Modèle de concours : CNC 2014 Physique I (MP) — Concours National Commun
En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2014), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Concours National Commun (CNC) — CPGE
- Grade
- Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
- Spécialité
- Physique I
- Année
- 2014
- Pages
- 8
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres Présidence du Concours National Commun Ecole Mohammadia d'Ingénieurs CONCOURS NATIONAL COMMUN d'admission dans les Etablissements de Formation d'Ingénieurs et Établissements Assimilés Session 2014 ÉPREUVE DE PHYSIQUE I Filière MP Durée 4 heures Cette épreuve comporte 07 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est autorisé page de garde نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. e Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant claire- ment les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre. e Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées. e Si un résultat donné par l’énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties de chaque problème sont relativement indépendantes entre elles. L'épreuve se compose de deux problèmes indépendants. Problème I - Étude d’un pendule On considère un pendule pesant (P), dans le champ de pesanteur terrestre ÿ = ge. uniforme, constitué : - d’une tige (7) de forme cylindrique, de longueur 1 = OC, de dimension latérale négligeable devant sa longueur et de masse mr. Le moment d'inertie de la tige par 8 A mal? rapport à son extremité est ول = $ - d’un disque (D) de rayon a, de centre C et de masse mp. Le moment d'inertie du mpa” 2 Le disque (D) est solidaire à l’extremité inférieure C de la tige (T). Le pendule (P) est en mouvement de rotation, via une z liaison pivot parfaite de centre 0, autour de l’axe ho- › rizontal (Oy) passant par l’extrémité supérieure 0 de 0 T) | la tige (7) et perpendiculaire au plan de la figure 1. La position du pendule (P) est repérée par l’angle 0 que fait son axe de symétrie avec l’axe vertical (Oz) ee) (D) du référentiel terrestre R(O, x, y, z, t) supposé galiléen. disque par rapport à son axe de révolution est Jp = figure 1.1 À l’instant choisi comme origine des temps, le pendule est abandonné avec les condi- tions initiales 0(t = 0) = % et 7 (t = 0) = 0. On associe au référentiel (R) la base On néglige tout frottement (sauf dans la question 16) et on étudie le mouvement du pendule dans le plan vertical (Oxz). 1. Qu’appelle-t-on référentiel galiléen ? 2. Définir le référentiel terrestre. Citer une expérience historique qui a permis de mettre en évidence le caractère non galiléen de ce référentiel. Justifier que dans notre étude, ce référentiel peut être considéré galiléen. 3. Que signifie "liaison pivot parfaite de centre O" ? Quelles conséquences cela a-t-il ? Épreuve de Physique I 1/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP 4. En utilisant le théorème d’HUYGENS, calculer le moment d'inertie Jp du pendule par rapport à l’axe de rotation (Oy). 5. Déterminer le vecteur vitesse de rotation “2 (pr) du pendule et le vecteur vitesse Tan du centre de masse G du pendule dans le référentiel (R). 6. Parmi les forces appliquées au pendule, il y a la poussée d’ARCHIMÈDE. Donner les caractéristiques de cette force. Cette force sera négligée dans la suite de l’étude. Justifier qu’il est légitime de la négliger. 7. Quelles sont les forces appliquées au pendule (P)? Calculer le travail de chaque force. En déduire que le système étudié est conservatif et donner l’expression de son énergie potentielle .مط On choisit l’origine des énergies potentielles K,(0 = 0) = 0. 8. Exprimer l’énergie cinétique 2 et l'énergie mécanique Em du pendule dans le référentiel d’étude. 9. Établir l'équation différentielle du mouvement du pendule. Le pendule étudié est-il un système linéaire ? Justifier. 10. Retrouver l’équation établie dans la question précédente en appliquant le théorème du moment cinétique scalaire au pendule (P). 11. Montrer que, lorsque l’énergie mécanique est telle que 0 › 5, › Ko, le mouvement du pendule pesant est oscillatoire et ne peut avoir lieu que si 0 € [0m +On]- Donner l’expression de .و71 Exprimer la période T(0,,) d’oscillation du pendule sous forme d’une intégrale en précisant les bornes d’intégration. 10 12. Représenter dans l’espace des phases (0, 7 ) les trajectoires possibles pour diverses valeurs de l’énergie mécanique FE, On distinguera les deux cas En › Ep et EF, › Eg. Quelle est la nature du mouvement dans le cas Em › و5 ? Comment reconnaît- on, dans l’espace des phases, une position d’équilibre, stable ou instable ? 13. À quelle condition l’énergie potentielle est harmonique ? Donner dans ce cas la loi de variation de 0 en fonction du temps. Exprimer la pulsation wy caractérisant le mouvement du pendule. Quelle est la longueur L du pendule simple équivalent qui permet de faire osciller un objet ponctuel de masse m = mp + MT avec la même période que le pendule (P) ? 14. Proposer un montage simple permettant de relever automatiquement et de visua- liser la position angulaire 0(t) du pendule sur l’écran d’un ordinateur. 15. Le montage de la question précédente permet d’obtenir le graphe de la figure 2. Commenter et justifier l’allure de 0(t). Quel est le régime d’évolution de l’oscilla- teur ? 16. Pour expliquer le résultat obtenu dans la question précédente, on reste dans le cadre de l’hypothèse de l'énergie potentielle harmonique et on se place dans le cas où les frottements de l’air sur le disque ne sont plus négligeables et sont modéli- sables par une force = —av, où 7 est la vitesse du disque dans le référentiel d’étude et a est une constante positive. Épreuve de Physique I 2/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP 16.1. Montrer que l'équation différentielle à laquelle obéit 0 peut se mettre sous la 2 20 d forme : dE + Ti + y0 = 0. Exprimer 4 et y et donner leur dimension. 16.2. Montrer que la solution de cette équation différentielle peut se mettre sous la forme : 0(t) = f(t).exp(—t/7), où 7 est une constante que l’on exprimera en fonction des données. Sans chercher à expliciter la fonction f(t), décrire brièvement les différents régimes du mouvement du pendule. 16.3. À quelle(s) condition(s) sur œ aura-t-on f(t) = ن cos(wt) + cz sin(wt) ? Exprimer alors les constantes بن Ca et w en fonction des données. On suppose cette condition vérifiée dans la suite. 16.4. Que devient l’allure du portrait de phase tracé dans la question 12 si l’on tient compte de la force de frottement F = —av? 17. Le pendule (P) est assimilé maintenant à un pendule simple de masse m ponctuelle montée sur une tige indéformable de longueur L = O'A et de masse négligeable. Ce pendule est fixé via une liaison pivot parfaite sur un chariot (C) de masse M et de centre d’inertie 0. Le chariot (figure 1.3) est un solide libre de se déplacer sans aucun frottement sur le plan horizontal (Oxy) le long de l’axe (Oz). Le pendule est libre d'effectuer un mouvement de rotation dans le plan vertical (Oxz) autour de l’axe (0"y). Sa position est repérée par l’angle 0 que fait la tige )0/4( avec l’axe vertical (O'z) du référentiel terrestre R(O, x, y, z, t) supposé galiléen. On repère la position du chariot (C') par l’abscisse و de 0 et celle de la masse m par l’abscisse À l’instant choisi comme origine des temps, le chariot et le pendule sont abandon- nés avec les conditions initiales 0(t = 0) = ,و ea (t = 0) = 0, xe(t = 0) = 79 et Épreuve de Physique I 3/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP 17.1. Quelle relation y a-t-il entre les deux coordonnées x 4 et نو 17.2. En appliquant le théorème de la résultante cinétique au système tiel terrestre R(O, x, y, z, t), établir une intégrale première du mouve- ment. Commenter. figure 1.3 17.3. Exprimer l’énergie cinétique F,(2), l’énergie potentielle F,(E) et l'énergie mécanique E,n(E) du système (E). Justifier que Em(E) est une constante du mouvement. 17.4. On pose À = — et ون = 4/7. À partir des équations établies dans les 112 + M L deux questions précédentes, établir l’équation différentielle vérifiée par 0. 17.5. On cherche pour solution des petites oscillations sinusoïdales du type 0(t) = A cos(Ot+®). En faisant les approximations convenables, linéariser l’équation différentielle du mouvement du pendule et déterminer la pulsation des petites oscillations. Soumettre le résultat à des critères de pertinence en distinguant les deux cas M › m et M ‹ m. 17.6. Décrire qualitativement le mouvement du chariot en fonction de la position du pendule. 17.7. Déterminer l’expression de la coordonnée xe(t) en fonction du temps. 17.8. Comment est modifiée l'expression de xe(t) si l’on suppose initialement 2 fE = 0) = 0 # 0, les autres conditions initiales restant inchangées. 17.9. À l’instant t = 0, le chariot )0( est placé contre un obstacle (butoir vertical) fixé en x = 0. À cet instant, on écarte le pendule d’un angle 60(— : › 00 › 0) et on le lâche sans vitesse initiale. À partir de quel instant le chariot quitte- t-il l’obstacle ? Déterminer alors l’expression de xe(t). Décrire le mouvement du chariot. Problème II — Rayonnement thermique 1. À l’aide d’un spectromètre, on réalise l’acquisition du spectre de deux lampes, la première à incandescence (ampoule électrique à filament, figure 2.1) et la deuxième à halogène (figure 2.2). 1.1. Commenter les deux spectres obtenus. Justifier qu’une lampe à incandescence émet une lumière de nature « thermique ». 1.2. Dans quel domaine spectral est située la valeur de la longueur d’onde Am correspondant au maximum de la répartition spectrale de l’énergie émise par la lampe à incandescence ? Pourquoi le filament nous semble-t-il cependant blanc ? Épreuve de Physique I 4/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP A 1 5 5 3 رخ er | aude ا د d اده زح الث Tu. figure 2.1 figure 2.2 1.3. Évaluer la valeur approximative de la température normale 7 de fonctionne- ment du filament. On rappelle la loi de WIEN : الما = 2898 um. K. 2. En 1896, WIEN proposait pour la puissance surfacique rayonnée par unité de longueur d’onde À par un corps noir en équilibre à la température 7 la forme : dP 01 ونه suivante : تيدص (T, À) = 70 = 35 exp(— AT ) , OÙ وه et وه sont deux constantes positives et وم est la constante de BOLTZMANN. Tracer l’allure de )سيرم À) en fonction de la longueur d’onde À à température donnée et la comparer à la courbe expérimentale obtenue ci-dessus (figure 2.1). 3. En 1900, RAYLEIGH et JEANS proposaient un modèle classique dans lequel la puissance surfacique d rayonnee par unité de longueur d’onde A par un COrps 7 noir en équilibre à la température 1 est donnée par parz(T,A) = où وه est 03 une constante positive. 3.1. Tracer l’allure de pa,ry(T, A) en fonction de la longueur d’onde À à tempé- rature donnée et la comparer à la courbe expérimentale obtenue ci-dessus (figure 2.1). 3.2. Cette loi découverte par RAYLEIGH et JEANS "colle" très bien à basse fré- quence (domaine infrarouge). Pourquoi le physicien EHRENFEST l’a-t-il qua- lifiée de "catastrophe ultra-violette" ? 4. Au début du XX" siècle, PLANCK propose la loi démontrant la relation entre la puissance surfacique spectrale d’un corps noir et sa température 1 en fonction de la fréquence v du rayonnement qu’il émet. La puissance P rayonnée par l'unité de surface d’un corps noir est répartie sur l’ensemble des longueurs d’onde possibles avec, pour répartition selon la fréquence v : ,(T,v) = — = AP, dv exp(r) — 1 avec x = —= et À est une constante. 4.1. Qu’appelle-t-on un corps noir ? D’où vient le terme "noir" ? 4.2. La constante À peut être écrite sous la forme de produit de la constante de PLANCK h, de la vitesse de la lumière dans le vide c et de la constante de BOLTZMANN kg : A = 6(c)*(h)*(kp)”, où à, B, y et 6 sont des constantes sans Épreuve de Physique I 5/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP dimensions. À partir d’une analyse dimensionnelle, déterminer les valeurs de 4.3. Établir la loi de STEFAN. En déduire la valeur de la constante 6 sachant que 221 la constante de STEFAN est à = TES = 5,67.1078 117771 2.12 4. On donne : +0 23 FT 7م21 | ست dx = —. Donner l'expression de la puissance surfacique ددن exp(r) —1 15 pa(T, A) = — rayonnée par unité de longueur d’onde À. 4.4. Montrer que l’expression de la puissance surfacique ارم À) permet de re- trouver pxry(T,X) et paw(T,X\) respectivement aux basses et aux hautes fréquences. En déduire les constantes ay, مه et يه 4.5. La loi de déplacement de WIEN a été mise au point expérimentalement avant la découverte de la loi de PLANCK. Redémontrer cette loi en vérifiant que la longueur d’onde d’émission maximale d’un corps varie bien en 7 On donne la solution xp = 4,97 de l’équation exp(xo)(5 — xo) = 5. 4.6. La longueur d'onde An correspondant au maximum du spectre solaire est Am = 530nm. Préciser la couleur correspondant à cette longueur d’onde et la valeur de la température Ty de surface du Soleil, assimilé à un corps noir. En justifiant la réponse, indique si le Soleil peut être en équilibre thermique à cette température. 4.7. Vérifier à partir de la loi de PLANCK qu’à longueur d’onde donnée l'émission d’un corps est une fonction croissante de T. 4.8. On caractérise la puissance surfacique spectrale 5, (T, À) par l'intervalle AA, dit largeur "d’équivalence", définie par AX.pa(T, Am) = oT*. Montrer que l’intervalle AA est proportionnel à Amn- 4.9. Justifier sans calcul le fait que l’essentiel de la puissance émise par un corps noir est rayonnée dans un intervalle spectral centré sur A, dont la largeur est de l’ordre de AA. 5. On souhaite établir la relation température-résistance du filament d’une ampoule électrique. Dans une lampe à incandescence, le filament de tungstène traversé par un حتاف rant électrique est porté à une haute température et émet un rayonnement élec- tromagnétique polychromatique, dont la répartition spectrale est fonction de la température 7' et obéit à la loi de PLANCK. On assimile le filament à un cylindre de longueur 1 = 40 cm, de rayon r = 0,02 mm et de résistivité électrique p. On néglige l’absorption du rayonnement par le verre de l’ampoule ni des éventuels courants de chaleur dans le gaz inerte contenu dans l’ampoule. 5.1. La température 1 est une grandeur macroscopique. À quelle grandeur micro- scopique est-elle attachée ? 5.2. Justifier le choix du tungstène comme métal adapté pour faire des ampoules. Épreuve de Physique I 6/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — Concours National Commun - Session 2014 — Filière MP 5.3. Exprimer la résistance électrique R du filament en fonction de la résistivité ,م de r et de أ 5.4. À 300 K, la résistivité du filament de tungstène est م = 7,1.1078 SI et sa température de fusion vaut Tyus = 3683 K. La tension d'alimentation aux bornes du filament est U = 220 V. Calculer numériquement la puissance P; dissipée par effet Joule. Commenter. Expliquer pourquoi le filament et le verre de l’ampoule s’échauffent. 5.5. On se place en régime permanent. En effectuant un bilan de puissance pour le filament de tungstène, calculer numériquement la température d’équilibre du filament. Commenter. 5.6. Des mesures expérimentales de la variation de la résistivité م d’un filament de lampe à incandescence en tungstène ont été faites par JONES et LANGMUIR. Le comportement de la résistivité en fonction de la température est modélisé par l’équation م = a.T” + b.T, où T est la température en Kelvin, a = 2 50.101457 ح ان 2, 10-257 5.6.1. Montrer que la température d’équilibre du filament est solution de l’équa- tion 14 = ——. Exprimer numériquement la constante B. 5.6.2. Calculer la valeur numérique réelle de la température 7 du filament. Conclure. 5.7. Quel est l'intérêt de choisir une longueur / = 40cm de filament ? Comment réaliser une telle longueur dans l’ampoule ? 5.8. On définit le rendement de la lampe par 7 = 2 = puissances envontée dons ie ae Pi puissance totale rayonnée Le filament d’une ampoule électrique d’éclairage est porté à la tempéra- ture 7,. Exprimer sous forme du rapport de deux intégrales le rendement n de la lampe. On rappelle que les longueurs d’onde du rayonnement visible s'étendent environ de A; = 0,4 yum à A2 = 0,8 yum. Calculer numériquement la puissance P, rayonnée par la lampe dans le visible et le rendement n de la lampe à la température du filament 7, = 2500 K. Commenter et justifier le résultat obtenu. On donne : 2x1 3 :71 7 1,38.10 دوا 3758 6,663.10 7 :0,43 تل | 1- (00)2ت وجحن .3.1071 جع 5.9. En justifiant, indiquer vers quel domaine d’ondes se déplace le maximum d'intensité lumineuse de la lampe lorsque la température passe de 7, à 75 › T,. Quelle sera la conséquence de l’augmentation de la température sur le rendement de la lampe ? FIN DE L’ÉPREUVE Épreuve de Physique I 777 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Cette épreuve est la Physique I du Concours National Commun (CNC) 2014, filière MP, pour l'admission dans les écoles d'ingénieurs marocaines (présidence EMI). Durée 4 heures, calculatrice autorisée, énoncé de 7 pages. C'est un problème en deux parties indépendantes : (I) mécanique du solide, avec l'étude d'un pendule pesant (tige + disque : énergie, portrait de phase, amortissement) puis d'un pendule simple monté sur un chariot mobile ; (II) rayonnement thermique (lois de Wien, Rayleigh-Jeans, Planck, Stefan, application au filament de tungstène d'une lampe à incandescence). Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : dans le problème I, poser une fois pour toutes m lG = (mT/2 + mD) l et JP : toutes les expressions en découlent. Pour le chariot, les deux outils sont la conservation de la quantité de mouvement horizontale et celle de l'énergie. Le problème II est un parcours de cours sur le corps noir : les limites basse et haute fréquence de la loi de Planck et le bilan de puissance du filament sont des points sûrs. Les graduations des figures 2.1 et 2.2 sont illisibles dans le scan : les lectures graphiques ci-dessous sont qualitatives.
Problème I — Étude d'un pendule
Généralités
- 1. Référentiel galiléen : référentiel dans lequel un point matériel isolé (ou pseudo-isolé) est en mouvement rectiligne uniforme (principe d'inertie) ; les lois de Newton y sont valables sans forces d'inertie.
- 2. Référentiel terrestre : lié à la Terre (repère fixe par rapport au sol). Son caractère non galiléen a été mis en évidence par le pendule de Foucault (1851, rotation du plan d'oscillation) ; on peut citer aussi la déviation vers l'est lors d'une chute libre. Ici, la durée de l'expérience (quelques dizaines de secondes) est très petite devant la période de rotation terrestre (≈ 24 h) : les forces d'inertie (Coriolis, entraînement incluse dans g) sont négligeables.
- 3. Liaison pivot parfaite : seule la rotation autour de l'axe Oy est permise, et le moment des actions de liaison par rapport à cet axe est nul (pas de frottement). Conséquence : la puissance des actions de liaison est nulle, et elles n'interviennent ni dans le théorème du moment cinétique scalaire par rapport à Oy ni dans le bilan d'énergie.
- 4. Huygens pour le disque (axe parallèle à son axe de révolution, à la distance l) : JP = mTl2/3 + mD(a2/2 + l2).
- 5. Avec (ex, ey, ez) direct et θ orienté de Oz vers Ox : Ω = θ̇ ey. OG = lG(sin θ ex + cos θ ez) avec lG = (mT/2 + mD) l/(mT + mD), d'où VG = lG θ̇ (cos θ ex − sin θ ez).
- 6. Poussée d'Archimède : force verticale ascendante, de norme ρairV g (V volume du pendule), appliquée au centre de poussée (centre de gravité du volume déplacé). Négligeable car ρair/ρsolide ≈ 1,2/7 800 ≈ 10−4 (pour un métal).
- 7. Forces : le poids (m = mT + mD, appliqué en G) et l'action du pivot. Travail élémentaire du poids : δW = m g·dOG = −m g lG sin θ dθ = −dEp ; travail de la liaison parfaite nul (point O fixe, moment nul). Le système est conservatif, avec Ep = (mT/2 + mD) g l (1 − cos θ).
- 8. Ec = JPθ̇2/2 et Em = JPθ̇2/2 + (mT/2 + mD) g l (1 − cos θ).
- 9. dEm/dt = 0 ⇒ θ̈ + ω02 sin θ = 0 avec ω02 = (mT/2 + mD) g l/JP. Le système est non linéaire (terme en sin θ : la somme de deux solutions n'est pas solution).
- 10. Théorème du moment cinétique en O projeté sur Oy : JPθ̈ = (OG ∧ m g ez)·ey = −m g lG sin θ (moment du pivot nul) : même équation.
Portrait de phase et petites oscillations
- 11. Ep est maximale en θ = π : E0 = 2(mT/2 + mD) g l = (mT + 2mD) g l. Comme Ec ≥ 0, le mouvement n'est possible que là où Ep(θ) ≤ Em. Si Em < E0, cela impose |θ| ≤ θm avec cos θm = 1 − Em/((mT/2 + mD) g l) : mouvement oscillatoire entre deux points de rebroussement (ici θm = |θ0|). De θ̇2 = 2ω02(cos θ − cos θm) on tire T(θm) = (4/ω0) ∫0θm dθ/√(2(cos θ − cos θm)).
- 12. Em < E0 : courbes fermées autour de (0, 0) (quasi-ellipses à faible énergie) : oscillations périodiques. Em > E0 : courbes ouvertes au-dessus ou au-dessous de l'axe, θ̇ ne s'annule jamais : mouvement révolutif (le pendule fait des tours). Em = E0 : séparatrice passant par (±π, 0). Équilibre stable : point entouré de courbes fermées (centre, (0, 0)) ; équilibre instable : point col où se croisent les séparatrices ((±π, 0)).
- 13. Ep harmonique pour les petits angles : Ep ≈ (mT/2 + mD) g l θ2/2. Alors θ(t) = θ0 cos(ω0t), avec ω0 = √((mT/2 + mD) g l/JP). Pendule simple équivalent (la période ne dépend pas de la masse) : L = g/ω02 = [mTl2/3 + mD(l2 + a2/2)]/[(mT/2 + mD) l].
- 14. Un potentiomètre rotatif solidaire de l'axe délivre une tension proportionnelle à θ, enregistrée par une carte d'acquisition reliée à l'ordinateur (logiciel d'acquisition) ; autre solution : vidéo et pointage image par image (logiciel de type Tracker).
- 15. La figure 1.2 montre des oscillations quasi sinusoïdales d'amplitude voisine de 15° dont l'amplitude décroît lentement (environ 13 à 14° vers t = 18 s) ; on compte environ 12 périodes en 18 s, soit T ≈ 1,5–1,6 s (lecture approximative). Régime pseudo-périodique faiblement amorti : des frottements (air, pivot) dissipent lentement l'énergie.
16. Frottement fluide F = −αv sur le disque
- 16.1. vC = l θ̇ eθ, moment de F par rapport à Oy : −αl2θ̇. D'où θ̈ + (αl2/JP)θ̇ + ω02θ = 0 : β = αl2/JP (en s−1) et γ = ω02 = (mT/2 + mD) g l/JP (en s−2).
- 16.2. En posant θ = f e−t/τ avec τ = 2/β = 2JP/(αl2), le terme en ḟ disparaît : f̈ + (γ − β2/4) f = 0. Si γ > β2/4 : f sinusoïdale, régime pseudo-périodique ; si γ = β2/4 : f affine, régime critique ; si γ < β2/4 : f somme d'exponentielles, régime apériodique.
- 16.3. Il faut β2 < 4γ, soit α < 2√(JP(mT/2 + mD) g l)/l2. Alors ω = √(ω02 − 1/τ2), et avec θ(0) = θ0, θ̇(0) = 0 : c1 = θ0, c2 = θ0/(ωτ). Sur la figure, l'amplitude passe d'environ 15° à 13,5° en une vingtaine de secondes : τ de l'ordre de 102 s ≫ T, amortissement faible (ordre de grandeur seulement, vu la lecture).
- 16.4. Les courbes fermées deviennent des spirales convergeant vers l'origine (foyer stable, attracteur) ; pour une énergie initiale supérieure à E0, le pendule fait d'abord quelques tours puis finit par osciller autour de θ = 0 (modulo 2π).
17. Pendule simple sur un chariot mobile
- 17.1. xA = xC + L sin θ.
- 17.2. Forces extérieures sur Σ : poids et réaction du plan, toutes verticales (pas de frottement). La quantité de mouvement horizontale est conservée : (M + m)ẋC + mLθ̇ cos θ = 0 (système initialement au repos). Le centre de masse de Σ ne se déplace pas horizontalement : (M + m)xC + mL sin θ = (M + m)x0 + mL sin θ0.
- 17.3. Ec = (M + m)ẋC2/2 + mLẋCθ̇ cos θ + mL2θ̇2/2, Ep = −mgL cos θ (+ constante), Em = Ec + Ep. Elle est constante : réaction du plan normale sans frottement (puissance nulle), liaison pivot parfaite (puissance totale des actions intérieures de liaison nulle), poids conservatif.
- 17.4. ẋC = −λLθ̇ cos θ donne Ec = (mL2θ̇2/2)(1 − λ cos2θ). En dérivant Em : (1 − λ cos2θ)θ̈ + λθ̇2 sin θ cos θ + ω02 sin θ = 0.
- 17.5. Au premier ordre (θ̇2θ négligeable, cos θ ≈ 1, sin θ ≈ θ) : (1 − λ)θ̈ + ω02θ = 0, Ω = ω0/√(1 − λ) = √(g(M + m)/(ML)). M ≫ m : Ω → ω0, le chariot est quasi immobile, on retrouve le pendule simple à point fixe. M ≪ m : Ω ≈ ω0√(m/M) ≫ ω0 : la masse m reste presque immobile horizontalement et c'est le chariot léger qui oscille rapidement. Ω > ω0 dans tous les cas.
- 17.6. Le centre de masse étant fixe horizontalement, le chariot se déplace en opposition au déplacement horizontal de la masse : il recule quand le pendule va vers les x croissants, avec la même période, et une amplitude λL sin θ.
- 17.7. xC(t) = x0 + λL(sin θ0 − sin θ(t)), soit aux petits angles (θ = θ0 cos Ωt) : xC(t) = x0 + λLθ0(1 − cos Ωt).
- 17.8. (L'énoncé écrit « dθ/dt(0) = θ0 » ; notons θ̇0 cette vitesse initiale.) La quantité de mouvement vaut alors mLθ̇0 cos θ0 : le centre de masse dérive à vitesse constante λLθ̇0 cos θ0. xC(t) = x0 + λL(sin θ0 − sin θ(t)) + λLθ̇0 cos θ0 t, avec aux petits angles θ(t) = θ0 cos Ωt + (θ̇0/Ω) sin Ωt : oscillation superposée à une translation uniforme.
- 17.9. Tant que θ < 0, la tige pousse le chariot contre le butoir (composante horizontale de la tension sur le chariot = T sin θ < 0) : le chariot reste immobile et le pendule se comporte comme un pendule simple à point fixe. Le chariot décolle quand θ s'annule, c'est-à-dire au bout d'un quart de période du pendule simple : t1 = T0(θ0)/4 (≈ π/(2ω0) aux petits angles), avec alors θ̇1 = 2ω0 sin(|θ0|/2) (énergie). Ensuite, la quantité de mouvement horizontale mLθ̇1 est conservée : ẋC = λL(θ̇1 − θ̇ cos θ), et xC(t) = λL[θ̇1(t − t1) − sin θ(t)] ; aux petits angles, θ = (θ̇1/Ω) sin Ω(t − t1) et xC(t) = λLθ̇1[(t − t1) − sin(Ω(t − t1))/Ω]. Le chariot avance par à-coups : sa vitesse λLθ̇1(1 − cos Ω(t − t1)) reste positive, s'annule une fois par période, et sa vitesse moyenne vaut λLθ̇1.
Problème II — Rayonnement thermique
1. Spectres de lampes
- 1.1. Figure 2.1 (incandescence) : spectre continu, croissant du violet vers le rouge : c'est un rayonnement d'origine thermique, dont la répartition ne dépend que de la température du filament (voisin d'un corps noir), quel que soit le métal. Figure 2.2 : spectre de raies (quelques pics fins, dont un intense dans le vert) ; dans le scan cette figure est titrée « spectre d'une ampoule économique » (lampe fluorescente à décharge), et non halogène : un tel spectre n'est pas thermique mais dû à des transitions atomiques. (Une vraie lampe halogène donnerait, elle, un spectre continu décalé vers le bleu.)
- 1.2. Le maximum λm est situé dans l'infrarouge (la courbe croît encore en bout de visible ; la chute observée à l'extrémité de l'enregistrement est liée à la sensibilité du capteur). Le filament paraît blanc (jaunâtre) car son spectre continu couvre tout le visible, que l'œil perçoit globalement comme de la lumière blanche.
- 1.3. Les graduations de la figure sont illisibles dans le scan. Avec λm de l'ordre de 1 μm (proche infrarouge), la loi de Wien donne T ≈ 2 898/1 ≈ 2 900 K, soit l'ordre de grandeur usuel 2 500–3 000 K d'un filament.
2–3. Lois de Wien et de Rayleigh-Jeans
- 2. φλ,W tend vers 0 quand λ → 0 (l'exponentielle l'emporte), passe par un maximum en λ = α2/(5T), puis décroît en 1/λ5. Courbe en cloche dissymétrique, qualitativement conforme à la figure 2.1 (bon accord aux courtes longueurs d'onde, sous-estimation aux grandes longueurs d'onde).
- 3.1. φλ,RJ = α3/λ4 est strictement décroissante et diverge quand λ → 0 : aucun maximum, désaccord total avec l'expérience dans le visible ; accord seulement aux grandes longueurs d'onde.
- 3.2. La puissance totale ∫ α3/λ4 dλ diverge du côté des courtes longueurs d'onde (ultraviolet) : un corps noir rayonnerait une puissance infinie, d'où la « catastrophe ultraviolette ».
4. Loi de Planck
- 4.1. Corps noir : corps idéal qui absorbe intégralement tout rayonnement incident, quelles que soient sa longueur d'onde et sa direction ; son rayonnement d'équilibre ne dépend que de T. « Noir » car, à température ordinaire, il ne réfléchit rien et émet dans l'infrarouge : il paraît noir (modèle : cavité percée d'un petit trou).
- 4.2. [φν] = W·m−2·Hz−1 = J·m−2, donc [A] = J·m−2·K−3. Avec [h] = J·s, [c] = m·s−1, [kB] = J·K−1 : γ = 3, β + γ = 1, α = −2, β − α = 0 : α = −2, β = −2, γ = 3, soit A = δ kB3/(c2h2).
- 4.3. P = ∫ φν dν = A T3(kBT/h) ∫ x3/(ex − 1) dx = δ (π4/15)(kB4/(c2h3)) T4 : loi de Stefan P = σT4. Identification avec σ = 2π5kB4/(15c2h3) : δ = 2π. Avec |dν| = c dλ/λ2 : φλ(T, λ) = 2πhc2/(λ5(exp(hc/(λkBT)) − 1)).
- 4.4. Basses fréquences (x ≪ 1, ex − 1 ≈ x) : φλ ≈ 2πckBT/λ4, loi de Rayleigh-Jeans avec α3 = 2πckBT (proportionnel à T). Hautes fréquences (x ≫ 1) : φλ ≈ (2πhc2/λ5) exp(−hc/(λkBT)), loi de Wien avec α1 = 2πhc2 et α2 = hc/kB ≈ 1,44·10−2 m·K.
- 4.5. Avec y = hc/(λkBT), φλ ∝ T5 y5/(ey − 1) ; la dérivée s'annule pour ey(5 − y) = 5, soit y0 ≈ 4,97. Donc λmT = hc/(4,97 kB) ≈ 2,90·10−3 m·K : λm varie bien en 1/T.
- 4.6. 530 nm : vert (vert-jaune). TS = 2 898/0,530 ≈ 5,5·103 K. Le Soleil n'est pas en équilibre thermique au sens strict : il rayonne en permanence σTS4 par unité de surface, perte compensée par les réactions de fusion au cœur. C'est un régime stationnaire hors équilibre, où l'approximation du corps noir reste bonne localement pour la photosphère.
- 4.7. À λ fixé, quand T augmente, hc/(λkBT) diminue, donc le dénominateur exp(…) − 1 diminue : φλ est croissante en T (les courbes à T différentes ne se croisent pas).
- 4.8. φλ(T, λm) = 2πhc2/(λm5(ey0 − 1)) ; en remplaçant kBT = hc/(y0λm) dans σT4 : Δλ = [π4(ey0 − 1)/(15y04)] λm ≈ 1,52 λm, proportionnel à λm.
- 4.9. Δλ·φλ(λm) est par définition l'aire totale sous la courbe (rectangle équivalent). La courbe ayant un seul maximum et décroissant très vite de part et d'autre (exponentiellement côté courtes longueurs d'onde, en 1/λ4 côté grandes), l'essentiel de l'aire se trouve dans une bande de largeur de l'ordre de Δλ autour de λm.
5. Filament de tungstène
- 5.1. T mesure l'énergie cinétique moyenne d'agitation microscopique des particules (vibrations du réseau cristallin), de l'ordre de kBT.
- 5.2. Le tungstène a la température de fusion la plus élevée des métaux (3 683 K), une faible vitesse de sublimation et se laisse étirer en fils fins résistants : il peut être porté à une température où une partie notable du rayonnement est visible.
- 5.3. R = ρl/(πr2).
- 5.4. R = 7,1·10−8 × 0,40/(π × (2·10−5)2) ≈ 22,6 Ω, PJ = U2/R ≈ 2,1 kW. Valeur énorme pour une ampoule (quelques dizaines à 100 W) : c'est la puissance à froid, à l'allumage ; la résistivité augmente fortement avec T et limite ensuite le courant. L'effet Joule échauffe le filament, qui rayonne (surtout en infrarouge) ; le verre s'échauffe en absorbant une partie de ce rayonnement infrarouge et par contact avec le gaz.
- 5.5. Régime permanent : PJ = σT4·2πrl (surface latérale S ≈ 5,03·10−5 m2, filament assimilé à un corps noir). T = (2 142/(5,67·10−8 × 5,03·10−5))1/4 ≈ 5,2·103 K : supérieur à Tfus, le filament fondrait. Résultat incohérent, dû à l'hypothèse d'une résistivité constante égale à sa valeur à 300 K.
- 5.6.1. U2πr2/(ρl) = 2πrlσT4 avec ρ = aT2 + bT : T4 = B/(aT2 + bT) avec B = U2r/(2σl2) ≈ 5,34·107 (SI : K4·Ω·m).
- 5.6.2. Résolution numérique de aT6 + bT5 = B (dichotomie ou calculatrice) : T ≈ 2,8·103 K (≈ 2 820 K), alors ρ ≈ 8,5·10−7 Ω·m, R ≈ 270 Ω et P ≈ 180 W. Température inférieure à Tfus et conforme à l'estimation de la question 1.3 : le modèle est cohérent.
- 5.7. Une grande longueur augmente la résistance (donc limite la puissance sous 220 V) et la surface rayonnante. On la loge dans l'ampoule en enroulant le filament en spirale (souvent double spirale, « boudiné »).
- 5.8. η = ∫λ1λ2 φλ dλ / ∫0∞ φλ dλ = [∫x(λ2)x(λ1) x3/(ex − 1) dx]/(π4/15), avec x = hc/(λkBT1). À 2 500 K : x(0,8 μm) ≈ 7,2 et x(0,4 μm) ≈ 14,4 = 2 × 7,2, ce qui est l'intégrale fournie (0,43). η ≈ 0,43/6,49 ≈ 6,6 %. Puissance totale rayonnée σT14S ≈ 111 W, d'où Pv ≈ 7 W. Rendement très faible : λm ≈ 1,16 μm, l'essentiel du rayonnement est infrarouge (chaleur).
- 5.9. λm = 2 898/T diminue quand T augmente : le maximum se déplace vers le visible (vers les courtes longueurs d'onde). Le rendement augmente (jusqu'à un optimum vers 6 000–7 000 K, inaccessible) ; en pratique la hausse de T est limitée par la sublimation et la fusion du tungstène (d'où les lampes halogènes, qui permettent un filament plus chaud).
💡 Points à retenir pour le CNC MP : mécanique du solide en rotation (Huygens, théorème du moment cinétique, intégrale première de l'énergie, portrait de phase, oscillateur amorti et ses trois régimes), systèmes à deux degrés de liberté (conservation de la quantité de mouvement horizontale, pulsation Ω = ω0/√(1 − λ)) ; rayonnement du corps noir (Planck et ses limites Wien/Rayleigh-Jeans, Stefan σT4, déplacement de Wien λmT ≈ 2 898 μm·K, analyse dimensionnelle) et bilans de puissance en régime permanent. S'entraîner aux résolutions numériques à la calculatrice (équation en T6) et commenter systématiquement la cohérence physique des résultats.
Questions fréquentes sur ce sujet
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