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نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2017: الفيزياء 2 - شعبة PSI لولوج مدارس المهندسين

🏢 المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الفيزياء 2 📅 2017 👁️ 35 مشاهدة

باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2017)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الفيزياء 2
الدورة
2017
عدد الصفحات
7
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
الموضوع الرسمي لاختبار الفيزياء 2 في المباراة الوطنية المشتركة (CNC) دورة 2017 لولوج المدارس العليا للمهندسين والمؤسسات المماثلة، الخاص بطلبة الأقسام التحضيرية شعبة PSI. يتضمن هذا النموذج 7 صفحة من نص الاختبار الأصلي. تجد في الموقع مواضيع باقي المواد والسنوات لنفس المباراة.
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📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

— صفحة 1 —
Concours National Commun - Session 2017 - Filière PSI

e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies.

Il convient en particulier de rappeler avec précision les des
questions abordées.

Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur
d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant
clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre.

Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.

* Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être
admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème
sont relativement indépendantes entre elles.

L'énergie électrique : centrale hydroélectrique

La prise électrique que nous connaissons tous, est l’aboutissement de tout
un réseau de production et de transport de l’énergie électrique. Dans ce
problème, on propose d'étudier de façon simplifiée le fonctionnement de quelques
parties d'une centrale hydroélectrique. L’énergie hydraulique est transformée en
énergie mécanique, par une turbine qui entraine un alternateur, lequel produit de
l’électricité.

Les différentes parties de ce problème sont largement indépendantes.

1. Questions préliminaires : statique des fluides

On considère un fluide homogène incompressible de masse volumique ‏نا‎
‎au repos dans un référentiel R(O,x,y,z,1) supposé galiléen. Un point M du fluide
est repéré par ses coordonnées cartésiennes (x,y,z) dans le référentiel (R) auquel

on associe la base (e.e,,e:). L’axe Oz coïncide avec la verticale ascendante et la
côte z=0 est prise au niveau de la surface du fond du fluide de hauteur h,. On

désigne par P(M) la pression au point M et P, celle à la surface libre du fluide.

Dans cette étude, le champ de pesanteur terrestre g=-ge. est supposé uniforme.

1.1. Qu’appelle-t-on un fluide homogène incompressible ?

1.2. Justifier que la dimension de la pression dans le système international est :
‏-1[ط]‎ 1177173 , où M, L et T sont les dimensions respectives de la masse, de la
longueur et du temps.

1.3.On considère une particule élémentaire de fluide de forme
parallélépipédique de volume dr =dxdydz. Montrer que la force de pression
qui s’exerce sur cette particule s’écrit : 47 ‏مم‎ =-grad(P)dt . Écrire la condition
d’équilibre de cette particule dans le référentiel (R).

1.4. En déduire l’équation locale du fluide en équilibre dans le champ de
pesanteur terrestre. Quelle est la nature des surfaces isobares ?

1.5. Exprimer la pression P(M) à la côte z .

1.6. On tient compte dans cette question de la variation de la masse volumique
u, du fluide avec la pression. Le fluide est de l'eau supposée en équilibre

isotherme. Sa masse volumique varie avec la pression selon la loi

Épreuve de Physique Il 1/7 FIN.

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Concours National Commun - Session 2017 - Filière PSI

f 0 0 0 58 0

donne g=9,8m.s7 ٠

1.6.1. Établir l’expression de la pression P(M) à la côte z .
1.6.2. Que devient cette loi pour des profondeurs faibles ?
1.6.3. Calculer les valeurs de pression exacte et approchée au niveau de la

surface du fond pour h,=100m. Conclusion.

1.6.4. Quelle erreur relative commet-on, quand on assimile l'eau à un fluide
incompressible 2

Dans la suite, le fluide est l’eau que l’on suppose homogène, incompressible

et en équilibre dans le champ de pesanteur terrestre uniforme. Sa masse
volumique est u, = -

2. Barrage-poids

L'eau de hauteur h, est
retenue par un barrage-poids de
coupe transversale triangulaire
(figure 1). Le parement amont du
barrage (face côté eau) est un
rectangle vertical de hauteur ٠

Le parement aval (face côté air) est
incliné. On effectuera les calculs
en considérant la coupe
triangulaire du barrage. On note
e, la largeur de base du barrage.

Afin de simplifier les calculs, on figure 1
prendra h,=H,.

Le matériau constituant le barrage est homogène et a pour masse
volumique du, où d est la densité du matériau par rapport à l’eau. On supposera

que seule la pression effective intervient (autrement dit, la pression
atmosphérique est prise comme référence nulle).
Le barrage est soumis aux trois forces :
- les forces de pression de résultante F,« exercées par l'eau ;
- le poids P du barrage ;
- la réaction R=Re.+Re. du sol.
La composante verticale R, de la force exercée par le sol sur le barrage est
dR 5 1 1 ;
de la forme : eu =ax+b, où a et b sont des paramètres que l’on déterminera.
1
2.1. Établir l’expression des deux résultantes ‏.م7‎ et P.
2.2. En écrivant une première condition d’équilibre du barrage, déduire la
composante horizontale R, des forces exercées par le sol sur le barrage et

une relation entre a et b.
2.3. Calculer, en O, le moment ‏(0).م/1‎ des forces de pression de l’eau, le
moment M,.(0) des forces de pesanteur et le moment de la composante 7.

2.4. En écrivant une deuxième condition d'équilibre du barrage, déterminer une
autre relation entre a et b.
Épreuve de Physique Il 2/7 FIN.

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2.5. Achever la détermination des paramètres a et b en fonction de u,, d, €,
h, et g.

2.6. Quel est le signe de ES qui convient pour que le barrage ne se soulève
1

pas ? En déduire une condition entre d, e, et h,.

3. Écoulement dans une conduite

On étudie dans cette partie la distribution de vitesse et de pression dans la
conduite entre le barrage et la turbine et on examine le rôle de l'injecteur. L'eau
du lac artificiel, retenue par le barrage, alimente une centrale hydroélectrique
située à la sortie d'une conduite (figure 2). La conduite cylindrique, de section
S=3m" achemine l'eau du lac jusqu’à la turbine de la centrale. Elle a son départ
situé à H-h=40m en dessous de la surface libre de l'eau et se termine
horizontalement à H=100m en dessous de cette surface par un injecteur

(tubulure de section décroissante, figure 3) de section S'=2m°.

Barrage 2
‏ماعب ةبوت‎ s 5 À

h Conduite

figure 2 ‏ال‎
‎injecteur
‎On négligera la variation du niveau d'eau du lac au cours de l'écoulement
supposé permanent et on néglige tout frottement. La pression dans le jet à la
sortie de l'injecteur est égale à P,. Le niveau de référence (z'=0) est la sortie de la
conduite.
3.1. On rappelle que le long d’une ligne de courant, le fluide satisfait à la

2

relation de Bernoulli: ‏مرجم‎ S +/8z'=cste . Préciser la signification des

différents termes de cette relation ainsi que les conditions de sa validité. On
suppose ces conditions vérifiées.

3.2. On ferme la vanne située à la sortie du barrage. Calculer littéralement et
numériquement la pression P(M) en un point M situé au fond du lac.

3.3. On ouvre maintenant la vanne. L'eau s'écoule à la sortie de la conduite,
dans l’air dont la pression est P,.

3.3.1. En utilisant la relation de Bernoulli sur une ligne de courant
convenablement choisie, exprimer la vitesse v, de l’eau à la sortie de
l’injecteur où l’eau se retrouve à la pression atmosphérique P,. Calculer
numériquement la vitesse v,.

Épreuve de Physique Il 3/7 FIN.

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3.3.2. Exprimer le débit massique D, de l'eau et calculer sa valeur
numérique.
3.3.3. Écrire l'équation de continuité dans les conditions de l’écoulement.

En déduire l’expression de la vitesse v, de l'eau en un point situé avant la
sortie de l'injecteur. Calculer sa valeur numérique. Que vaut la vitesse en
d'autres points de la conduite ?

3.3.4. En utilisant la relation de Bernoulli, déterminer littéralement la
pression P(N) au un point N de la conduit de côte z'. Tracer l’allure de la

courbe donnant P(N)= P(z").

3.3.5. Calculer littéralement et numériquement l'altitude 7 de l'entrée de la
conduite pour laquelle la pression s'annulerait.
3.3.6. Comparer h' et h. Conclure.

3.4. Afin d’examiner le rôle de l'injecteur, on suppose maintenant que la
conduite n’est pas terminée par l'injecteur.

3.4.1. Quelle serait la vitesse à la sortie de la conduite dans ce cas ?

3.4.2. En utilisant la relation de Bernoulli, calculer littéralement et
numériquement la nouvelle altitude h" de l'entrée de la conduite pour
laquelle pression s'annulerait.

3.4.3. Conclure sur la nécessité de l'injecteur à la sortie de la conduite.

4. La turbine Pelton

Une turbine Pelton est formée de récipients appelés augets fixés sur une
roue de rayon utile R très grand devant la taille des augets. À la sortie de

l'injecteur, le jet d’eau de vitesse V, et de section droite S,, frappe les augets d'une

roue et met cette dernière en rotation la vitesse angulaire ‏م‎
‎En adoptant un modèle optimisé de turbine en régime permanent, on
montre que la puissance P, transmise à la turbine par les forces exercées par les

jets est donnée par : P = ‏ةررم‎ , où K est un coefficient sans

dimension.
4.1. Vérifier l’'homogénéité de l’expression donnant P,

4.2. Représenter l’allure de P, en fonction de w. Préciser le domaine possible

pour ©
4.3. Préciser la valeur de w qui optimise la puissance transmise à la turbine.

5. Conversion d’énergie mécanique en énergie électrique : principe d'un
alternateur

Grâce à l'énergie fournie par la turbine, l'alternateur produit un courant
électrique alternatif. Le phénomène d’induction électromagnétique permet de
comprendre le fonctionnement de ce dispositif. On étudie dans cette partie le
principe de l'alternateur. On représente le rotor (partie mobile) de l'alternateur

Épreuve de Physique Il 4/7 FIN.

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comme une bobine plate (B) de N spires
rectangulaires de centre O, de surface S' chacune

et d'axe orienté par la normale n (figure 4). La
bobine tourne autour de son axe de symétrie (Oz)
passant par les deux milieux de côtés opposés avec
une vitesse angulaire constante © dans une région
de l'espace où règne un champ magnétique extérieur

Be homogène uniforme et stationnaire orthogonal à
l’axe de rotation. On néglige le champ magnétique
propre créé par les courants induits dans la bobine

(B) de résistance R devant le champ extérieur Be. figure 4

On prendra à la date 1=0, Be =B,e: et la normale à la bobine parallèles et
de même sens.
5.1. Exprimer le flux magnétique © embrassé par les spires de la bobine (B).
5.2. En déduire l'expression de la force électromotrice e induite par le
mouvement de la bobine et donner sa valeur maximale e, -
5.3. Établir l'expression du courant i induit dans la bobine et donner sa valeur
maximale /, -

5.4. Établir l'expression du couple électromagnétique 1: des forces de Laplace
exercées sur la bobine. Calculer sa valeur moyenne dans le temps › 1 ›.
5.5. Établir l'expression de la puissance P, dissipée par effet Joule dans la

bobine. Calculer sa valeur moyenne ‹P, ›.

5.6. Déterminer l'expression du couple 1 suivant l'axe (Oz) qu'il faut exercer
pour maintenir la rotation de la bobine et calculer sa valeur maximale F, -

6. Ligne haute tension et pertes en ligne

On étudie dans cette partie la nécessité d’utiliser des lignes de hautes
tensions pour le transport de l’énergie électrique. On souhaite fournir à un
utilisateur, situé à l’extrémité d’une ligne bifilaire de longueur /=50km, une
puissance P=10MW avec moins de 10% de pertes sous une tension alternative de
valeur efficace U. On note ! l'intensité du courant dans les câbles acheminant
l’électricité. Le facteur de puissance du récepteur est cos(p)=1. On donne la
résistivité du cuivre : p=1,6.10%Qm.

6.1. On modélise chaque câble de la ligne bifilaire par un conducteur ohmique
cylindrique en cuivre, de résistivité ‏,م‎ de longueur 1 et de section s.
Rappeler l’expression de la résistance R d’un tel conducteur.

6.2. Donner l’expression de la puissance utile P, acheminée par la ligne.

6.3. Exprimer la puissance P, dissipée par effet Joule dans les câbles.

6.4. En déduire l’expression de la résistance R des câbles en fonction de P,, P,
etuU.

Épreuve de Physique Il 5/7 FIN.

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6.5. Calculer la résistance R et la section s des câbles pour U=220V, puis pour
U - 20071 . Conclure sur l’utilisation de la haute tension pour minimiser les
pertes.

6.6. Afin d'augmenter la tension et de diminuer l'intensité dans la ligne, on
utilise deux transformateurs de tension, un en élévateur (après l’alternateur)
et un en abaisseur (à la réception).

6.6.1. Quel type de conversion réalise un transformateur ?

6.6.2. Expliquer brièvement son principe.
7. Transport de l'énergie électrique en courant continu

Le courant alternatif est aujourd’hui la technologie la plus utilisée pour
transporter l’électricité en haute et très haute tension. Pour certaines
interconnexions et pour les lignes aériennes, souterraines ou sous-marines au-
delà d’une certaine longueur, on doit transporter l'électricité en courant continu
plutôt qu'en courant alternatif.

On étudie dans cette partie un de ces câbles de transport d'énergie reliant
deux stations de conversion distantes de d=50km et on montre l'intérêt d'utiliser
du courant continu pour le transport d'énergie électrique à distance par câble. Ce
câble est constitué d'une âme centrale en cuivre entouré d'un isolant (papier
imprégné). Pour assurer l'étanchéité et la tenue mécanique du câble, ce dernier
est entouré d'une armature.

On donne :

‹ Permittivité électrique du vide : 5 =———— Fm”.
36.10
1

٠  Perméabilité magnétique du vide : u, = 42.10 17017

+  Résistivité du cuivre : p=1,6.10*Qm.

* Inductance linéique du câble : A =0,4mH km”.

٠  Épaisseur de peau : ô= 2e.

٠ Section de l’âÂme centrale ‏ري‎ - 9007101 ٠

7.1. On veut faire circuler un courant continu d’intensité 7 = 925 A dans l’âÂme
d’un conducteur.

7.1.1. Calculer numériquement la résistance totale R, du conducteur
central du câble étudié ?

7.1.2. Quelle est la puissance P, dissipée par l'âme du câble ?

7.2. On considère maintenant que le courant transporté est alternatif de
fréquence /.

7.2.1. Calculer l’épaisseur de peau 6& pour le cuivre pour la fréquence
fi =50Hz puis pour f,=100MHz. En déduire si la résistance du conducteur
est modifiée.

7.2.2. Exprimer, en fonction de l’épaisseur de peau ô et du rayon R, du

conducteur central, la section utile ‏ري‎ du conducteur. On admet qu'en

première approximation, le courant circule dans une épaisseur 6 ‹‹R, à la
périphérie du conducteur.

Épreuve de Physique Il 6/7 FIN.

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7.2.3. En déduire la résistance effective R, de la ligne électrique et les
pertes P, par effet Joule dans la ligne. Calculer leur valeur numérique.

7.3. Calculer l’inductance totale 71 du câble puis sa réactance X, =Læ à la
fréquence f =50Hz . Que vaut cette réactance en continu ?

7.4. L'âme et l’armature, séparées par l’isolant, forment les deux faces d’un

condensateur cylindrique de capacité par unité de longueur T = FE ,R

et R =33,5mm , respectivement, les rayons intérieurs et extérieurs de la partie
isolante. e,=4 est la permittivité relative de l’isolant en papier imprégné.
Calculer la capacité totale C du condensateur que constitue le câble.
7.5. On modélise le câble par le câble de 7

circuit de la figure 6. Ce
câble est alimenté en
alternatif par la tension
efficace ‏ىن‎ 219077 à la
fréquence 1 =50 Hz délivrée
par un générateur branché
entre l’âme la — terre.
L’armature est reliée à la

terre.
= figure 6
figure 6
7.5.1. Calculer, à partir de ce modèle, l’intensité du courant /' appelé par le

câble à vide (l’autre extrémité n’appelant aucune puissance). Ce courant est-
il utile pour le transport d’énergie ?

7.5.2. Donner le modèle du câble en continu. Expliquer pourquoi il est
nécessaire d'alimenter le câble en courant continu.
7.5.3. On alimente maintenant le câble en continu sous la tension

U=270 kV (U= u, 2 ). Calculer la puissance que ce câble peut transporter

quand il est parcouru par le courant 7 =925 A . On négligera toutes les pertes
7.5.4. Calculer le rapport des pertes par effet Joule par rapport à la
puissance transportée. Commenter.

Épreuve de Physique Il 7/7 FIN.

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✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce modèle est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC) 2017, filière PSI, pour l'admission aux écoles d'ingénieurs. Le sujet (7 pages) s'intitule « L'énergie électrique : centrale hydroélectrique » : statique des fluides, barrage-poids, écoulement dans une conduite (Bernoulli), turbine Pelton, alternateur (induction), lignes haute tension et transport en courant continu. Voici une correction proposée avec tous les calculs.

💡 Méthode : les sept parties sont indépendantes. Les points sûrs sont la statique des fluides, Bernoulli et l'induction ; faites-les en premier. Donnez chaque résultat littéral avant l'application numérique.

1. Questions préliminaires : statique des fluides

1.1. Homogène : ses propriétés (masse volumique μf) sont les mêmes en tout point. Incompressible : le volume d'une particule de fluide ne varie pas avec la pression, donc μf ne dépend pas de P. Les deux réunis : μf = constante.

1.2. P = F/S avec [F] = M·L·T−2 (F = m·a) et [S] = L2 : [P] = M·L−1·T−2 (le pascal).

1.3. Selon x, les faces d'abscisses x et x + dx reçoivent P(x)dydz ex et −P(x + dx)dydz ex ; leur somme vaut −(∂P/∂x)dxdydz ex. De même selon y et z, d'où dFpres = −grad(P)·dτ.
Équilibre de la particule dans (R) galiléen : −grad(P)dτ + μf g dτ = 0.

1.4. Équation locale : grad P = μf g, soit ∂P/∂x = ∂P/∂y = 0 et dP/dz = −μfg. P ne dépend que de z : les surfaces isobares sont des plans horizontaux (z = cte).

1.5. En intégrant avec P(hf) = P0 : P(z) = P0 + μfg(hf − z).

1.6.1. dP/dz = −μ0g[1 + α(P − P0)]. Posons u = 1 + α(P − P0) : du/dz = −αμ0g·u, avec u(hf) = 1, donc u = exp[αμ0g(hf − z)] et
P(z) = P0 + (1/α)·{exp[αμ0g(hf − z)] − 1}.

1.6.2. Pour αμ0g(hf − z) ≪ 1, c'est-à-dire hf − z ≪ 1/(αμ0g) ≈ 1,0·106 m, on développe ex ≈ 1 + x : P(z) ≈ P0 + μ0g(hf − z) : on retrouve la loi de l'hydrostatique incompressible.

1.6.3. x = αμ0ghf = 10−10 × 103 × 9,8 × 100 = 9,8·10−5.
Valeur exacte : P = 105 + 1010(e9,8·10−5 − 1) ≈ 1 080 048 Pa ; valeur approchée : P = 105 + 103 × 9,8 × 100 = 1 080 000 Pa.
Écart ≈ 48 Pa : la compressibilité de l'eau est négligeable pour une profondeur de 100 m.

1.6.4. Erreur relative ≈ 48/1,08·106 ≈ 4,4·10−5 (sur la surpression seule, x/2 ≈ 4,9·10−5) : moins de 0,005 %, l'hypothèse d'incompressibilité est excellente.

2. Barrage-poids

Les forces sont calculées par unité de longueur du barrage (selon Oy) ; avec hf = Hb = h.

2.1. Surpression effective à la cote z : p = μ0g(h − z), exercée sur le parement amont (x = 0) selon +ex :
Fpres = ∫0h μ0g(h − z)dz ex = (μ0gh2/2) ex.
Poids (section triangulaire d'aire ebh/2) : P = −(dμ0g ebh/2) ez.

2.2. Équilibre (somme des forces nulle) :
selon x : μ0gh2/2 + Rx = 0 ⇒ Rx = −μ0gh2/2 ;
selon z : Rz = ∫0eb(ax + b)dx = aeb2/2 + beb = dμ0gebh/2 ⇒ aeb/2 + b = dμ0gh/2 (relation 1).

2.3. Moments en O (selon ey, avec ez × ex = ey) :

  • Pression : Mpres(O) = ∫0h z·μ0g(h − z)dz ey = (μ0gh3/6) ey.
  • Poids, appliqué au centre de gravité du triangle (xG = eb/3) : Mpes(O) = (eb/3)ex × (−P ez) = (dμ0g eb2h/6) ey.
  • Rz : M(O) = ∫0eb x ex × (ax + b)dx ez = −(aeb3/3 + beb2/2) ey. (Rx, appliquée en z = 0, a un moment nul en O.)

2.4. Somme des moments nulle : aeb3/3 + beb2/2 = μ0gh3/6 + dμ0g eb2h/6 (relation 2).

2.5. De (1) : b = dμ0gh/2 − aeb/2. Dans (2) : aeb3(1/3 − 1/4) = μ0gh3/6 + dμ0gh eb2(1/6 − 1/4), d'où

a = μ0gh(2h2 − d eb2)/eb3 et b = μ0gh(d eb2 − h2)/eb2 (avec h = hf).

2.6. Le sol ne peut que pousser le barrage : il faut dRz/dx ≥ 0 sur toute la base, sinon le barrage se soulève. dRz/dx est affine en x : il suffit d'examiner les extrémités. En x = eb : aeb + b = μ0gh3/eb2 > 0 (toujours vrai). En x = 0 : b ≥ 0 ⇔ d·eb2 ≥ hf2, soit eb ≥ hf/√d. (Par exemple, pour un béton de densité 2,4, eb ≥ 0,65 hf.)

3. Écoulement dans une conduite

Données : H = 100 m, H − h = 40 m donc h = 60 m ; S = 3 m2, S′ = 2 m2 ; z′ = 0 à la sortie, surface libre en z′ = H.

3.1. p : pression (énergie des forces de pression par unité de volume) ; μ0v2/2 : énergie cinétique volumique (pression dynamique) ; μ0gz′ : énergie potentielle de pesanteur volumique. Conditions : fluide parfait (non visqueux), homogène et incompressible, écoulement permanent, relation écrite le long d'une ligne de courant, référentiel galiléen, seule force de volume : la pesanteur.

3.2. Vanne fermée, fluide au repos : M est à la profondeur H − h = 40 m : P(M) = P0 + μ0g(H − h) = 105 + 103 × 9,8 × 40 = 4,92·105 Pa.

3.3.1. Ligne de courant de la surface libre (P0, vitesse négligeable car niveau constant, z′ = H) à la sortie de l'injecteur (P0, vs, z′ = 0) : P0 + μ0gH = P0 + μ0vs2/2 ⇒ vs = √(2gH) = √1960 ≈ 44,3 m·s−1 (formule de Torricelli).

3.3.2. Dm = μ0S′vs = μ0S′√(2gH) = 103 × 2 × 44,3 ≈ 8,85·104 kg·s−1.

3.3.3. Écoulement permanent et incompressible : le débit volumique est conservé, S·v = cte. Avant l'injecteur : v′s = (S′/S)vs = (2/3) × 44,3 ≈ 29,5 m·s−1. La section de la conduite étant constante, la vitesse vaut 29,5 m·s−1 en tout point de la conduite.

3.3.4. Bernoulli entre la surface libre et N (vitesse v′s, cote z′) : P0 + μ0gH = P(N) + μ0v′s2/2 + μ0gz′, avec v′s2 = 2gH(S′/S)2 :

P(N) = P0 + μ0g[H(1 − S′2/S2) − z′] = 105 + 9800 × (55,6 − z′) (Pa).

Allure : droite décroissante de z′ ; P ≈ 6,44·105 Pa en bas de la conduite (z′ = 0, juste avant l'injecteur) et P ≈ 0,56·105 Pa à l'entrée de la conduite (z′ = h = 60 m).

3.3.5. P(N) = 0 pour h′ = H(1 − S′2/S2) + P0/(μ0g) = 55,6 + 10,2 ≈ 65,8 m.

3.3.6. h′ ≈ 65,8 m > h = 60 m : la pression reste positive tout le long de la conduite ; l'écoulement est possible sans rupture de la veine liquide (pas de cavitation).

3.4.1. Sans injecteur, la sortie a la section S et l'eau y est à P0 : v = √(2gH) ≈ 44,3 m·s−1, la même dans toute la conduite (section constante).

3.4.2. P(N) = P0 + μ0g(H − z′) − μ0gH = P0 − μ0gz′ ; P = 0 pour h″ = P0/(μ0g) = 105/9800 ≈ 10,2 m.

3.4.3. h″ ≈ 10,2 m < h = 60 m : sans injecteur, la pression deviendrait négative (en réalité inférieure à la pression de vapeur saturante : cavitation, rupture de la colonne d'eau) dans toute la partie haute de la conduite. L'injecteur, en ralentissant l'eau dans la conduite (v′ < vs), y maintient une pression positive tout en produisant en sortie un jet rapide qui attaque la turbine : il est nécessaire.

4. La turbine Pelton

4.1. [μ0SjVj2] = kg·m−3 · m2 · m2·s−2 = kg·m·s−2 = N (une force) ; [Rω] = m·s−1 (une vitesse) ; (1 − Rω/V) et K sont sans dimension. Donc [Pm] = N·m·s−1 = W : l'expression est homogène.

4.2. Pm(ω) est une parabole tournée vers le bas, nulle en ω = 0 et en ω = V/R, maximale au milieu. Domaine utile : 0 ≤ ω ≤ Vj/R (pour Rω > Vj, les augets iraient plus vite que le jet : il ne pourrait plus leur céder d'énergie, Pm serait négative).

4.3. dPm/dω = Kμ0SjVj2R(1 − 2Rω/Vj) = 0 ⇒ ωopt = Vj/(2R) (augets à la moitié de la vitesse du jet), et Pm,max = Kμ0SjVj3/4.

5. Principe d'un alternateur

Avec θ = Ωt l'angle (ex, n) et n = cos Ωt ex + sin Ωt ey ; i est orienté par n (règle de la main droite).

5.1. Φ = N B0S′ cos(Ωt).

5.2. Loi de Faraday : e = −dΦ/dt = N B0S′Ω sin(Ωt) ; eM = N B0S′Ω.

5.3. L'auto-induction étant négligée, la bobine fermée se comporte comme une f.é.m. e en série avec R : i = e/R = (N B0S′Ω/R) sin(Ωt) ; IM = N B0S′Ω/R.

5.4. Moment magnétique M = N i S′ n ; couple de Laplace ΓL = M × Be = N i S′B0(n × ex) = −N i S′B0 sin(Ωt) ez :
ΓL = −[(N B0S′)2Ω/R] sin2(Ωt) ez ; comme ⟨sin2⟩ = 1/2 : ⟨ΓL⟩ = −[(N B0S′)2Ω/(2R)] ez. Ce couple est toujours résistant (loi de Lenz).

5.5. PJ = Ri2 = [(N B0S′Ω)2/R] sin2(Ωt) ; ⟨PJ⟩ = (N B0S′Ω)2/(2R).

5.6. Rotation uniforme (frottements négligés) : théorème du moment cinétique sur Oz, Γ + ΓL = 0 ⇒ Γ = [(N B0S′)2Ω/R] sin2(Ωt) ez, de valeur maximale ΓM = (N B0S′)2Ω/R. Vérification énergétique : ΓΩ = PJ à chaque instant (toute la puissance mécanique fournie est convertie en énergie électrique, ici dissipée dans R).

6. Ligne haute tension et pertes en ligne

6.1. Pour un câble : R1 = ρl/s. La ligne bifilaire comporte deux câbles en série (aller et retour) : résistance totale R = 2ρl/s.

6.2. Pu = U·I·cos φ = U·I (cos φ = 1).

6.3. PJ = R·I2.

6.4. I = Pu/U ⇒ PJ = R Pu2/U2 ⇒ R = PJU2/Pu2.

6.5. Pertes limitées à 10 % : PJ = 0,1 Pu ⇒ Rmax = 0,1 U2/Pu, puis s = 2ρl/Rmax (2ρl = 2 × 1,6·10−8 × 5·104 = 1,6·10−3 Ω·m2).

URmaxs minimale (chaque câble)
220 V0,1 × 2202/107 = 4,84·10−4 Ω≈ 3,3 m2 (irréaliste)
200 kV0,1 × (2·105)2/107 = 400 Ω4·10−6 m2 = 4 mm2

(Si l'on raisonne sur un seul conducteur de résistance ρl/s, les sections sont divisées par 2 : 1,65 m2 et 2 mm2 ; la conclusion est la même.) Conclusion : à puissance transmise donnée, les pertes varient en 1/U2 ; multiplier la tension par ≈ 900 divise la section nécessaire par ≈ 8·105. Seule la haute tension permet un transport économique.

6.6.1. Un transformateur réalise une conversion alternatif → alternatif (électrique → électrique) : il modifie l'amplitude de la tension et du courant sans changer la fréquence.

6.6.2. Deux bobinages (primaire N1 spires, secondaire N2 spires) enroulés sur un même circuit magnétique (noyau ferromagnétique feuilleté). Le courant alternatif du primaire crée un flux magnétique variable, canalisé par le noyau, qui traverse le secondaire et y induit une f.é.m. (loi de Faraday). Pour un transformateur parfait : u2/u1 = N2/N1 = m et i2/i1 = −1/m (puissance conservée). Le fonctionnement exige un flux variable : il ne fonctionne pas en continu.

7. Transport de l'énergie électrique en courant continu

7.1.1. Ra = ρd/Sa = 1,6·10−8 × 5·104/9·10−4 ≈ 0,89 Ω.

7.1.2. PJa = RaI2 = 0,889 × 9252 ≈ 7,6·105 W (0,76 MW).

7.2.1. δ = √(2ρ/(μ0ω)) avec ω = 2πf :

  • f1 = 50 Hz : δ = √(3,2·10−8/(4π·10−7 × 314)) ≈ 9,0 mm ;
  • f2 = 100 MHz : δ ≈ 6,4 μm.

Rayon de l'âme : Ri = √(Sa/π) = √(900/π) ≈ 16,9 mm. À 50 Hz, δ est du même ordre que Ri : la résistance augmente modérément. À 100 MHz, δ ≪ Ri : le courant n'utilise qu'une fine pellicule et la résistance augmente énormément. Oui, la résistance est modifiée en alternatif (effet de peau).

7.2.2. Couronne périphérique d'épaisseur δ : Sau = π[Ri2 − (Ri − δ)2] ≈ 2πRiδ pour δ ≪ Ri.

7.2.3. Re = ρd/Sau ≈ ρd/(2πRiδ) et PJa = ReI2 (I efficace = 925 A).

  • À 50 Hz (fréquence du réseau), δ ≈ 0,53 Ri : l'approximation 2πRiδ n'est pas valable (elle donnerait une section supérieure à Sa). Avec la couronne exacte : Sau = π(16,92 − 7,92) ≈ 703 mm2, Re ≈ 1,14 Ω, PJa ≈ 0,97 MW, soit ≈ 28 % de pertes en plus qu'en continu (réponse probable : le jury peut avoir attendu ce calcul à 50 Hz).
  • À 100 MHz : Sau ≈ 2π × 16,9·10−3 × 6,4·10−6 ≈ 6,8·10−7 m2, Re ≈ 1,2·103 Ω : un tel câble serait inutilisable pour transporter de l'énergie.

7.3. L = Λd = 0,4 mH·km−1 × 50 km = 20 mH ; XL = Lω = 0,02 × 100π ≈ 6,3 Ω à 50 Hz. En continu (ω = 0), XL = 0 : la bobine se comporte comme un fil.

7.4. Ri = √(Sa/π) ≈ 16,9 mm ; ln(Re/Ri) = ln(33,5/16,9) ≈ 0,682 ; 2πε0 = 1/(18·109) F·m−1.
Γ = 4/(18·109 × 0,682) ≈ 3,26·10−10 F·m−1 ; C = Γd = 3,26·10−10 × 5·104 ≈ 16,3 μF.

7.5.1. À vide, aucun courant ne traverse R et X (extrémité ouverte) : le générateur ne débite que dans C. I′ = CωUeff = 16,3·10−6 × 314 × 190·103 ≈ 970 A. Ce courant, déphasé de π/2 sur la tension, ne transporte aucune puissance active : il est inutile, et il est déjà supérieur au courant nominal de 925 A : il « occupe » toute la capacité du câble et provoque des pertes Joule.

7.5.2. En continu, en régime permanent, le condensateur est un circuit ouvert (une fois chargé) et la bobine un court-circuit : le câble se réduit à la seule résistance Ra. L'alimentation continue supprime le courant capacitif (et l'effet de peau) : c'est indispensable pour les longs câbles souterrains ou sous-marins, à forte capacité linéique.

7.5.3. P = UI = 270·103 × 925 ≈ 2,5·108 W (≈ 250 MW).

7.5.4. PJa/P = RaI/U = 0,889 × 925/270·103 ≈ 3,0·10−3, soit 0,3 %. Les pertes Joule sont négligeables devant la puissance transportée : le transport en courant continu sous très haute tension est très efficace pour ce type de câble.

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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا

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