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نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2006: الفيزياء 1 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين

🏢 المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الفيزياء 1 📅 2006 👁️ 34 مشاهدة

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باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2006)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الفيزياء 1
الدورة
2006
عدد الصفحات
9
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
الموضوع الرسمي لاختبار الفيزياء 1 في المباراة الوطنية المشتركة (CNC) دورة 2006 لولوج المدارس العليا للمهندسين والمؤسسات المماثلة، الخاص بطلبة الأقسام التحضيرية شعبة MP. يتضمن هذا النموذج 9 صفحة من نص الاختبار الأصلي. نفس الموضوع اقتُرح أيضاً على شعبة TSI. تجد في الموقع مواضيع باقي المواد والسنوات لنفس المباراة.
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📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

— صفحة 1 —
ROYAUME DU MAROC

Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur,
de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

Présidence du Concours National Commun
École Mohammadia d'Ingénieurs

Concours National Commun d’admission

aux Grandes Ecoles d'Ingénieurs ou assimilées
Session 2006

ÉPREUVE DE PHYSIQUE I

Filière MP

Durée 4heures

Cette épreuve comporte 8pagcs au format À 4 cn plus dc cette page de garde
L'usage dc la calculatrice est autorisé

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Concours National Commun - Session 2006 - Filière MP

L'épreuve est composée de deux problèmes indépendants et peuvent être traités dans un ordre
quelconque. Dans les applications numériques, qui ne doivent pas être négligées, une attention
particulière sera prêtée au nombre de chiffres à utiliser pour afficher les résultats. Ce nombre, qui
dépend en général du niveau de précision recherché, ne doit en aucun cas dépasser le nombre de
chiffres significatifs permis par les données. La valeur numérique de toute grandeur physique doit
être accompagnée de son unité dans le système international des unités (SI).

Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa
copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre.

Premier problème : Thermodynamique

On dispose d’un réservoir R de température constante de grande capacité, contenant un gaz
diatomique G, sous une pression Pp = 25 x 10° Pa et une température Ty = 300 K constantes.

On admettra dans la suite que le volume de ce réservoir est tel que l’on pourra l’assimiler
à un générateur de gaz comprimé parfait. C'est-à-dire que la pression dans le réservoir R est
indépendante de la quantité de gaz qui peut en sortir.

On admettra de plus dans tout le problème que G est un gaz parfait diatomique rigide de
masse molaire M = 28 x 1073 kg.mol”!. On prendra pour valeur de la constante des gaz parfaits
1 - 8,31 1.167 mal".

1** partie

Étude d’un réservoir à gaz

Un cylindre indéformable C isolé thermiquement de l'extérieur est séparé, à l’aide d’un piston
IT à parois athermanes, en deux compartiments ‏ن‎ et ©, de volumes respectifs V, et ‏.وا‎ Le piston
11, de masse négligeable, peut glisser sans frottement tout en restant perpendiculaire à l'axe À du
cylindre C (figure 1).

0 peut être mis en communication avec le réservoir R par l'intermédiaire d’une vanne 7, et
avec @ par l'intermédiaire d’une vanne 2.

@ peut être mis en communication avec un autre réservoir R, au moyen d’une vanne 4.

On négligera systématiquement tout transfert thermique à travers une vanne fermée.

1.1. On note y le rapport des capacités calorifiques à pression et à volume constant et on donne,
pour les gaz diatomiques rigides, y = !

1.1.1. Donner un exemple de gaz diatomique.

1.1.2. Exprimer les capacités calorifiques molaires à volume constant c, et à pression constante
cp Pour un gaz parfait diatomique rigide en fonction de y et R. Application numérique.

1.2.  Lepiston 11 est bloqué. Le compartiment ‏ن‎ de volume V, = 10 L constant contient le gaz G
à la température Ty = 300 K et sous la pression Py = 1x 10° Pa. Les vannes ‏و17‎ et M étant fermées,

on ouvre brutalement la vanne 11 afin de remplir le compartiment ‏ن‎ avec le gaz ©

Épreuve de Physique I 1/8 Tournez la page S.V.P.

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Figure 1: Réservoirs reliés à un cylindre à piston.

1.2.1. Exprimer la quantité de matière N, du gaz contenu initialement dans le compartiment
© en fonction des données du problème. Application numérique.

1.2.2. Que vaut la pression P, dans le compartiment 0 à la fin de l'opération ?

1.2.3. Exprimer de même la quantité de matière N du gaz qui passe du réservoir R dans le
compartiment ‏ن‎ en fonction de R, Po, Pr, Vi, To et de la température T, du gaz contenu dans Ç; à
la fin de l'opération.

On considère comme système le gaz contenu initialement dans C, (quantité de matière N') et le
gaz qui passe de Rà C; (quantité de matière 7.

1.2.4. Exprimer la variation AU de l'énergie interne du système en fonction de N, N,, To, T1, Y
et R.

1.2.5. Exprimer le travail W reçu par le système en fonction de la pression Pp et du volume Vy
qu’occupait la quantité de matière N du gaz dans le réservoir R,

1.2.6. En déduire la température finale 7, du gaz. Pour cela on pourra appliquer le premier
principe de la thermodynamique après avoir montré que la transformation peut être considérée
comme adiabatique. On exprimera 71 en fonction de Pr, Po, To et y. Application numérique.

1.3.  Lepiston 11 étant toujours bloqué et le compartiment ‏ن‎ parfaitement vide, on ferme la vanne
171 puis on ouvre la vanne ‏.عر‎ La tuyauterie est thermiquement isolée de l'extérieur, mais permet
l'échange thermique entre ‏ن‎ et © quand 2 est ouverte. On donne V, = 10 L et V, = 2, 0 L. Soit T2
la température du gaz lorsque l'équilibre est atteint.

1.3.1. Comment appelle-t-on une telle transformation ?
13.2. En appliquant le premier principe de la thermodynamique, montrer que T, = T,.

1.3.3. La transformation du gaz est-elle réversible ? Déterminer l'expression de la variation
d’entropie AS en fonction de Pr, V1, V2 et T,. On justifiera soigneusement la méthode utilisée.

Épreuve de Physique I 2/8 —

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Commenter le résultat obtenu.
1.3.4. Calculer numériquement AS et commenter le résultat obtenu. On donne In 2 = 0, 18.

1.3.5. L'état final du système dépend-il de l'ordre de fermeture et d'ouverture des vannes 15 et
V2 ? Expliquer brièvement.

1.4.  Lepiston II étant bloqué et la vanne 2 fermée, le compartiment ‏ن‎ de volume V, = 10 L est
rempli à l'aide du réservoir R, La température du gaz contenu dans ‏ن‎ est alors Ty = 300 K.

Le compartiment C est rempli à l'aide d’un réservoir R, contenant un gaz parfait Gp à la
pression P = £a. On donne c, = 37 la capacité calorifique molaire à volume constant de Go
et on note y, son rapport de capacités calorifiques à pression constante et à volume constant.

Dans l'état initial, la température du gaz Go contenu dans @ est Th = 300 K et on note le volume
‏لآ‎ du compartiment @ sous la forme Vi = Vyx où Vo = 0,1 L'etæ = 48 est un paramètre réel
pouvant varier de 0 à Tmax-

Les vannes M9 et W restant fermées, la vanne 11 est à nouveau ouverte. On débloque le piston
11 et on le bloque à nouveau dès que la pression est la même dans les deux compartiments.

1.4.1. Déterminer la quantité de matière na du gaz Go dans le compartiment @ en fonction de
Pr, Vo et To .

1.4.2. Donner l'expression du volume V; occupé par le gaz de C; dans l’état final en fonction
de sa température T ainsi que de Ty et Vo.

1.4.3. En appliquant le premier principe de la thermodynamique, montrer que la température
T(x) du gaz Go contenu dans @ est donnée par :

1 70

1.4.4. En déduire l'expression de V; en fonction de Vp et x.

1.45. Déterminer la variation d’entropie AS du gaz Gp contenu dans C en fonction de Pr, Vo,

1.4.6. Applications numériques
1.4.6.1. Calculer numériquement T et AS pour x = 25. On donne In2 = 0,69 ‏قصل‎ = 1,1.
1.4.6.2. Déterminer la valeur numérique de AS pour x = 1 et pour x tendant vers zéro.

1.4.6.3. Déterminer ‏ريم‎ Ainsi que la valeur numérique de AS lorsque x = ‏مو‎ On donne
In 7450 = 8, 92.
1.4.7. Représenter AS en fonction de ‏م‎ et commenter le graphique obtenu.
2°m° partie
Étude d’un moteur à piston
Un moteur à piston est constitué d’un cylindre calorifugé de volume V4 = 0,8 L, muni de deux
soupapes S, et ‏وق‎ et d’un piston IT athermane pouvant glisser sans frottement le long de l'axe du

cylindre (figure 2). Le cylindre est relié à l’aide de la soupape S; au réservoir à gaz R étudié en 1,
rempli du gaz parfait G.

Épreuve de Physique I 3/8 Tournez la page S.V.P.

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Figure 2: Moteur à piston.

2.1. Initialement le piston est placé contre la culasse K et le volume de gaz enfermé dans le
cylindre est nul. La soupape ‏و5‎ étant fermée, on ouvre la soupape S, pour mettre le cylindre en
communication avec le réservoir R, Le piston se déplace alors vers la droite jusqu’à ce que le volume
V du gaz enfermé dans le cylindre soit égal à La, Pour les applications numériques, on prendra

2.1.1. Que vaut la pression à l’intérieur du cylindre à la fin de cette première étape ? Comment
appelle-t-on une telle transformation ?

2.1.2. Exprimer la quantité de matière no admise dans le cylindre à la fin de cette étape en
fonction de Pr, V4, ‏ه‎ et de la température T, du gaz dans le cylindre.

2.13. En appliquant le premier principe de la thermodynamique, exprimer 71 en fonction de

2.14. Calculer numériquement no.

2.2. À la fin de la première étape, alors que la soupape ‏و8‎ est toujours fermée, la soupape S, se
ferme et le gaz enfermé subit une détente adiabatique, que l’on suppose réversible, jusqu’à ce que
le volume du cylindre soit égal à V4.

2.2.1. Exprimer la pression Pz dans le cylindre à la fin de cette deuxième étape en fonction Pr,
y et a. Application numérique. On donne 57/5 = 9, 52.

2.22. Exprimer le travail W3 reçu par le gaz au cours de cette étape en fonction de Pr, V4, y et

2.3. À la fin de la deuxième étape, la soupape ‏و8‎ s'ouvre mettant le gaz contenu dans le cylindre
en communication avec l'extérieur où la pression est P, = 1 x 10° Pa. Le piston reste d’abord
immobile (V = V4) tant que la pression P › Py, ensuite il est ramené vers la culasse jusqu’à V = 0.
Un nouveau cycle peut alors commencer.

2.3.1. Tracer l'allure du diagramme de WATT donnant la pression P du gaz, en ordonnée, en
fonction du volume V qu'il occupe. Indiquer les points remarquables et préciser le sens de parcours

du cycle.

Épreuve de Physique I 4/8 ‏يجت‎

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2.3.2. Déterminer l'expression du travail W, fourni au gaz par le piston au cours d’un cycle en
fonction de Po, Pr, VA, y et a. Application numérique.

2.3.3. Quel doit être, en régime stationnaire, le débit massique D, du gaz pour que la puissance
mécanique du moteur soit P= 1 kW ? On donnera l'expression littérale de D; en fonction de 2 Wo,
Pr, Va, To, M, R, y et et on calculera numériquement 101 en kg/h.

2.3.3.1. Calculer numériquement la durée At d’un cycle dans ces conditions.
3ème partie
Étude d’un moteur à turbine

Un moteur à turbine (figure 3) est constitué d’une tuyère 7 calorifugée, au milieu de laquelle se
trouve une turbine 1. Le gaz 6 du réservoir R de la partie 1, est injecté à l'entrée de la tuyère. Il
actionne la turbine puis sort dans l'atmosphère, à la pression Po avec une vitesse négligeable. On
s'intéresse au régime de fonctionnement stationnaire.

Figure 3: Moteur à turbine.

3.1. On suppose que le gaz G subit une détente adiabatique réversible. Soit W7 le travail fourni
à une mole de gaz par la turbine.

3.1.1. Rappeler l'expression du premier principe de la thermodynamique pour un système
ouvert.

3.12. En déduire que, dans le cas du modèle de moteur à turbine étudié, le travail W7 est
simplement relié à la variation d’enthalpie molaire du gaz entre l'entrée et la sortie de la tuyère.

3.13. En déduire l'expression de W7 en fonction de Ty, Po, Pr, y et R. Application numérique.
Préciser le signe de W7 et commenter le résultat obtenu. On donne 5/7 = 2, 51.

3.1.4. Quel doit être le débit massique ‏و17‎ pour que la turbine ait une puissance P= 1 kW ? On
exprimera D» en fonction de P, W7 et la masse molaire M du gaz G. Application numérique.

3.2. Pour tenir compte des irréversibilités, on admet que lors de la détente adiabatique, la
pression P et le volume V sont reliés par la loi polytropique :

PV* = constante avec k = 1,16

3.2.1. Déterminer, dans ces conditions, le travail W7 fourni à une mole de gaz par la turbine.
Application numérique. On donne 55/29 = 1, 56.

3.2.2. Quel est le débit massique correspondant D: assurant une puissance P = 1 kW de la
turbine ?

Épreuve de Physique I 5/8 Tournez la page S.V.P.

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4ème partie

Étude d’un moteur à réaction

On utilise le réservoir R pour faire fonctionner un moteur à réaction. Le gaz G est envoyé dans
une tuyère calorifugée 7 à la sortie de laquelle règne la pression Py = 1 x 10° Pa et où la vitesse du
gaz n’est plus négligeable (figure 4). On s'intéresse au régime de fonctionnement stationnaire et on
néglige la vitesse du gaz à la sortie du réservoir.

Figure 4: Moteur à réaction.

Pour tenir compte des irréversibilités, on admet la loi d'évolution polytropique :
PV" = constante avec  k'=1,04

4.1.  Enappliquant le premier principe de la thermodynamique pour un système ouvert, exprimer
la vitesse v d’éjection des gaz en fonction de M, y, R, To, Po, Pr et k'. Application numérique. On
donne 5/13 = 1,13.

4.2. Quel est le débit massique D3 du gaz permettant d’avoir une puissance cinétique d’éjection
Pp=1kW?

Deuxième problème : Mécanique

On considère le système mécanique représenté figure 1. AB est une barre homogène de masse
m et de longueur 24. L'extrémité A de la barre est assujetie à se déplacer, sans frottement, le long
de l’axe matérialisé par Oy. On note G le centre d'inertie de la barre repéré par ses coordonnées
cartésiennes (x,y). L'orientation de la barre dans le plan xOy est repérée par l'angle 0 qu'elle fait
avec la verticale. Le champ de pesanteur est uniforme et donné par :

En plus de son poids, la barre est soumise à l’action d’une force de rappel appliquée au point A et
schématisée par un ressort de raideur k et de longueur £o à vide. Au passage de l'extrémité À de la
barre par l’origine O (y4 = 0), la longueur du ressort est égale à sa longueur à vide €.

On s'intéresse aux mouvements d’oscillation de la barre AB dans le plan xOy. Toute l'étude sera
menée dans le référentiel du laboratoire supposé galiléen.

On donne le moment d'inertie J de la barre AB par rapport à un axe À perpendiculaire à la
barre et passant par son centre d'inertie G :

_ m2
3

Épreuve de Physique I 6/8 —

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Figure 1: Système mécanique.

1° partie
Mise en équation

1.1.1. Exprimer ‏ع‎ en fonction de 4 et 0.

1.1.2. Exprimer de même la coordonnée ‏رن‎ donnant la position de l'extrémité À de la barre,
vi = BÙ- 77 ‏إن‎ en fonction de y, / et 0.

1.2. On se propose de déterminer les équations du mouvement de la barre.

1.2.1. Faire le bilan des efforts exercés sur la barre en mouvement et représenter schématique-
ment leurs résultantes sur une figure.

1.2.2. Écrire le théorème de la résultante cinétique (TRC) appliqué à la barre AB.

1.2.3. En déduire l'expression de la réaction R de l'axe Oy en fonction de m, ‏رو‎ €, 0, 0 et 0 ainsi
qu’une équation du mouvement reliant y, ÿ et 0. On posera :

1.2.4. Écrire le théorème du moment cinétique (TMC) en G.

1.2.5. En déduire, à l’aide d’une projection convenable, une deuxième équation du mouvement
de la barre reliant 0, 0, 0 et y. On posera :

39

2°m° partie
Étude des petites oscillations de la barre

On s'intéresse aux petits mouvements de la barre AB. Dans ce cas, y et 0 ainsi que toutes leurs
dérivées temporelles sont supposés être des infiniment petits de premier ordre.

Épreuve de Physique I 7/8 Tournez la page S.V.P.

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2.1. En linéarisant les équations du mouvement obtenues précédemment, montrer que, dans ce
cas, le mouvement général de la barre est décrit par :

ÿ+oïy=wutz
où l’on a posé = = 0.
2.2. On cherche les modes propres d'’oscillation de la barre sous la forme, en notation complexe :
y = Aexp it
z= BexpiQt
où i est le nombre complexe de module 1 et d’argument +5. À et B sont deux constantes complexes.
2.2.1. Montrer que À et B sont solutions du système linéaire homogène suivant :
2.2.2. À quelle condition ce système admet-il des solutions non identiquement nulles ?
2.2.3. En déduire que Q est solution de l'équation :
04 — (dut +03) 0° + ‏ح زمزم‎ 0

2.24. Montrer alors que, dans le cadre des petites oscillations, le mouvement libre le plus
général est donné par :
y = A, expiQ;t + ‏17ت مك‎
z=B,expiN;t+B,expiNat

et donner les expressions de 0 et a en fonction de ‏رم‎ et ‏.وم‎ On prendra 0١ › Qa. Comment
détermine-t-on A,, A», B, ‏ام‎ ?

2.3. Initialement (t = 0), l'extrémité À étant au repos en O, on écarte la barre AB d’un angle ‏و0‎ › 0
très faible par rapport à la verticale et on la lâche sans vitesse initiale.

2.3.1. Déterminer les constantes ‏,رك‎ A», B, et 22.
2.3.2. Que vaut y(t) ? Commenter.

2.3.3. En déduire l'expression de 0)0 en fonction de ©, Na, 00 et t. L'expression obtenue
semble-t-elle en accord avec le résultat de la question 2.3.2. ? Expliquer.

FIN DE L'ÉPREUVE

Épreuve de Physique I 8/8 FIN

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✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce sujet est l'épreuve de Physique I de la filière MP du Concours National Commun (CNC) 2006 d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines (présidence : EMI). Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 8 pages. Il comporte deux problèmes indépendants : un long problème de thermodynamique (remplissage d'un réservoir, détente de Joule-Gay-Lussac, compression irréversible, moteur à piston, turbine, tuyère de moteur à réaction) et un problème de mécanique (barre dont l'extrémité glisse sur un axe horizontal et est rappelée par un ressort : oscillations couplées et modes propres). Données : PR = 25·105 Pa, T0 = 300 K, M = 28 g/mol, R = 8,31 J·K−1·mol−1, γ = 7/5. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : presque tout le problème de thermodynamique repose sur un seul outil : le premier principe appliqué à un système fermé bien choisi (gaz déjà présent + gaz qui entre), en comptant le travail de poussée PRV fourni par le gaz du réservoir. Pour les écoulements (parties 3 et 4), utilisez directement le premier principe industriel Δh + Δec = wu + q. Soignez les applications numériques : l'énoncé exige le bon nombre de chiffres significatifs et les unités SI.

Premier problème : Thermodynamique

1ʳᵉ partie : Étude d'un réservoir à gaz

  • 1.1.1 Exemples : N2 (M = 28 g/mol, cohérent avec l'énoncé), O2, H2, CO.
  • 1.1.2 Mayer cp − cv = R et cp/cv = γ : cv = R/(γ − 1) = 5R/2 ≈ 20,8 J·K−1·mol−1 ; cp = γR/(γ − 1) = 7R/2 ≈ 29,1 J·K−1·mol−1.
  • 1.2.1 N1 = P0V1/(RT0) = 105 × 10−2/(8,31 × 300) ≈ 0,401 mol.
  • 1.2.2 Le remplissage cesse quand les pressions s'égalisent : P1 = PR = 25·105 Pa.
  • 1.2.3 N = PRV1/(RT1) − P0V1/(RT0).
  • 1.2.4 Tout le système passe de T0 à T1 : ΔU = (N + N1) R (T1 − T0)/(γ − 1).
  • 1.2.5 Le gaz resté dans R pousse la quantité N à pression constante PR ; le volume de C1 est fixe (piston bloqué) : W = PRVN = NRT0.
  • 1.2.6 Opération brutale, cylindre et tuyauterie calorifugés : pas le temps d'échanger de la chaleur, Q = 0. Donc ΔU = W : (N + N1)(T1 − T0)/(γ − 1) = NT0. En remplaçant N + N1 = PRV1/(RT1) et N, puis en posant u = T0/T1 : PR(1 − u) = (γ − 1)(PRu − P0), d'où
    T1 = γPRT0/(PR + (γ − 1)P0) = 1,4 × 25 × 300/25,4 ≈ 413 K. (Contrôle : si P0 → 0, on retrouve T1 = γT0, remplissage d'une enceinte vide.)
  • 1.3.1 Détente dans le vide d'un récipient rigide et calorifugé : détente de Joule-Gay-Lussac.
  • 1.3.2 Parois rigides : W = 0 ; ensemble calorifugé : Q = 0. Donc ΔU = 0 et, pour un gaz parfait (U ne dépend que de T), T2 = T1.
  • 1.3.3 Transformation irréversible (détente brutale, déséquilibre de pression). S étant une fonction d'état, on calcule ΔS sur un chemin réversible fictif isotherme T1 de V1 à V1 + V2, avec n = PRV1/(RT1) :
    ΔS = (PRV1/T1) ln((V1 + V2)/V1) > 0. Système isolé : ΔS = Scréée > 0, signature de l'irréversibilité.
  • 1.3.4 ΔS = (25·105 × 10−2/413) × ln(6/5) ≈ 60,5 × 0,18 ≈ 11 J/K : entropie entièrement créée.
  • 1.3.5 Oui. Si l'on ouvre V12 avant de fermer V1, le réservoir remplit C1 et C2 jusqu'à PR : l'état final contient plus de gaz, à la pression PR et à une autre température. Avec l'ordre proposé (V1 fermée d'abord), la pression finale est PRV1/(V1 + V2) ≈ 20,8·105 Pa à T1.

1.4 Compression irréversible du gaz G0

  • 1.4.1 n2 = (PR/x)(V0x)/(RT0) = PRV0/(RT0), indépendant de x.
  • 1.4.2 État final à la pression PR (C1 relié au réservoir) : V2 = n2RT/PR = V0T/T0.
  • 1.4.3 G0 est isolé thermiquement (piston athermane) et subit la pression extérieure constante PR (piston de masse nulle) : ΔU = −PR(V2 − V0x). Avec cv0 = 3R : 3n2R(T − T0) = −PRV0(T/T0 − x), soit 3(T/T0 − 1) = x − T/T0, d'où T(x) = (3 + x)T0/4.
  • 1.4.4 V2 = V0(3 + x)/4.
  • 1.4.5 ΔS = n2[cv0 ln(T/T0) + R ln(V2/V0x)] :
    ΔS = (PRV0/T0) [4 ln((3 + x)/4) − ln x], avec PRV0/T0 = 25·105 × 10−4/300 ≈ 0,833 J/K.
  • 1.4.6.1 x = 25 : T = 7T0 = 2 100 K ; ΔS = 0,833 × (4 ln 7 − ln 25) = 0,833 × (7,78 − 3,22) ≈ 3,8 J/K. Remarque : les seules données ln 2 et ln 3 ne suffisent pas pour x = 25 (il faut ln 7 ≈ 1,95 et ln 5 ≈ 1,61) ; avec x = 24 on aurait exactement ΔS = 11 ln(3/2) × 0,833 ≈ 3,7 J/K. Signalez-le sur la copie comme le demande l'énoncé.
  • 1.4.6.2 x = 1 : T = T0, ΔS = 0 (pressions déjà égales, rien ne se passe). x → 0 : ΔS ≈ 0,833 × (4 ln(3/4) − ln x) → +∞ (détente d'un gaz sous pression infinie).
  • 1.4.6.3 Le volume initial de C2 ne peut dépasser le volume total du cylindre V1 + V2 = 12 L : xmax = 12 L/0,1 L = 120. Alors (123/4)4/120 ≈ 7 450 et ΔS = 0,833 × ln 7 450 ≈ 0,833 × 8,92 ≈ 7,4 J/K (ce qui confirme la donnée ln 7 450).
  • 1.4.7 f(x) = 4 ln((3 + x)/4) − ln x a pour dérivée 4/(3 + x) − 1/x, nulle pour x = 1. La courbe ΔS(x) décroît de +∞ (x → 0) jusqu'à 0 en x = 1 (minimum), puis croît jusqu'à 7,4 J/K en x = 120. ΔS ≥ 0 toujours : transformation adiabatique, donc ΔS = Scréée, d'autant plus grande que le déséquilibre initial de pression est fort ; seul x = 1 correspond à une transformation (triviale) réversible.

2ᵉ partie : Moteur à piston (VA = 0,8 L, α = 5)

  • 2.1.1 P = PR : c'est une phase d'admission isobare (transvasement à pression constante).
  • 2.1.2 n0 = PRVA/(αRT1).
  • 2.1.3 Système : les n0 moles. Travail de poussée reçu du réservoir +n0RT0, travail fourni au piston −PRVA/α = −n0RT1, Q = 0 : n0cv(T1 − T0) = n0R(T0 − T1), donc (cv + R)(T1 − T0) = 0 : T1 = T0 = 300 K (transvasement isenthalpique).
  • 2.1.4 n0 = 25·105 × 0,8·10−3/(5 × 8,31 × 300) ≈ 0,160 mol.
  • 2.2.1 Laplace PVγ = cte : P2 = PR α−γ = 25·105/9,52 ≈ 2,6·105 Pa.
  • 2.2.2 W2 = (P2VA − PRVA/α)/(γ − 1) = PRVA(α−γ − α−1)/(γ − 1) = 2 000 × (0,105 − 0,200)/0,4 ≈ −475 J.
  • 2.3.1 Diagramme de Watt (P en ordonnée, V en abscisse), parcouru dans le sens horaire (moteur) : segment horizontal P = PR de V = 0 à VA/α (admission) ; adiabatique décroissante jusqu'à (VA, P2) ; verticale à VA de P2 à P0 (ouverture de S2) ; horizontale P = P0 de VA à 0 (refoulement) ; verticale à V = 0 de P0 à PR.
  • 2.3.2 W0 = −PRVA/α + W2 + P0VA, soit W0 = P0VA − (PRVA/α)(γ − α1−γ)/(γ − 1) = 80 − 400 − 475 ≈ −795 J (α1−γ = 5/9,52 ≈ 0,525). W0 < 0 : le gaz fournit environ 795 J par cycle (aire du cycle).
  • 2.3.3 P = |W0|/Δt et la masse admise par cycle vaut n0M : D1 = P M PRVA/(αRT0|W0|) = 1 000 × 4,49·10−3/795 ≈ 5,65·10−3 kg/s ≈ 20 kg/h.
  • 2.3.3.1 Δt = |W0|/P ≈ 0,80 s.

3ᵉ partie : Moteur à turbine

  • 3.1.1 Régime stationnaire, par mole (ou par kg) : Δh + Δec + Δep = wu + q, wu étant le travail utile (autre que celui des forces de pression d'entrée et de sortie).
  • 3.1.2 Tuyère calorifugée (q = 0), vitesses négligeables en entrée et en sortie, Δep négligeable : WT = hsortie − hentrée (molaire).
  • 3.1.3 Adiabatique réversible : Ts = T0(P0/PR)(γ−1)/γ = 300/252/7 = 300/54/7 ≈ 300/2,51 ≈ 119,5 K. WT = (γR/(γ − 1)) T0[(P0/PR)(γ−1)/γ − 1] = 29,1 × (119,5 − 300) ≈ −5,25 kJ/mol. WT < 0 : c'est le gaz qui fournit du travail à la turbine, au prix d'un fort refroidissement (sortie vers 120 K).
  • 3.1.4 D2 = P M/|WT| = 1 000 × 0,028/5 250 ≈ 5,3·10−3 kg/s ≈ 19 kg/h.
  • 3.2.1 Polytropique k = 1,16 (toujours adiabatique, donc W′T = Δh) : T′s = T0(P0/PR)(k−1)/k = 300/254/29 = 300/58/29 ≈ 300/1,56 ≈ 192 K. W′T = cpT0[(P0/PR)(k−1)/k − 1] ≈ 29,1 × (192 − 300) ≈ −3,1 kJ/mol : les irréversibilités réduisent le travail récupéré d'environ 40 %.
  • 3.2.2 D′2 = 1 000 × 0,028/3 130 ≈ 8,9·10−3 kg/s ≈ 32 kg/h.

4ᵉ partie : Moteur à réaction

  • 4.1 Pas de travail utile, q = 0, vitesse d'entrée négligeable : Δh + ½Mv2 = 0 (par mole). Avec Ts = T0(P0/PR)(k′−1)/k′ :
    v = √{(2γRT0/((γ − 1)M)) [1 − (P0/PR)(k′−1)/k′]}. (k′ − 1)/k′ = 1/26, 25−1/26 = 5−1/13 ≈ 1/1,13 : Ts ≈ 265,5 K ; cp/M ≈ 1 039 J·kg−1·K−1 ; v2 ≈ 2 × 1 039 × 34,5 ≈ 7,2·104 m2/s2, v ≈ 270 m/s.
  • 4.2 P = ½D3v2 : D3 = 2P/v2 ≈ 2 000/7,2·104 ≈ 2,8·10−2 kg/s ≈ 100 kg/h.

Deuxième problème : Mécanique (barre AB, extrémité A sur Oy)

Axes de la figure : Ox vertical descendant (g = g ux), Oy horizontal ; A = (0, yA), θ angle de la barre avec la verticale, B situé du côté des y croissants pour θ > 0 ; uz = ux × uy.

  • 1.1.1 x = ℓ cos θ.
  • 1.1.2 yA = y − ℓ sin θ.
  • 1.2.1 Poids m g ux en G ; réaction de l'axe en A, R = R ux (sans frottement, donc perpendiculaire à Oy) ; force du ressort en A : −k yA uy (le ressort a sa longueur à vide quand yA = 0).
  • 1.2.2 m ẍ = mg + R ; m ÿ = −k(y − ℓ sin θ).
  • 1.2.3 ẍ = −ℓ(θ̈ sin θ + θ̇2 cos θ), donc R = −m[g + ℓ(θ̈ sin θ + θ̇2 cos θ)] (R < 0 : la réaction est dirigée vers le haut) ; et ÿ + ω12 y = ω12 ℓ sin θ.
  • 1.2.4 TMC en G (référentiel barycentrique) : J θ̈ uz = GA × (R ux − k yA uy), avec GA = −ℓ(cos θ ux + sin θ uy). D'où (mℓ2/3) θ̈ = ℓR sin θ + kℓ yA cos θ.
  • 1.2.5 En remplaçant R et yA et en divisant par mℓ2/3 :
    (1 + 3 sin2θ) θ̈ + 3θ̇2 sin θ cos θ + ω22 sin θ = 3ω12 cos θ (y/ℓ − sin θ).
  • 2.1 Au premier ordre : sin θ ≈ θ, cos θ ≈ 1, termes θ̇2θ et θ̈ sin2θ négligés. Avec z = ℓθ : ÿ + ω12y = ω12z et z̈ + (3ω12 + ω22)z = 3ω12y.
  • 2.2.1 En remplaçant y et z par A eiΩt et B eiΩt (d/dt → iΩ) on obtient directement le système (ω12 − Ω2)A − ω12B = 0 ; −3ω12A + (3ω12 + ω22 − Ω2)B = 0.
  • 2.2.2 Solutions non nulles si et seulement si le déterminant du système est nul.
  • 2.2.3 (ω12 − Ω2)(3ω12 + ω22 − Ω2) − 3ω14 = 0 donne Ω4 − (4ω12 + ω22)Ω2 + ω12ω22 = 0.
  • 2.2.4 Discriminant Δ = 16ω14 + 4ω12ω22 + ω24 > 0, somme et produit des racines positifs : deux valeurs réelles positives de Ω2,
    Ω1,22 = ½[4ω12 + ω22 ± √(16ω14 + 4ω12ω22 + ω24)]. Le système étant linéaire, le mouvement libre est la superposition des deux modes propres (on prend la partie réelle), avec pour chaque mode Bj = (1 − Ωj2/ω12) Aj. Les deux constantes complexes A1, A2 (4 réels) se déterminent par les 4 conditions initiales y(0), ẏ(0), θ(0), θ̇(0). Contrôles : k → 0 donne Ω = ω2 = √(3g/ℓ) (barre à extrémité libre sur l'axe) ; k → ∞ donne Ω2 → ω2/2 = √(3g/4ℓ) (pendule pesant à pivot fixe en A). Comme le trinôme vaut −3ω14 < 0 en Ω2 = ω12, on a Ω2 < ω1 < Ω1 : mode 1 en opposition de phase (B1/A1 < 0), mode 2 en phase.
  • 2.3.1 A en O au repos : yA(0) = 0, donc y(0) = ℓθ0 = z(0) ; vitesses initiales nulles, donc Aj et Bj réels. A1 + A2 = ℓθ0 et B1 + B2 = ℓθ0, ce qui impose Ω12A1 + Ω22A2 = 0 :
    A1 = −ℓθ0Ω22/(Ω12 − Ω22), A2 = ℓθ0Ω12/(Ω12 − Ω22), B1 = ℓθ0(ω22 − Ω22)/(Ω12 − Ω22), B2 = ℓθ0(Ω12 − ω22)/(Ω12 − Ω22) (on a utilisé Ω12Ω22 = ω12ω22).
  • 2.3.2 y(t) = ℓθ0(Ω12 cos Ω2t − Ω22 cos Ω1t)/(Ω12 − Ω22) : superposition des deux modes, prépondérance du mode lent (amplitude ∝ Ω12) ; si Ω1/Ω2 est irrationnel le mouvement n'est pas périodique. G se déplace horizontalement parce que le ressort, mis en tension dès que la barre bouge, couple les deux degrés de liberté.
  • 2.3.3 θ = z/ℓ : θ(t) = θ0[(Ω12 − ω22) cos Ω2t + (ω22 − Ω22) cos Ω1t]/(Ω12 − Ω22), où ω22 se déduit de Ω1, Ω2 par les relations Ω12 + Ω22 = 4ω12 + ω22 et Ω12Ω22 = ω12ω22. L'écriture littérale « en fonction de Ω1, Ω2, θ0 et t seuls » exige cette élimination ; retenez surtout la structure. Cohérence avec 2.3.2 : θ(0) = θ0, θ̇(0) = 0, et yA = y − ℓθ = ℓθ0ω22(cos Ω2t − cos Ω1t)/(Ω12 − Ω22) s'annule bien à t = 0 (A part de O) puis oscille. Les deux coordonnées contiennent les mêmes pulsations, avec des poids différents : c'est la signature de modes couplés.

💡 À retenir pour le CNC MP : en thermodynamique, maîtrisez le remplissage d'une enceinte (T1 = γT0 si elle est vide), la détente de Joule-Gay-Lussac (ΔU = 0), le calcul de ΔS par un chemin réversible fictif, la compression monobare (ΔU = −PextΔV), le premier principe industriel Δh + Δec = wu + q, les lois de Laplace et polytropiques, et le diagramme de Watt. En mécanique : TRC + TMC en G pour un solide en mouvement plan, linéarisation, recherche de modes propres (déterminant nul, équation bicarrée) et détermination des constantes par les conditions initiales. Vérifiez toujours vos résultats par des cas limites (P0 → 0, k → 0, k → ∞) : cela rapporte des points et évite les erreurs de signe.

أسئلة شائعة حول هذا النموذج

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الدورة: 2006. والأسئلة باللغة الفرنسية.
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جمعنا نماذج نفس العائلة في صفحة ولوج المدارس والمعاهد العليا: /نماذج-مباريات/المدارس-والمعاهد-العليا، مرتّبة حسب الدورة من الأحدث إلى الأقدم.

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