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Modèle de concours : CNC 2011 Génie électrique (TSI) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Technologie et sciences industrielles — génie électrique 📅 2011 👁️ 29 vues

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En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2011), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Technologie et sciences industrielles — génie électrique
Année
2011
Pages
15
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Technologie et sciences industrielles — génie électrique du Concours National Commun (CNC) 2011 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière TSI. Ce modèle contient les 15 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

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Concours National Commun Filière : TSI 2011
ETUDE D'UN VEHICULE ELECTRIQUE

Le sujet se propose l’étude de certains éléments de la chaîne de traction composée d’un système de batterie
lithium-ion et d’un groupe motopropulseur électrique synchrone à aimants permanents équipant un projet de
voiture électrique.

Performances mécaniques :

e Vitesse maximale supérieure à 110 km/h

e Autonomie 200 km

e Puissance nominale : 15 kW (en régime permanent)

e Puissance maximale : 30 kW (limitée dans le temps)

e Poids du véhicule : 1200 kg

e Le coefficient de pénétration dans l'air du véhicule :SCx=15N/(m/s)
e Diamètre des roues : 0,52 m

Caractéristiques de la machine synchrone

Ces caractéristiques sont définies par le constructeur lorsque la machine synchrone fonctionne en moteur.
- 8 pôles, rotor à aimants
- puissance mécanique nominale : Pyy=15 kW

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

Partie ‏ذ‎ : Autonomie du véhicule

La vitesse du véhicule est stabilisée, La route est horizontale, on prendra en compte la force de pénétration
dans l'air et des frottements secs (pneus — route).Avec ces hypothèses, la puissance de traction (Ptc) nécessaire
au niveau des roues en fonction de la vitesse a pour expression :
Ptc = SCx .Vv” + 22 Vv (Vv : vitesse du véhicule en m/s).
Indication :
Pour une vitesse de rotation du moteur de 8000 tr/mn, le véhicule © une vitesse de 108,91 km/h.
A.1. Compléter les lignes de la vitesse du véhicule Vv en km/h et en m/s du tableau du document réponse
REP.A.1
A.2. Calculer la puissance de traction pour les vitesses du moteur de 4000 à 8000 tr/mn (de 1000 en 1000).
Présenter les résultats dans le tableau du document réponse REP.A.1.

Description de la batterie :
L'unité de base des batteries Lithium - Ion est appelé "Elément". Sa tension moyenne est de 3,5V. Les éléments

sont montés en sous- ensemble appelés "Modules" (figure A.1), qui contiennent 6 éléments (3 éléments en
parallèle x 2 (en série)). La tension nominale d'un module est donc 2x3,5 = 7V.

ue ap | ps Elément
Module: mise en série de 2
groupements de 3 éléments en
| ‏سي‎ parallèle.
‏ل اساسا اسان مدا ااا امات يأ‎
Figure A.1

Pour la voiture en question, la batterie est composée de 30 modules en série, soit une tension nominale de

30x7=210V.

A.3. Calculer le nombre d'éléments constituant la batterie.

A.4. Pour une quantité d'énergie totale de 25 200 Wh et en considérant la tension moyenne, calculer la capacité
d'un élément de batterie (en Ah).

L'énergie disponible dans la batterie dépend de la température et de la puissance qu'elle débite. La figure A.2
présente pour 23 °C la caractéristique de l'énergie (Wh) de la batterie en fonction de la puissance de décharge (à
décharge constante).

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

29000

28000

27000

26000

25000

24000

0 5 10 15 20 P décharge

Figure A.2

A.5. Calculer la puissance (Pbat) demandée à la batterie en fonction des vitesses de rotation du moteur de 4000
à 8000 tr/mn en utilisant le rendement donné dans le tableau du document réponse REP.A.1. Présenter les
résultats dans le tableau du document réponse REP.A.1.

A.6. Calculer l'énergie disponible dans la batterie en fonction des vitesses de rotation du moteur de 4000 à 8000
tr/mn en utilisant la figure A.2. Présenter les résultats dans le tableau du document réponse REP.A.1.

A.7. Calculer l'autonomie du véhicule en fonction des vitesses de rotation du moteur de 4000 à 8000 tr/mn.
Présenter les résultats dans le tableau du document réponse REP.A.1.

A.8. En extrapolant les résultats de la question précédente, à quelle vitesse moyenne stabilisée du véhicule
l'autonomie est de 200 km ?

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

Partie B : Etude de La Machine synchrone

Pour simplifier l’étude, les pertes mécaniques ainsi que les pertes fer du moteur synchrone seront négligées.

Le moteur synchrone est à aimants permanents et possède 8 pôles (p = 4). Les enroulements du stator sont
couplés en étoile. L’intensité efficace nominale du courant dans un enroulement est In = 155 A, I peut atteindre
Im = 185 À pendant un transitoire de durée limitée.

B.1. Calculer la fréquence, puis la pulsation des courants de la machine pour les vitesses de rotation de
500tr/min, 1000 tr/min et 1500 tr/mn.

Modélisation de la machine

La figure B.1 présente le schéma équivalent à une phase de l’induit.

La figure B.2 représente le diagramme vectoriel correspondant (point de fonctionnement quelconque).
Le schéma, l'équation et le diagramme sont représentés avec la convention récepteur.

V=E+RI+jX1 E

Figure B.1 Figure B.2

Avec

j : opérateur complexe

© : déphasage entre le courant et la tension d'une phase ; w : déphasage entre le courant et la fem ;
R : Résistance d'une phase, X : réactance synchrone (X = L.p.Q = L.o) ;

E = A. (valeur efficace de la fem d'une phase, © en rad/s);

V et I respectivement valeurs efficaces de V et I.

Identification des paramètres du modèle
Pour caractériser la machine synchrone, nous avons fait deux essais en charge en fonctionnement moteur :

19,39 24.67
34,14 2831 | 1000 | 0 |

Tableau TB1.

4

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

B.2. Tracer sur la copie le diagramme vectoriel pour le premier essai (V = 19,39V) en respectant les ordres de
grandeur des amplitudes et des angles. Ecrire sur le diagramme le nom de chaque vecteur et angle.

B.3. Exprimer de façon littérale la relation entre V, p, ‏ما‎ wet I .

B.4. Déduire de la relation précédente la valeur numérique de ‏.تآ‎

B.5. Exprimer de façon littérale, la relation entre V, p, R,1et E.

B.6. En remplaçant E par son expression (E = A. ), exprimer de façon littérale la relation entre V, @, R, L, À et

B.7. Déduire de la relation précédente les valeurs numériques de R et de A.

Attention : prendre en compte les deux essais.

Dorénavant on néglige R dans le modèle de la machine synchrone, On prendra L = 0,21 mH et À = 0,24 Wb.
Expression du couple.

B.8. Tracer sur la copie le diagramme vectoriel représentatif d’un point de fonctionnement quelconque, avec

13.9. En s’appuyant sur ce diagramme vectoriel, montrer que V.cos © = E.sin y

B.10. Déterminer l’expression de la puissance absorbée par la machine Pa en fonction de V, 1 et ‏م‎ puis en
fonction de E, 1 et w.

B.11. En déduire que l’expression du moment du couple C développé par la machine est donné par :
C=3.A.1.cos w (on rappelle que les pertes joules, fer et mécaniques sont négligées).

Stratégie d’autopilotage

La question précédente permet d’établir que le moment du couple C développé par le moteur dépend
uniquement des variables I et w. Dans cette partie on étudie la commande en couple de la machine.

Schéma de principe de l'alimentation de la machine synchrone

Pour que cette machine fonctionne à vitesse variable en moteur et en générateur (mode freinage électrique), il
est nécessaire d'imposer la phase des courants dans la machine en fonction de la position du rotor
(fonctionnement d'autopilotage). Ainsi la fréquence des courants est en permanence proportionnelle (synchrone)
à la fréquence de rotation. La structure de commande suivante (figure B.3) permet d'imposer l'amplitude du
courant (Lrer) et l'angle d'autopilotage (Wrer).

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

16 Machine synchrone

Onduleur

Asservissement des courants et
Fonctions d’autopilotage

Figure B.3
Avec Vo : tension continue, Io : courant continu.

Ici on se limite au seul cas de commande à w = 0 :

B.12. Pour une intensité efficace I donné, pourquoi choisir cette valeur particulière de w?

B.13. De quelle unique variable le couple C de la machine dépend-il alors ?

L’autopilotage consiste à maintenir l’angle w constant quelle que soit la position du rotor.

Les tensions alimentant la machine synchrone et les courants absorbés sont supposés sinusoïdaux.

On choisit de travailler à y = 0,1= In = 155 À et n = 1500 tr/min,

B.14. Que vaut le couple C développé par la machine ?

B.15. Tracer le diagramme vectoriel représentatif de ce fonctionnement (pas nécessairement à l’échelle), placer
les vecteurs représentatifs de E, V, I et jLol ainsi que l’angle @.

B.16. Déterminer V par calcul

B.17. Déterminer ‏م‎ par calcul.

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Concours National Commun Filière : TSI 2011
Partie C : Alimentation de la Machine synchrone : Onduleur

L'onduleur est constitué de 3 modules IGBT avec une fréquence de découpage de 8 kHz et alimenté par deux
sources continues de 110V (2.Vo = 220V). Pour l'étude qui suit, on considérera que :

* Les interrupteurs électroniques sont supposés parfaits.

* les courants dans les phases de la machine sont parfaitement sinusoïdaux et d'amplitude crête f.

* le fondamental de la tension délivrée par l'onduleur a une amplitude crête ( Ÿ ) aux bornes des phases de la
charge.

Le schéma de l'onduleur est donné par la figure C.1 où les notations et conventions de signe sont définies
(lettre minuscule : valeur électrique instantanée).

‎; Ti Di
‏وا‎ AIT
i=/ sin (ot me 9)
Figure C.1

Chaque interrupteur électronique est repéré par un symbole (Ka, K'a, Ka, ‏,وكا‎ Kc, K'c), le même symbole
désigne aussi sa variable logique de commande (K4=1 signifie que l'interrupteur K4 est fermé et K,=0 signifie
que l'interrupteur Ka est ouvert). On a toujours une commande complémentaire pour chaque bras (Ka#K'a,
‏وا اجوز‎ Kc#K'c).

La façon d'obtenir la commande des interrupteurs n'est pas abordée dans ce sujet.

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

Stratégie de commande de l'onduleur

1. Commande MLI simple

La commande MLI (à Modulation de Largeur d'Impulsions) permet de délivrer une tension (V;no) entre le point i
(a, b ou c) et no (potentiel milieu des sources continues) ayant la forme représentée par la figure C.2 .

- Fi 2
ve Ormur-Tmu1 igure €

C.1. Exprimer de façon littérale la relation entre Vino, Vi €t Vnno- (1 = a, b ou c)

C.2. Sachant que V,+Vp+Ve= 0, exprimer de façon littérale la relation de ‏ووو‎ €N fonction de Vanos ‏مما‎ Veno-
C.3. Exprimer de façon littérale les relations de Va , Vb , Vo en fonction de Vano , Ybno » Yeno-
- Notation :
® ‏ريو‎ apport cyclique, variant selon une fonction sinusoïdale.
e ‹x› désigne une fonction du temps (‹x›(t)) définie par la valeur moyenne de la variable x sur une période
‏يور‎ (Modulation de Largeur d'Impulsions).
e On suppose que Tmuy est très faible devant la période de ‹x›, on admettra alors que ‹x› peut être assimilée
à son fondamental.
e ‹Ÿ› désigne la valeur crête (max) de ‹x›.

e ›‹ désigne sa valeur efficace : ‹Xegr› = ›2‹ N2

Dans la stratégie MLI simple la tension ‹V,no› (sur une période Tmu1) vaut Zéro.

C.4. Exprimer ‹Vino› en fonction de Vo et de ‏مسوم‎ en déduire ›‹.

C.5. Sachant que @rmu1 peut varier de 0 à 1, calculer, en fonction de Vo, la valeur crête ‹ÿ› maximale de la
tension fondamentale de ‹v;› que peut délivrer l'onduleur avec cette stratégie et en déduire, en fonction de
Vo, la valeur efficace ‹Vierr› maximale.

C.6. De la question précédente, en déduire, en fonction de Vo, la valeur crête ‹Ûj › maximale de la tension
fondamentale entre phase ‹u;;› (ij = ab, bc ou ca).

C.7. Compléter la feuille réponse REP.C. 1, type de composant qui conduit (IGBT ou Diode)

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

2. Commande sans MLI

Une deuxième stratégie consiste à ne pas utiliser la MLI. C'est la commande "carrée" où Kx et K'« sont fermés
chacun la moitié de la période. (k = A, B ou C)

Pour l'étude qui suit, on considérera que :
e les courants dans les phases de la machine sont parfaitement sinusoïdaux et d'amplitude crête = 200A.
e le fondamental de la tension délivrée par l'onduleur (vis) a une amplitude crête Vi aux bornes des phases de
la machine.
e le cos ‏من‎ égal à 0,866 arrière (viren avance sur ir) (® déphasage entre ir et Vir)

C.8. Compléter la feuille réponse REP.C.2 en dessinant la forme de Vano Avec cette stratégie et en respectant les
tensions fondamentales dessinées en pointillées.

C.9. Compléter la feuille réponse REP.C.2 en dessinant la forme de i, (en respectant ‏م‎ donné).

C.10. Calculer, en fonction de Vo, l'amplitude crête maximale Vis de la tension fondamentale délivrée par
l'onduleur (vis) avec cette stratégie et en déduire la valeur efficace maximale Viterr (en fonction de Vo).

C.11. Compléter la feuille réponse REP.C.2 en dessinant en correspondance avec la figure utilisée pour les
réponses aux questions C.8 et C.9, le nom (Ka ou K'a) et le type (IGBT ou Diode) du composant qui
conduit à chaque instant pour le bras qui alimente la phase a.

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Concours National Commun Filière : TSI 2011
Partie D : Etude simplifiée de la mesure de la vitesse du véhicule électrique.

On se propose maintenant d'étudier une chaine simplifiée de la mesure de la vitesse du véhicule électrique Vv.
Le schéma synoptique est le suivant :

CONVERTISSEUR
CAPTEUR FREQUENCE AFFICHEUR

OPTIQUE TENSION DIGITAL

Figure C.1

Etude du capteur optique.

La vitesse du véhicule est déterminée grâce à la mesure de la fréquence de rotation
des roues.

Pour cela, on dispose au niveau des roues du véhicule, d’une roue dentée (analogue
à celle représentée ci-contre figure C.2) et d'un capteur optique composé d'une diode
électroluminescente LED et d'un phototransistor PHT.

Figure C.2

‎ie Pr ed en pe a‏ امام عام للحا اماد احا اناه لاسا ااه لاما

‎Roue dentée | Le schéma du capteur est représenté (figure

‎C.3) ci-contre :
+Vcc +Vec )

‎L'alimentation continue délivre une tension
fixe : +Vcc = +12 V.

‎Le phototransistor PHT est supposé idéal :
- Si PHT est éclairé, alors il se comporte

‎comme un interrupteur fermé:
Vce(t) = Vcesar = 0 V.

‎- Si PHT n'est pas éclairée il se comporte
alors comme un interrupteur ouvert.

‎Figure C.3

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

D.1. Montrer que U; = 12 V lorsque le faisceau lumineux est interrompu. Que vaut U; lorsque le faisceau
lumineux atteint le phototransistor PHT ?

D.2. Les 30 dents de la roue dentée solidaire de la roue du véhicule empêchent donc 30 fois par tour les rayons
lumineux issus de la LED d'atteindre le phototransistor PHT. Montrer que la relation qui lie fr fréquence de
la tension U1(t) et Nr, fréquence de rotation (en tr/mn) de la roue du véhicule est: fr = Nr/2 ?

D.3. Pour une roue du véhicule de 0.52 m de diamètre, montrer que la vitesse de ce dernier en Km/h est donnée
par la relation : Vv = 3,1 2.10-?.x. Ne. En déduire la relation qui lie Vv à fr.

Etude du convertisseur fréquence-tension.

Pour que la fréquence fr de la tension U,(t) liée à la vitesse Vv du véhicule soit exploitable par le convertisseur
Analogique-Numérique (CAN) et permettre ainsi l’affichage de Vv, on utilise un convertisseur fréquence-
tension (figure C.4). Celui-ci est composé d’un monostable, d’un filtre et d’un inverseur.

‎Monostable Filtre Inverseur

‎Figure C.4

‎Pour l’étude du filtre représenté figure ‏كن‎ , on suppose que Ux(t) = U»V2.sin(2xft). On notera Us et Us, les
grandeurs complexes associées respectivement à U-(t) et U3(t).

‎L’Amplificateur opérationnel est supposé
parfait et alimenté entre +15v et -15v.
On donne R = 10 153, C= 100 uF.

‎Figure C.5

‎D.5. Donner les expressions de To et fe ainsi que leurs valeurs numériques.

‎11

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Concours National Commun Filière : TSI 2011

Par la suite, on prendra To=-1 et f=0,159 Hz.
D.6. Donner | expression du module T de T, en fonction de f.
D.7. Quelle est la nature du filtre ?

Le chronogramme de la tension Uz(t), tension périodique de fréquence fr (350 Hz) issue du monostable (figure
C.6), est le suivant :

0 ‏و‎ 1 TR? t (ms)
Figure C.6

On donne 6 = 0,5 ms.
D.8. Exprimer la valeur moyenne ‹Uz› de ‏ونا‎ en fonction de Vcc, 0 et fr.
D.9. Calculer sa valeur numérique pour fr= 350 Hz.

Par la suite, la fréquence fr est une variable de valeur quelconque supposée supérieure à 100fc. On ajoute
‎derrière le filtre, un circuit inverseur de gain = = 1.
3

10.10. En tenant compte de l’action du filtre et du circuit inverseur, montrer que la tension U4(t) s’écrit

D.11. Donner la valeur numérique de ‏كز‎
‎D.12. Montrer que la tension à convertir par le CAN est proportionnelle à la vitesse du véhicule.

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— صفحة 13 —
Concours National Commun Filière : TSI 2011

Document réponse REP. A.1

Questions A.1 , A.2 et A.5 à A.7

4000 tr/mn | 5000 tr/mn | 6000 tr/mn | 7000 tr/mn | 8000 tr/mn

A Vv (km/h) 108,91
A.1 Vy (m/s)
A.2 Ptc (w)

Rondément 74,4 % 74,1 % 73,6 % 72,9 % 72 %

Batterie-Roue

A.5 Pbat(w)

Energie Batterie

Autonomie

13

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— صفحة 14 —
Concours National Commun Filière : TSI 2011

Document réponse REP.C.1

Ka Ka Ka ّ Nom de l’interrupteur qui conduit

type de composant qui conduit (IGBT ou Diode)

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— صفحة 15 —
Concours National Commun Filière : TSI 2011

Document réponse REP.C.2

Commande "carrée"

Questions C.8 et C.9

Vig_: tensions fondamentales de Vin, Sont dessinées en pointillées

Question C.11

Nom de l'interrupteur

qui conduit K, ou Ka
Type de composant qui

conduit (IGBT ou Diode)

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Voici l'épreuve de génie électrique de la filière TSI du Concours National Commun (CNC) 2011, concours d'accès aux écoles d'ingénieurs marocaines après les classes préparatoires. Thème : étude d'un véhicule électrique (batterie lithium-ion et moteur synchrone à aimants permanents). Le sujet comporte 4 parties : A, autonomie du véhicule ; B, machine synchrone et autopilotage ; C, onduleur MLI et commande pleine onde ; D, chaîne de mesure de vitesse (capteur optique et convertisseur fréquence-tension). Le scan contient uniquement cette épreuve (12 pages et 3 documents réponse) : la page de garde et l'épreuve de génie mécanique qui l'accompagnait n'y figurent pas. Type : problème. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : la partie A se traite comme un tableau de calcul (une seule proportionnalité vitesse moteur / vitesse véhicule, puis des formules répétées). Posez vos calculs sur une colonne, puis remplissez le document réponse. En partie B, le diagramme de Fresnel (convention récepteur, ψ = 0 lors des essais) donne directement deux équations par projection. Les parties C et D sont indépendantes et rapportent des points faciles (onduleur, capteur optique, filtre du premier ordre).

Partie A : Autonomie du véhicule

A.1 et A.2 : vitesse et puissance de traction

La vitesse du véhicule est proportionnelle à celle du moteur : Vv = 108,91 × N/8 000 (km/h), puis Vv(m/s) = Vv(km/h)/3,6. Ensuite Ptc = 15·Vv2 + 22·Vv, avec Vv en m/s.

N (tr/min)4 0005 0006 0007 0008 000
Vv (km/h)54,4668,0781,6895,30108,91
Vv (m/s)15,1318,9122,6926,4730,25
Ptc (W)3 7655 7798 22111 09314 394
Rendement batterie-roue74,4 %74,1 %73,6 %72,9 %72 %
Pbat = Ptc/η (W)5 0607 79811 17015 21719 992
Énergie batterie (Wh), figure A.2≈ 27 700≈ 26 650≈ 25 670≈ 24 840≈ 24 200
Autonomie (km)≈ 298≈ 233≈ 188≈ 156≈ 132
  • A.3 30 modules × 6 éléments = 180 éléments.
  • A.4 Capacité de la batterie : Q = W/U = 25 200/210 = 120 Ah. Chaque module place 3 éléments en parallèle, donc capacité d'un élément = 120/3 = 40 Ah. Vérification : 25 200/180 = 140 Wh par élément, et 140/3,5 = 40 Ah.
  • A.5 Pbat = Ptc/η (voir la ligne du tableau).
  • A.6 Lecture de la courbe E(Pdécharge) de la figure A.2 aux puissances Pbat. Les valeurs sont obtenues par interpolation entre les points du graphe, à ± 100 Wh près.
  • A.7 Durée de décharge t = E/Pbat, puis autonomie D = Vv(km/h) × E/Pbat. Exemple à 4 000 tr/min : 27 700/5 060 = 5,47 h, et 5,47 × 54,46 ≈ 298 km.
  • A.8 200 km se situe entre 5 000 tr/min (233 km) et 6 000 tr/min (188 km). Par interpolation linéaire : N ≈ 5 000 + 1 000 × (233 − 200)/(233 − 188) ≈ 5 730 tr/min, soit Vv ≈ 78 km/h (réponse attendue : environ 75 à 80 km/h selon la précision de lecture).

Partie B : Machine synchrone (p = 4, couplage étoile)

  • B.1 f = p·N/60 et ω = 2πf. À 500 tr/min : f = 33,3 Hz et ω = 209,4 rad/s. À 1 000 tr/min : f = 66,7 Hz et ω = 418,9 rad/s. À 1 500 tr/min : f = 100 Hz et ω = 628,3 rad/s.
  • B.2 Premier essai (ψ = 0) : E est pris comme origine (horizontal) et I est colinéaire à E. On place ensuite R·I dans le prolongement de E, puis jX·I verticalement (perpendiculaire à I). V ferme le triangle et fait l'angle φ = 24,67° avec I. Ordres de grandeur (issus de B.4 et B.7) : E ≈ 12,4 V, RI ≈ 5,2 V, XI ≈ 8,1 V, V = 19,39 V.
  • B.3 Avec ψ = 0, projection perpendiculaire à I : V·sinφ = L·ω·I.
  • B.4 Essai 1 : L = 19,39 × sin24,67°/(209,4 × 185) = 2,09·10−4 H. L'essai 2 donne la même valeur. L ≈ 0,21 mH.
  • B.5 Projection sur l'axe de I : V·cosφ = E + R·I.
  • B.6 V·cosφ = A·Ω + R·I.
  • B.7 Essai 1 : 17,62 = 52,36·A + 185·R. Essai 2 : 30,06 = 104,72·A + 185·R. Par différence : A = 12,44/52,36 ≈ 0,238 Wb (arrondi à 0,24 Wb), puis R = (17,62 − 12,44)/185 ≈ 0,028 Ω.
  • B.8 R étant négligée, V = E + jLω·I. On trace I faisant l'angle ψ (0 < ψ < π/2) en avance sur E, puis jLωI perpendiculaire à I. V est la somme ; φ est l'angle entre I et V.
  • B.9 On projette V = E + jLωI sur la direction de I. jLωI est perpendiculaire à I, donc sa projection est nulle, et l'on obtient V·cosφ = E·cosψ. Attention : l'énoncé écrit « E·sinψ », ce qui est une coquille. C'est bien E·cosψ qui conduit au résultat de B.11 ; signalez-le sur la copie.
  • B.10 Pa = 3·V·I·cosφ = 3·E·I·cosψ.
  • B.11 Toutes les pertes sont négligées, donc Pa = C·Ω. D'où C = 3·E·I·cosψ/Ω = 3·A·Ω·I·cosψ/Ω, soit C = 3·A·I·cosψ.
  • B.12 Pour I donné, cosψ = 1 maximise le couple. Autrement dit, pour un couple donné, le courant est minimal, donc les pertes Joule et le dimensionnement de l'onduleur aussi (couple maximal par ampère).
  • B.13 C = 3·A·I : le couple dépend uniquement de l'intensité I, comme pour une machine à courant continu.
  • B.14 C = 3 × 0,24 × 155 = 111,6 N·m.
  • B.15 Diagramme : E et I colinéaires (ψ = 0), jLωI perpendiculaire en bout de E, V est l'hypoténuse et φ l'angle entre I (ou E) et V.
  • B.16 Ω = 157,1 rad/s, E = 0,24 × 157,1 = 37,7 V. ω = 4Ω = 628,3 rad/s, LωI = 0,21·10−3 × 628,3 × 155 = 20,45 V. V = √(37,72 + 20,452) ≈ 42,9 V.
  • B.17 tanφ = 20,45/37,7, d'où φ ≈ 28,5° (cosφ ≈ 0,88). Vérification : 3 × 42,9 × 155 × 0,879 ≈ 17,5 kW = C·Ω.

Partie C : Onduleur triphasé (2·Vo = 220 V, Vo = 110 V)

Commande MLI

  • C.1 vino = vi + vnno.
  • C.2 En sommant les trois relations, avec va + vb + vc = 0 : vnno = (vano + vbno + vcno)/3.
  • C.3 va = (2vano − vbno − vcno)/3 ; vb = (2vbno − vano − vcno)/3 ; vc = (2vcno − vano − vbno)/3.
  • C.4 Sur une période TMLI : <vino> = α·Vo − (1 − α)·Vo = (2α − 1)·Vo. Comme <vnno> = 0 : <vi> = (2α − 1)·Vo.
  • C.5 α variant de 0 à 1, (2α − 1) varie de −1 à +1 : <v̂i>max = Vo = 110 V et <vieff>max = Vo/√2 ≈ 77,8 V.
  • C.6 Tension composée d'un système triphasé équilibré : Ûijmax = √3·Vo ≈ 190,5 V.
  • C.7 (REP.C.1) Règle : KA fermé avec ia > 0 donne l'IGBT TA ; KA fermé avec ia < 0 donne la diode DA ; K'A fermé avec ia < 0 donne l'IGBT T'A ; K'A fermé avec ia > 0 donne la diode D'A. Sur le document, ia est négatif au début puis s'annule vers le début du 3e intervalle. On obtient : 1er intervalle (KA, ia < 0), Diode ; 2e (K'A, ia < 0), IGBT ; 3e (KA, ia > 0), IGBT ; 4e (K'A, ia > 0), Diode ; 5e (KA, ia > 0), IGBT.

Commande « carrée » (pleine onde)

  • C.8 vano est un créneau : +Vo pendant la demi-période où vaf > 0, −Vo pendant l'autre. Les fronts coïncident avec les passages par zéro de la fondamentale vaf tracée en pointillés, qui est en phase avec le créneau.
  • C.9 ia est une sinusoïde d'amplitude 200 A, en retard de φ = 30° (T/12) sur vaf, puisque cosφ = 0,866 et que la tension est en avance. ia s'annule en croissant 30° après le passage par zéro croissant de vaf.
  • C.10 Décomposition en série de Fourier d'un créneau ±Vo : fondamental de crête 4Vo/π. vnno ne contient que des harmoniques de rang multiple de 3, donc vif est la fondamentale de vino : V̂if = 4Vo/π ≈ 140 V et Vifeff = 2√2·Vo/π ≈ 0,9·Vo ≈ 99 V. C'est plus que les 110 V de crête de la MLI simple.
  • C.11 Pendant la demi-période où KA est fermé (vano = +Vo) : sur les 30 premiers degrés, ia < 0 et la diode DA conduit ; sur les 150° suivants, ia > 0 et l'IGBT TA conduit. Pendant la demi-période où K'A est fermé : sur 30°, ia > 0 et la diode D'A conduit ; sur 150°, ia < 0 et l'IGBT T'A conduit.

Partie D : Mesure de la vitesse du véhicule

  • D.1 Faisceau interrompu : le PHT est bloqué et I = 0 (sortie à vide), donc aucune chute dans R et U1 = Vcc = 12 V. Faisceau reçu : le PHT est saturé et U1 = VCEsat = 0 V.
  • D.2 La roue fait NR/60 tours par seconde et chaque tour produit 30 impulsions : fR = 30·NR/60, soit fR = NR/2.
  • D.3 Vv = π·D·NR/60 (m/s), et en km/h : Vv = 3,6 × π × 0,52 × NR/60 = 3,12·10−2·π·NR. Avec NR = 2fR : Vv = 6,24·10−2·π·fR ≈ 0,196·fR (km/h).
  • D.4 Montage inverseur avec Z = R // C en contre-réaction : T = −(Z/R) = −1/(1 + jRCω) = T0/(1 + j f/fc).
  • D.5 T0 = −1 et fc = 1/(2πRC) = 1/(2π × 104 × 10−4) = 0,159 Hz.
  • D.6 T = 1/√(1 + (f/fc)2).
  • D.7 Filtre passe-bas du premier ordre (inverseur), de fréquence de coupure 0,159 Hz.
  • D.8 <U2> = Vcc·θ/TR = Vcc·θ·fR.
  • D.9 <U2> = 12 × 0,5·10−3 × 350 = 2,1 V.
  • D.10 fR > 100·fc : les harmoniques (de fréquences fR, 2fR, …) sont atténués d'un facteur supérieur à 100 et seule la composante continue passe, avec le gain T0 = −1. On obtient U3 ≈ −Vcc·θ·fR, puis après l'inverseur U4 = Vcc·θ·fR = K·fR.
  • D.11 K = Vcc·θ = 12 × 0,5·10−3 = 6·10−3 V/Hz.
  • D.12 U4 = K·fR et fR = Vv/(6,24·10−2·π). Donc U4 = K·Vv/(6,24·10−2π) ≈ 3,06·10−2·Vv (V, avec Vv en km/h) : la tension convertie est proportionnelle à la vitesse. À 108,9 km/h, U4 ≈ 3,3 V. Il faut que θ reste inférieur à TR à la vitesse maximale pour que le monostable fonctionne.

💡 À retenir et à réviser pour le CNC TSI : bilan de puissance d'un véhicule (Ptc = SCx·V2 + f·V, Pbat = Ptc/η, autonomie = Vv·E/P), association d'éléments de batterie (série = tension, parallèle = capacité), modèle de Behn-Eschenburg de la machine synchrone et identification par projection du diagramme, couple C = 3·A·I·cosψ et autopilotage à ψ = 0, onduleur triphasé (vnno, MLI : <v> = (2α − 1)Vo, pleine onde : 4Vo/π), conduction IGBT/diode selon le signe du courant, montage inverseur passe-bas du premier ordre et conversion fréquence-tension par monostable. Deux coquilles sont à signaler sur la copie : « E·sinψ » en B.9 (lire E·cosψ) et la numérotation des figures de la partie D (C.1 à C.6).

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Questions fréquentes sur ce sujet

Ce sujet est-il téléchargeable gratuitement ?
Oui. La totalité du sujet (15 pages) est consultable et téléchargeable gratuitement, sans inscription ni compte.
Le corrigé est-il inclus ?
Oui. Un corrigé proposé figure sur cette page, sous les pages du sujet : méthode de réponse et éléments attendus, rédigés par l'équipe Wadifa Info.
Quel organisme et quel grade concerne ce sujet ?
Ce sujet provient d'un concours organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE. Il concerne le grade : Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs.
De quelle session s'agit-il et dans quelle langue ?
Session : 2011. Les questions sont en français.
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