M117 – Sécurisation d’un réseau
la disponibilité des données
Filière : TMSIR — Technicien en Maintenance et Support Informatique et Réseaux
📥 Télécharger le PDF (516 Ko)Sommaire du document
- 1.1. Introduction
- 1.2. Quand le disque dur s’en mêle
- 1.3. Organiser la vie de la donnée dans l'entreprise
- 2.1. Introduction
- 2.2. Etapes de la mise en place d'un plan de continuité
- 2.3. Développement du plan
- 2.4. Exercices et maintenance
- 2.5. Plan de Continuité d'Activité ou Plan de Secours Informatique ?
- 1. Sauvegarde et archivage
- Introduction
- 2. Les plan de disponibilités
- partie seulement. La différence entre ces 2 plans réside principalement
- 3. Le plans de relève informatiques
- 4. Plan de continuité d'activité
- 2. le porte-parole en charge des contacts avec les tiers : la
- 3. au niveau tactique, les responsables qui coordonnent les
- 4. au niveau opérationnel, les hommes de terrain qui
- 4.5. Plan de Continuité d'Activité ou Plan de Secours
- 5. Conception de services de sauvegarde et de
- activité et des accords sur le niveau de service (SLA) définis par votre
- 6. L'élaboration d'une stratégie de sauvegarde
Aperçu du contenu
Extrait des premières pages, texte tiré du PDF. Le document complet (30 pages) est dans le PDF.
Il paraîtrait presque normal de confondre sauvegarde et archivage. Après tout, il s’agit dans les deux cas de stocker des données sur un support de masse afin de les conserver. Ce serait cependant une erreur ! Et comprendre la différence qui existe entre une sauvegarde et une archive permet de mieux appréhender le cycle de vie de la donnée dans l'entreprise et le choix des solutions techniques.
Pour cela, un retour historique s’impose. Les vétérans de l’informatique parlaient plus volontiers de stockage "chaud" ou "froid" plutôt que de sauvegarde ou d’archivage. Le stockage dit “chaud” était la donnée immédiatement accessible et facilement modifiable. A l’opposé, le stockage dit “froid” désignait la donnée archivée sur un support à très forte capacité de stockage, mais dont l’inconvénient était de ne pas permettre une récupération rapide et granulaire des informations. Ainsi, une fois les enregistrements “descendus” sur une bande magnétique, la récupération d’un fichier particulier situé en milieu de bande pouvait prendre plusieurs heures et n’était de ce fait utilisée qu’en…
De cette distinction finalement technique découlent les notions de sauvegarde et d’archivage. Les données sauvegardées sont susceptibles d’être récupérées rapidement et peuvent être modifiées à volonté. Mais au delà d’un certain délai, ou lorsque la donnée a été “consommée” et traitée, elle est enregistrée sur une bande où elle ne sera plus modifiée (archivée, donc) afin d’être conservée en l’état.
En résumé: on n’accède quasiment jamais aux archives tandis que l’on passe son temps à modifier des sauvegardes, ne serait-ce que pour les mettre à jour !
Deux autres raisons ont contribué à cette distinction historique entre sauvegarde et archivage et à la spécialisation des supports : la capacité de stockage et le coût du support rendaient le disque dur hors de portée des solutions d’archivage tandis que la bande magnétique ou le disque optique jouissaient d’un rapport capacité / prix particulièrement intéressant. De plus, seuls les supports magnétiques et optiques permettaient l’écriture unique (WORM, pour Write Once Read Many), une fonctionnalité très prisée notamment dans les métiers de la banque et de la finance.
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