Modèle de concours : CNC 2003 Mathématiques I (MP) — Concours National Commun
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En bref
Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2003), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.
- Organisme
- Concours National Commun (CNC) — CPGE
- Grade
- Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
- Spécialité
- Mathématiques I
- Année
- 2003
- Pages
- 5
- Langue des questions
- français
- Correction
- correction proposée disponible sur cette page
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Éducation Nationale Ministère de l'Enseignement et de la Jeunesse Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Concours National Commun d’Admission aux Grandes Écoles d'Ingénieurs Session 2003 ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES I Durée 4 heures Concours MP Cette épreuve comporte 4 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est interdit نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2003 - MP L'énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats du concours MP, comporte 4 pages. L'usage de la calculatrice est interdit . Les candidats sont informés que la précision des raisonnements ainsi que le soin apporté à la rédaction seront des éléments pris en compte dans la notation. Les candidats pourront admettre et utiliser le résultat d'une question non résolue s‘ils l’indiquent clairement sur la copie. Il convient en particulier de rappeler avec précision les | références | des questions abordées. Définitions et notations On travaille dans رك qui est l’espace vectoriel de toutes les fonctions de R dans C ; on notera aussi C°(R) (resp. CP(R), C(R)) le sous-espace vectoriel des fonctions continues (resp. de classes CP, C®) à valeurs complexes. Pour toute fonction f € ©! et tout réel x, on pose Î(æ) = 1 a Ft) dt, lorsque cette quantité a un sens. ; Quand elle est définie, La fonction f s'appelle la transformée de FOURIER de f. I. ÉTUDE D'UN EXEMPLE 1. Soient x et ه deux réels strictement positifs. 1-5 - sur l'intervalle [0, .زه (a) Justifier l’intégrabilité de la fonction t — (b) Montrer que la fonction # — = est intégrable sur l'intervalle [x, +oo|. 2. Dans la suite, م désigne la fonction définie sur R* par p(x) = j = dt. (a) Montrer que, pour tout réel strictement positif رع 0 › ÿ(x) › .حك (b) Justifier que م est dérivable sur R* et donner l'expression de y”. (c) Montrer que, lorsque x tend vers 0*, p(x) + Inx tend vers ( on pourra exprimer In r sous forme d’une intégrale.) (d) Montrer que, pour tout r › 0, et en déduire que tes k—1 pk Épreuve de Mathématiques I 1/4 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2003 - MP 3. Soit la fonction définie sur R* par نراتح (a) Montrer que à est intégrable sur les deux intervalles ] — oo, 0 et ]0, +o[. (b) Justifier que, pour tout r 6 R, (x) a un sens et que 0 (c) Montrer que ب est de classe 09 sur R et exprimer ses dérivées successives sous forme d'intégrales. (d) Montrer que, pour tout réel non nul x, on a 2 Jo t et calculer &(0). 4. (a) Montrer que la fonction © : x + 1 = sin(xt) dt est dérivable sur |0, +oo| et calculer ®'(x), pour tout r › 0, puis l'exprimer sans utiliser le signe intégrale. (b) En déduire soigneusement que pour tout réel non nul x, arctan x اي II. QUELQUES PROPRIÉTÉS DE LA TRANSFORMÉE DE FOURIER D’UNE FONCTION 1. Transformée de Fourier d’une fonction intégrable (a) Soit f une fonction continue par morceaux et intégrable sur R ; montrer que pour tout réel رد f(x) est bien définie et que la fonction f est bornée. (b) Sien plus f est continue, montrer que f est aussi continue. 2. Transformations (a) Montrer que l'application F : ,رق — ي définie sur l’espace vectoriel des fonctions complexes continues par morceaux et intégrables sur R, à valeur dans CP, est linéaire. Dans la suite de cette question, f est une fonction continue par morceaux et intégrable sur R. (b) Vérifier que pour tout réel a, les fonctions fa : جح f(t—a)etaf : t— f(at) possèdent des transformées de Fourier et montrer que (c) Exprimer de même la transformée de Fourier de l'application t — f(t)e** en fonction de celle de f. (d) Si f est paire (resp. impaire), donner une expression de sa transformeé de Fourier sous forme d’une intégrale sur [0, +oo|. Épreuve de Mathématiques I 2/4 ب نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2003 - MP (e) Que peut-on alors dire de la tarnsformée de Fourier d’une fonction réelle et paire (resp. impaire). 3. Dérivation On considère un élément f de C!(R) ; on suppose que f et f" sont intégrables sur 1 ٠ (a) Montrer que [ tend vers 0 en .ممح (b) Montrer alors que puis en déduire que f tend vers 0 en +oo. (c) On suppose de plus que l'application و : t — tf(t) est intégrable sur R ; montrer que f est de classe C! sur R et que 111. UNE FORMULE D'INVERSION A- Un autre exemple +00 Dans cette section, h désigne la fonction t — اع ; on admet que | h(t) dt = VTT. 1. Vérifier que À est bien définie, dérivable sur R et qu'elle satisfait l'équation différentielle 2. Résoudre l'équation différentielle (1) et donner l'expression de h. 3. Donner alors l'expression de la transformée de Fourier de la fonction جرع e7°”, € › 0. B- Application à la formule d’inversion Dans cette section, f désigne une fonction continue, bornée et intégrable sur R telle que f soit aussi intégrable sur R. Soit (£,), Une suite de réels strictement positifs tendant vers 0. 1. (a) Soit v € C°(R) une fonction intégrable sur R. En utilisant le théorème de la convergence dominée, montrer que — 06 —oo (b) Montrer de même que si w € C°(R) est une fonction bornée alors pour tout 7 € R, lim 1 w(x + ل د(بزت dy = بزعا 2. Montrer que, pour tout n 6 Net tout x € R, 1 0 0 eTylt-æ)-Eny" du) dt = 7 1 f(x + 2En على ds. Épreuve de Mathématiques I 3/4 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2003 - MP 3. Soit 7 un nombre réel. (a) Justifier que, pour tout couple (p, q) d’entiers naturels non nuls et tout € › 0, 0 = q ; 0 P , 2 (b) Montrer que, pour tout € › 0, +00 0 2 q 0 +os : 2 +o0 0 lim 1 الا - لانتاي ( f(t)e—*# à) dy = 1 و10 0 الا لاندي à) dy. (c) Montrer que, pour tout entier naturel non nul و et اتام › 0, lim 1 ft) 0 eTylt-x)-Ey du) dt = | f(t) 0 وت-(د-االاني du) dt. (d) En déduire que, pour tout 2 › 0, J10 0 رتفي 0 »- | care fu) dy —o —o0 oo 4. Montrer alors que, pour tout x 6 R, FIN DE L'ÉPREUVE Épreuve de Mathématiques I 4/4 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ Correction proposée
Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.
Épreuve de Mathématiques I du Concours National Commun (CNC) 2003, filière MP, d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines (CPGE). Durée 4 heures, calculatrice interdite, 4 pages. C'est un problème d'analyse sur la transformée de Fourier f̂(x) = ∫R e−ixtf(t) dt : étude de l'exemple ψ = ½φ(|x|) (exponentielle intégrale), propriétés générales, gaussienne et formule d'inversion. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : presque chaque question est une application d'un des trois théorèmes d'intégration du programme MP : continuité et dérivation sous le signe ∫ (hypothèse de domination), convergence dominée, Fubini sur un pavé compact. Rédigez toujours : fonction, variable, domination par une fonction intégrable indépendante du paramètre. C'est ce que le correcteur note.
I. Étude d'un exemple
1. Intégrabilités
- (a) t ↦ (1 − e−t)/t est continue sur ]0, α] et tend vers 1 en 0+ : prolongeable par continuité sur [0, α], donc intégrable.
- (b) Sur [x, +∞[, 0 < e−t/t ≤ e−t/x, intégrable : intégrable par comparaison.
2. La fonction φ(x) = ∫x+∞ e−t/t dt
- (a) Intégrande continue > 0, donc φ(x) > 0 ; et e−t/t < e−t/x pour t > x, d'où 0 < φ(x) < ∫x+∞ e−t/x dt = e−x/x.
- (b) φ(x) = φ(1) − ∫1x e−t/t dt avec une intégrande continue sur R+* : φ est C1 et φ'(x) = −e−x/x.
- (c) Pour 0 < x < 1, ln x = −∫x1 dt/t, donc φ(x) + ln x = φ(1) + ∫x1 e−t/t dt − ∫x1 dt/t = φ(1) − ∫x1 (1 − e−t)/t dt → C = φ(1) − ∫01 (1 − e−t)/t dt grâce à 1(a).
- (d) La même égalité vaut pour tout x > 0 et ∫x1 = ∫01 − ∫0x, d'où φ(x) + ln x = C + ∫0x (1 − e−t)/t dt. Or (1 − e−t)/t = Σk≥1 (−1)k−1tk−1/k! (série entière de rayon infini) ; on intègre terme à terme sur [0, x] : φ(x) + ln x = C + Σk≥1 (−1)k−1xk/(k·k!).
3. La fonction ψ(x) = ½φ(|x|)
- (a) Sur ]0, +∞[ : au voisinage de 0, φ(x) = −ln x + C + o(1) et ln est intégrable en 0 ; au voisinage de +∞, 0 < φ(x) < e−x/x ≤ e−x (x ≥ 1). ψ est intégrable sur ]0, +∞[, et sur ]−∞, 0[ par parité.
- (b) |e−ixtψ(t)| = ψ(t) intégrable, donc ψ̂(x) existe. En coupant en 0 et en posant t → −t sur R− : ψ̂(x) = ½∫0+∞ φ(t)(eixt + e−ixt) dt = ∫0+∞ φ(t)cos(xt) dt.
- (c) ∂k/∂xk[φ(t)cos(xt)] = tkφ(t)cos(xt + kπ/2), dominée par tkφ(t), intégrable sur ]0, +∞[ (≤ tk−1e−t à l'infini, bornée près de 0 pour k ≥ 1 ; pour k = 0 c'est 3(a)). Par dérivation sous ∫ : ψ̂ est C∞ et ψ̂(k)(x) = ∫0+∞ tkφ(t)cos(xt + kπ/2) dt.
- (d) Pour x ≠ 0, intégration par parties sur [ε, A] avec u = φ, v = sin(xt)/x : ∫εA φ(t)cos(xt) dt = [φ(t)sin(xt)/x]εA + (1/x)∫εA e−tsin(xt)/t dt. Le crochet tend vers 0 (φ(A) → 0 ; φ(ε)sin(xε) ~ −xε ln ε → 0). Donc ψ̂(x) = (1/x)∫0+∞ e−tsin(xt)/t dt. Et ψ̂(0) = ∫0+∞ φ = [tφ(t)]0+∞ + ∫0+∞ e−t dt = 1 (tφ(t) → 0 en 0 et en +∞).
4. Calcul de ψ̂
- (a) ∂/∂x[e−tsin(xt)/t] = e−tcos(xt), dominée par e−t : Φ est dérivable (même sur R) et Φ'(x) = ∫0+∞ e−tcos(xt) dt = Re 1/(1 − ix) = 1/(1 + x²).
- (b) Φ est dérivable sur R (domination indépendante de x), donc continue en 0, avec Φ(0) = 0 : Φ(x) = arctan x pour tout x. D'où, pour x ≠ 0, ψ̂(x) = arctan x / x (valeur cohérente avec ψ̂(0) = 1 par continuité). Remarque : ψ̂ n'est pas intégrable (~π/(2|x|)), ce qui est cohérent avec ψ non bornée en 0.
II. Propriétés de la transformée de Fourier
1. Fonction intégrable
- (a) |e−ixtf(t)| = |f(t)| intégrable : f̂(x) est défini et |f̂(x)| ≤ ∫R|f| = ‖f‖1.
- (b) x ↦ e−ixtf(t) est continue, dominée par |f| : par le théorème de continuité sous ∫, f̂ est continue.
2. Transformations
- (a) Linéarité de l'intégrale.
- (b) fa est intégrable (translation) et, avec u = t − a : f̂a(x) = e−iaxf̂(x). Pour a ≠ 0, u = at (dt = du/|a| après remise des bornes dans l'ordre) : (af)^(x) = (1/|a|)f̂(x/a).
- (c) ∫ e−ixteiatf(t) dt = f̂(x − a).
- (d) f paire : f̂(x) = 2∫0+∞ f(t)cos(xt) dt ; f impaire : f̂(x) = −2i∫0+∞ f(t)sin(xt) dt.
- (e) f réelle paire : f̂ réelle et paire ; f réelle impaire : f̂ imaginaire pure et impaire.
3. Dérivation
- (a) f(x) = f(0) + ∫0x f' et f' intégrable : f a une limite ℓ en +∞. Si ℓ ≠ 0, |f| ≥ |ℓ|/2 au voisinage de +∞, contraire à l'intégrabilité. Donc f → 0 en ±∞.
- (b) Par parties : ∫−AB e−ixtf'(t) dt = [e−ixtf(t)]−AB + ix∫−AB e−ixtf(t) dt, et le crochet tend vers 0 par (a) : (f')^(x) = ix f̂(x). Pour x ≠ 0, |f̂(x)| ≤ ‖f'‖1/|x| → 0 : f̂ → 0 en ±∞.
- (c) ∂/∂x[e−ixtf(t)] = −it e−ixtf(t), dominée par |t f(t)| intégrable : f̂ est C1 et (f̂)'(x) = −i ĝ(x).
III. Une formule d'inversion
A. La gaussienne h(t) = e−t²
- 1. h est intégrable, C1, avec h' et t h(t) intégrables. Par II.3(c), ĥ est C1 et ĥ' = −iĝ avec g(t) = t e−t² = −½h'(t). Par II.3(b), ĝ(x) = −½ix ĥ(x). Donc ĥ'(x) = −i·(−½ix ĥ(x)) = −(x/2)ĥ(x) : ĥ' + (x/2)ĥ = 0.
- 2. Solutions : y = K e−x²/4, et ĥ(0) = ∫h = √π : ĥ(x) = √π e−x²/4.
- 3. e−εt² = h(√ε t) = (√εh)(t), donc par II.2(b) sa transformée est √(π/ε) e−x²/(4ε).
B. Application à la formule d'inversion
- 1(a). v(y)e−εny² → v(y) simplement, et |v(y)e−εny²| ≤ |v(y)| intégrable : convergence dominée donne la limite ∫v.
- 1(b). w(x + εny)e−y² → w(x)e−y² (w continue), dominée par ‖w‖∞e−y² : la limite vaut w(x)√π. Le résultat vaut pour toute suite de réels tendant vers 0, en particulier 2√εn.
- 2. L'intégrale intérieure est la transformée de y ↦ e−εny² au point t − x : √(π/εn) e−(t−x)²/(4εn) (A.3). On pose t = x + 2√εn s, dt = 2√εn ds : √(π/εn)·2√εn∫ f(x + 2√εns)e−s² ds = 2√π∫R f(x + 2√εns)e−s² ds.
- 3(a). La fonction (y, t) ↦ f(t)e−iy(t−x)−εy² est continue sur le pavé compact [−p, p] × [−q, q] (f continue) : Fubini permet d'échanger les intégrations, et eixye−iyt = e−iy(t−x).
- 3(b). Pour chaque y, ∫−qq f(t)e−iyt dt → f̂(y), et |eixy−εy²∫−qq …| ≤ ‖f‖1e−εy², intégrable : convergence dominée (sur la suite des q).
- 3(c). Pour chaque t, ∫−pp e−iy(t−x)−εy² dy → ∫R (même intégrale), avec |∫−pp …| ≤ ∫Re−εy² = √(π/ε). L'intégrande en t est dominée sur [−q, q] par √(π/ε)|f(t)| : convergence dominée.
- 3(d). Dans 3(a), faire p → +∞ : à gauche, l'intégrande en y est dominée par ‖f‖1e−εy², donc ∫−pp → ∫R ; à droite, 3(c). Puis q → +∞ : à gauche, 3(b) ; à droite, l'intérieur est borné par √(π/ε) et f intégrable, donc ∫−qq → ∫R. On obtient ∫R f(t)(∫R e−iy(t−x)−εy² dy) dt = ∫R eixy−εy²f̂(y) dy.
- 4. On prend ε = εn. À gauche, par 2 puis 1(b) (w = f, continue bornée, et 2√εn → 0) : 2√π·√π f(x) = 2π f(x). À droite, par 1(a) avec v(y) = eixyf̂(y), continue (II.1(b)) et intégrable par hypothèse : → ∫ eixyf̂(y) dy. D'où la formule d'inversion f(x) = (1/2π)∫R eixyf̂(y) dy.
💡 À retenir et à réviser pour le CNC MP : théorèmes de continuité et de dérivation des intégrales à paramètre (hypothèse de domination), convergence dominée (version suites), Fubini sur un compact, intégration par parties sur un intervalle ouvert avec limites aux bornes, développement en série entière et intégration terme à terme, calcul de la transformée de la gaussienne par équation différentielle. Résultats classiques à connaître : ∫0+∞ e−tcos(xt) dt = 1/(1 + x²), ĥ(x) = √π e−x²/4, (f')^ = ix f̂. Les parties I.1–2 et II.1–2 sont des points faciles à sécuriser en premier.
Questions fréquentes sur ce sujet
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