airy (disque central) entourée d’anneaux. Son rayon angulaire est ∼ λ/D, comme la largeur λ/a dans le cas de la fente.
  • 3.2.1 Les centres des deux taches sont distants de |f|α. Selon le critère de Rayleigh, il faut |f|α ≥ R0 = 1,22λ0f/(nD1), d’où α ≥ 1,22λ0/(nD1).
  • 3.2.2 α′min = 1,22λ0/(nD1), indépendant de f. L’énoncé ne donne pas λ0. À titre indicatif, pour λ0 = 0,55 µm et n ≈ 1, on obtient ≈ 8,2·10-8 rad. C’est du même ordre que la limite du capteur (1.3.6) : la caméra est adaptée à la diffraction.
  • 3.3 Phénomènes limitatifs : la turbulence atmosphérique (seeing de l’ordre de la seconde d’arc, soit bien plus que la limite de diffraction), les aberrations et défauts de surface des miroirs, les déformations mécaniques et thermiques, les vibrations, la taille des pixels, l’absorption atmosphérique et la pollution lumineuse.
  • 3.4 Solutions : choix de sites en altitude, secs et stables (Paranal) ; télescopes spatiaux ; optique adaptative ; optique active (maintien de la forme des miroirs) ; interférométrie (VLTI) ; imagerie à courte pose (speckle).
  • 3.5 Un grand D collecte un flux proportionnel à D2, ce qui permet d’observer des objets faibles et lointains. Il améliore aussi la résolution théorique, en 1/D, pleinement exploitable avec l’optique adaptative ou l’interférométrie.

4ème partie – Turbulence et front d’onde

  • 4.1 n est sans dimension, donc C s’exprime en m3·kg-1 (inverse d’une masse volumique).
  • 4.2 ρ = PMa/(RT), d’où n = 1 + CMaP/(RT).
  • 4.3 La valeur lue sur le scan est n = 1,00029 (l’OCR indiquait à tort 1,00020). C = (n – 1)RT/(MaP) = 2,9·10-4 × 8,314 × 293/(0,029 × 105), d’où C ≈ 2,4·10-4 m3·kg-1.
  • 4.4 En différentiant : δn = (n – 1)(δP/P – δT/T) = (CMa/(RT))·(δP – PδT/T).
  • 4.5 Une surface d’onde est le lieu des points où la phase de l’onde est la même à un instant donné. De manière équivalente, c’est le lieu des points situés à même chemin optique de la source.
  • 4.6 Théorème de Malus : après un nombre quelconque de réflexions et de réfractions, les rayons issus d’une source ponctuelle restent perpendiculaires aux surfaces d’onde.
  • 4.7.1 On prend φ = 2π(chemin optique depuis le plan z = 0)/λ0 et on néglige la diffraction.
    • Pour 0 < z < e : φ = 2π(n + δn)z/λ0 si |x| < r0/2 ; φ = 2πnz/λ0 si |x| > r0/2.
    • Pour z > e : φ = 2π(nz + δn·e)/λ0 si |x| < r0/2 ; φ = 2πnz/λ0 si |x| > r0/2.
  • 4.7.2 Surface φ = 2πnz0/λ0, pour z > e : z = z0 hors du cylindre, et z = z0 – δn·e/n dans le cylindre. Pour 0 < z < e, dans le cylindre : z = nz0/(n + δn).
  • 4.7.3 Pour z < 0, la surface d’onde est un plan perpendiculaire à Oz. Pour z > e, c’est un plan présentant, pour |x| < r0/2, un retrait (retard) de profondeur δn·e/n : l’onde a pris du retard dans la zone plus réfringente.
  • 4.7.4 Les fluctuations d’indice déforment le front d’onde. D’après Malus, les rayons ne sont plus parallèles : il en résulte un scintillement, une agitation et un étalement de l’image, donc une perte de résolution. Correction pratique : l’optique adaptative. Un analyseur de front d’onde (Shack-Hartmann) mesure la déformation sur une étoile de référence, naturelle ou laser. Un miroir déformable piloté en temps réel compense ensuite la déformation.

Problème II – Onduleur

  • 1 Un onduleur convertit une tension continue en tension alternative, de fréquence réglable. Applications : alimentations sans interruption, variateurs de vitesse des moteurs asynchrones et synchrones, injection photovoltaïque sur le réseau, chauffage par induction, traction ferroviaire.
  • 2 Avec K1 et K3 fermés, la borne gauche est reliée au + et la droite au –, donc v = +E pour 0 < t < T/2. Puis v = –E pour T/2 < t < T. On obtient un créneau symétrique ±E de période T, avec des basculements à T/2, T, 3T/2 et 2T.
  • 3 L·di/dt + R·i = v(t).
  • 4.1 Solutions : i1(t) = E/R + C1e-t/τ et i2(t) = –E/R + C2e-t/τ.
  • 4.2 On écrit deux conditions :
    • continuité du courant dans L en T/2 : E/R + C1α = –E/R + C2α ;
    • régime périodique, i1(0) = i2(T) : E/R + C1 = –E/R + C2α2.
    D’où C1 = –2E/[R(1 + α)] et C2 = 2E/[Rα(1 + α)].
  • 4.3 i1(t) = (E/R)[1 – 2e-t/τ/(1 + α)] et i2(t) = (E/R)[–1 + 2e-(t–T/2)/τ/(1 + α)]. Le courant oscille entre –IM et +IM, avec IM = (E/R)(1 – α)/(1 + α) = (E/R)·th(T/4τ). Le minimum –IM est atteint en t = 0 et T, le maximum IM en T/2 et 3T/2. Les arcs sont exponentiels et le courant s’annule en t = τ·ln[2/(1 + α)], modulo T/2. Enfin, i(t + T/2) = –i(t).
  • 5.1 Justification de la forme du spectre :
    • v est de valeur moyenne nulle et impaire (avec cette origine des temps), donc seuls des termes en sinus apparaissent ;
    • v(t + T/2) = –v(t) (symétrie de glissement), donc seuls les harmoniques de rang impair existent ;
    • les amplitudes décroissent en 1/n, ce qui est typique d’un signal discontinu.
  • 5.2 On mesure les coefficients avec un analyseur de spectre ou la fonction FFT d’un oscilloscope numérique. On peut aussi utiliser un filtre passe-bande très sélectif, accordé successivement sur ω, 3ω, 5ω…, et mesurer l’amplitude en sortie.
  • 5.3 Impédance Z2p+1 = R + j(2p + 1)Lω, d’où i2p+1(t) = 4E/[(2p + 1)π√(R2 + (2p + 1)2L2ω2)] · sin[(2p + 1)ωt – arctan((2p + 1)Lω/R)].
  • 5.4 Le circuit est linéaire : par superposition, i = Σi2p+1. On en déduit I2p+1 = 4E/[(2p + 1)π√(R2 + (2p + 1)2L2ω2)] et φ2p+1 = –arctan[(2p + 1)Lω/R].
  • 5.5 β = (1/3)·√(R2 + L2ω2)/√(R2 + 9L2ω2). Pour Lω = R : β = (1/3)√(2/10), soit β ≈ 0,15. L’harmonique 3 représente 15 % du fondamental : le courant n’est pas sinusoïdal, même s’il est mieux filtré que v, pour laquelle le rapport vaut 1/3.
  • 6.1 On annule l’harmonique 3 avec cos(3ωθ/2) = 0, soit 3ωθ/2 = π/2 + kπ. La plus petite valeur positive est θ = π/(3ω) = T/6. Alors |cos(5ωθ/2)| = |cos(5π/6)| = cos(π/6) = cos(ωθ/2), donc le rapport des tensions vaut 1/5. Pour le courant : β′ = (1/5)·√(R2 + L2ω2)/√(R2 + 25L2ω2) = (1/5)√(2/26) ≈ 0,055. Le premier harmonique restant ne vaut plus que 5,5 % du fondamental (contre 15 % pour l’harmonique 3 en 5.5) : le courant est quasi sinusoïdal.
  • 6.2 Seule R consomme de la puissance. On garde le fondamental, les harmoniques ajoutant moins de 0,5 %. Son amplitude vaut I′1 = (4E/π)cos(π/6)/√(R2 + L2ω2), d’où Pm = RI′12/2 = 6RE2/[π2(R2 + L2ω2)]. Dans les conditions de 6.1 (Lω = R), on obtient Pm = 3E2/(π2R).
  • 6.3 Attention, les données ne vérifient pas ωτ = 1. On a ω = 2π·103 rad·s-1 et τ = L/R = 3,5 ms, donc ωτ ≈ 22 et Lω ≈ 0,44 Ω ≫ R. On utilise donc la formule générale : Pm ≈ 6 × 0,02 × 2002/[π2(0,022 + 0,442)] ≈ 2,5 kW. Si l’on appliquait 3E2/(π2R), on trouverait environ 608 kW, un résultat incohérent avec ces valeurs de L et de f. Signalez ce point sur la copie.

💡 Résultats clés à retenir : |A′B′| ≈ 139 µm ; αmin ≈ 0,13″ ; S2A2 ≈ 15,05 m ; S1F′ ≈ 2,65 m ; γ ≈ 7,6 ; |f| ≈ 109 m ; |A2B2| ≈ 1,06 mm ; α′min ≈ 0,017″ ; α′min (Rayleigh) = 1,22λ0/(nD1) ; C ≈ 2,4·10-4 m3/kg ; C1 = –2E/[R(1 + α)] ; β ≈ 0,15 ; θ = T/6 ; β′ ≈ 0,055. Pour le CNC PSI, révisez : les miroirs sphériques et les associations de miroirs (Cassegrain), la diffraction de Fraunhofer (fente, pupille circulaire, critère de Rayleigh), la relation de Gladstone et le théorème de Malus, les régimes transitoires et périodiques d’un circuit R-L, ainsi que les séries de Fourier appliquées à l’électronique de puissance (symétries, filtrage, élimination d’harmoniques).

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Questions fréquentes sur ce sujet

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Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
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De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2009. Les questions sont en français.
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