نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2017: الفيزياء 2 - شعبة TSI لولوج مدارس المهندسين
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باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2017)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 2
- الدورة
- 2017
- عدد الصفحات
- 8
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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— صفحة 1 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI * On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre. Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées. * Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles. L'énergie électrique : centrale solaire La prise électrique que nous connaissons tous, est l’aboutissement de tout un réseau de production et de transport de l’énergie électrique. Les centrales solaires ont pour rôle de transformer l’énergie électromagnétique contenue dans le rayonnement solaire en énergie électrique. Dans ce problème, nous aborderons quelques aspects des problèmes liés à la production de l'énergie électrique dans une centrale solaire, à son transport et à sa gestion. Les différentes parties de ce problème sont largement indépendantes. Données : - Constante de Planck : h=6,626.10*J.s. - Perméabilité magnétique du vide : مير =4x.10"H.m". - Vitesse de la lumière dans le vide : c=3,00.10%m.s"". 1. Rayonnement solaire Depuis 4,6 milliards d’années, le Soleil nous apporte lumière et chaleur. Il rayonne 3,86.10*W, la même puissance que trois cents millions de milliards de centrales nucléaires de 1300MW soit cent milliards de milliards de kilowattheures par seconde. Aujourd’hui, l'homme a pour ambition de maîtriser cette source d’énergie pour produire de l’électricité au travers des cellules photovoltaïques. 1.1. Le Soleil est un réacteur où se produit une réaction dite nucléaire. Quel type de réaction nucléaire est-il responsable du rayonnement solaire ? En quoi consiste cette réaction ? Comment interpréter que cette réaction libère de l'énergie ? Sous quelle(s) forme(s) cette énergie est-elle libérée ? 1.2. Pour expliquer l’énergie qui vient du Soleil, on considère qu’elle est transportée par des ondes électromagnétiques. Afin de simplifier l’_étude, on considère une onde électromagnétique sinusoïdale de pulsation هه et de Épreuve de Physique Il 1/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI vecteur d’onde 7 . Cette onde se propage dans l’espace, vide de charge et de courant, dont les propriétés électriques et magnétiques sont assimilées à celles du vide. On associe à l’espace le référentiel R(O,x,y,z,f1) auquel on associe la base cartésienne orthonormée )2.6 ,ë ). L’axe (Oz) est dirigé du centre S du Soleil à celui 7 de la Terre. On repère un point M de l’espace par ses coordonnées cartésiennes x, y et z à l’instant 1. Le champ électrique de cette onde au point M s’écrit : E(M,1)= E, cos(wt —kojes, où E, est l'amplitude du champ électrique. 1.2.1. Caractériser le champ électrique de cette onde en précisant la direction et le sens de propagation, la planéité, l’état de polarisation. Quelle est l’unité de l’amplitude E, ? 1.2.2.On rappelle le système des équations de Maxwell qui relie les champs électrique E(M,1) et magnétique B(M,1) dans le vide en l’absence de charge et de courant : 1.2.2.1. À partir de ces équations, établir l’équation de propagation du champ électrique. Quelle est l’expression de la vitesse v de propagation de l’onde ? On donne : rot(rot(u)) = grad(div(u)) - 1.2.2.2. Sachant que le champ électrique de l’onde décrite ci-dessus est solution des équations de Maxwell, établir le relation reliant le module d’onde k= نا , la pulsation مه la permittivité e, et la perméabilité magnétique ما du vide. 1.2.3.Déterminer l’expression du champ magnétique B(M,1) au point M à l’instant ٠ 1.2.4. Les ondes électromagnétiques émises par le Soleil transportent de l’énergie. 1.2.4.1. Déterminer l’expression du vecteur de Poynting II(M,1) de l’onde envisagée au point M à l'instant /. Quelle est sa signification physique ? Donner son unité. 1.2.4.2. En déduire sa valeur moyenne temporelle (TIM) . Commenter la direction et le sens de (TIeM,n) ; 1.2.4.3. | Calculer l’énergie moyenne (dW) qui traverse une surface d’aire S dont la normale est orientée selon la direction de propagation pendant le temps dt. 1.2.4.4. La puissance moyenne rayonnée par le Soleil et reçue au niveau de la surface de la Terre sur une surface perpendiculaire aux rayons solaires est P,=1000W.m”. Calculer la valeur numérique de l’amplitude FE, du champ électrique. 1.2.5.Le Soleil suit de manière satisfaisante le modèle du corps noir de température 7, qui rayonne une puissance surfacique donnée par la loi dite de Stefan : @(T)=oT* où 0 =5,67.10* W m”.K”* est la constante de Stefan. Épreuve de Physique Il 2/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI 1.2.5.1. Le Soleil est considéré comme une boule sphérique de rayon R, =6,97.10*m, dont la température de surface est T,=6000K . Calculer la puissance P, émise par le Soleil de température de surface 7. 1.2.5.2. Justifier que, bien que l'on néglige toute absorption de l'onde à l'extérieur du Soleil, la puissance surfacique (r) reçue à une distance 7 du centre du Soleil dépende de r . Donner alors l'expression de @(r). Calculer la valeur numérique de ,وام OÙ d,, désigne la distance entre le Soleil et la Terre. On donne : م =1,44.10" m et R, ح 64.109 7 1.2.5.3. Sachant que d,, ›› R,, on peut considérer que la Terre intercepte le rayonnement solaire par un disque de rayon R, situé à la distance d,, du centre du Soleil. Calculer dans ce cas la puissance P, reçue par la Terre. 1.2.5.4. La présence de l'atmosphère fait que 34% du rayonnement solaire ainsi reçu par la Terre est réfléchi par cette première. Calculer alors la puissance totale P reçue du Soleil par la Terre sous forme de rayonnement. Commenter sachant que l'énergie mise en jeu par les différentes activités humaines est estimée à E =1,4.10"* kWh pour une année. 2. Principe d’une cellule photovoltaïque On s’intéresse maintenant à la conversion de l’énergie des photons du rayonnement solaire en énergie électrique par une cellule photovoltaïque (doc 1). Pour cela, on propose d’étudier le principe de fonctionnement d’une cellule photovoltaïque qui est la base des panneaux solaires photovoltaïques. Une cellule photovoltaïque est un composant électrique fonctionnant sur un principe de l’effet doc 1 : Cellule photovoltaïque, analogue à celui de l’effet photoélectrique. photovoltaïque 2.1. Les cellules photovoltaïques les plus répandues sont constituées de semi- conducteurs à base de silicium On rappelle qu’un champ électromagnétique de fréquence v est quantifié sous la forme de grains discrets qui portent chacun une énergie hv . Le travail d’extraction du silicium, c’est-à-dire l’énergie minimale à fournir pour arracher un électron, est de W,=1,12eV . Quelle est la longueur d’onde seuil pour générer des courants ? On donne : 1617 =1,6.10-°J. 2.2. Une cellule de surface S=12cm" est montée sur un système mobile qui poursuit le Soleil afin que les rayons solaires soient perpendiculaires à la cellule. Les midis aux solstices d’été et d’hiver d’un lieu, les puissances surfaciques correspondantes au niveau du sol sont respectivement يرو =1000W.m? et جرع °0W.m*. Étant donné que 20% du flux énergétique (dont les longueurs d’onde sont inférieures à la longueur d’onde seuil) sont utiles pour générer l’effet photovoltaïque, calculer les puissances lumineuses utiles P, et Bio 2.3. Afin de simplifier le calcul, on suppose que le rayonnement solaire incident est monochromatique de longueur d’onde À=0,6um, calculer l’énergie du Épreuve de Physique Il 3/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI photon et en déduire les flux de photons utiles arrivant sur la cellule les midis aux solstices d’été et d'hiver du lieu considéré. 2.4. Le rendement quantique du silicium est de 14 %. Déterminer les courants maximaux pouvant être générés par cette cellule. Le comportement d'une cellule photovoltaïque est bien représenté par l'expression de la caractéristique donnant le courant /, en fonction de la tension V, : I I 4 1١ avec I =0,10nA , &=0,35AW" p = 495 - s EXP V. T › , TR 2 › S=12cm" et V,=25,8mV à T =27 °C . Les paramètres / et V, sont supposés constants. Le schéma de la figure 1 présente une modélisation simple de la caractéristique 1,=1,(,) d'une cellule photovoltaïque élémentaire flux Sav lorsqu'elle est éclairée avec un rayonnement de B D puissance surfacique ÿ. Les conventions d'orientation pe de la tension et du courant électrique sont celles Vo indiquées sur la figure 2. figure 2 2.5. On branche un ampèremètre continu aux bornes de la cellule photovoltaïque recevant la puissance surfacique .م Exprimer l'intensité de court-circuit /,, mesurée en fonction de .م Calculer sa valeur numérique pour @, =100 W.m” et رو =1000 W.m” . Commenter. 2.6. On débranche l’ampèremètre et on branche un voltmètre continu aux bornes de la cellule photovoltaïque recevant la puissance surfacique @. Exprimer la tension de circuit ouvert 7 aux bornes de la cellule en fonction de .م Calculer sa valeur numérique pour les deux puissances surfaciques @ et @,. 2.7. Exprimer la puissance P, fournie par une cellule. Dans quel domaine de la caractéristique la cellule a le comportement d’un générateur électrique ? Dans la suite, chaque cellule sera caractérisée par la caractéristique de la figure 1 et une tension du circuit ouvert ناح يآ 2 0,50 7 que l’on supposera constante. 2.8. Une cellule éclairée par l’éclairement solaire maximal و =1000 W.m” fournit une puissance maximale P,. Cette puissance est obtenue pour ىا - 90 V et /,, =0,336A. La surface éclairée de la cellule est S = 12cm”. Calculer la valeur de la résistance R, qu’il faudrait brancher aux bornes d’une cellule pour que la puissance soit maximale. Épreuve de Physique Il 4/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI 2.9. Calculer numériquement le rendement n, de la cellule défini par le rapport de la puissance maximale fournie sur la puissance solaire reçue par toute la surface de la cellule. Commenter. Que devient l’énergie reçue par rayonnement qui n’est pas convertie en énergie électrique ? 2.10. De la cellule au module solaire photovoltaïque De façon à augmenter le niveau de puissance, les modules solaires photovoltaïques (doc 2) regroupent des cellules photovoltaïques identiques associées entre elles, en série et en parallèle (figure 3). Plusieurs modules sont regroupés eux-mêmes associés en série et/ou parallèle pour former une installation solaire de la puissance désirée. On les s'installe sur des supports fixes au sol ou sur des systèmes mobiles de poursuite du Soleil. 2.10.1. Représenter la caractéristique d’une association série de deux cellules photovoltaïques. Donner les valeurs respectives de l'intensité de court-circuit I, et de la tension de circuit ouvert V, 2 2 correspondant à cette association. Préciser les valeurs de ال et V, si l'on associe n cellules en série. Quel est l'intérêt d'une association en série ? 2.10.2. Représenter la caractéristique d’une association parallèle de deux cellules photovoltaïques. Donner les valeurs respectives de l'intensité de court-circuit !_. et de la tension de circuit ouvert V, figure 3 correspondant à cette association. Quel est l'intérêt d'une association en parallèle ? 2.10.3. En pratique, on associe en parallèle N, blocs composés chacun de N, cellules associées en série. On considère un bloc pour lequel N'=50 et N,=25 et on suppose que chaque cellule fournit une puissance maximale. 2.10.3.1. Exprimer l'intensité de court-circuit / et la tension de circuit ouvert V_, correspondant à cette association. 2.10.3.2. Le capteur solaire alimente une résistance R en lui fournissant la puissance maximale. Calculer la valeur numérique de 2 . 2.10.4. Quelle devrait être la surface d’un capteur solaire recevant une puissance solaire surfacique @=1000W.m" pour fournir une puissance 900MW égale à une centrale nucléaire ? Commenter. 3. Stockage de l’énergie électrique solaire Épreuve de Physique Il 5/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI Le rayonnement solaire n’est pas reçu de façon régulière par les panneaux solaires. On s’intéresse dans cette partie au stockage de l’énergie électrique produite par les panneaux photovoltaïques. Pour cela, on associe le système à un groupement de batteries. On caractérise chaque batterie par un générateur de Thévenin parfait de force électromotrice e,, et de résistance interne r, (figure 4). On associe N batteries en un nombre N, de branches parallèles contenant chacune un nombre N, de générateurs en série. Ces générateurs sont reliés dans le même sens. Rappel : le circuit de la figure 5 représente un dipôle linéaire modélisé par une source de courant parfaite de courant électromoteur i, associée en dérivation avec une résistance r, (modèle de Norton). 7 M | figure 4 figure 5 3.1. Déterminer les relations entre les éléments e,, , 1, › !y Et 5, des modèles de Thévenin et de Norton pour que les deux circuits des figures 4 et 5 soient équivalents entre les bornes A et B. 3.2. Exprimer les caractéristiques (n,,R,) du générateur de Norton équivalent à une branche de l’association des batteries. 3.3. Exprimer les caractéristiques (Ny›Ryg) dU générateur de Norton équivalent au groupement des N batteries. 3.4. En déduire les caractéristiques (Epe›Rma) dU générateur de Thévenin équivalent au groupement des N batteries. 3.5. On branche aux bornes du groupement de batteries, une résistance R. On note / l'intensité du courant électrique qui circule dans la résistance. 3.5.1. Exprimer l'intensité 1 en fonction de N , ب را T,, Et R. 3.5.2. On fixe le nombre N de batterie. Quelles sont les valeurs de N, et N, qui permettraient d’optimiser la puissance dissipée dans la résistance R ? 4. Utilité de transporter l’énergie électrique en haute tension Épreuve de Physique Il 6/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI Les câbles qui transportent l'énergie électrique sont des conducteurs électriques présentant naturellement une résistance. Les pertes par effet Joule dans les lignes sont dues à la résistance de ces derniers et il conviendrait de les minimiser. Le courant continu délivré par la centrale est transformé en courant alternatif à l’aide d’onduleurs. On modélise le générateur par une source idéale de tension fournissant une tension sinusoïdale i(t) u(t) de valeur efficace U et de fréquence 7 : | u(t)=U V2 cos(2xft) . Cette source de tension alimente un récepteur monophasé absorbant le 27 courant 7)(-7 +2 7 +) (figure 6). Ce () #6) eu récepteur, d'impédance complexe Z, =R, + jX, » est situé à l’extrémité d’une ligne bifilaire d’impédance complexe Z, = R, + كر - figure 6 4.1. Établir l’expression de 7 et celle du facteur de puissance cos(@) en fonction 4.2. Établir l'expression de la puissance moyenne P, fournie aux bornes de la source de tension. 4.3. Établir l'expression de la puissance moyenne P, reçue par l'utilisateur. En déduire l'expression du rendement énergétique 7 de la transmission entre la source et l'utilisateur. Quel paramètre doit-on minimiser pour avoir un meilleur rendement ? 4.4. En pratique, le critère le plus pertinent est de rendre la puissance transmise maximale. On suppose alors qu'il est possible de modifier les deux paramètres R, et X,. Déterminer dans ce cas les conditions sur ces grandeurs pour que la puissance P, soit maximale. Calculer dans ces conditions P, et n. Application numérique : U= موي et 1 2-5077 . La ligne de transmission, 2 considérée comme une résistance R =10Q en série avec une inductance ,مآ - 0,177 , alimente une impédance purement résistive 72 - 209 . Calculer les puissances P, et P, ainsi que le rendement 7. 5. Étude d'un câble de transport de l'énergie électrique Le choix de la section des conducteurs aériens est imposé par l'effet de peau dans un conducteur parcouru par un courant alternatif. On veut faire circuler un courant alternatif d’intensité efficace 7 =1200 A dans un conducteur de S =1200 mm* de section. Le conducteur, de forme cylindrique, Épreuve de Physique Il 7/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière TSI est une ligne aérienne haute tension de longueur /=1km . La perméabilité magnétique du milieu (air) est u, = 47.107 Ham". 5.1. Rappeler l’expression de la résistance R d’un conducteur cylindrique de résistivité électrique م , de longueur / et de section S . Qm. 230.107 م conducteur en alliage aluminium - acier de résistivité 5.2. Calculer l'épaisseur de peau د à la fréquence f =50 Hz pour un 5.3. Expliquer qualitativement comment l'effet de peau pourrait augmenter la résistance du conducteur. 5.4. En admettant qu'en première approximation, le courant circule dans une épaisseur ô ‹‹a à la périphérie du conducteur, évaluer la section S, du fil effectivement parcourue par un courant en fonction du rayon a du câble et de l'épaisseur de peau 3. En déduire la résistance effective R,, de la ligne électrique et les pertes P,, par effet Joule dans la ligne. Calculer leur valeur numérique. 5.5. Afin de réduire les pertes par effet Joule augmenté par l'effet de peau, on remplace le conducteur unique parcouru par le courant d'intensité 1 et de section S par un faisceau de même section constitué de N° conducteurs identiques de section S, = = parcourus chacun par le même courant Exprimer la résistance مم des conducteurs à la fréquence f =50 Hz . En déduire les pertes P, par effet Joule dans l'ensemble des câbles. 5.6. Application numérique : calculer la résistance ما et les pertes P, dans 8 l'ensemble des câbles pour N'=2, 7272-3 et pour 7217-50. 5.7. Discuter alors le choix de la section des câbles. 5.8. Le courant alternatif est aujourd’hui la technologie la plus utilisée pour transporter l’électricité en haute et très haute tension. Expliquer pourquoi, pour certaines interconnexions et pour les lignes aériennes, souterraines ou sous-marines au-delà d’une certaine longueur, on doit transporter l'électricité en courant continu plutôt qu'en courant alternatif. Épreuve de Physique Il 8/8 FIN. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Ce modèle est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC), session 2017, filière TSI (classes préparatoires, accès aux écoles d'ingénieurs). Sujet unique en 8 pages : « L'énergie électrique : centrale solaire », en cinq parties largement indépendantes : rayonnement solaire (onde plane, Poynting, corps noir), cellule photovoltaïque et modules, stockage par batteries (Thévenin/Norton), transport en haute tension (adaptation d'impédance), effet de peau dans les câbles. Données : h = 6,626·10−34 J·s, μ0 = 4π·10−7 H·m−1, c = 3,00·108 m·s−1. Voici une correction proposée avec la numérotation du sujet.
💡 Conseil : les parties 3 et 4 sont de l'électrocinétique pure, rapide à traiter ; la partie 1 demande surtout de la rigueur sur les ordres de grandeur. Vérifiez toujours qu'un résultat est plausible (une puissance, une surface, un rendement).
1. Rayonnement solaire
1.1. Le rayonnement solaire provient de la fusion thermonucléaire de l'hydrogène en hélium au cœur du Soleil (bilan : 4 ¹H → ⁴He + 2 e⁺ + 2 ν). Des noyaux légers s'unissent pour former un noyau plus lourd. La masse des produits est inférieure à celle des réactifs : ce défaut de masse Δm est libéré sous forme d'énergie E = Δm·c² (les produits sont plus liés : énergie de liaison par nucléon plus grande). Cette énergie est libérée sous forme d'énergie cinétique des particules (agitation thermique), de rayonnement électromagnétique (photons γ, qui finissent par sortir sous forme de lumière et de chaleur) et d'énergie emportée par les neutrinos.
1.2.1. E = E0 cos(ωt − kz) ex : onde progressive se propageant selon +ez (du Soleil vers la Terre), plane (E est le même en tout point d'un plan z = cte), monochromatique, polarisée rectilignement selon ex (transverse). E0 s'exprime en V·m−1.
1.2.2.1. rot(rot E) = grad(div E) − ΔE = −ΔE (car div E = 0). Par ailleurs rot(rot E) = −∂(rot B)/∂t = −μ0ε0 ∂²E/∂t². D'où l'équation de d'Alembert : ΔE − μ0ε0 ∂²E/∂t² = 0, avec une vitesse de propagation v = 1/√(μ0ε0) = c.
1.2.2.2. En reportant E dans l'équation : −k²E + μ0ε0ω²E = 0, soit k² = μ0ε0ω², c'est-à-dire k = ω/c (relation de dispersion du vide).
1.2.3. Maxwell-Faraday : rot E = (∂Ex/∂z) ey = kE0 sin(ωt − kz) ey = −∂B/∂t. En intégrant (sans champ statique) : B(M, t) = (E0/c) cos(ωt − kz) ey (B = ez ∧ E/c : trièdre (ez, E, B) direct).
1.2.4.1. Π = E ∧ B/μ0 = (E0²/(μ0c)) cos²(ωt − kz) ez. Son flux à travers une surface est la puissance électromagnétique qui la traverse : Π est une densité surfacique de puissance, en W·m−2.
1.2.4.2. ⟨cos²⟩ = ½ : ⟨Π⟩ = E0²/(2μ0c) ez : dirigé selon la direction de propagation, dans le sens +ez, du Soleil vers la Terre : l'énergie se propage avec l'onde.
1.2.4.3. ⟨dW⟩ = ⟨Π⟩·S dt = (E0²/(2μ0c)) S dt.
1.2.4.4. PS = E0²/(2μ0c), d'où E0 = √(2μ0cPS) = √(2 × 4π·10−7 × 3·108 × 1000) ≈ 868 V·m−1.
1.2.5.1. PS = σTS⁴ × 4πRS² = 5,67·10−8 × 6000⁴ × 4π × (6,97·108)² = 7,35·107 × 6,10·1018 ≈ 4,49·1026 W (même ordre de grandeur que les 3,86·1026 W de l'énoncé ; l'écart vient de TS = 6000 K, un peu surestimée).
1.2.5.2. Sans absorption, la puissance totale PS traverse toute sphère de rayon r centrée sur le Soleil (conservation de l'énergie, régime permanent). Cette puissance se répartit sur une surface 4πr² qui croît avec r : φ(r) = PS/(4πr²), décroissant en 1/r². A.N. : φ(dST) = 4,49·1026/(4π × (1,44·1011)²) ≈ 1,72·103 W·m−2.
1.2.5.3. Pr = φ(dST) × πRT² = 1,72·103 × π × (6,4·106)² ≈ 2,2·1017 W.
1.2.5.4. Ptot,r = 0,66 × Pr ≈ 1,46·1017 W. Sur un an : 1,46·1017 × 3,16·107 s ≈ 4,6·1024 J ≈ 1,3·1018 kWh, soit environ 9 000 fois l'énergie consommée par l'humanité (1,4·1014 kWh = 5,0·1020 J). Autrement dit, moins d'une heure de rayonnement solaire reçu couvre les besoins annuels : la ressource est considérable ; la difficulté est de la capter (faible densité, intermittence jour/nuit et météo).
2. Principe d'une cellule photovoltaïque
2.1. Il faut hν ≥ Ws, soit λ ≤ λs = hc/Ws = 6,626·10−34 × 3·108/(1,12 × 1,6·10−19) ≈ 1,11 µm (proche infrarouge). Seules les radiations de longueur d'onde inférieure à 1,11 µm génèrent un courant.
2.2. P = 0,20 × φ × S, avec S = 12·10−4 m² :
- Pété = 0,20 × 1000 × 12·10−4 = 0,24 W ;
- Phiver = 0,20 × 50 × 12·10−4 = 1,2·10−2 W.
2.3. Énergie d'un photon : E = hc/λ = 6,626·10−34 × 3·108/0,6·10−6 ≈ 3,31·10−19 J ≈ 2,07 eV (> 1,12 eV : effet photovoltaïque possible). Flux de photons utiles N = P/E :
- été : Nété = 0,24/3,31·10−19 ≈ 7,2·1017 photons·s−1 ;
- hiver : Nhiver ≈ 3,6·1016 photons·s−1.
2.4. Chaque photon utile libère un électron avec une probabilité de 14 % : Imax = 0,14 × N × e.
- été : I = 0,14 × 7,24·1017 × 1,6·10−19 ≈ 16 mA ;
- hiver : I ≈ 0,81 mA.
2.5. Court-circuit : Vp = 0, donc exp(0) − 1 = 0 et Icc = αφS.
- φ1 = 100 W·m−2 : Icc = 0,35 × 100 × 12·10−4 = 42 mA ;
- φ2 = 1000 W·m−2 : Icc = 0,42 A.
Commentaire : Icc est proportionnel à l'éclairement (la cellule peut servir de capteur d'éclairement linéaire).
2.6. Circuit ouvert : Ip = 0, donc αφS = Is[exp(Vco/VT) − 1] et Vco = VT ln(1 + αφS/Is).
- φ1 : Vco = 25,8·10−3 × ln(1 + 0,042/10−10) = 25,8 mV × 19,86 ≈ 0,51 V ;
- φ2 : Vco = 25,8 mV × 22,16 ≈ 0,57 V.
Vco varie logarithmiquement : il change peu avec l'éclairement (+ 60 mV pour un facteur 10).
2.7. Avec les conventions de la figure 2 (convention générateur), Pu = Vp Ip. La cellule se comporte en générateur (Pu > 0) lorsque Vp > 0 et Ip > 0, c'est-à-dire sur la portion de caractéristique située dans le premier quadrant : 0 ≤ Vp ≤ Vco (entre le point de court-circuit et le point de circuit ouvert).
2.8. Rc = VpM/IpM = 0,490/0,336 ≈ 1,46 Ω.
2.9. Pmax = 0,490 × 0,336 ≈ 0,165 W ; puissance reçue : 1000 × 12·10−4 = 1,20 W. ηc = 0,165/1,20 ≈ 13,7 %. Commentaire : rendement faible, typique du silicium (une grande partie du spectre est inutilisable : photons d'énergie inférieure au seuil, ou excédent d'énergie au-delà du seuil perdu). L'énergie non convertie est essentiellement transformée en chaleur (échauffement de la cellule, qui dégrade encore le rendement), le reste étant réfléchi ou transmis.
2.10.1. Série : même courant, tensions qui s'ajoutent. Caractéristique de même allure, tensions doublées : Icc2 = Icc et Vco2 = 2Vco = 2U0 = 1,0 V. Pour n cellules : Iccn = Icc, Vcon = nU0. Intérêt : augmenter la tension.
2.10.2. Parallèle : même tension, courants qui s'ajoutent : Icc2 = 2Icc, Vco2 = Vco = U0 = 0,50 V. Intérêt : augmenter le courant (et donc la puissance à tension fixée).
2.10.3.1. Icc(bloc) = Np Icc(cellule) = 25 Icc (soit 25 × 0,42 = 10,5 A sous 1000 W·m−2) et Vco(bloc) = Ns U0 = 50 × 0,50 = 25 V.
2.10.3.2. Chaque cellule au point de puissance maximale : V = NsVpM = 50 × 0,490 = 24,5 V et I = NpIpM = 25 × 0,336 = 8,40 A. R = 24,5/8,40 ≈ 2,92 Ω (= (Ns/Np) Rc) ; puissance fournie ≈ 206 W.
2.10.4. S = P/(ηcφ) = 900·106/(0,137 × 1000) ≈ 6,6·106 m² ≈ 6,6 km². Commentaire : surface très importante, et ce calcul suppose un éclairement maximal permanent ; en tenant compte de la nuit, des saisons et des nuages, il faudrait une surface plusieurs fois plus grande et un stockage de l'énergie (partie 3) pour égaler une centrale nucléaire qui produit en continu.
3. Stockage de l'énergie électrique solaire
3.1. Mêmes tension à vide et même courant de court-circuit : à vide v = eTh = rNiN ; en court-circuit i = eTh/rTh = iN. D'où rN = rTh et iN = eTh/rTh.
3.2. Une branche = Ng générateurs identiques en série : Thévenin équivalent (NgeTh, NgrTh). Norton équivalent : ηN = NgeTh/(NgrTh) = eTh/rTh et RN = NgrTh.
3.3. Nb branches en parallèle : les courants de Norton s'ajoutent et les résistances sont en parallèle : ηNéq = NbeTh/rTh et RNéq = NgrTh/Nb = N rTh/Nb² (avec N = NbNg).
3.4. EThéq = RNéqηNéq = NgeTh = N eTh/Nb et RThéq = RNéq = N rTh/Nb².
3.5.1. I = EThéq/(RThéq + R) = (N eTh/Nb)/(N rTh/Nb² + R), soit I = N Nb eTh/(N rTh + Nb² R).
3.5.2. P = RI² est maximale quand f(Nb) = Nb/(N rTh + Nb²R) est maximale : f'(Nb) = 0 ⟺ N rTh + Nb²R − 2Nb²R = 0 ⟺ Nb = √(N rTh/R), d'où Ng = N/Nb = √(N R/rTh). Cela revient à RThéq = R (adaptation d'impédance). En pratique on prend les entiers voisins vérifiant NbNg = N.
4. Utilité de transporter l'énergie électrique en haute tension
4.1. En complexe : I̲ = U̲/Z̲ avec Z̲ = Z̲l + Z̲u = (Rl + Ru) + j(Xl + Xu).
I = U/|Z̲| = U/√((Rl + Ru)² + (Xl + Xu)²) ; φ = −arg(Z̲), donc cos φ = (Rl + Ru)/|Z̲|.
4.2. Pf = U I cos φ = U²(Rl + Ru)/|Z̲|² (seules les résistances consomment de la puissance active).
4.3. Pu = RuI² = RuU²/|Z̲|². Rendement : η = Pu/Pf = Ru/(Rl + Ru). Pour un meilleur rendement, il faut minimiser la résistance de la ligne Rl devant Ru (pertes Joule RlI² ; à puissance transportée donnée, une tension élevée réduit I et donc ces pertes).
4.4. Pu = RuU²/[(Rl + Ru)² + (Xl + Xu)²]. Maximum par rapport à Xu : Xu = −Xl ; puis Ru/(Rl + Ru)² est maximal pour Ru = Rl. Soit Z̲u = Z̲l* (adaptation conjuguée). Alors Pu,max = U²/(4Rl) et η = 1/2 = 50 %.
Application numérique : U = 10/√2 kV ≈ 7,07 kV (U² = 5,0·107 V²), Xl = Ll·2πf = 0,1 × 314 ≈ 31,4 Ω.
- Récepteur Ru = 20 Ω (Xu = 0) : |Z̲|² = 30² + 31,4² ≈ 1887 Ω² ; I ≈ 163 A ; cos φ ≈ 0,69. Pf = 5·107 × 30/1887 ≈ 795 kW ; Pu = 5·107 × 20/1887 ≈ 530 kW ; η = 20/30 ≈ 66,7 %.
- Pour comparaison, avec l'adaptation (Ru = 10 Ω, Xu = −31,4 Ω, soit un condensateur de ≈ 101 µF en série) : Pu,max = 5·107/40 = 1,25 MW, Pf = 2,5 MW, η = 50 % : plus de puissance transmise, mais la moitié est perdue en ligne.
5. Étude d'un câble de transport de l'énergie électrique
5.1. R = ρ l/S.
5.2. δ = √(ρ/(μ0πf)) = √(30·10−9/(4π·10−7 × π × 50)) ≈ 12,3 mm. (Rayon du conducteur : a = √(S/π) = √(1200/π) ≈ 19,5 mm.)
5.3. En alternatif, les courants induits dans le conducteur (auto-induction) s'opposent au courant au centre : la densité de courant se concentre dans une couche d'épaisseur ≈ δ à la périphérie. La section réellement parcourue par le courant est plus petite que S, donc la résistance effective augmente (R = ρl/Se avec Se < S).
5.4. Couronne d'épaisseur δ ≪ a : Se ≈ 2πaδ, donc Re1 = ρl/(2πaδ) et PJ1 = Re1I².
A.N. : la formule donne Se ≈ 2π × 19,5 × 12,3 ≈ 1514 mm², Re1 ≈ 19,8 mΩ et PJ1 ≈ 28,5 kW. Attention : ici δ ≈ 0,63a n'est pas petit devant a, et la formule donne une section supérieure à S (1200 mm²), ce qui est impossible. Un calcul plus correct utilise la couronne exacte : Se = π[a² − (a − δ)²] ≈ 1036 mm², d'où Re1 ≈ 29 mΩ et PJ1 = Re1I² ≈ 0,029 × 1200² ≈ 42 kW, contre R = ρl/S = 25 mΩ et 36 kW en continu (effet de peau modéré à 50 Hz pour ce câble).
5.5. Chaque brin a la section S/Nc, donc le rayon aN = a/√Nc, et transporte I/Nc. Tant que δ ≪ aN : résistance d'un brin ρl/(2πaNδ) ; les Nc brins sont en parallèle :
ReNc = ρl/(Nc · 2πaNδ) = ρl/(2πaδ√Nc) = Re1/√Nc et PJNc = ReNc I² = PJ1/√Nc.
Dès que aN ≤ δ, toute la section de chaque brin est parcourue : la résistance ne peut pas descendre en dessous de la valeur continue ρl/S.
5.6. Valeurs (I = 1200 A, l = 1 km) :
| Nc | aN | Formule δ ≪ aN : R ; PJ | Valeur physique retenue : R ; PJ |
|---|---|---|---|
| 2 | 13,8 mm (> δ) | 14,0 mΩ ; 20,2 kW | ≈ 25,3 mΩ ; ≈ 36,4 kW (couronne exacte : presque toute la section est utile) |
| 3 | 11,3 mm (< δ) | 11,4 mΩ ; 16,5 kW | 25 mΩ ; 36 kW (toute la section est utile) |
| 50 | 2,8 mm (≪ δ) | 2,8 mΩ ; 4,0 kW | 25 mΩ ; 36 kW |
Les valeurs de la colonne « formule » sont celles qu'on obtient en appliquant mécaniquement Re1/√Nc ; elles sont inférieures à la résistance en continu, ce qui est impossible : la formule n'est plus valable dès que le rayon des brins devient comparable à δ. Justifiez sur votre copie la valeur que vous retenez.
5.7. Il est inutile de donner à un conducteur plein un rayon nettement supérieur à δ ≈ 12 mm à 50 Hz : le cœur ne transporte presque pas de courant (matière perdue, poids). On préfère des câbles multibrins de brins de rayon inférieur ou comparable à δ : toute la section est alors utile et la résistance est minimale (ρl/S). Augmenter le nombre de brins au-delà n'apporte plus de gain électrique (l'intérêt devient mécanique : souplesse). Dans l'alliage aluminium-acier, l'âme en acier (peu parcourue par le courant) assure la résistance mécanique et la périphérie en aluminium conduit.
5.8. Le continu (HVDC) devient préférable pour les grandes distances et les câbles :
- pas d'effet de peau ni de pertes liées aux courants alternatifs : toute la section est utilisée ;
- pas de puissance réactive : en alternatif, la capacité importante des câbles souterrains ou sous-marins appelle un courant capacitif qui, au-delà de quelques dizaines de kilomètres, occupe toute la capacité de transport du câble ; pour les longues lignes aériennes, l'inductance limite la puissance transmissible et la stabilité ;
- interconnexion de réseaux non synchrones (fréquences ou phases différentes, par exemple 50 Hz/60 Hz) ;
- moins de conducteurs (2 au lieu de 3) et pertes en ligne plus faibles : au-delà d'une certaine longueur, l'économie compense le coût des stations de conversion (redresseurs/onduleurs).
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
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