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نموذج مباراة ولوج المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش 2009 - الرياضيات والإعلاميات

🏢 المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش 👤 السنة الأولى من سلك المهندس (السنة الثالثة) 🎯 الرياضيات والإعلاميات 📅 session du 15 juillet 2009 👁️ 17 مشاهدة

⬇️ تحميل PDF الرابط الدائم: wadifa-info.com/نموذج-مباراة/2391

باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة السنة الأولى من سلك المهندس (السنة الثالثة) لدى المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش (session du 15 juillet 2009)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش
الدرجة
السنة الأولى من سلك المهندس (السنة الثالثة)
التخصص
الرياضيات والإعلاميات
الدورة
session du 15 juillet 2009
عدد الصفحات
6
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
موضوع اختبار الرياضيات والإعلاميات في مباراة ولوج السنة الأولى من سلك المهندس (السنة الثالثة) - المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش، دورة 15 يوليوز 2009. الوثيقة الرسمية كما نشرتها المؤسسة على موقعها ensa.ac.ma (نسخة مؤرشفة)، وتتكون من 6 صفحة. لا يتضمن التصحيح.
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📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

UNIVERSITÉ CADI AYYAD Année 2008/2009
Ecole Nationale Des Sciences Appliquées
Marrakech
Concours d’Entrée
à la lère année du Cycle d'Ingénieur
ENSA DE MArrakech
Epreuve de Mathématiques et Informatique
Durée: 4h
Mercredi 15 juillet 2009
Instructions générales:
1. Cet énoncé comporte 5 pages de texte.
2. Les parties Algèbre, Analyse et informatique doivent être rédigées sur les feuilles
séparées.
3. Si, au cours de l'épreuve, un candidat repére ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en expliquant les raisons
des initiatives qu'il est amené à prendre.
4. Les candidats sont invités à porter une attention particulière à la rédaction: les copies
illisibles ou mal présentées seront pénalisées.
Aucun document n’est autorisé
L’emploi d’une calculatrice est interdit
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Epreuve ‏ا ا‎ 2
Epreuve d'Analyse
Durée de l'épreuve : 2 heures
Dans ce problème, on étudie les intégrales
Un = 1 ‏ا‎
‎oùneEenNet -
G= 1 exp (—t?) dt.
‏امه‎
‎1. Dans cette question, on étudie la suite (u,) pour n € N.
(a) Calculer wo, wi, U2.
(b) Etablir que (n + 1}u,:1 = ‏صمل‎ pour n > 1.
(c) En déduire que la suite n — (n + lu,;iu, est constante, et préciser la valeur
de cette constante.
(d) Etudier le sens de variation de la suite (u,), puis en déduire que
nu? < 27 > (n +1)u?.
(e) En déduire la limite et un équivalent de u, quand n tend vers +00.
2. Dans cette question, on étudie les intégrales des fonctions f, définies sur R par :
x? nm
f(x) = ١1 - — si —-/n<x<Vnet fi(x) = 0 sinon.
(a) Etablir les égalités suivantes :
+00 + ‏لي‎ z |
1 13 ‏و(‎ 1 (oder =" Î ‏)تقوم‎
‎ss _/ñ =.
(b) A l’aide de l'équivalent obtenu à la question 1, en déduire
lim 1 ‏رهاط‎
‎n—+00 J 5
3. Dans cette question, on étudie l'intégrale de la limite de la suite de fonctions (f,).
(a) Déterminer pour tout nombre réel x la limite f(x) de la suite (f,(x)) quand n
tend vers +oo.
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Epreuve ‏ا ا‎ 3
(b) Justifier l'inégalité In(1 — u) > —u pour tout nombre réel positif u.
En déduire l'inégalité f,(x) > f(x) pour tout nombre réel x.
(c) Etablir à l’aide du théorème de convergence dominée dont on rappellera l'énoncé
que :
+00 +00
n—+00 JS —00
(d) En déduire la valeur de l'intégrale
exp (—t?) dt.
4. Dans cette question, on étudie la série génératrice des nombres ‏بم‎ définie par :
AUERNTE
(a) Déterminer le rayon de convergence de cette série entière.
(b) Etudier la nature des séries Eu, et D(1)"u», et en déduire le domaine de
définition D de S.
(c) Etablir la formule suivante pour tout nombre entier naturel n et tout nombre
réel x € D :
à j 5 dt ñ 1 0101)
5 35 1 -2008)2( 3:1:-:2:0058)7(
(d) En déduire l'égalité
‏ا‎ 1 3 dt
FU -z 1 — xcos(t)
pour x > 1, puis pour ‏ع‎ = —1.
(e) Calculer S(—1), puis S(x) pour æ < 1 à l’aide du changement de variables
u = tan 6
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Epreuve d’Algèbre 4
Epreuve d’Algèbre
Durée de l'épreuve : 1h30mn heures
Exercice 1 On note par E l’espace vectoriel réel M; 1(R) et on considère f l’endomorphisme
de E dont la matrice dans la base canonique B est donnée par
1 —1 2 —-2
1 —1 1 0
1. Calculer le polynôme caractéristique de f : ٠,
2. En déduire que f n’est pas inversible.
3. Montrer que f n’est pas diagonalisable.
4. Calculer le polynôme minilal xs (Justifier votre réponse).
5. Donner alors la réduite de Jordan de f : J
6. Montrer que ‏ل‎ s'écrit sous la forme : J = D + N où D est une matrice diagonale et
N est une matrice nilpotente.
7. Calculer alors A" pour n € N°
Exercice 2 Soit E un espace vectoriel réel de dimension finie et u un endomorphisme de
E tel que ‏ثيه‎ - u = 0 (uŸ =uouou).
1. Montrer que que E = ker (u) © S (u?).
2. Reprendre la question précédente, sans l'hypothèse de dimension finie.
3. Soientt E un espace vectoriel réel de dimension finie et m un entier naturel > 2 et
1 6 £(E). Soient ‏مما بده‎ 4m des réels tels que
Am f" + am + + af? + af =0
avec ‏جره‎ 0. Montrer que ker (f) © S(f) avec f" = fofo..o f.
m._ fois

Epreuve d’Algèbre 5
Exercice 3 Soit E un espace vectoriel réel f un endomorphisme de E. On pose f° = ‏ما‎
‎VE EN*, ff=fofo.….of,et on notera :
k fois
‏يرلا‎ = ker (A)
N° = ‏7لا‎
à partir de la question 6, on supposera que la dimension de E est finie.
1. Montrer que : V kEN, ‏,را‎ Nyu et Cru C Ch.
2. Montrer que N et C sont deux sous espaces vectoriels de E.
3. Montrer que f(N)CN et f(C)cC
4. Montrer que f est injective > N = {0}
5. Montrer que f est surjective > C = E.
6. Montrer qu'il existe p € N tel que :
Nu € N y:
us ‏ك‎ do 7 1 6 ‏ا‎
‎7. Montrer que ‏و جح يبو‎ 7 1 6 1٠
8. Montrer que E = ‏م‎ © N,.
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Epreuve d'Informatique 6
Epreuve 111710111121101
Durée de l’épreuve : 30mn heures
Exercice 1
1. Définir un algorithme.
2. Donner la structure de la description d’un algorithme.
3. Parmi les structures algorithmiques fondamentales on trouve:
(a) La structure linaire.
(b) La structure alternative.
(c) La structure de choix.
(d) La structure itérrative.
Définir chaque structure et les cas quelle présente.
4. Comment faire la déclaration d’une procédure ou d’une fonction en algorithmique ?
5. Comment faire la déclaration itérative sur un tableau en algorithmique ?
Exercice 2
On se propose d'étudier la suite du terme général
U, = 2° pour n € 1,
ainsi que la suite définie par :
. Pour ce faire, on souhaite écrire un algorithme qui affiche, ligne par ligne la valeur de n,
celle de ‏ونا‎ et celle de V, et ce tant que le terme. U, > 0,001. Ecrire l’algorithme.
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التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce modèle est l'épreuve de Mathématiques et Informatique du concours d'entrée en 1re année du cycle d'ingénieur de l'ENSA de Marrakech (Université Cadi Ayyad, année 2008/2009), session du mercredi 15 juillet 2009. Durée totale : 4 heures, réparties en Analyse (2 h), Algèbre (1 h 30) et Informatique (30 min), à rédiger sur feuilles séparées. Aucun document, calculatrice interdite. Voici une correction proposée, dans l'ordre de l'énoncé.

Épreuve d'Analyse — intégrales de Wallis et intégrale de Gauss

un = ∫−π/2π/2 cosnt dt, G = ∫−∞+∞ e−t² dt.

1. (a) u0 = π ; u1 = [sin t] = 2 ; u2 = ∫(1 + cos 2t)/2 dt = π/2.

(b) Pour n ≥ 1, intégration par parties avec u = cosnt, v′ = cos t (v = sin t) :

un+1 = [cosnt sin t]−π/2π/2 + n∫cosn−1t sin2t dt = 0 + n(un−1 − un+1), d'où (n + 1)un+1 = n un−1.

(c) Posons wn = (n + 1)un+1un. Par (b), wn = n un−1un = wn−1 : la suite est constante, égale à w0 = u1u0 = 2π.

(d) Sur [−π/2, π/2], 0 ≤ cos t ≤ 1, donc cosn+1t ≤ cosnt : (un) est décroissante (et un > 0). Alors 2π = (n + 1)un+1un ≤ (n + 1)un2, et pour n ≥ 1, 2π = n unun−1 ≥ n un2. D'où n un2 ≤ 2π ≤ (n + 1)un2.

(e) 2π/(n + 1) ≤ un2 ≤ 2π/n donne nun2 → 2π : un ~ √(2π/n) et lim un = 0.

2. (a) fn est nulle hors de [−√n, √n], d'où la première égalité. Changement x = √n sin t, t ∈ [−π/2, π/2] : 1 − x2/n = cos2t et dx = √n cos t dt, donc

∫−√n√n fn(x) dx = √n ∫−π/2π/2 cos2n+1t dt = √n u2n+1.

(b) √n u2n+1 ~ √n·√(2π/(2n + 1)) → √π. Donc lim ∫ fn = √π.

3. (a) Pour x fixé, dès que n ≥ x2, fn(x) = exp(n ln(1 − x2/n)) et n ln(1 − x2/n) → −x2 : f(x) = e−x².

(b) g(u) = ln(1 − u) + u sur [0, 1[ : g′(u) = −u/(1 − u) ≤ 0 et g(0) = 0, donc ln(1 − u) ≤ −u (l'inégalité n'a de sens que pour u < 1). Pour |x| < √n : fn(x) = exp(n ln(1 − x2/n)) ≤ exp(−x2) ; ailleurs fn(x) = 0 ≤ f(x). Donc 0 ≤ fn ≤ f sur ℝ.

(c) Théorème de convergence dominée : si des fonctions continues par morceaux fn convergent simplement sur un intervalle I vers une fonction continue par morceaux f, et s'il existe φ intégrable sur I avec |fn| ≤ φ pour tout n, alors f est intégrable et ∫Ifn → ∫If. Ici φ = e−x² est intégrable sur ℝ (≤ e−|x| pour |x| ≥ 1) et domine fn par (b) : lim ∫ fn = ∫ f.

(d) Par 2(b) et 3(c) : G = ∫−∞+∞ e−t² dt = √π.

4. (a) un+1/un → 1 (équivalent 1(e)) : R = 1.

(b) un ~ √(2π)/√n, terme positif d'une série de Riemann divergente (exposant 1/2) : Σun diverge. Pour Σ(−1)nun (l'énoncé imprime (1)n) : série alternée, (un) décroissante de limite nulle, donc convergente (critère de Leibniz). Domaine : D = [−1, 1[.

(c) Pour x ∈ D et t ∈ [−π/2, π/2], 1 − x cos t > 0 (si x ≥ 0, x cos t ≤ x < 1 ; si x < 0, x cos t ≤ 0). La somme géométrique Σk=0n−1(x cos t)k = (1 − xncosnt)/(1 − x cos t), intégrée sur [−π/2, π/2], donne la formule demandée.

(d) Notons Rn(x) = xn∫ cosnt/(1 − x cos t) dt.

  • 0 ≤ x < 1 : 1 − x cos t ≥ 1 − x, donc |Rn| ≤ xnun/(1 − x) → 0.
  • −1 ≤ x < 0 (en particulier x = −1) : 1 − x cos t ≥ 1, donc |Rn| ≤ |x|nun ≤ un → 0.

Donc S(x) = ∫−π/2π/2 dt/(1 − x cos t) pour tout x ∈ [−1, 1[ (pour x < −1 la série diverge puisque R = 1 : « x < 1 » s'entend sur D).

(e) S(−1) = ∫ dt/(1 + cos t) = ∫ dt/(2cos2(t/2)) = [tan(t/2)]−π/2π/2 = 1 − (−1) = 2.

Pour −1 < x < 1, avec u = tan(t/2) (u ∈ [−1, 1]) : cos t = (1 − u2)/(1 + u2), dt = 2du/(1 + u2), 1 − x cos t = [(1 − x) + (1 + x)u2]/(1 + u2). En posant α = √((1 − x)/(1 + x)) :

S(x) = ∫−11 2du/[(1 + x)(u2 + α2)] = 4/((1 + x)α) · arctan(1/α) = (4/√(1 − x2)) · arctan√((1 + x)/(1 − x)),

soit encore S(x) = 2(π − arccos x)/√(1 − x2). Contrôles : S(0) = 4·π/4 = π = u0 ; S(x) → 2 = S(−1) quand x → −1+.

Épreuve d'Algèbre

Exercice 1

1. Dans det(XI − A), l'opération C1 ← C1 + C2 donne la colonne (X, X, 0, 0) ; on factorise X puis R2 ← R2 − R1, et il reste

X · det[(X − 1, 1, −1), (1, X − 1, 0), (1, −1, X)] = X·[X(X − 1)2 − X + X] = X2(X − 1)2.

χf(X) = X2(X − 1)2 = X4 − 2X3 + X2 (contrôle : tr A = 2).

2. det A = χf(0) = 0 (0 est valeur propre) : f n'est pas inversible.

3. Les lignes 3 et 4 de A sont égales et rg A = 3, donc dim Ker f = 1 < 2 = multiplicité de 0 (Ker f = Vect(1, 1, 0, 0)). De même rg(A − I) = 3 et Ker(f − id) = Vect(0, 0, 1, 1). f n'est pas diagonalisable.

4. πf divise χf et a les mêmes racines : πf ∈ {X(X − 1), X2(X − 1), X(X − 1)2, X2(X − 1)2}. X(X − 1) est exclu (f non diagonalisable). Le calcul donne A2(A − I) ≠ 0 (ses lignes 3 et 4 valent (1, −1, 1, −1)) et A(A − I)2 ≠ 0 (lignes 1 et 2 égales à (0, 0, 1, −1)). Donc πf = X2(X − 1)2.

5. Chaque valeur propre a un sous-espace propre de dimension 1, donc un seul bloc de Jordan de taille 2 :

0100
0000
0011
0001

Base de Jordan possible : e1′ = (1, 1, 0, 0), e2′ = (−1, 0, 1, 0) (Ae2′ = e1′), e3′ = (0, 0, 1, 1), e4′ = (1, 0, 0, 0) (Ae4′ = e4′ + e3′). A = PJP−1 avec P = (e1′ e2′ e3′ e4′).

6. D = diag(0, 0, 1, 1) et N = E12 + E34 (des 1 en positions (1, 2) et (3, 4)). N2 = 0, et DN = ND = E34 : D et N commutent.

7. Binôme (D, N commutent, N2 = 0) : Jn = Dn + nDn−1N. Pour n ≥ 2, Dn = Dn−1 = D, donc Jn = D + nE34. Puis An = PJnP−1 donne, pour n ≥ 2 :

1−11−1
0000
n−nn1 − n
n−nn1 − n

(et A1 = A). Contrôle : pour n = 2 on retrouve le produit direct A·A.

Exercice 2 — u3 = u

1. Intersection : si y = u2(z) et u(y) = 0, alors u3(z) = u(z) = 0, donc y = u(u(z)) = 0. Dimensions : Im u = Im u3 ⊂ Im u2 ⊂ Im u, donc Im u2 = Im u et dim Ker u + dim Im u2 = dim Ker u + rg u = dim E. D'où E = Ker u ⊕ Im u2.

2. Sans dimension finie : l'intersection est nulle par le même argument, et tout x s'écrit x = (x − u2(x)) + u2(x), avec u(x − u2(x)) = u(x) − u3(x) = 0. Le résultat subsiste.

3. (Il faut lire : montrer que E = Ker f ⊕ Im f.) Écrivons a1f = −f2∘Q(f) avec Q(X) = a2 + a3X + … + amXm−2. Si y = f(z) ∈ Ker f, alors f2(z) = 0, donc a1f(z) = −Q(f)(f2(z)) = 0 et, comme a1 ≠ 0, y = 0. Ker f ∩ Im f = {0}, et le théorème du rang donne dim Ker f + dim Im f = dim E : E = Ker f ⊕ Im f.

Exercice 3 — noyaux et images itérés

1. fk(x) = 0 ⇒ fk+1(x) = 0, donc Nk ⊂ Nk+1 ; fk+1(x) = fk(f(x)), donc Ck+1 ⊂ Ck.

2. C, intersection de sous-espaces, est un sous-espace. Pour N : 0 ∈ N ; si x ∈ Ni, y ∈ Nj, alors x, y ∈ Nmax(i,j) (suite croissante), donc x + λy ∈ N. N est un sous-espace.

3. Si x ∈ Nk, fk(f(x)) = f(fk(x)) = 0, donc f(x) ∈ Nk ⊂ N. Si y ∈ C, pour tout k, y = fk(xk), donc f(y) = fk(f(xk)) ∈ Ck : f(y) ∈ C.

4. f injective ⇒ chaque fk injective ⇒ Nk = {0} ⇒ N = {0}. Réciproquement N = {0} ⇒ Ker f = N1 ⊂ N = {0}.

5. f surjective ⇒ chaque fk surjective ⇒ Ck = E ⇒ C = E. Réciproquement C = E ⇒ E = C ⊂ C1 = Im f.

6. (dim E = n.) La suite (dim Nk) est croissante et majorée par n, donc stationnaire. Soit p le plus petit entier tel que Np = Np+1 ; si p ≥ 1, Np−1 ⊊ Np par minimalité. Puis Np+i = Np pour tout i, par récurrence : si x ∈ Np+i+1, fi(x) ∈ Np+1 = Np, donc x ∈ Np+i.

7. Théorème du rang : dim Cp+i = n − dim Np+i = n − dim Np = dim Cp, et Cp+i ⊂ Cp : Cp+i = Cp.

8. Si y = fp(x) ∈ Np, alors f2p(x) = 0, donc x ∈ N2p = Np et y = fp(x) = 0 : Cp ∩ Np = {0}. Avec dim Cp + dim Np = n : E = Cp ⊕ Np.

Épreuve d'Informatique

Exercice 1

1. Un algorithme est une suite finie et ordonnée d'instructions non ambiguës qui, appliquée à des données d'entrée, produit un résultat en un nombre fini d'étapes.

2. Structure de la description : en-tête (Algorithme NomAlgo) ; partie déclarations (constantes, types, variables avec leur type) ; corps entre Début et Fin, contenant les instructions : lecture des données (Lire), traitements (affectations, structures de contrôle), affichage des résultats (Écrire).

3.

  • (a) Structure linéaire (séquentielle) : les instructions s'exécutent l'une après l'autre, dans l'ordre d'écriture, chacune une seule fois.
  • (b) Structure alternative : exécution conditionnelle. Cas : alternative simple Si condition Alors … FinSi ; complète Si … Alors … Sinon … FinSi ; alternatives imbriquées.
  • (c) Structure de choix (sélection multiple) : branchement selon la valeur d'une expression : Selon x Faire v1 : … v2 : … Sinon : … FinSelon. Elle remplace une cascade de Si imbriqués.
  • (d) Structure itérative (boucles) : répétition d'un bloc. Cas : Pour i ← a à b Faire … FinPour (nombre d'itérations connu) ; TantQue condition Faire … FinTantQue (test avant, 0 ou plusieurs passages) ; Répéter … Jusqu'à condition (test après, au moins un passage).

4. Procédure (ne renvoie pas de valeur) et fonction (renvoie une valeur d'un type déclaré) :

Procédure NomProc(x : Entier ; Var r : Réel)
  Variables locales …
Début
  instructions
Fin

Fonction NomFonc(x : Entier) : Réel
  Variables locales …
Début
  instructions
  Retourner valeur
Fin

Les paramètres passés par valeur ne sont pas modifiés ; ceux passés par adresse (Var, ou « E/S ») le sont.

5. Réponse probable (la question vise la déclaration d'un tableau et son parcours par une boucle) :

Variables T : Tableau[1..N] de Réel
          i : Entier
Pour i ← 1 à N Faire
   Lire(T[i])      (ou tout traitement sur T[i])
FinPour

Exercice 2

Algorithme SuitesUV
Variables n : Entier
          U, V : Réel
Début
   n ← 1
   U ← 1
   V ← 1
   TantQue U > 0.001 Faire
      Écrire(n, U, V)
      n ← n + 1
      U ← 1 / (n * n)
      V ← V + U
   FinTantQue
Fin

Trace : la boucle affiche les lignes n = 1, 2, …, 31 (1/312 ≈ 0,00104 > 0,001 alors que 1/322 ≈ 0,00098). Vn se met à jour en ajoutant Un au lieu de recalculer la somme, ce qui évite une boucle imbriquée ; les valeurs de Vn s'approchent de π2/6 ≈ 1,645.

أسئلة شائعة حول هذا النموذج

هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
نعم. صفحات هذا النموذج (6) متاحة للاطلاع والتحميل مجاناً، وبدون تسجيل أو إنشاء حساب.
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
نعم. تجد في هذه الصفحة، أسفل صفحات الأسئلة، تصحيحاً مقترحاً يشرح منهجية الإجابة والعناصر المنتظرة، من إعداد فريق وظيفة إنفو.
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
هذا النموذج من مباراة نظمتها المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش. ويخصّ درجة: السنة الأولى من سلك المهندس (السنة الثالثة).
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
الدورة: session du 15 juillet 2009. والأسئلة باللغة الفرنسية.
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
جمعنا نماذج نفس العائلة في صفحة نماذج مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا، مرتّبة حسب الدورة من الأحدث إلى الأقدم.

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الجهة المنظمة: المدرسة الوطنية للعلوم التطبيقية بمراكش · session du 15 juillet 2009 — مصدر النسخة: المواقع الرسمية للمؤسسات (نسخ أرشيفية من Wayback Machine)؛ الإعلان الرسمي للمباراة هو المرجع.

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