Modèle de concours : CNC 2008 Physique I (TSI) — Concours National Commun
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2008), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Concours National Commun (CNC) — CPGE
- Grade
- Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
- Spécialité
- Physique I
- Année
- 2008
- Pages
- 6
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Présidence du Concours National Commun École Nationale des Industries Minérales ENIM Concours National Commun d’admission aux Grandes Ecoles d'Ingénieurs ou assimilées Session 2008 ÉPREUVE DE PHYSIQUE I Filière TSI Durée 4 heures Cette épreuve comporte 5 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est autorisé نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — L'énoncé de cette épreuve comporte 5 pages. L'usage de la calculatrice est 211101156 On veillera à une présentation claire et soignée des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. Dans les applications numériques, qui ne doivent pas être négligées, une attention particulière sera prêtée au nombre de chiffres à utiliser pour afficher les résultats. Ce nombre, qui dépend en général du niveau de précision recherché, ne doit en aucun cas dépasser le nombre de chiffres significatifs permis par les données. La valeur numérique de toute grandeur physique doit être accompagnée de son unité dans le système international des unités (SI). Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre. Premier problème Thermodynamique : étude d’un turboréacteur Le présent problème propose l'étude succincte d’un turboréacteur. Le fluide utilisé est l'air considéré comme un gaz parfait pour lequel la capacité thermique molaire à pression constante est c, = 7/2 R et la masse molaire est M = 29 g.mol”* . On donne la constante des gaz parfaits : Toutes les transformations du gaz sont quasi-statiques. On néglige les variations d’énergie potentielle du gaz. 1** partie Compresseur à piston Le compresseur à piston est modélisé par un cylindre, muni de deux soupapes 5: et S», dans lequel coulisse un piston. Il fonctionne de la façon suivante : a) رق ouverte, Sy fermée : l'air est admis à pression رم et température 71 constantes. Le volume du cylindre passe de 0 à V,. On note n la quantité de matière d'air admis en fin d'admission. b) Sy et وق fermées : compression adiabatique jusqu’à روم Va, T›. c) S, fermée, S» ouverte : l'air est refoulé à p» et T» constantes ; le volume revient à 0. 1.1. Faire un schéma du diagramme de WATT donnant la pression dans le cylindre en fonction du volume du cylindre. Tracer de même le diagramme de CLAPEYRON. 1.2. Calculer le travail W, fourni au gaz par le piston pour un aller-retour en fonction de 7, T› et n. À quelle fonction d'état correspond ce travail ? 1.3. Calculer 7, W, et le nombre d'aller-retour N effectué par le piston en une seconde si la puissance consommée par le compresseur est P, = 10 kW. On donne : رطم = 1 bar, pa = 5 bar, , =300KetV, =1L. Épreuve de Physique I 1/5 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — 2ème partie Rendement mécanique d’un compresseur 2.1. Préliminaire On considère l'écoulement de l'air dans une canalisation calorifugée, isobare (pression p), isotherme (température 7’), avec une vitesse u. Il entre dans une partie active qui lui fournit un travail W et un transfert thermique @ par mole de fluide la traversant. Le fluide ressort dans une autre canalisation calorifugée, isobare (pression ,لام isotherme (température T”), avec la vitesse .ا U, H et كل désignent l'énergie interne molaire, l'enthalpie mo- laire et l'énergie cinétique molaire. En raisonnant sur une tranche de gaz traversant la partie active, montrer que pour une mole d'air traversant la partie active, le bilan énergétique se traduit, en régime stationnaire, par : Dans la partie active d’un compresseur l'air subit une compression adiabatique réversible. On néglige les variations d'énergie cinétique entre l'entrée et la sortie du compresseur. On prendra : رم = م = 1 bar, T = T, = 300 K, p’ = وم = 5 bar. Le compresseur consomme une puissance P, = 5,00 MW. 2.2. En utilisant l'expression du bilan énergétique, exprimer le débit molaire D donné par la quantité de matière d'air traversant le compresseur par unité de temps, en fonction de 1, T2, P2, et R. Calculer numériquement D. 2.3. À cause d'’irréversibilités mécaniques, toute la puissance consommée par le compresseur n’est pas transmise au fluide. On appelle n = P’/P le rendement mécanique du compresseur. P' étant la puissance transmise au fluide et P la puissance consommée par le compresseur. Pour déterminer n, on mesure la vitesse d'écoulement u dans la canalisation d'entrée qui est horizontale. 2.3.1. Exprimer le débit molaire D’ en fonction de u, ررم T1 et de la section S de la canalisation. 2.3.2. Calculer numériquement D' sachant que uv = 22 m.s7!. On donne S = 1 كس En déduire 7 3ème partie Étude du turboréacteur Un turboréacteur est constitué par la succession des parties actives suivantes : - Un compresseur où l'air passe de رم = 1 bar, 11 = 300 K à pa = 5 bar, T3 en subissant une compression adiabatique réversible. — Une chambre de combustion isobare qui lui fournit un travail nul et un transfert thermique @Q,. L'air sort à T3 = 1100 K. — Une turbine à gaz où l'air subit une détente adiabatique réversible jusqu’à p4, T4. — Une deuxième chambre de combustion isobare fournissant un travail nul et un transfert thermique @». L'air sort à T5 = 1500 K. — Une tuyère où l'air subit une détente adiabatique réversible jusqu’à pe = رم = 1 bar, 76. La tuyère ne fournit ni travail ni transfert thermique à l'air. Épreuve de Physique I 2/5 جب نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — @1 et و sont reportées à تنسكا de quantité de matière d'air. On néglige les variations d'énergie cinétique à la traversée de toutes les parties actives à l'exception de la tuyère. Le débit massique d'air est le même partout et vaut D, = 40 kg.sT ! On néglige toute variation de masse et de composition du fluide due à la combustion. 3.1. Calculer le débit molaire D} = Dm /M. 3.2. En considérant les rendements mécaniques de la turbine et du compresseur égaux tous deux à n = 0,9, calculer يم et T4 sachant que le travail recueilli dans la turbine sert à faire fonctionner le compresseur. 3.3. Calculer la vitesse u’ à la sortie de la tuyère en considérant qu’à l'entrée la vitesse est u = 200 ms". 3.4. Calculer le rapport r entre l'accroissement d'énergie cinétique molaire des gaz et le transfert thermique dépensé. Quelle signification physique peut-on donner à r ? Deuxième problème Optique : interférences à deux ondes On propose le dispositif expérimental représenté figure 1. Les deux miroirs plans M, et M» carrés de côté أ = 4 cm, ont un côté commun, leurs faces réfléchissantes sont en regard et leurs plans font entre eux un angle 7/2 — œ aveca = 2 x 10-3: Une source ponctuelle S, émettant une lumière monochromatique de longueur d'onde À = 0,6 jum, est placée sur la droite d’intersection des deux plans de symétrie du dispositif et éclaire les faces réfléchissantes des deux miroirs. Soit AS = dla distance de la source 5 au côté commun des deux miroirs ; on donne d = 10 cm. 1° partie Construction d'images 1.1. Construire sur une figure : - l’image S, de S donnée par l'ensemble de deux miroirs M; puis M» pris dans cet ordre ; - l’image و5 de S donnée par l'ensemble de deux miroirs M, puis M, pris dans cet ordre. 1.2. Montrer que AS, = AS» = AS et que l'angle SAS, = da. 1.3. Exprimer la distance a = S,59 en fonction de d et نه et calculer sa valeur numérique. Commenter. 2èm° partie Figure d’interférence On s'intéresse aux interférences entre les faisceaux provenant de رق et S». 2.1. Hachurer sur la figure précédente, la zone de l'espace dans laquelle les interférences étudiées sont observables. Épreuve de Physique I 3/5 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Figure 1: Dispositif interférentiel à deux miroirs. 2.2. On reçoit les deux faisceaux réfléchis sur un écran (€) perpendiculaire, en un point O, à AS et placé à une distance D = 1 m du côté commun des miroirs. 2.2.1. Justifier brièvement l'observation de franges rectilignes sur (£) et préciser l'orientation de ces franges. 2.2.2. Exprimer L, la largeur sur (£) du système des franges observées, en fonction de a et D. Calculer sa valeur numérique. 2.23. Exprimer l'interfrange à en fonction de À, D, d et œ. Calculer numériquement : puis le nombre de franges brillantes et le nombre de franges sombres observées sur l'écran. 2.3. On place sur le trajet des faisceaux réfléchis, perpendiculairement à AS et à 10 cm en avant de l'écran (€), une lentille convergente de distance focale f; = 10 cm. Calculer la largeur totale et l’interfrange du nouveau système de franges obtenu sur (€). 2.4. On remplace la source ponctuelle 5 par une fente fine parallèle au côté commun des deux miroirs. 2.41. Que devient la figure interférences ? 2.4.2. On élargit la fente. Comment est modifiée la figure interférences ? 2.43. La fente ayant une largeur de 82,5 mm, représenter par un graphique les répartitions d'intensité données sur l'écran par le milieu et par chacun des deux bords de la fente. Montrer sans calcul qu’en fait les franges ont disparu. Épreuve de Physique I 4/5 جب نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — 2.5. Pourquoi, à votre avis, ne vous a-t-on pas fait étudier les interférences qui peuvent être données plus directement par superposition du faisceau réfléchi par My et celui réfléchi par Ma ? FIN DE L'ÉPREUVE Épreuve de Physique I 5/5 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ Correction proposée
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Ce modèle est l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC), filière TSI, session 2008 (présidence : École Nationale de l'Industrie Minérale, ENIM). Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 5 pages. Deux problèmes : thermodynamique d'un turboréacteur (compresseur à piston, rendement d'un compresseur, cycle du turboréacteur) et optique : interférences à deux ondes avec deux miroirs presque perpendiculaires. Données : air gaz parfait, cp = 7R/2 (γ = 7/5), M = 29 g/mol, R = 8,314 J·K−1·mol−1.
💡 Méthode : tout le premier problème repose sur deux outils : la loi de Laplace T p(1−γ)/γ = cte (ici exposant 2/7) et le premier principe industriel Δ(H + Ec) = W + Q. Soignez les chiffres significatifs, l'énoncé le demande.
Premier problème — Étude d'un turboréacteur
1re partie : compresseur à piston
1.1. Diagramme de Watt (pression dans le cylindre en fonction du volume du cylindre) : segment horizontal p = p1 de V = 0 à V1 (admission), arc d'adiabatique de (V1, p1) à (V2, p2) (compression), segment horizontal p = p2 de V2 à 0 (refoulement), puis segment vertical en V = 0 de p2 à p1 (ouverture de S1). Cycle parcouru dans le sens trigonométrique, le piston fournit du travail. Diagramme de Clapeyron de la quantité n d'air (système fermé) : seule la compression est une transformation de ce système : arc d'adiabatique pV7/5 = cte du point (V1, p1) au point (V2, p2) ; l'admission et le refoulement ne sont que des transvasements à état constant.
1.2. Travail reçu : admission Wa = −p1V1 ; compression Wc = ΔU = ncv(T2 − T1) ; refoulement Wr = +p2V2. Somme : W1 = ncv(T2 − T1) + nR(T2 − T1), soit W1 = (7/2) nR(T2 − T1) : c'est la variation d'enthalpie ΔH de l'air transvasé.
1.3. Laplace : T2 = T1(p2/p1)2/7 = 300 × 52/7 ≈ 475 K. n = p1V1/RT1 = 105 × 10−3/(8,314 × 300) ≈ 4,01·10−2 mol, d'où W1 = 3,5 × (p1V1/T1)(T2 − T1) = 3,5 × 0,333 × 175 ≈ 204 J. N = 𝒫1/W1 = 104/204 ≈ 49 allers-retours par seconde.
2e partie : rendement mécanique d'un compresseur
2.1. Système fermé : la mole de gaz contenue dans la partie active à t, plus la tranche qui y entre entre t et t + dt (même quantité à t + dt, avec la tranche sortie). En régime stationnaire, le contenu de la partie active ne varie pas, donc Δ(U + Ec) = (U' + E'c) − (U + Ec) pour une mole. Travail reçu : W (travail utile des parties mobiles) + travail des forces de pression en amont (+pV) et en aval (−p'V'). Premier principe : U' + E'c − U − Ec = W + pV − p'V' + Q, soit, avec H = U + pV : Δ(H + Ec) = W + Q.
2.2. Adiabatique, ΔEc = 0 : W = ΔH = (7/2)R(T2 − T1) par mole. 𝒫2 = D·W, d'où D = 2𝒫2/(7R(T2 − T1)) = 5·106/(3,5 × 8,314 × 175,1) ≈ 981 mol/s.
2.3.1. Débit volumique Su, et n/V = p1/RT1 : D' = p1Su/(RT1).
2.3.2. D' = 105 × 1 × 22/(8,314 × 300) ≈ 882 mol/s. La puissance transmise au fluide est 𝒫' = D'·(7/2)R(T2 − T1), donc η = D'/D ≈ 0,90.
3e partie : turboréacteur
3.1. D'1 = Dm/M = 40/0,029 ≈ 1,38·103 mol/s.
3.2. Compresseur : pour fournir D'1cp(T2 − T1) au fluide, il consomme D'1cp(T2 − T1)/η.
Turbine : le fluide cède D'1cp(T3 − T4), dont η est récupéré. Égalité :
ηcp(T3 − T4) = cp(T2 − T1)/η, soit T4 = T3 − (T2 − T1)/η²
= 1100 − 175,1/0,81 ≈ 884 K. Détente adiabatique réversible depuis p2 = 5 bar (la chambre de combustion est isobare) :
p4 = p2(T4/T3)7/2 = 5 × (883,8/1100)3,5 ≈ 2,32 bar.
3.3. La deuxième chambre est isobare à p4 ; tuyère de p4 à 1 bar : T6 = T5(p1/p4)2/7 = 1500 × (1/2,32)2/7 ≈ 1,18·103 K (1179 K). Bilan (W = Q = 0) : ½M(u'² − u²) = cp(T5 − T6), d'où u' = √(u² + 7R(T5 − T6)/M) = √(200² + 7 × 8,314 × 321/0,029) ≈ 827 m/s.
3.4. ΔEc molaire = cp(T5 − T6) ; chaleur dépensée Q1 + Q2 = cp[(T3 − T2) + (T5 − T4)]. r = (T5 − T6)/[(T3 − T2) + (T5 − T4)] = 321/(625 + 616) ≈ 0,26. r est le rendement thermique du turboréacteur : la fraction de l'énergie apportée par la combustion qui est convertie en énergie cinétique du jet (source de la poussée) ; le reste part sous forme d'enthalpie des gaz chauds éjectés (T6 ≈ 1180 K).
Deuxième problème — Interférences à deux ondes
Notations : A sur l'arête commune, axe AS ; chaque miroir fait l'angle (π/2 − α)/2 = π/4 − α/2 avec AS ; α = 2·10−3 rad, d = 10 cm, λ = 0,6 µm.
1re partie : construction des images
1.1. S' = image de S par M1 (symétrique de S par rapport au plan de M1, presque à la verticale sous A), puis S1 = symétrique de S' par rapport à M2. De même S'' = image de S par M2 (presque à la verticale au-dessus de A) puis S2 = symétrique de S'' par M1. S1 et S2 se trouvent derrière l'arête, de part et d'autre du prolongement de SA.
1.2. A appartient aux deux miroirs, et une symétrie plane conserve la distance à tout point du plan : AS' = AS puis AS1 = AS', donc AS1 = AS2 = AS = d. Deux symétries par rapport à des plans faisant l'angle β = π/2 − α composent une rotation d'axe l'arête et d'angle 2β = π − 2α. S1 se déduit de S par la rotation +(π − 2α), S2 par −(π − 2α). L'angle entre AS1 et AS2 (du côté opposé à S) vaut 2π − 2(π − 2α) = 4α.
1.3. a = S1S2 = 2d sin 2α ≈ 4αd = 4 × 2·10−3 × 0,10 = 0,8 mm. Les deux sources secondaires sont cohérentes (images de la même source) et très proches : dispositif équivalent aux trous d'Young, avec des franges d'interfrange mesurable.
2e partie : figure d'interférence
2.1. Le faisceau issu de S1 (dernière réflexion sur M2) est limité du côté de l'axe par la droite S1A ; celui issu de S2 par la droite S2A. Ces deux droites se croisent en A : la zone d'interférence (à hachurer) est le secteur de sommet A, d'angle 4α, symétrique par rapport à l'axe AS et situé du côté de S et de l'écran (entre les directions −2α et +2α).
2.2.1. Les surfaces d'égale différence de marche sont des hyperboloïdes de révolution d'axe S1S2. L'écran, loin des sources (D ≫ a) et parallèle à S1S2, les coupe au voisinage de O suivant des droites perpendiculaires à S1S2, c'est-à-dire parallèles à l'arête commune des miroirs.
2.2.2. Le secteur d'angle 4α intercepte sur l'écran, à la distance D de A : L = 4αD = 4 × 2·10−3 × 1 = 8 mm.
2.2.3. Les sources sont à la distance D + d de l'écran : i = λ(D + d)/a = λ(D + d)/(4αd) = 0,6·10−6 × 1,1/8·10−4 ≈ 0,83 mm. En O, la différence de marche est nulle (même nombre de réflexions, trajets symétriques) : frange brillante centrale. Sur la demi-largeur 4 mm = 4,85 i : franges brillantes en x = pi pour |p| ≤ 4, soit 9 franges brillantes ; franges sombres en x = (p + ½)i jusqu'à 4,5 i = 3,7 mm, soit 10 franges sombres. (Si l'on néglige d devant D, i ≈ λD/(4αd) = 0,75 mm, et l'on compte 11 franges brillantes et 10 sombres ; la valeur de la question 2.4.3 confirme le calcul avec D + d.)
2.3. L'écran est dans le plan focal image de la lentille : on observe les interférences « à l'infini ». Deux rayons parallèles issus de S1 et S2, inclinés de θ, ont la différence de marche aθ et convergent au point x = fiθ du plan focal : i' = λfi/a = λfi/(4αd) = 0,6·10−6 × 0,10/8·10−4 = 75 µm. Le champ angulaire 4α devient L' = 4αfi = 0,8 mm (on retrouve environ 10 franges, mais resserrées).
2.4.1. Chaque point de la fente, déplacé parallèlement à l'arête, donne le même système de franges translaté le long des franges : la figure est inchangée (mêmes franges rectilignes, même interfrange) mais plus lumineuse.
2.4.2. Un point de source décalé de s perpendiculairement à AS (dans le plan de figure) tourne S d'un angle s/d autour de l'arête ; S1 et S2 tournent du même angle et la frange centrale se déplace de Ds/d sur l'écran. Les systèmes dus aux différents points se décalent : le contraste diminue quand on élargit la fente (cohérence spatiale), jusqu'à disparition des franges.
2.4.3. La largeur imprimée « 82,5 mm » est manifestement 82,5 µm : c'est exactement b = i d/D = 0,825·10−3 × 0,1/1. Le milieu de la fente donne des franges centrées en O ; chaque bord (décalé de ±b/2) donne le même système décalé de ±Db/(2d) = ±i/2 : ses franges brillantes tombent sur les franges sombres du milieu (trois sinusoïdes de même période, deux en opposition de phase avec la troisième). En associant chaque point de la fente au point situé b/2 plus loin, on obtient des paires de systèmes en opposition : leurs sommes sont uniformes, donc l'éclairement total est uniforme, les franges ont disparu (brouillage).
2.5. Les images de S par une seule réflexion (dans M1 seul et dans M2 seul) sont presque à la verticale de A, de part et d'autre, distantes d'environ 2d = 20 cm. L'interfrange serait λD/(2d) ≈ 3 µm, invisible ; de plus ces faisceaux partent presque perpendiculairement à AS et ne se recouvrent guère sur l'écran, et la moindre largeur de source brouillerait les franges. Seules les images après deux réflexions, très proches (a = 0,8 mm), donnent des franges observables.
Questions fréquentes sur ce sujet
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