تخطَّ إلى المحتوى الرئيسي
Wadifa Infoالوظيفة العمومية بالمغرب FR

نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2021: الفيزياء 2 - شعبة TSI لولوج مدارس المهندسين

🏢 المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الفيزياء 2 📅 2021 👁️ 31 مشاهدة

⬇️ تحميل PDF الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1864/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2021-الفيزياء-2-شعبة-TSI-لولوج-مدارس-المهندس

باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2021)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الفيزياء 2
الدورة
2021
عدد الصفحات
7
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
الموضوع الرسمي لاختبار الفيزياء 2 في المباراة الوطنية المشتركة (CNC) دورة 2021 لولوج المدارس العليا للمهندسين والمؤسسات المماثلة، الخاص بطلبة الأقسام التحضيرية شعبة TSI. يتضمن هذا النموذج 7 صفحة من نص الاختبار الأصلي. تجد في الموقع مواضيع باقي المواد والسنوات لنفس المباراة.
نموذج مباراة جديد كل يوم على قناة واتساب
هل أفادك؟ شاركه مع من يبحث
WhatsApp Facebook Telegram
تابع تحضيرك: 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20… 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20… 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20…
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

— صفحة 1 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

* On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des
copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les
des questions abordées.

* Si au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une
erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en
indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.

°  Siun résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du
problème sont relativement indépendantes entre elles.

e Tous les résultats numériques seront donnés avec un nombre de chiffres
significatifs compatibles avec les données fournies.

Le sujet de cette épreuve est constitué de deux parties indépendantes :
la première partie est notée sur 4 points, la deuxième sur 16 points.

Partie 1
Approche énergétique de l’effet de peau

Le demi-espace z=0 est occupé par un milieu conducteur métallique
ohmique de conductivité y. La surface du conducteur, supposée plane et

d’extension infinie, coïncide avec le plan (Oxy) et est surmontée par l'air
assimilé au vide. Dans ce conducteur règne le champ électrique
E=E,e“exp(iwt-az))e:. On note & et u respectivement la permittivité

électrique et la perméabilité magnétique du vide. On donne :
-  Équations de Maxwell dans le conducteur assimilé au vide :
dvE-P  roiB--
5 01

divB=0 rotB = ‏م‎ +6 =
- Loi d’Ohm locale : j=yE.
1. Exprimer le champ magnétique B associé à l’onde électromagnétique
représentée par le champ E.

2. On définit le vecteur de Poynting 11 par 11- . Exprimer 11. En

déduire sa moyenne temporelle ‹II›.

3. On considère un cylindre d’axe e:, de section droite S et situé entre z
(face d’entrée) et z+dz (face de sortie).
3.1. Exprimer la puissance moyenne ‹P(z)› entrant par la face située en

z et la puissance moyenne ‹P(z+dz)› sortant par la face en z+dz.

Epreuve de Physique II 1/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 2 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

3.2. Exprimer la puissance volumique moyenne dissipée par effet Joule
dans la tranche de volume Sdz.

3.3. En écrivant que la puissance moyenne entrant dans le conducteur
mais n’en sortant pas est cédée au conducteur, déduire la distance 6
sur laquelle pénètre l’onde avant d’être atténuée. On exprimera 6 en
fonction de ‏»ه‎ puis de u,, y et w.

3.4. Commenter la dépendance de ‏ة‎ en fonction de y et w.

Partie 2

Le dioxyde de carbone

Le dioxyde de carbone est le principal gaz associé à l’activité humaine.
Il est l’une des causes principales du réchauffement climatique. Afin de
réduire les émissions de dioxyde de carbone CO, , plusieurs voies d’action se

dégagent : la maîtrise de la consommation d'énergie, le développement de
technologies ne produisant pas, ou très peu, de gaz à effet de serre, le
captage et le stockage géologique du CO, …
Cette partie a pour but d’étudier quelques propriétés et utilisations du
Données relatives au CO, :
- Masse molaire : M = 44.10" kg.mol".
- Volume molaire en M, (figure 1) : v,, 0,095.10 301301017

- Masse volumique du liquide de saturation à 0°C : p, =912kg.m”.

- Volume massique de la vapeur saturante à 0°C : ‏بم‎

- Chaleur latente massique de vaporisation : ‏,ا‎ =232kJ. kg à 0°C.
- La vapeur de CO, sèche est assimilée à un gaz parfait de constante
1. Diagramme d’état du dioxyde de carbone

La figure 1 représente le
diagramme pression-température
(P,T) du dioxyde de carbone.

1.1. Identifier les points particuliers
M, et M, du diagramme (P,T)
du dioxyde de carbone, les
courbes C,, ‏يا‎ et ©, et l’état
physique dans lequel se trouve
ce dernier dans les zones : 5, 7

ل 73,8

1.2. On se place à la pression 1
P=1,0bar et dans l’état CO, n 5 ‏ووب‎

gazeux. Quelle est la plage de
température correspondant à Figure 1 : Diagramme d’état du CO,
ces contraintes ?

Epreuve de Physique II 2/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 3 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

1.3. Le dioxyde de carbone est pris initialement dans les conditions
suivantes : P =1,0hbar et 1 2-130٠

1.3.1. Dans quel état se trouve le dioxyde de carbone ? Décrire les
phénomènes observés lors d’un refroidissement à pression fixée,
amenant le CO, à la température finale T, =150K .

1.3.2. Tracer la courbe d’analyse thermique, graphe représentant la
température de CO, en fonctions du temps, lors de ce refroidissement
à pression constante.

2.  Liquéfaction du dioxyde de carbone

Dans un cylindre à parois diathermanes muni d’un piston mobile,
initialement vide, on introduit du dioxyde de carbone CO, gazeux. Le

cylindre se trouve constamment en contact avec un thermostat à 7, =0°C. La

pression initiale du gaz est P=1,0.10*Pa , et son volume V =100L. On
comprime de façon quasi-statique le volume du fluide jusqu’à V,=1L. On
suppose, au départ, le CO, à l’état de gazeux.

2.1. Exprimer la relation entre le volume molaire v, et le volume massique
‏.ل‎ . Calculer les volumes molaires v,, et v,, respectivement de la

vapeur saturante et du liquide de saturation à 0°C.

2.2. Calculer le volume molaire v,, du CO, à l’état initial dans le volume ٠
Vérifier que CO, est bien à l’état gazeux.

2.3. Vérifier qu’après compression du CO, au volume V,, il y a coexistence
de deux phases.

2.4. Représenter la compression considérée dans le diagramme (P,v,). On
fera apparaître la courbe de saturation. ;

2.5. On suppose que la vapeur saturante obéit aux lois des gaz parfaits. À
quelle pression P a lieu le début de la condensation * La valeur

expérimentale de la pression de vapeur CO, à 0°C : ‏حمرلا‎ 34,6.10*Pa .

Comparer et conclure.
2.6. Écrire la relation donnant le volume molaire de CO, en fonction du

titre x, en vapeur, des volumes molaires v,, et v,, respectivement de

du liquide et de la vapeur. En déduire le titre x, en vapeur à la fin de
l’expérience.

2.7. Calculer le travail de compression W ainsi que le transfert thermique
Q reçu de la part du thermostat au cours de cette expérience.

2.8. Calculer la variation d’énergie interne AU , la variation d’enthalpie AH
et la variation d’entropie AS au cours de cette transformation.
Commenter le résultat pour AS.

3. Stockage du dioxyde de carbone

On souhaite stocker une masse m de dioxyde de carbone dans un
ballon modélisé par une cuve fermée supposée initialement vide,
indéformable et de volume V, à la température T7, =260K . La cuve est prévue

pour résister jusqu’à une pression P_ - 50707

Epreuve de Physique II 3/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 4 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

3.1. La figure 2 représente le diagramme de Clapeyron du dioxyde de
carbone en échelle logarithmique. Reproduire ce diagramme sur votre
copie et tracer l’allure des isothermes T, - 26076 , T,=290K et T, - 3047 .
Compléter ce diagramme en précisant les domaines correspondant au
CO, liquide, gazeux, diphasé et supercritique.

10°

P (bar)

260 K

10 10: 10-?
Figure 2

3.2. En utilisant le diagramme de Clapeyron de la figure 2, déterminer la
valeur de la pression de vapeur saturante à la température T, - 2607 .
Déterminer de même les volumes massiques du liquide saturant v, et
de la vapeur saturante v, à cette température.

3.3. Suite à un échauffement accidentel, le dioxyde de carbone maintenue
à T, - 2607 passe à la température 1 =290K .

3.3.1. Expliquer comment choisir le volume V, pour que la cuve
n’explose pas.

3.3.2. En déduire le titre massique initial en vapeur limite pour éviter
l’explosion.

3.3.3. Sous quelle forme se trouve le CO, après l’échauffement
accidentel ?

3.4. Lorsqu’on stocke un fluide, est-il préférable que le volumique
massique v soit supérieur ou inférieur au volume massique critique ٠
pour éviter une explosion ?

4. Utilisation du CO, comme fluide frigorigène

Du fait des contraintes environnementales, de plus en plus lourdes,
les frigoristes ont suscité de nombreuses études récentes sur le CO, qu’ils

souhaitent voir réemployer. En effet, le CO, (R744) est un fluide frigorigène

dont les caractéristiques thermodynamiques sont excellentes et permettent
d’envisager un bel avenir pour ce fluide, malgré les pressions de service

Epreuve de Physique II 4/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 5 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

beaucoup plus élevées que celles des HFC qui peuvent poser des problèmes
de sécurité.
On s’intéresse à un cycle réfrigérant décrit par une masse m=1kg de
CO, dans une machine thermique ditherme. Les différentes étapes du cycle,
supposé réversible, sont données dans le désordre :
- A : Le fluide est mis en contact thermique isobare avec la source
chaude de température T7. Le transfert thermique massique associé à

ce contact est q,. À l’issue de ce contact thermique, le fluide est à la
température 7

-  B : Le fluide est mis en contact thermique isobare avec la source
froide de température ‏.م71‎ Le transfert thermique massique associé à ce
contact est q,. À l'issue de ce contact thermique, le fluide est à la
température T,.

-  C : Le fluide passe dans le compresseur adiabatique qui lui fournit un
travail massique w

comp
- D : Le fluide traverse un détendeur adiabatique à parois rigides.

Le diagramme (P,h) des frigoristes du CO, représenté figure 3 donne
la pression P en fonction de l’enthalpie massique h. Il correspond au
dioxyde de carbone pouvant être liquide, gazeux ou à l’équilibre entre les
deux phases. Il comporte les isothermes (température allant de -50 à 170920
les courbes isentropiques (entropie massique s allant de 1300 à
2600J.kg"'.K"'), les courbes isotitre dans la zone diphasée (valeurs de 0,1 en
0,1) et les courbes d’égal volume massique (allant de 1,5 à 100dm’ kg”).

Le cycle décrit ci-dessus est représenté sur le digramme de la figure 3.
Il est décrit dans l’ordre 1—+2—›3—›4—1.

On rappelle l’expression du premier principe pour un fluide en
écoulement stationnaire : A(h+e,+e,)=w, + ‏بمو‎ OÙ h est l’enthalpie massique,

e, l'énergie cinétique massique et e, l'énergie potentielle massique du fluide,
w, le travail mécanique utile qu’il reçoit et ‏رو‎ l’énergie thermique reçue.

On néglige au cours des différentes étapes les variations d’énergie
cinétique et d’énergie potentielle macroscopiques.

4.1. À l’aide d’un schéma, expliquer le Compresseur
fonctionnement d’une machine
frigorifique. Définir l’efficacité e de
cette machine.

4.2. Justifier que l’étape D correspondant
à la traversée du détendeur est une
détente  isenthalpique du fluide
(détente de Joule - Kelvin).

4.3. Reprendre le diagramme de la figure 4
et compléter le en indiquant par les
lettres A, B, C et D les parties du
cycle associées à ces étapes et en
plaçant les points correspondants aux
états 1, 2, 3 et 4.

Figure 4 :

Epreuve de Physique II 5/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 6 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

4.4. Dans un tableau, indiquer, lorsque c’est possible, les valeurs de P, T,
h et s pour les points 1, 2, 3 et 4.

4.5. Identifier au cours de quelles transformations se font les échanges
thermiques avec la source chaude et la source froide.

4.6. Que valent la température T. de la source chaude, la température T7,
de la source froide et la température T, à l’état de départ A ?

4.7. Donner l'allure du cycle sur un diagramme (p. V) faisant apparaître la
courbe de saturation de CO, . Préciser le sens dans lequel le cycle est
parcouru. Justifier l’allure des courbes isothermes en utilisant les cas
limites.

4.8. Calculer les chaleurs ‏مو‎ et q. échangées respectivement avec la
source froide et la source chaude.

4.9. Calculer le travail ‏.ىا‎ FeÇU par le fluide frigorifique.

comp

4.10. Dire, en justifiant, si la machine décrite fonctionne en moteur ou en
pompe à chaleur.

4.11. Calculer l’efficacité e du cycle et la comparer avec celle (e, ) du cycle de
Carnot. Expliquer comment améliorer e.

4.12. Expliquer comment on peut, sur le diagramme de la figure 3, évaluer
l’efficacité du cycle (indiquer le principe sans chercher à effectuer de
calcul).

4.13. Calculer la valeur de l’entropie s

So Créée par unité de masse
parcourant le cycle.

Epreuve de Physique II 6/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 7 —
Concours National Commun - Session 2021 - Filière TSI

0 ا ا 1

7 VE +4 à |

200 ‏ا 0 ا‎

0

30 ‏اا‎ I | il il

0 ل ا ل | ا ‎ÿ‏

280 وو ا
‎Entha br LR‏
‎Figure 3 : Diagramme (P,h) des frigoristes du CO,‏

Epreuve de Physique II 7/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce modèle est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC), session 2021, filière TSI. Sujet de 7 pages en deux parties indépendantes : partie 1 (4 points) — approche énergétique de l'effet de peau ; partie 2 (16 points) — le dioxyde de carbone (diagramme d'état, liquéfaction, stockage, cycle frigorifique au CO2 sur diagramme (P, h)). La durée n'est pas indiquée sur les pages fournies. Voici une correction proposée.

💡 Méthode : la partie 2 pèse 16 points sur 20. La partie 1 est un classique (≈ 20 min) ; gardez le temps restant pour les lectures de diagrammes, en justifiant chaque valeur lue (isobare, isotherme, isotitre utilisées).

Partie 1 — Approche énergétique de l'effet de peau

1. Champ magnétique

rot E = ∂Ex/∂z ey = −(1 + i)α E ey et rot E = −∂B/∂t = −iωB. Donc B = ((1 + i)α/(iω)) E ey = ((1 − i)α/ω) E ey :

B = (α(1 − i)/ω) E0 e−αz ei(ωt − αz) ey, soit en réel B = (√2 α E0/ω) e−αz cos(ωt − αz − π/4) ey.

2. Vecteur de Poynting

Avec E = E0e−αz cos(ωt − αz) ex : Π = (√2 α E0²/(μ0ω)) e−2αz cos(ωt − αz) cos(ωt − αz − π/4) ez.

<cos a · cos(a − π/4)> = ½ cos(π/4) = √2/4, d'où <Π> = (α E0²/(2μ0ω)) e−2αz ez.

3.1 — Puissances entrante et sortante

<Pe(z)> = (α E0² S/(2μ0ω)) e−2αz ; <Ps(z + dz)> = (α E0² S/(2μ0ω)) e−2α(z+dz).

3.2 — Puissance Joule

Puissance volumique : j·E = γE², de moyenne <pJ> = ½ γ E0² e−2αz ; dans la tranche : d<PJ> = ½ γ E0² e−2αz S dz.

3.3 — Profondeur de pénétration

<Pe(z)> − <Ps(z + dz)> = −(d<P>/dz) dz = (α² E0² S/(μ0ω)) e−2αz dz. En égalant à la puissance Joule : α²/(μ0ω) = γ/2 ⇒ α = √(μ0γω/2).

δ = 1/α = √(2/(μ0 γ ω)).

3.4 — Commentaire

δ diminue quand γ ou ω augmentent : dans un bon conducteur et à haute fréquence, le courant se concentre en surface (effet de peau). Exemple : cuivre (γ ≈ 6·10⁷ S/m) : δ ≈ 9 mm à 50 Hz, ≈ 65 µm à 1 MHz. Pour un conducteur parfait (γ → ∞), δ → 0 : le champ ne pénètre pas.

Partie 2 — Le dioxyde de carbone

1.1 — Points, courbes et zones de la figure 1

  • M1 : point triple (−56,4 °C ; 5,1 bar) ; M2 : point critique (31,0 °C ; 73,8 bar).
  • C1 : sublimation (solide/gaz) ; C2 : vaporisation (liquide/gaz) ; C3 : fusion (solide/liquide).
  • E1 : gaz (vapeur) ; E2 : liquide ; E3 : solide ; E4 : fluide supercritique.

1.2 — CO2 gazeux sous 1 bar

1 bar < 5,1 bar (pression du point triple) : pas de liquide possible ; sur l'isobare 1 bar, la seule frontière est la courbe de sublimation en −78,5 °C. Gaz pour T > −78,5 °C (194,7 K).

1.3.1 — État initial et refroidissement

À 1,0 bar et −73 °C (> −78,5 °C), le CO2 est gazeux. En refroidissant à pression fixée : le gaz se refroidit jusqu'à −78,5 °C ; il se transforme alors directement en solide (condensation solide, inverse de la sublimation) à température constante tant que les deux phases coexistent ; puis le solide (« glace carbonique ») se refroidit jusqu'à Tf = 150 K (−123 °C).

1.3.2 — Courbe d'analyse thermique

T(t) : décroissance de −73 °C à −78,5 °C (gaz) ; palier horizontal à −78,5 °C pendant le changement d'état ; nouvelle décroissance jusqu'à −123 °C (solide), avec une pente différente (capacité thermique différente).

2.1 — Volume molaire et volume massique

vn = M vm. vn,V = 44·10⁻³ × 0,0104 ≈ 4,58·10⁻⁴ m³·mol⁻¹ ; vn,L = M/ρL = 44·10⁻³/912 ≈ 4,82·10⁻⁵ m³·mol⁻¹.

2.2 — État initial

n = P1V1/(RT0) = 10⁵ × 0,1/(8,314 × 273,15) ≈ 4,40 mol ; vn,1 = V1/n = RT0/P1 ≈ 2,27·10⁻² m³·mol⁻¹. vn,1 > vn,V : le point est à droite de la courbe de rosée, le CO2 est bien gazeux (et P1 = 1 bar ≪ Psat(0 °C)).

2.3 — État final

vn,2 = V2/n = 10⁻³/4,40 ≈ 2,27·10⁻⁴ m³·mol⁻¹. Comme vn,L (4,8·10⁻⁵) < vn,2 < vn,V (4,6·10⁻⁴), le point est dans la cloche : coexistence liquide–vapeur.

2.4 — Diagramme (P, vn)

Cloche de saturation ; l'isotherme 0 °C part de vn,1 (à droite, P faible) : branche d'hyperbole croissante (gaz) jusqu'à la courbe de rosée en vn,V, puis palier horizontal à Psat jusqu'à vn,2 (à l'intérieur de la cloche). Sens : vers les vn décroissants.

2.5 — Pression de début de condensation

Gaz parfait : P = RT0/vn,V = 8,314 × 273,15/4,58·10⁻⁴ ≈ 49,6·10⁵ Pa. La valeur expérimentale est 34,6·10⁵ Pa : écart ≈ 43 %. Conclusion : le modèle du gaz parfait n'est pas valable pour la vapeur saturante à 0 °C (pression élevée, proximité du point critique, interactions moléculaires importantes).

2.6 — Titre en vapeur final

vn = xV vn,V + (1 − xV) vn,L ⇒ xV = (vn,2 − vn,L)/(vn,V − vn,L) = (2,27 − 0,48)/(4,58 − 0,48) ≈ 0,44.

2.7 — Travail W et transfert thermique Q

Deux étapes, à T0 constante :

  • Compression isotherme du gaz (gaz parfait) de V1 à Vd = n vn,V ≈ 2,01 L : W1 = nRT0 ln(V1/Vd) = 10⁴ × ln(100/2,01) ≈ 39,0 kJ ; ΔU1 = 0 ⇒ Q1 = −W1 ≈ −39,0 kJ.
  • Liquéfaction partielle isobare à Psat = 34,6 bar de Vd à V2 : W2 = Psat(Vd − V2) ≈ 34,6·10⁵ × 1,01·10⁻³ ≈ 3,5 kJ. Masse liquéfiée : mliq = (1 − xV)nM ≈ 0,563 × 0,194 ≈ 0,109 kg ; Q2 = −mliq lV ≈ −0,109 × 232 ≈ −25,3 kJ.

W ≈ 42,6 kJ et Q ≈ −64,4 kJ (le fluide cède de la chaleur au thermostat).

💡 Réponse probable pour le palier : on a pris la pression expérimentale 34,6 bar. Avec la valeur « gaz parfait » 49,6 bar, W2 ≈ 5,0 kJ et W ≈ 44,1 kJ ; Q est inchangé.

2.8 — ΔU, ΔH, ΔS

  • ΔU = W + Q ≈ 42,6 − 64,4 ≈ −21,8 kJ ;
  • ΔH = ΔH1 + ΔH2 = 0 + Q2 ≈ −25,3 kJ (isotherme pour le gaz parfait, isobare pour le palier) ;
  • ΔS = −nR ln(V1/Vd) − mliqlV/T0 = Q/T0 ≈ −64,4·10³/273 ≈ −236 J·K⁻¹.

Commentaire : ΔS < 0 ne contredit pas le second principe, le système n'étant pas isolé. La transformation est quasi statique et isotherme au contact du thermostat : elle est réversible, Scréée = 0 et ΔS = Séchangée = Q/T0 (le gaz se condense, il devient plus ordonné).

3.1 — Diagramme de Clapeyron (figure 2)

Reproduire la cloche (échelles logarithmiques). Isotherme 260 K : forte pente dans le liquide, palier horizontal vers 24 bar, puis décroissance dans la vapeur ; 290 K : même allure, palier vers 53 bar ; 304 K (critique) : tangente horizontale au sommet de la cloche (point d'inflexion), pas de palier. Domaines : liquide à gauche de la cloche sous l'isotherme critique, gaz à droite, diphasé sous la cloche, supercritique au-dessus de l'isotherme critique (T > Tc, P > Pc).

3.2 — Lectures à 260 K

Palier 260 K : Psat ≈ 24 bar ; extrémités du palier : vl ≈ 1,0·10⁻³ m³·kg⁻¹ et vv ≈ 1,55·10⁻² m³·kg⁻¹.

3.3.1 — Choix de V0

La cuve est indéformable : v = V0/m reste constant (verticale du diagramme). Il ne faut pas qu'à 290 K le CO2 soit liquide (cuve pleine de liquide incompressible ⇒ pression énorme). La verticale doit donc arriver à 290 K du côté vapeur : v ≥ vv(290 K) ≈ 5,8·10⁻³ m³·kg⁻¹, soit V0 ≥ m · vv(290 K).

Remarque : Psat(290 K) ≈ 53 bar dépasse légèrement Pmax = 50 bar. Pour rester strictement sous 50 bar, il faut un gaz à 290 K et 50 bar, soit v ≥ ≈ 6,7·10⁻³ m³·kg⁻¹ (lu sur l'isotherme 290 K, à droite de la cloche).

3.3.2 — Titre massique initial limite

À 260 K, théorème des moments : xv = (v − vl)/(vv − vl). Avec v = 5,8·10⁻³ : xv,lim ≈ (5,8 − 1,0)/(15,5 − 1,0) ≈ 0,33. Il faut xv ≥ 0,33 (≈ 0,40 si l'on impose strictement P ≤ 50 bar).

3.3.3 — État après échauffement

Le CO2 est entièrement gazeux (vapeur saturante sèche dans le cas limite, vapeur sèche sinon).

3.4 — v > vc ou v < vc ?

v > vc : un échauffement isochore conduit alors à de la vapeur, compressible, et la pression reste modérée. Avec v < vc, le liquide finit par remplir la cuve et la pression monte brutalement (risque d'explosion).

4.1 — Machine frigorifique, efficacité

Le fluide reçoit un travail w (compresseur), prélève qF > 0 à la source froide (évaporateur) et cède qC < 0 à la source chaude (refroidisseur/condenseur) ; un détendeur ferme le cycle. Schéma : source froide → qF → fluide ← w ; fluide → |qC| → source chaude. e = qF/wcomp (ce qu'on veut / ce qu'on paie).

4.2 — Détendeur isenthalpique

Parois rigides et pas de pièce mobile : wu = 0 ; adiabatique : qth = 0 ; Δec et Δep négligées ⇒ Δh = 0.

4.3 — Figure 4 complétée

Sens de circulation horaire : boîte du haut = C (compresseur, 1 → 2) ; boîte de droite = A (échange isobare avec la source chaude, 2 → 3) ; boîte du bas = D (détendeur, 3 → 4) ; boîte de gauche = B (évaporateur, contact avec la source froide, 4 → 1). Points : 1 en haut à gauche (entrée compresseur), 2 en haut à droite, 3 en bas à droite, 4 en bas à gauche.

4.4 — Tableau des états (lecture figure 3)

PointP (bar)T (°C)h (kJ/kg)s (kJ·kg⁻¹·K⁻¹)
1 (vapeur saturante)≈ 26,5−10≈ 437≈ 1,90
280≈ 75–80≈ 490≈ 1,90 (compression isentropique)
3 (fluide supercritique)80≈ 20≈ 250≈ 1,16
4 (diphasé, x ≈ 0,29)≈ 26,5−10≈ 250≈ 1,19

1 → 2 : compression (C) ; 2 → 3 : refroidissement isobare à 80 bar (A) ; 3 → 4 : détente verticale h = cte (D) ; 4 → 1 : vaporisation isobare et isotherme (B).

4.5 — Échanges thermiques

Avec la source chaude : transformation 2 → 3 (étape A, isobare 80 bar, au-dessus du point critique : refroidissement sans condensation). Avec la source froide : transformation 4 → 1 (étape B, vaporisation à −10 °C).

4.6 — Températures

TF = T1 ≈ −10 °C (263 K) ; TC = T3 ≈ 20 °C (293 K) ; TA = T2 ≈ 75–80 °C (état d'entrée de l'étape A).

4.7 — Allure en (p, V)

1 sur la courbe de rosée à 26,5 bar ; 1 → 2 : courbe raide (isentropique), v diminue jusqu'à 80 bar (> Pc = 73,8 bar) ; 2 → 3 : horizontale à 80 bar vers les petits v, au-dessus du point critique ; 3 → 4 : chute de pression avec augmentation de v, entrée dans la cloche ; 4 → 1 : palier horizontal à 26,5 bar jusqu'à la courbe de rosée. Le cycle est parcouru dans le sens trigonométrique (W reçu > 0). Isothermes : quasi verticales dans le liquide (peu compressible), paliers horizontaux sous la cloche (P = Psat(T)), branches d'hyperbole pv ≈ RT/M à grand v (limite du gaz parfait), sans palier au-dessus de Tc.

4.8 — Chaleurs échangées

qF = h1 − h4 ≈ 437 − 250 ≈ 187 kJ/kg ; qC = h3 − h2 ≈ 250 − 490 ≈ −240 kJ/kg.

4.9 — Travail de compression

Compresseur adiabatique : wcomp = h2 − h1 ≈ 490 − 437 ≈ 53 kJ/kg. Vérification (premier principe sur le cycle) : w + qF + qC ≈ 53 + 187 − 240 = 0.

4.10 — Moteur ou pompe à chaleur ?

wcomp > 0 (le fluide reçoit du travail), qF > 0 et qC < 0 : la machine est réceptrice, ce n'est pas un moteur. C'est une pompe à chaleur au sens large, utilisée ici en réfrigérateur (effet utile : qF).

4.11 — Efficacité, comparaison à Carnot

e = qF/wcomp ≈ 187/53 ≈ 3,5. Carnot entre TF = 263 K et TC = 293 K : eC = TF/(TC − TF) ≈ 8,8. e < eC à cause des irréversibilités : échange avec la source chaude alors que le fluide est bien plus chaud (75–80 °C) qu'elle, et détente irréversible. Améliorations : remplacer le détendeur par une turbine (récupération de travail), échangeur interne, compression étagée avec refroidissement intermédiaire, réduire les écarts de température dans les échangeurs.

4.12 — Lecture graphique de l'efficacité

Sur le diagramme (P, h), e = (h1 − h4)/(h2 − h1) : c'est le rapport de la longueur horizontale du segment d'évaporation 4 → 1 à la projection horizontale (sur l'axe des h) du segment de compression 1 → 2.

4.13 — Entropie créée

Sur un cycle Δs = 0 = séchangée + scréée, avec séchangée = qF/TF + qC/TC :

scréée = −(qF/TF + qC/TC) ≈ −(187/263 − 240/293) ≈ −(0,711 − 0,819) ≈ 0,11 kJ·kg⁻¹·K⁻¹ > 0 : le cycle réel est irréversible (essentiellement détente 3 → 4 et refroidissement 2 → 3).

💡 Les valeurs du cycle sont lues sur la figure 3 (±5 kJ/kg). En suivant exactement l'isentrope s ≈ 1,90 depuis le point 1, on trouverait h2 ≈ 482 kJ/kg (w ≈ 46 kJ/kg, e ≈ 4) : la méthode compte autant que la valeur.

أسئلة شائعة حول هذا النموذج

هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
نعم. صفحات هذا النموذج (7) متاحة للاطلاع والتحميل مجاناً، وبدون تسجيل أو إنشاء حساب.
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
نعم. تجد في هذه الصفحة، أسفل صفحات الأسئلة، تصحيحاً مقترحاً يشرح منهجية الإجابة والعناصر المنتظرة، من إعداد فريق وظيفة إنفو.
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
هذا النموذج من مباراة نظمتها المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية). ويخصّ درجة: مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين.
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
الدورة: 2021. والأسئلة باللغة الفرنسية.
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
جمعنا نماذج نفس العائلة في صفحة ولوج المدارس والمعاهد العليا: /نماذج-مباريات/المدارس-والمعاهد-العليا، مرتّبة حسب الدورة من الأحدث إلى الأقدم.

💬 ناقش هذا النموذج (0)

شارك إجاباتك أو صحّح التصحيح — إذا كان لديك رأي مختلف حول أي نقطة، اكتبه هنا ليستفيد باقي المترشحين.

لا يوجد نقاش بعد — شارك إجابتك أو سؤالك حول هذا النموذج.

⚠️ ممنوع نشر أرقام الهاتف أو الروابط أو أي عرض مقابل مال — تُحذف هذه المشاركات تلقائياً.

المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا

📎 كيف تستشهد بهذه الصفحة؟

صحفي أو مدوّن أو أستاذ؟ انسخ المرجع أسفله وضع رابطاً نحو هذه الصفحة.

الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1864/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2021-الفيزياء-2-شعبة-TSI-لولوج-مدارس-المهندس

📲
ثبّت تطبيق وظيفة إنفو على جهازك: اضغط زر المشاركة في أسفل سفاري، ثم اختر إضافة إلى الشاشة الرئيسية. تصلك المباريات الجديدة بسرعة ودون متصفح.