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Modèle de concours : CNC 2017 Chimie (MP) — Concours National Commun

🏢 Concours National Commun (CNC) — CPGE 👤 Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs 🎯 Chimie 📅 2017 👁️ 36 vues

En bref

Ce document est une ancienne épreuve écrite du concours de Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs organisé par Concours National Commun (CNC) — CPGE (2017), publiée sur Wadifa Info en consultation et téléchargement PDF gratuits, avec une correction proposée.

Organisme
Concours National Commun (CNC) — CPGE
Grade
Concours d'accès aux écoles d'ingénieurs
Spécialité
Chimie
Année
2017
Pages
6
Langue des questions
français
Correction
correction proposée disponible sur cette page
Sujet officiel de l'épreuve de Chimie du Concours National Commun (CNC) 2017 d'admission dans les établissements de formation d'ingénieurs et assimilés, pour les élèves des classes préparatoires (CPGE) de la filière MP. Ce modèle contient les 6 pages de l'énoncé original. Les autres épreuves et sessions du CNC sont aussi disponibles sur le site.
📝 Texte des questions (extrait automatiquement des pages scannées)

Ce texte est extrait automatiquement des images de l'épreuve et peut contenir des erreurs de lecture — les images ci-dessus font foi.

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الملكةالرغبية

ROYAUME DU MAROC

Ministère de l’Education Nationale, de la Formation Professionnelle, de l’Enseignement

Supérieur et de la Recherche Scientifique

Présidence du Concours National Commun

Institut National de Statistique et d’Economie Appliquée

INSEA

CONCOURS NATIONAL COMMUN

d’admission aux Etablissements de Formation d’Ingénieurs et Etablissements Assimilés

Session 2017

EPREUVE DE CHIMIE

Filière MP

Durée 2 heures

Cette épreuve comporte 5 pages au format A4, en plus de cette page de garde
L’usage de la calculatrice est autorisé

page de garde

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Concours Commun Marocain-Session 2017- Filière MP

QUELQUES MATÉRIAUX UTILISÉS DANS LE GÉNIE CIVIL

On se propose d‘’aborder des aspects chimiques relatifs à certains matériaux utilisés en génie
civil, il s'agit par exemple du ciment, du plâtre, du fer, etc. En particulier, le ciment est un matériau
stratégique au point que le béton, qui en dérive, est le 2ème produit consommé après l’eau à travers
le Monde. Le ciment est élaboré à une température voisine de 1450 ° C, il résulte de combinaisons
entre la chaux, la silice, l’alumine et l’oxyde ferrique; ces oxydes sont apportés par un mélange
dosé formé de 80% de calcaire et de 20% d'argile.

Bien que les matières premières nécessaires à leur fabrication soient courantes à la surface de la
Terre, leur élaboration introduit des contraintes écologiques, comme la pollution par le dioxyde de
carbone notamment, et les contraintes énergétiques dues aux températures élevées et au transport.

Le problème comporte quatre parties indépendantes .
Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur dénoncé il le signale sur sa
copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

* Données atomiques

Elément (zX) 1H 6C 7N gO 9F 12M8 1451 15P 165 20Ca 2gFe
Masse molaire(g.mol !) 1 12 14 16 19 24 28 31 32 4 6
Nombre d’Avogadro : Na = 602.102.

*Données thermodynamiques à ‏و1‎ = 298K

P°=1 bar=10°Pa.

Constante des gaz parfaits : R=8,314 ‏امو[‎ 1.161
Composition de l'air : dioxygène 20% et diazote 80%.

Extrait de tables de grandeurs thermodynamiques
Corps ‏م‎ Nog Oz, HO, ‏م0‎ CaOs CaCO3, CaSO4 plâtre gypse CH,
A; H°(kJ.mol- 1, 0 0 0  -2418 -3935 -6351  -1206 -1425 -1577 -2023 -74
S°(J.K-}mol-!) 5,69 1915 205 189 2137 1 92,9 1084 1300 1940 186
‏امس لانن‎ 860 291 294 336 371 4238 81,9 1002 1200 1860 357
Les capacités calorifiques molaires standards C; sont supposées indépendantes de la température.
Enthalpie standard de formation en kJ.mol ‹fr ‏و و5710‎ : —910 /CazSiO5,; : —2930.

*Données de chimie des solutions aqueuses à ‏و1‎ = 298K

Produit ionique de l’eau K, = 10-14

Le dioxyde de carbone dissous dans l’eau est un diacide faible : ‏ووكلم‎ = 6, 4et 0162 = 10,3.
Produit de solubilité : K,1(Ca(OH)a,5) = 10-°*;Kg(CaCO3,5) = 10-84 ;Kg3 (Fe(OH)2,s) = 10°
Potentiel standard : E°(H30* / Hz,g) = 0,00V jE° (Fe?* /Fe) = —0,44V.

Formule de Nernst donnant le potentiel E(ox/red) :

Ox +n.e7 +a.H30* = red + BH,0 : E(ox/red) = E°(ox/red) + CE 0810
où ax représente l'activité de la substance chimique X considérée.

0
+ 10 ل

Ared 7

Épreuve de Chimie 1/5

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Concours Commun Marocain-Session 2017- Filière MP

1 Étude structurale

1.1. Généralités
1.1.1. Rappeler le principe de Pauli et la règle de Klechkowski permettant de déterminer la
structure électronique d’un atome.
1.1.2. Donner la structure électronique des atomes de carbone, d'oxygène et de phosphore.
1.1.3. Donner la structure de Lewis et la géométrie prévue par la théorie de Gillespie pour le
dioxyde de carbone, l’ion carbonate COST et l'ion phosphate POÏ.
1.1.4. Donner la structure électronique de l'atome du calcium ; nommer un élément de la famille
du calcium.
1.2. Les silicates

1.2.1. Donner la structure électronique du silicium ; montrer qu’il appartient à la même famille
que le carbone et comparer leur électronégativité. En particulier, la structure du silicium
est du type diamant : les atomes occupent toutes les positions d’un réseau cubique à faces
centrées ainsi que la moitié des sites tétraédriques ; on note par a le paramètre de maille.

1.2.2. La structure des silicates s'obtient à partir de la structure précédente en insérant un ion
O?- entre deux ions Si**. Dessiner le cube d’arête $ centré sur Si**. Quelle est la géomé-
trie observée ?

1.2.3. Déterminer le nombre d’ions 02 et Si** dans la maille (d’arête a), et indiquer la formule
chimique du composé.

Les unités sioï tétraédriques sont présentes dans les argiles sous forme de feuillets ; les silicates
font aussi partie du ciment, comme par exemple le silicate bicalcique Ca2SiO4.

2 Calcination du calcaire

Le calcaire est formé principalement de carbonate de calcium ‏.رو‎ Sa calcination apporte
l’oxyde de calcium et constitue l’une des étapes importantes dans l'élaboration du ciment; sous
l’action de la chaleur, il se décompose selon la réaction :

0 ) : CaCO3, = CaQ;s + ‏يووا‎

2.1. Déterminer d’après les données, à 298 K et P=1bar, les grandeurs standards : enthalpie de
réaction A,H} et entropie de réaction A,Sÿ. Commenter les signes de ces grandeurs.

2.2. Déterminer, à T=298 K et P=1bar, l’enthalpie libre standard de réaction A,G}. La réaction ‏أي‎
‎elle possible à 298 K? Justifier.

2.3. Avec quelle précision relative peut-on supposer A,H}?(T) constante dans l'intervalle de tem-

‎pératures T, = 298 › 1 › T, = 1200K? On déterminera € = 100 AFS (F1) — AH} (To) (%).
Dans la suite on travaillera avec cette hypothèse.

2.4. Calculer la variance de ce système réactionnel. Si la pression totale P; est imposée, peut-on
envisager l'existence d’un équilibre du système à toute température ? Expliquer.

2.5. Déterminer l'expression de l’enthalpie libre standard de réaction A,G; (T'.

Épreuve de Chimie 2/5

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Concours Commun Marocain-Session 2017- Filière MP

2.6. Déterminer la température d’inversion T;. Dans quel intervalle de température faut-il se pla-
cer pour obtenir la chaux (CaO) à partir du carbonate de calcium ?

2.7. En réalité le calcaire étudié est supposé formé de carbonate de calcium et de carbonate de
magnésium MgCO3,, avec les pourcentages respectifs x% et y%. Une analyse élémentaire (par
fluorescence X) a donné la composition massique élémentaire en Ca : 38,1% et en Mg : 1,35%.

2.7.1. Déterminer x et y les pourcentages des deux carbonates de calcium et de magnésium.

Dans l’approximation d’Ellingham, on donne l’enthalpie libre standard de l'équilibre :

Sous 1bar, on fait une analyse thermique qui consiste à chauffer une masse de 100 mg de ce calcaire
(mélange) et de suivre les variations de la masse du solide m(T) pour : 298 › 1 › 1200K.

2.7.2. Commenter et exploiter le graphe m(T) (figure 1) pour estimer les % x et y.

Masse M(1) (MG)

‘200 300 400 500 600 700 800 900 1000 1100 1200
Température (Æ)

Figure 1 — Évolution de la masse du solide avec la température

3 Autour du ciment Portland

3.1. Élaboration du ciment

Le ciment est élaboré en partant de 80% de calcaire et 20% d'argile. Ces deux matières sont mélan-
gées et infiniment broyées, puis chauffées dans un four à 1700 K. Les différents oxydes apportés
par ces matières premières réagissent entre eux. Le principal constituant de ce ciment est le silicate
tricalcique Ca3SiOs5 (qu’on peut noter (CaO)3.5i07) obtenu par la réaction totale :

Épreuve de Chimie 3/85

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Concours Commun Marocain-Session 2017- Filière MP

36750 + 8025 CH Det ‏و360‎
‎3.1.1. Calculer l’enthalpie standard A,H°(298K) de cette réaction.

3.1.2. Expliquer pourquoi doit-on travailler à haute température pour élaborer le ciment ?

On suppose que cette enthalpie A,H° est indépendante de la température.
Dans toute la suite, on assimile le ciment au composé (majoritaire) Ca3SiO5 s-
La production mondiale moyenne annuelle de ciment par habitant est mc = 555kg.

3.1.3. Déterminer la chaleur ‏و‎ qu’on doit fournir pour produire cette masse mc, selon la réac-

tion ci-dessus à T=1700K et P=1bar. Exprimer ‏و‎ en kilowattheures.

3.1.4. L'énergie précédente peut être apportée par la réaction totale de combustion du méthane.
3.1.4.1. Déterminer l’enthalpie standard de combustion d’une mole de méthane A.H°(298K).
3.1.4.2. On étudie la combustion sous P° = 1 bar, d'une mole de méthane avec la quantité

stœchiométrique d'air, initialement à 298 K.
Déterminer la température T; atteinte par le système en supposant que la chaleur
libérée par la combustion n’a pas le temps de s’ évacuer vers le milieu extérieur.

3.1.4.3. Pour effectuer la réaction d'élaboration du ciment on veut utiliser la quantité de cha-
leur fournie, à pression constante, par le retour à 1700 K des constituants obtenus à
l’issue de la réaction de combustion ci-dessus.

Quelle masse de méthane mcy, faut-il brûler pour produire me = 555kg ‏ع‎ 3
3.1.5. Déterminer la masse totale de CO2 5 accompagnant cette production. Commenter.

3.2. Quelques propriétés du ciment hydraté

Pour élaborer le mortier ou le béton, le ciment est mis en contact avec l’eau. L'hydratation du
ciment peut être modélisée ! par la réaction :

0351005 + 4,10 ‏جب‎ 2 + (CaO)2.5i02.(H20)32

3.2.1. Déterminer le rapport des masses d’eau et de ciment utilisées : 7 = "eu

Mcim”
On obtient ainsi deux composés : l’hydroxyde de calcium et un ‘gel’ modelable ((CaO),.5i0,.(H20)3,2)
qui durcit avec le temps. Ce ciment hydraté basique est assimilé à une solution saturée de Ca(OH)a s-

3.2.2. Écrire la réaction de dissolution du Ca(OH)», dans l’eau et donner les relations entre les
différentes concentrations.

3.2.3. Déterminer, avec justification, le pH du ciment hydraté.
3.2.4. Béton armé

Le caractère fortement basique du ciment offre la possibilité d° y inclure du fer pour former du
béton armé permettant d’ édifier des structures plus solides.

On étudie le comportement du fer dans le ciment hydraté en présence d’eau (en absence de 02 dissous)
On se restreint ici à tracer une partie des diagrammes potentiel-pH mettant en jeu les couples
Fe+!1/Fe, et H,JO/ Hz, ; On travaille avec une concentration en ions du fer égale à c - 71 1

3.2.4.1. Écrire la réaction de dissolution de 1’ hydroxyde du fer II ‏ىر د(7:)077‎ et prévoir le pH,
noté pHy, du début de sa précipitation.

1. J.A. Gard, H.FW. Taylor. Calcium silicate hydrate (II). Cem. Conc. Res 2 (1976) p1.

Épreuve de Chimie 4/5

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3.2.4.2. Écrire la demi réaction rédox du couple Fe?* / Fe; et établir l'expression du potentiel
correspondant E14(pH).

3.2.4.3. Écrire la demi réaction rédox Fe(OH)»,/ Fe et établir l'expression du potentiel corres-
pondant E,p,(pH).

3.2.4.4. Écrire la demi réaction rédox du couple H,0/ Hg et établir l'expression du potentiel
correspondant Ez(pH). On prendra py, = 1bar.

3.2.4.5. Tracer sur votre copie l'allure des trois courbes sur le diagramme potentiel-pH (E(pH)).
En déduire dans quelle région de pH, acide ou basique, le fer est corrodé.

3.2.4.6. L'eau de pluie s’acidifie grâce au dioxyde de carbone atmosphérique.
Écrire les réactions en jeu, permettant d'expliquer pourquoi l’infiltration de 1 eau de
pluie acidifiée peut altérer le système ciment+fer (béton armé).

3.2.5. Obtention de béton cellulaire, plus léger que les bétons usuels.

Dans le ciment hydraté basique, on exploite la réaction des ions HOT avec l‘aluminium en milieu
aqueux, ce qui produit du dihydrogène gazeux à l’intérieur du ciment; ce dernier devient alors
poreux et ainsi on peut préparer des bétons légers pouvant même flotter sur l’eau.

Écrire les demi-équations relatives aux couples : 110 / Hz get Al (OH), / Al.
En déduire la réaction globale.

4 Élaboration du plâtre.

Le gypse est le sulfate de calcium dihydraté, c’est une matière première naturelle pour les maté-
riaux de construction. Il peut être également obtenu comme sous-produit de la fabrication d'acide
phosphorique à partir des phosphates naturels.

4.1. Les phosphates sont attaqués par l'acide sulfurique, en présence d’eau, selon la réaction-bilan :
Ca1o(PO4)6F2 + 112501 + 1120 --+ 1151004 + (CaSO4.2H,0) + HF

Équilibrer cette réaction. La production mondiale annuelle en phosphate est 223 Mt, quelle
masse de gypse accompagne cette production ?

Par déshydratation modérée du gypse on obtient le plâtre (CaSO4. 3 H»O)s et si la déshydratation
est trop poussée, on obtient du plâtre "brûlé" l’anhydrite CaSO4,, inutilisable. On considère les
deux équilibres suivants :

(1): 300502120 +H,0, = $CaSO4.2H,0,

(2) : 2CaSO4s +H,0g = 2CaSO4.3H,05
4.2. Rappeler l’approximation d’Ellingham.
4.3. Pour les deux équilibres, donner les enthalpies libres standards A,G; (T), avec i = 1,2.

4.4. Sur votre copie, tracer l'allure des graphes A,G? (T) dans l'intervalle 200 › 1 › 500K. Par
analogie avec les diagrammes d’Ellingham préciser la région de stablilité de chaque sulfate de
calcium parmi les trois composés : gypse, plâtre ou anhydrite.

4.5. Dans les conditions standards py,o, = lbar préciser l'intervalle de température pour lequel
on obtient le plâtre.

Épreuve de Chimie 5/5

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✅ Correction proposée

Il s'agit d'une correction proposée, rédigée par l'équipe wadifa-info pour vous aider à comprendre la méthode — ce n'est pas un corrigé officiel de l'administration organisatrice.

Épreuve de Chimie du Concours National Commun (CNC) 2017, filière MP, organisée pour l'admission aux établissements de formation d'ingénieurs et établissements assimilés (présidence du concours : INSEA). Durée : 2 heures, calculatrice autorisée, 5 pages plus la page de garde. C'est un problème en quatre parties indépendantes sur les matériaux du génie civil : structure (atomistique, silicates), calcination du calcaire (thermochimie, variance, analyse thermique), ciment Portland (bilan énergétique, pH, diagramme E-pH du fer, béton cellulaire) et élaboration du plâtre (approximation d'Ellingham). Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : les quatre parties sont indépendantes : commencez par les parties 2 et 4 (thermochimie « à la chaîne », très rentables avec le tableau de données), puis la partie 3. Posez toujours le bilan (ΔrH° = Σν ΔfH°, ΔrS° = Σν S°, ΔrCp° = Σν Cp°) avant de calculer, gardez les unités (kJ contre J) et vérifiez l'ordre de grandeur avec la figure 1, qui confirme vos températures d'inversion.

Partie 1 : Étude structurale

1.1.1. Pauli et Klechkowski

  • Principe de Pauli : deux électrons d'un même atome ne peuvent pas avoir leurs quatre nombres quantiques (n, l, ml, ms) identiques ; une orbitale atomique contient donc au plus 2 électrons de spins opposés.
  • Règle de Klechkowski : les sous-couches se remplissent par ordre de (n + l) croissant ; à (n + l) égal, par n croissant : 1s, 2s, 2p, 3s, 3p, 4s, 3d, 4p…

1.1.2. Configurations

  • C (Z = 6) : 1s2 2s2 2p2
  • O (Z = 8) : 1s2 2s2 2p4
  • P (Z = 15) : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p3

1.1.3. Lewis et VSEPR (Gillespie)

  • CO2 : O=C=O, chaque O porte 2 doublets non liants. C est de type AX2E0 : molécule linéaire (180°).
  • CO32− : C central lié à un O par une double liaison et à deux O− par des liaisons simples ; trois formes mésomères équivalentes (charge −2 délocalisée). AX3E0 : triangulaire plane (120°).
  • PO43− : P central lié à 4 O (une P=O et trois P–O−, P hypervalent, 4 formes mésomères ; ou 4 liaisons simples avec P+ et 4 O−). AX4E0 : tétraédrique (≈ 109,5°).

1.1.4. Calcium

Ca (Z = 20) : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p6 4s2 = [Ar] 4s2. C'est un alcalino-terreux (colonne 2) : par exemple le magnésium Mg (ou Be, Sr, Ba).

1.2.1. Silicium

Si (Z = 14) : 1s2 2s2 2p6 3s2 3p2 = [Ne] 3s2 3p2. Même configuration de valence ns2 np2 que le carbone (2s2 2p2) : même famille (colonne 14). L'électronégativité décroît quand on descend une colonne (électrons de valence plus éloignés du noyau, mieux écrantés) : χ(Si) < χ(C) (environ 1,9 contre 2,55 sur l'échelle de Pauling).

1.2.2. Cube d'arête a/2 centré sur Si4+

Dans la structure diamant, un Si en site tétraédrique occupe le centre d'un petit cube d'arête a/2 ; ses 4 plus proches voisins Si occupent 4 sommets non adjacents de ce cube (un sommet sur deux), à la distance a√3/4. En insérant un O2− au milieu de chaque liaison Si–Si, les 4 O2− se placent sur les demi-diagonales du petit cube, à a√3/8 du Si central. Géométrie observée : tétraèdre SiO4 (Si au centre, O aux sommets, angle O–Si–O ≈ 109,5°), d'où les unités SiO44− citées dans l'énoncé.

1.2.3. Contenu de la maille et formule

  • Si4+ : 8 × 1/8 (sommets) + 6 × 1/2 (faces) + 4 (moitié des 8 sites tétraédriques) = 8.
  • O2− : chaque Si est lié à 4 O et chaque O est partagé entre 2 Si : 8 × 4 / 2 = 16.
  • Formule Si8O16, soit SiO2 (silice). Vérification de l'électroneutralité : 8 × (+4) + 16 × (−2) = 0.

Partie 2 : Calcination du calcaire

Réaction (1) : CaCO3,s ⇌ CaOs + CO2,g

2.1. ΔrH°1 et ΔrS°1 à 298 K

  • ΔrH°1 = ΔfH°(CaO) + ΔfH°(CO2) − ΔfH°(CaCO3) = −635,1 − 393,5 + 1206 = +177,4 kJ.mol−1 : réaction endothermique.
  • ΔrS°1 = 38,1 + 213,7 − 92,9 = +158,9 J.K−1.mol−1 : positif, car la réaction crée une mole de gaz (augmentation du désordre, Δngaz = +1).

2.2. ΔrG°1 à 298 K

ΔrG°1 = ΔrH°1 − T ΔrS°1 = 177,4 − 298 × 0,1589 = +130,0 kJ.mol−1. K°1 = exp(−ΔrG°/RT) = exp(−130 050 / (8,314 × 298)) ≈ e−52,5 ≈ 1,6.10−23. La pression d'équilibre p(CO2) = K°.P° serait de l'ordre de 10−23 bar : la décomposition est thermodynamiquement impossible en pratique à 298 K (le calcaire est stable à l'air ambiant).

2.3. Précision de l'hypothèse ΔrH° constant

Loi de Kirchhoff : dΔrH°/dT = ΔrCp° = 42,8 + 37,1 − 81,9 = −2,0 J.K−1.mol−1.
ΔrH°1(T1) − ΔrH°1(T0) = −2,0 × (1200 − 298) = −1804 J.mol−1.
ε = 100 × (−1,804 / 177,4) ≈ −1,0 % : l'hypothèse ΔrH° constante (approximation d'Ellingham) est justifiée à 1 % près.

2.4. Variance

Constituants : CaCO3, CaO, CO2 (3), une relation d'équilibre (r = 1), trois phases (deux solides non miscibles + gaz). v = (3 − 1) + 2 − 3 = 1 (monovariant). On peut aussi raisonner avec les paramètres intensifs T et P = p(CO2) liés par K°(T) = P/P°. Si la pression totale Pt est imposée, T est fixée : l'équilibre n'existe qu'à une seule température, celle où K°(T) = Pt/P°. À toute autre température il y a rupture d'équilibre : décomposition totale de CaCO3 si K° > Pt/P°, aucune décomposition sinon.

2.5. ΔrG°1(T)

Dans l'approximation d'Ellingham : ΔrG°1(T) = 177,4 − 0,1589 T (kJ.mol−1).

2.6. Température d'inversion

ΔrG°1(Ti,1) = 0 donne Ti,1 = 177 400 / 158,9 ≈ 1116 K (≈ 843 °C). Pour T > Ti,1, K° > 1 : sous p(CO2) = 1 bar, la calcination est totale. Il faut donc travailler à T > 1116 K (en pratique 1116 K < T < 1200 K dans l'intervalle étudié ; à l'air, où p(CO2) est bien plus faible, la décomposition commence plus bas).

2.7.1. Pourcentages x et y par analyse élémentaire

  • M(CaCO3) = 100 g.mol−1 ; fraction massique de Ca dans CaCO3 : 40/100. Donc x × 0,40 = 38,1 : x ≈ 95,2 %.
  • M(MgCO3) = 84 g.mol−1 ; fraction de Mg : 24/84. Donc y × 24/84 = 1,35 : y ≈ 4,7 %.
  • Contrôle : x + y ≈ 99,97 % ≈ 100 %, cohérent avec un calcaire formé des deux seuls carbonates.

2.7.2. Exploitation de la thermogravimétrie (figure 1)

Pour MgCO3 : ΔrG°2 = 118 − 0,175 T s'annule à Ti,2 = 118 / 0,175 ≈ 674 K. La courbe m(T) présente deux paliers de perte de masse (CO2 qui part) :

  • vers 675 K : 100 → ≈ 97,5 mg, perte ≈ 2,5 mg = décomposition de MgCO3 (en accord avec Ti,2). m(MgCO3) = 2,5 × 84/44 ≈ 4,8 mg, soit y ≈ 4,8 % ;
  • vers 1110 K : 97,5 → ≈ 55,6 mg, perte ≈ 41,9 mg = décomposition de CaCO3 (en accord avec Ti,1 ≈ 1116 K). m(CaCO3) = 41,9 × 100/44 ≈ 95,2 mg, soit x ≈ 95 %.

Les deux méthodes concordent (x ≈ 95 %, y ≈ 5 %) ; le résidu final ≈ 55,6 mg correspond à CaO + MgO (53,3 + 2,3 mg). Les paliers verticaux traduisent la rupture d'équilibre sous pression fixée (variance 1, question 2.4). Les lectures graphiques sont à ±0,2 mg près.

Partie 3 : Autour du ciment Portland

Réaction : 3 CaCO3,s + SiO2,s → Ca3SiO5,s + 3 CO2,g

3.1.1. ΔrH°(298 K)

ΔrH° = −2930 + 3 × (−393,5) − 3 × (−1206) − (−910) = −2930 − 1180,5 + 3618 + 910 = +417,5 kJ.mol−1.

3.1.2. Pourquoi une haute température ?

  • Thermodynamique : la réaction est fortement endothermique (loi de Van 't Hoff : K° croît avec T) et crée 3 moles de gaz (ΔrS° > 0), donc ΔrG° = ΔrH° − TΔrS° ne devient négatif qu'à haute température.
  • Cinétique : les réactions entre solides sont limitées par la diffusion à l'état solide, très lente à basse température ; la haute température (et le broyage fin) accélère la réaction.

3.1.3. Chaleur Qp pour mc = 555 kg

M(Ca3SiO5) = 3 × 40 + 28 + 5 × 16 = 228 g.mol−1 ; n = 555 000 / 228 ≈ 2434 mol.
Qp = n ΔrH° = 2434 × 417,5 ≈ 1,016.106 kJ ≈ 1,02.109 J, soit Qp = 1,016.109 / 3,6.106 ≈ 282 kWh par habitant et par an.

3.1.4.1. Combustion du méthane

CH4,g + 2 O2,g → CO2,g + 2 H2Og
ΔcH° = −393,5 + 2 × (−241,8) − (−74) = −803,1 kJ.mol−1 (eau gazeuse, seule donnée fournie).

3.1.4.2. Température de flamme adiabatique

Air stœchiométrique : 2 mol O2 accompagnées de 8 mol N2 (rapport 80/20). État final : 1 CO2 + 2 H2O + 8 N2.
Cycle : réaction à 298 K puis échauffement des produits ; adiabatique et isobare : ΔH = 0, soit ΔcH° + ΣCp (Tf − 298) = 0.
ΣCp = 37,1 + 2 × 33,6 + 8 × 29,1 = 337,1 J.K−1.
Tf = 298 + 803 100 / 337,1 ≈ 298 + 2382 ≈ 2680 K.

3.1.4.3. Masse de méthane

Chaleur cédée par les produits en revenant de Tf à 1700 K : q = 337,1 × (2680 − 1700) ≈ 330,5 kJ par mole de CH4 (équivalent : 803,1 − 337,1 × (1700 − 298)/1000 = 330,5 kJ).
n(CH4) = 1,016.106 / 330,5 ≈ 3075 mol, d'où mCH4 = 3075 × 16 ≈ 49 kg.

3.1.5. Masse de CO2

  • Décarbonatation : 3 n = 3 × 2434 ≈ 7303 mol, soit ≈ 321 kg.
  • Combustion : 3075 mol, soit ≈ 135 kg.
  • Total : ≈ 10 378 mol × 44 g.mol−1 ≈ 457 kg de CO2 pour 555 kg de ciment, soit ≈ 0,82 kg de CO2 par kg de ciment.

Commentaire : environ 70 % du CO2 vient de la réaction chimique elle-même (inévitable, quel que soit le combustible) ; seule la part « combustion » peut être réduite (combustibles de substitution, meilleure récupération de chaleur). La cimenterie est donc une source majeure de CO2.

3.2.1. Rapport eau / ciment

Ca3SiO5 + 4,2 H2O → Ca(OH)2 + (CaO)2.SiO2.(H2O)3,2
r = 4,2 × 18 / 228 = 75,6 / 228 ≈ 0,33.

3.2.2. Dissolution de Ca(OH)2

Ca(OH)2,s ⇌ Ca2+ + 2 HO− ; Ks1 = [Ca2+][HO−]2 = 10−5,3.
Autres relations : Ke = [H3O+][HO−] = 10−14 ; électroneutralité 2[Ca2+] + [H3O+] = [HO−], soit [HO−] ≈ 2[Ca2+] = 2s en milieu basique.

3.2.3. pH du ciment hydraté

Ks1 = s (2s)2 = 4 s3, d'où s = (10−5,3/4)1/3 ≈ 1,08.10−2 mol.L−1 ; [HO−] ≈ 2,16.10−2 mol.L−1, pOH ≈ 1,67, pH ≈ 12,3 (hypothèse [H3O+] négligeable vérifiée).

3.2.4.1. Précipitation de Fe(OH)2

Fe(OH)2,s ⇌ Fe2+ + 2 HO− ; Ks3 = 10−15. Début de précipitation pour c = 0,01 mol.L−1 : [HO−] = (Ks3/c)1/2 = 10−6,5, pOH = 6,5, pH0 = 7,5.

3.2.4.2. Couple Fe2+/Fe (pH < 7,5)

Fe2+ + 2 e− ⇌ Fes ; E1a = −0,44 + 0,03 log c = −0,44 − 0,06 = −0,50 V (indépendant du pH).

3.2.4.3. Couple Fe(OH)2/Fe (pH > 7,5)

Fe(OH)2,s + 2 H3O+ + 2 e− ⇌ Fes + 4 H2O.
E°(Fe(OH)2/Fe) = E°(Fe2+/Fe) + 0,03 log(Ks3/Ke2) = −0,44 + 0,03 × 13 = −0,05 V.
E1b = −0,05 − 0,06 pH (V). Continuité en pH0 = 7,5 : −0,05 − 0,45 = −0,50 V.

3.2.4.4. Couple H2O/H2

2 H3O+ + 2 e− ⇌ H2,g + 2 H2O ; avec p(H2) = 1 bar : E2 = −0,06 pH (V).

3.2.4.5. Allure du diagramme et corrosion

  • Fe : horizontale E = −0,50 V pour pH < 7,5 (frontière Fe2+/Fe), puis droite de pente −0,06 V par unité de pH (frontière Fe(OH)2/Fe) ; le domaine de Fe est en dessous.
  • Eau : droite E2 = −0,06 pH, parallèle à E1b et 0,05 V au-dessus ; pour pH < 7,5, E2 > −0,45 V > E1a.
  • Les domaines de Fe et de H2O sont donc disjoints à tout pH : le fer est thermodynamiquement oxydé par l'eau. En milieu acide, il donne Fe2+ soluble : c'est la corrosion (Fe + 2 H3O+ → Fe2+ + H2 + 2 H2O). En milieu basique (pH ≈ 12,3 dans le ciment), l'oxydation forme une couche solide de Fe(OH)2 qui isole le métal : passivation. De plus l'écart entre les deux droites n'est que de 0,05 V, donc la force motrice est faible. Le fer est protégé dans le béton.

3.2.4.6. Pluie acide et béton armé

  • Acidification de la pluie : CO2,g ⇌ CO2,aq ; CO2,aq + 2 H2O ⇌ HCO3− + H3O+ (pKa1 = 6,4).
  • Carbonatation du ciment : Ca(OH)2 + CO2 → CaCO3,s + H2O (précipitation favorisée : Ks2 = 10−8,4), et neutralisation HO− + H3O+ → 2 H2O. La réserve basique Ca(OH)2 est consommée, le pH chute.
  • Avec un excès de CO2, le calcaire formé se redissout : CaCO3 + CO2 + H2O → Ca2+ + 2 HCO3− (lessivage, porosité accrue).
  • Quand le pH passe sous ≈ 7,5, la couche Fe(OH)2 se dissout (Fe(OH)2 + 2 H3O+ → Fe2+ + 4 H2O) : dépassivation et corrosion des armatures, dont les produits (rouille, plus volumineux) font éclater le béton.

3.2.5. Béton cellulaire

  • 2 H2O + 2 e− ⇌ H2,g + 2 HO−
  • Al(OH)4− + 3 e− ⇌ Als + 4 HO−
  • Bilan (×2 et ×3) : 2 Als + 2 HO− + 6 H2O → 2 Al(OH)4− + 3 H2,g (bilan atomes et charges vérifié : −2 de chaque côté).

Partie 4 : Élaboration du plâtre

4.1. Équation et masse de gypse

Ca10(PO4)6F2 + 10 H2SO4 + 20 H2O → 6 H3PO4 + 10 (CaSO4.2H2O) + 2 HF
(Ca : 10 ; P : 6 ; S : 10 ; F : 2 ; H : 20 + 40 = 18 + 40 + 2 = 60 ; O : 24 + 40 + 20 = 24 + 60 = 84.)

M(Ca10(PO4)6F2) = 400 + 6 × 95 + 38 = 1008 g.mol−1 ; M(gypse) = 40 + 32 + 64 + 36 = 172 g.mol−1.
m(gypse) = 223 Mt × (10 × 172) / 1008 ≈ 380 Mt de gypse par an (en assimilant le phosphate à la fluoroapatite pure).

4.2. Approximation d'Ellingham

En l'absence de changement d'état, ΔrH° et ΔrS° sont supposés indépendants de T (ΔrCp° ≈ 0) ; ΔrG°(T) = ΔrH° − T ΔrS° est alors une fonction affine de T.

4.3. ΔrG°1(T) et ΔrG°2(T)

(1) : 2/3 CaSO4.½H2O + H2Og ⇌ 2/3 CaSO4.2H2O

  • ΔrH°1 = 2/3 (−2023 + 1577) + 241,8 = −297,3 + 241,8 = −55,5 kJ.mol−1
  • ΔrS°1 = 2/3 (194,0 − 130,0) − 189 = 42,7 − 189 = −146,3 J.K−1.mol−1
  • ΔrG°1(T) = −55,5 + 0,146 T (kJ.mol−1), nul pour T1 ≈ 55 530 / 146,3 ≈ 380 K.

(2) : 2 CaSO4,s + H2Og ⇌ 2 CaSO4.½H2Os

  • ΔrH°2 = 2 (−1577 + 1425) + 241,8 = −304 + 241,8 = −62,2 kJ.mol−1
  • ΔrS°2 = 2 (130,0 − 108,4) − 189 = 43,2 − 189 = −145,8 J.K−1.mol−1
  • ΔrG°2(T) = −62,2 + 0,146 T (kJ.mol−1), nul pour T2 ≈ 62 200 / 145,8 ≈ 427 K.

4.4. Graphes et domaines de stabilité

Deux droites croissantes quasi parallèles (pente ≈ +0,146 kJ.K−1.mol−1, ΔrS° < 0 car un gaz est consommé), la droite (2) étant toujours ≈ 6,8 kJ en dessous de la droite (1). Par analogie avec Ellingham, on porte y = RT ln(pH2O/P°) : l'affinité de la réaction i vaut Ai = y − ΔrG°i.

  • Au-dessus de la droite (1) : A1 > 0, hydratation : gypse stable.
  • Entre les droites (2) et (1) : plâtre CaSO4.½H2O stable.
  • Sous la droite (2) : déshydratation totale : anhydrite CaSO4 stable.

4.5. Intervalle d'obtention du plâtre sous p(H2O) = 1 bar

y = 0 : il faut ΔrG°1 > 0 et ΔrG°2 < 0, soit 380 K < T < 427 K (environ 107 °C à 154 °C). En dessous on garde le gypse ; au-delà on obtient le plâtre « brûlé » (anhydrite).

💡 Résultats clés à retenir : SiO2 (8 Si, 16 O par maille) ; ΔrH°1 = 177,4 kJ.mol−1, ΔrS°1 = 158,9 J.K−1.mol−1, ε ≈ −1 %, v = 1, Ti,1 ≈ 1116 K ; x ≈ 95 %, y ≈ 5 % ; ΔrH° (ciment) = 417,5 kJ.mol−1, Qp ≈ 282 kWh, Tf ≈ 2680 K, mCH4 ≈ 49 kg, CO2 ≈ 457 kg ; r ≈ 0,33, pH ≈ 12,3, pH0 = 7,5 ; plâtre entre 380 et 427 K. Pour réviser le CNC MP en chimie : atomistique et VSEPR, cristallographie (CFC, sites, diamant), thermochimie (Hess, Kirchhoff, flamme adiabatique, variance, rupture d'équilibre, Ellingham), solutions aqueuses (solubilité, pH), diagrammes E-pH et corrosion. Remarque : la table des données note le fer « 28Fe », alors que Z(Fe) = 26 ; cette coquille est sans effet sur les calculs.

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Questions fréquentes sur ce sujet

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