نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2012: الفيزياء 2 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين
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باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2012)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 2
- الدورة
- 2012
- عدد الصفحات
- 8
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Présidence du Concours National Commun École Nationale Supérieure de l'Informatique et d'Analyse des Systèmes ENSIAS Concours National Commun d’admission aux Grandes Écoles d'Ingénieurs Session 2012 ÉPREUVE DE PHYSIQUE II Filière MP Durée 4 heures Cette épreuve comporte 7 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est autorisé نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP L'énoncé de cette épreuve comporte 7 pages. L'usage de la calculatrice est autorisé. On veillera à une présentation claire et soignée des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les | références | des questions abordées. L'épreuve est constituée de deux problèmes totalement indépendants. Dans les applications numériques, qui ne doivent pas être négligées, une attention particulière sera prêtée au nombre de chiffres à utiliser pour afficher les résultats. Ce nombre, qui dépend en général du niveau de précision recherché, ne doit en aucun cas dépasser le nombre de chiffres significatifs permis par les données. La valeur numérique de toute grandeur physique doit être accompagnée de son unité dans le système international des unités (SI). Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre. Premier problème Champ magnétique et induction Données utiles : e Expressions du rotationnel en coordonnées cylindriques (r, 0, 7) d’un vecteur 7: ou, © 1 /OrUg OU, و7 .30 1 _ يديب f2 x?dx 57 1°'° partie Magnétostatique dans le vide Cette partie est consacrée à l'étude des propriétés générales du champ magnétiques 5. 1.1. Équations de Maxwell 1.1.1. Rappeler les équations de MAXWELL de l’électromagnétisme dans le vide en présence d’une répartition volumique de charges électriques de densité م et de courants de densité 7. 1.1.2. Que deviennent ces équations en régime stationnaire indépendant du temps ? 1.2. Loi de Biot et Savart et symétries 1.2.1. Donner l'expression du champ magnétique B créé dans le vide par une répartition vo- lumique de courants stationnaires de densité 7 . Que devient cette expression pour une répartition linéique de courant ? 1.2.2. Si la répartition de courants admet un plan de symétrie (P), quelle sera la direction du champ magnétique D en un point de ce plan ? Épreuve de Physique IT 1.17 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP 1.2.3. Même question si (P) est un plan d’antisymétrie de la répartition de courants. Les questions suivantes concernent la forme intégrale des équations de MAXWELL et les relations de passage à la traversée d’une surface (X) déduites de ces formes intégrales. 1.3. Flux du champ magnétique 1.3.1. Quelle est la propriété fondamentale du flux du champ magnétique B ? Donner l'expression intégrale qui exprime cette propriété. 1.3.2. En déduire une relation de passage de B de part et d'autre d’une surface (D). 1.3.3. Existe-t-il des monopôles magnétiques (charges magnétiques libres isolées qui seraient l'équivalent des charges électriques) ? Conclure sur la forme des lignes de champ magnétique. 1.4. Circulation du champ magnétique 1.4.1. A partir des équations de MAXWELL, établir le théorème d’AMPÈRE. Est-il toujours valable dans le cas des régimes dépendants du temps ? 1.4.2. Établir la seconde relation de passage de B de part et d'autre d’une surface (E) parcourue par un courant surfacique و7 : 1.5. Champ et potentiel créés par un dipôle magnétique Le potentiel vecteur créé par un dipôle magnétique de moment M = MŸ,, en un point M (figure 1, est donné par l'expression : هب جه MXOM 0 م - 8 4 Quelle est la relation entre un potentiel-vecteur et le champ magnétique qui lui est .1.5.1 associé ? 1.5.2. En déduire l'expression du champ magnétique 72 créé par le dipôle magnétique en un point M repéré par (r, 0, z) dans le système de coordonnées cylindrique d’axe Oz . 2°M° partie Étude de la chute d’un aimant dans un cylindre métallique On considère un aimant permanent, de moment magnétique M = MÜ ع qui tombe à l’intérieur d’un cylindre métallique creux, d'épaisseur e faible devant le rayon moyen a. Le cylindre métallique est vertical, son extrémité supérieure est placée en ع = 0 et sa longueur est L › a (figure 2). L'’aimant est de forme cylindrique de rayon légèrement inférieur à celui du cylindre métallique et de longueur On suppose que, durant le mouvement de chute, le moment magnétique de l’aimant reste toujours vertical et dirigé vers le bas. La conductivité électrique du métal est o. L'abscisse de l’aimant au cours de la chute est notée z4(t), l'axe Oz étant orienté suivant la verticale descendante. Les frottements de l'air sont négligés. On suppose de plus que le champ magnétique créé par l’aimant n’est pas perturbé par la présence du cylindre. Pour les applications numériques, on prendra : a = 1em; e = Imm; M = 0,6Am°; po = 4x.10-7 Ham”! et g = 9,81 m.s7?. Épreuve de Physique II 2/7 — نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP aa JE 1 4 FAN 1 # 7 ا 7 ok ١ 1 ب F0 1 ا ال 0 2 Figure 1: Dipole magnétique. Figure 2: Chute d’un aimant dans un conducteur métallique. 2.1. Courant induit dans le conducteur 2.1.1. En utilisant la relation (1), donner l'expression du potentiel vecteur À(M) créé par l’aimant en un point M de côte z du conducteur. Justifier que ce potentiel dépend du temps. 2.1.2. Déterminer l'expression du champ électrique 72 (M) induit par les variations du poten- tiel vecteur À (M). On notera v la vitesse de chute de l’aimant. Puisque e ›› a, on supposera dans la suite que ce champ est uniforme sur l'épaisseur du métal. 2.13. En déduire l'expression de la densité volumique du courant induit j ainsi créée dans le conducteur. On suppose que la loi d'OHM locale est vérifiée dans le conducteur. 2.2. Force exercée par le conducteur sur l’aimant Soit Ÿ la force exercée par le conducteur sur l'aimant et F, sa projection sur l'axe Oz. 2.2.1. Exprimer la force élémentaire ل F exercée par un élément de volume d?V = ead0dz du conducteur sur l’aimant. En déduire la projection sur Oz de la résultante dF, créée par une couronne d'épaisseur dz du conducteur. 2.2.2. Déterminer la force de freinage exercée par le conducteur sur l’aimant. Montrer qu'elle est du type PF =". Justifier l’utilisation de l'intégrale 1 donnée au début de l'énoncé et donner l'expression approchée de a. 2.23. Calculer la valeur numérique de œ pour un le cuivre : à = 5,8. 107 Sam”. Épreuve de Physique II 3/7 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP 2.3. Étude du mouvement de chute de l’aimant dans le conducteur métallique L’aimant de masse m = و2 est lancé dans le conducteur métallique, de longueur L = 1,5m, à l'instant # = 0 en z = 0 sans vitesse initiale. 2.3.1. Écrire l'équation différentielle du mouvement de l’aimant. Exprimer la vitesse de l’aimant v(t) et sa position za (t). 2.3.2. Montrer que l’aimant atteint une vitesse limite رن avec un temps caractéristique du régime transitoire 7. Donner l'expression de ره et 7 en fonction de œ, m et g. 2.3.3. Calculer numériquement رن 7 et z4(7) en utilisant la valeur de œ trouvée à la question 2.2.3., ou à défaut en prenant به = 0, 15 kg.s”!. Commenter. 2.3.4. En déduire le temps de chute total 1 de l'aimant dans le conducteur et le comparer à celui 7” de sa chute dans un tube de verre de mêmes caractéristiques géométriques. Commenter. 2.3.5. Proposer une application de ce dispositif. Deuxième problème Thermodynamique : Étude d’un moteur thermique Dans tout le problème, les gaz, quels qu'ils soient, sont assimilés à des gaz parfaits de rapport y = 1,4. On prendra pour la valeur de la constante des gaz parfaits : R = 8, 314 J.K-*.mol”*. 1°° partie Généralités sur les moteurs thermiques En 1824, CARNOT postulait le principe suivant : pour qu'un système décrive un cycle moteur, il doit nécessairement échanger de l'énergie avec au moins deux sources à des températures différentes. 1.1. Justifier le fait qu’un cycle monotherme ne puisse être moteur. 1.2. On considère un système décrivant un cycle moteur ditherme. La machine reçoit de la source chaude ررى à la température 11, le transfert thermique Q; et de la source froide ردي de température T», le transfert thermique .2ه 1.2.1. Dans quels sens s'effectuent les transferts thermiques ? Quels sont les signes de @; et و ? Justifier. 1.2.2. À quelle condition le rendement d’un tel moteur est-il maximal ? Le définir et exprimer le rendement maximal en fonction de T, et T›. 1.3. Dans le cas où le cycle décrit n’est pas réversible : 1.3.1. Exprimer l’entropie créée S® sur un cycle en fonction de بر 9ر1١ et 1. 1.3.2. Déterminer alors le rendement du moteur en fonction de T, , T», Q et S.. Commenter. Épreuve de Physique II 4/7 — نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP 2°"° partie Étude d’un moteur à combustion interne à allumage commandé Pour simplifier, on suppose que le moteur est constitué d’un seul cylindre. Les contraintes de fabrication et d'utilisation imposent de ne pas dépasser une pression de 50 bars dans le cylindre. Le moteur étudié est un moteur à combustion interne à allumage commandé. Le cycle ther- modynamique effectué par ce moteur peut être représenté de manière approchée par le cycle dit de BEAU DE ROCHAS. Ce cycle est formé par l’ensemble des transformations subies par le fluide constitué du mélange d'air et de carburant. Le mélange gazeux constitué d'air et de n = 8.10 امم de carburant est admis de façon isobare à la pression P4 dans le cylindre à travers la soupape d'admission. Cette soupape est refermée par la suite. Le mélange air-carburant se trouve alors dans les conditions : V4 = 0,5L, Pa = lbar, T4 = 300 K. Ensuite, ce mélange subit dans le cylindre les transformations suivantes : e A — B : compression adiabatique tenant compte des irréversibilités internes du moteur ; e B — C : une étincelle provoque la combustion isochore instantanée de tout le mélange air- carburant. Il en résulte une compression à volume constant du fluide ; e C— D : détente adiabatique ; e D — À : refroidissement à volume constant du fluide, la pression chute à cause de l'ouverture du cylindre vers l'extérieur. A la fin du cycle, les gaz sont refoulés vers l'extérieur à la pression constante P4 : c'est l’'échappement. Ces transformations sont représentées sur la figure 1 en diagramme (V, P) et sur la figure 2 en diagramme (S, 2(. S désigne l'entropie du mélange gazeux. Les transformations A — B, et C — D, représentent respectivement une compression et une détente adiabatiques réversibles. Tandis que A — B et C — D représentent respectivement la compression et la détente adiabatiques qui tiennent compte des irréversibilités interne du moteur. On note n, la quantité de matière du fluide effectuant le cycle et C, sa chaleur spécifique molaire à volume constant. Dans toute l'étude de ce modèle de moteur à explosion, on suppose constante la quantité de matière totale de gaz ٠ On note r = — le taux de compression du gaz dans le cylindre. Pour les deux processus adia- batiques réversibles, on définit les rendements de compression n. et de détente 74 par les relations suivantes : Tp—Tc Tps — TA Ne = etm= Tp.—Ic 2 5 5 Ip —Ta Ces deux coefficients seront utilisés pour décrire l’irréversibilité des processus. Pour les applica- tions numériques, on prendra ne = na = 0, 95. 2.1. Étude du cycle réversible du moteur à explosion Dans cette section, les transformations seront considérées comme mécaniquement réversibles. De point de vue énergétique, les étapes d'admission et de refoulement se compensent. On raison- nera donc sur le système fermé effectuant le cycle AB,C Ds. 2.1.1. Calculer n4, le nombre de moles de gaz (air-carburant) initialement admis dans le cylindre. Épreuve de Physique IT 5/7 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP 4 4 Figure 1: Diagrammes (V,P) du cycle BEAU DE Figure 2: Diagrammes (S,T) du cycle BEAU DE ROCHAS. ROCHAS. 2.1.2. Déterminer la relation entre les températures T'4 et Tps, et les volumes V4 et V5. En déduire l'expression de la température Tr, du mélange dans l’état .و2 2.1.3. Le mélange air-carburant s’enflamme spontanément à 330° C, ce que l’on souhaite éviter. Calculer le taux de compression r = Va/Vp maximal permettant d'éviter cet autoallumage entre À et B. Par la suite, on prendra r = 5 et on considèrera que le mélange gazeux effectue le cycle ABCD. 2.2. Calcul des températures du cycle réél ABCD 2.2.1. Montrer que l’on a l'égalité : Tc.Ta = Tps-Tps 2) 2.2.2. Montrer que la température م1 est liée à T4 par la relation : T5 = T4 ( 1+ E .تن 1:1 ) ) 2.2.3. Onnote Peu: le pouvoir calorifique du carburant utilisé et on néglige les fuites thermiques au niveau du piston. Pour les applications numériques on prendra : Peu: = 4200 kJ.mol”*. 2.2.3.1. Donner l'expression de l'énergie thermique وم لي échangée par le fluide au cours de la transformation (B — C), en fonction de na, Cu et des températures T5 et Tc aux points B et C respectivement. 2.2.3.2. Montrer que : nPeal وير Tec = TB + n est la quantité de matière du carburant admise par cycle. 1 2.2.4. Montrer que : Tp = 7101+ =i" 1] ٠ 2.2.5. Application numérique : Calculer Tr, Tc et Tp. Épreuve de Physique II 6/7 ب نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — Concours National Commun - Session 2012 - Filière MP 2.2.6. Calculer la pression Pc au point C. Respecte-t-on la contrainte de pression mentionnée en introduction ? 2.3. Effets des frottements sur le piston du cylindre Pour tenir compte des effets du frottement sur la puissance mécanique développée par le moteur, nous considérons que le piston est soumis dans son mouvement à une force de frottement visqueux = - Ÿ, où عر désigne le coefficient de frottement et 7 la vitesse de déplacement du piston. 2.3.1. Écrire l'expression de la puissance mécanique instantanée associée à la force de frotte- ment /. 2.3.2. Le moteur effectue N cycles par seconde, en plus des phases d'admission et d'échappement. Le piston se déplace sur une longueur L à l’intérieur du cylindre. Déterminer l'expression de la vitesse moyenne v,, du piston en fonction de N et L. 2.3.3. En déduire l'expression de la puissance moyenne P; de la force de frottement en fonction de, N et L. 2.4. Détermination de la puissance mécanique utile 2.41. Donner l'expression de l'énergie thermique رمن échangée par le fluide au cours de la transformation (D — A), en fonction de ny, و et des températures T4 et Tp aux points À et D respectivement. 2.4.2. En appliquant le premier principe de la thermodynamique, déterminer l'expression du travail W échangé par le fluide au cours d’un cycle. 2.43. Montrer que la puissance mécanique développée par le moteur a pour expression : Pm = Nna Co (Te — Tp + Ta — Tp) - 167 (N “ل 8) N est le nombre de cycles effectués par le moteur dans une unité de temps. 2.44. Définir le rendement thermique » du moteur et déterminer son expression en fonction des paramètres du problème. 2.5. Effets de la vitesse de rotation du moteur N Pour les applications numériques, on prendra : L = Gem et p = 12 kg.s—*. 2.5.1. Tracer l'allure de la puissance mécanique développée par le moteur en fonction du nombre de tours N. 2.5.2. Pour quelle valeur N,; de N la puissance développée par le moteur est-elle maximale ? Déterminer les valeurs numériques de N,, et de la puissance mécanique P,, correspondante. 2.5.3. Tracer l'allure des variations du rendement n du moteur avec N. Détermine la valeur numérique de ce rendement pour N = Ny. Conclure. FIN DE L'ÉPREUVE Épreuve de Physique II 7.15 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Cette épreuve est la Physique II du Concours National Commun (CNC) 2012, filière MP (la page de garde indique bien « Filière MP »), concours d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines, présidence ENSIAS. Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 7 pages. Elle comporte deux problèmes indépendants : 1) « Champ magnétique et induction » (magnétostatique, dipôle, chute d'un aimant dans un tube de cuivre) ; 2) « Thermodynamique : étude d'un moteur thermique » (second principe, cycle de Beau de Rochas avec irréversibilités et frottements). C'est un problème de cours et de calcul. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : la 1re partie du problème 1 et la 1re partie du problème 2 sont du cours : rédigez-les vite et sans faute. Le cœur calculatoire est la force de freinage (2.2.2) : posez ζ = z − zA, travaillez composante par composante (E et j orthoradiaux, Br seul utile), puis ζ = a x pour faire apparaître l'intégrale I donnée. En thermodynamique, exprimez tout en fonction de TA, r et des rendements ηc, ηd avant de faire les applications numériques, et soignez les chiffres significatifs (exigé par l'énoncé).
Premier problème – Champ magnétique et induction
1re partie : magnétostatique
- 1.1.1 div E = ρ/ε0 ; div B = 0 ; rot E = −∂B/∂t ; rot B = μ0 j + μ0ε0 ∂E/∂t.
- 1.1.2 Régime stationnaire : div E = ρ/ε0, rot E = 0, div B = 0, rot B = μ0 j (d'où div j = 0) : électrostatique et magnétostatique découplées.
- 1.2.1 B(M) = (μ0/4π) ∭ j(P) × PM / PM3 dτP ; pour un circuit filiforme parcouru par I : B(M) = (μ0 I/4π) ∮ dlP × PM / PM3.
- 1.2.2 B est un pseudo‑vecteur : en un point d'un plan de symétrie des courants, B est perpendiculaire au plan.
- 1.2.3 En un point d'un plan d'antisymétrie, B est contenu dans le plan.
- 1.3.1 Le flux de B est conservatif : à travers toute surface fermée, ∯ B·dS = 0 (div B = 0 et Green‑Ostrogradski).
- 1.3.2 Sur un « cylindre » aplati de part et d'autre de (Σ) : (B2 − B1)·n12 = 0, la composante normale de B est continue.
- 1.3.3 Aucun monopôle magnétique n'a été observé (div B = 0) : les lignes de champ ne partent ni n'aboutissent en un point ; elles sont fermées sur elles-mêmes (ou se referment à l'infini).
- 1.4.1 En régime stationnaire, rot B = μ0 j ; par Stokes sur une surface S s'appuyant sur un contour fermé C : ∮C B·dl = μ0 ∬S j·dS = μ0 Ienlacé. En régime variable, il faut ajouter le courant de déplacement : ∮ B·dl = μ0(Ienl + ε0 dΦE/dt) ; le théorème d'Ampère n'est alors valable qu'approximativement, dans l'ARQS.
- 1.4.2 Contour rectangulaire infiniment plat à cheval sur (Σ), orthogonal à js : la circulation donne la discontinuité de la composante tangentielle : B2 − B1 = μ0 js × n12.
- 1.5.1 B = rot A (compatible avec div B = 0).
- 1.5.2 OM = r ur + z uz et uz × OM = r uθ, d'où A = (μ0M/4π) r/(r2 + z2)3/2 uθ. Avec le rotationnel donné : Br = −∂Aθ/∂z et Bz = (1/r)∂(rAθ)/∂r, soit Br = (μ0M/4π) 3rz/(r2 + z2)5/2, Bθ = 0, Bz = (μ0M/4π)(2z2 − r2)/(r2 + z2)5/2.
2e partie : chute d'un aimant dans un tube métallique
- 2.1.1 Le dipôle est en zA(t) ; pour un point du conducteur (r = a, cote z), on pose ζ = z − zA(t) : A(M, t) = (μ0M a/4π) uθ/(a2 + (z − zA(t))2)3/2. Il dépend du temps par zA(t) puisque l'aimant tombe.
- 2.1.2 Pas de charge (symétrie de révolution), donc E = −∂A/∂t ; avec dzA/dt = v : E = −(3μ0M a v/4π) (z − zA)/(a2 + (z − zA)2)5/2 uθ (champ électromoteur orthoradial, de signe opposé de part et d'autre de l'aimant).
- 2.1.3 Loi d'Ohm locale : j = σE, courants orthoradiaux (courants de Foucault) dans le tube.
- 2.2.1 La force de Laplace sur l'élément de conducteur est j × B d2V ; par action‑réaction, la force sur l'aimant vaut d2F = −j × B d2V. Avec j = jθuθ : uθ × ur = −uz, donc d2Fz = jθ Br e a dθ dz (Bz donne une force radiale qui s'annule par symétrie). En remplaçant jθ et Br(a, ζ) et en intégrant sur θ : dFz = −2π a e σ v (3μ0M a/4π)2 ζ2 dz/(a2 + ζ2)5.
- 2.2.2 Comme L ≫ a et l'aimant loin des extrémités, l'intégrande (décroissant en ζ−8) permet d'intégrer de −∞ à +∞ ; avec ζ = a x : ∫ ζ2dζ/(a2 + ζ2)5 = I/a7 = 5π/(128 a7). D'où F = −α v uz avec α = (45/1024) μ02 M2 σ e / a4 (coefficient 2π × 9/(16π2) × 5π/128 = 45/1024). La force s'oppose à la vitesse : c'est une force de freinage (loi de Lenz).
- 2.2.3 α = 0,04395 × (4π.10−7)2 × 0,36 × 5,8.107 × 10−3 / 10−8 ≈ 0,14 kg.s−1 (0,145), cohérent avec la valeur de secours 0,15 kg.s−1.
- 2.3.1 PFD sur l'aimant (axe descendant) : m dv/dt = mg − αv. Avec v(0) = 0 et zA(0) = 0 : v(t) = (mg/α)(1 − e−t/τ) et zA(t) = vl[t − τ(1 − e−t/τ)].
- 2.3.2 Quand t → ∞, v → vl = mg/α ; temps caractéristique τ = m/α.
- 2.3.3 Avec α = 0,145 kg.s−1 et m = 2.10−3 kg : vl ≈ 0,14 m.s−1 (0,135), τ ≈ 14 ms, zA(τ) = vlτ/e ≈ 0,7 mm (avec α = 0,15 : vl = 0,13 m.s−1, τ = 13 ms, zA(τ) ≈ 0,64 mm). Le régime transitoire est quasi instantané : l'aimant tombe pratiquement à vitesse constante et très faible.
- 2.3.4 Pour t ≫ τ, zA ≈ vl(t − τ), donc T ≈ L/vl + τ ≈ 11 s (11,5 s avec α = 0,15). Dans un tube de verre (isolant, pas de courants induits) : chute libre, T' = √(2L/g) ≈ 0,55 s. T/T' ≈ 20 : les courants de Foucault freinent fortement l'aimant ; l'énergie potentielle perdue est dissipée par effet Joule dans le cuivre.
- 2.3.5 Application : freinage par courants de Foucault (ralentisseurs électromagnétiques de poids lourds et d'autocars, freins de trains à grande vitesse, tours de chute libre des parcs d'attractions), amortisseurs magnétiques sans contact.
Deuxième problème – Moteur thermique
1re partie : généralités
- 1.1 Sur un cycle monotherme (source T0) : ΔU = W + Q = 0 et ΔS = 0 = Q/T0 + Sc, avec Sc ≥ 0. Donc Q ≤ 0 et W = −Q ≥ 0 : le système reçoit du travail, il ne peut pas être moteur (énoncé de Kelvin).
- 1.2.1 Moteur : W < 0, d'où Q1 + Q2 = −W > 0 ; Clausius : Q1/T1 + Q2/T2 ≤ 0. Si Q2 ≥ 0, on aurait Q1 ≤ 0 puis Q1 + Q2 ≤ Q2(1 − T1/T2) ≤ 0 : contradiction. Donc Q2 < 0 et Q1 > 0 : le fluide reçoit de la chaleur de la source chaude et en cède à la source froide.
- 1.2.2 Rendement η = −W/Q1 = 1 + Q2/Q1 ≤ 1 − T2/T1. Il est maximal pour un cycle réversible (cycle de Carnot : deux isothermes et deux adiabatiques réversibles) : ηmax = 1 − T2/T1.
- 1.3.1 Bilan entropique sur un cycle : 0 = Q1/T1 + Q2/T2 + Sc, soit Sc = −(Q1/T1 + Q2/T2) > 0.
- 1.3.2 Q2 = −T2(Sc + Q1/T1), d'où η = 1 − T2/T1 − T2Sc/Q1 : toute création d'entropie diminue le rendement par rapport à celui de Carnot.
2e partie : cycle de Beau de Rochas
- 2.1.1 nA = PAVA/(RTA) = 105 × 0,5.10−3/(8,314 × 300) ≈ 2,0.10−2 mol.
- 2.1.2 Adiabatique réversible d'un gaz parfait (Laplace) : TAVAγ−1 = TBsVBγ−1, donc TBs = TA rγ−1.
- 2.1.3 On impose TBs < 603 K : r0,4 < 603/300 = 2,01, soit rmax = 2,012,5 ≈ 5,7. (Avec la compression réelle, TB > TBs et l'on trouverait rmax ≈ 5,4 : le choix r = 5 est sûr dans les deux cas.)
- 2.2.1 TBs = TA rγ−1 et, pour la détente réversible C → Ds de VB à VA, TDs = TC r1−γ. Le produit donne TBsTDs = TATC.
- 2.2.2 De ηc = (TBs − TA)/(TB − TA) : TB = TA + (TBs − TA)/ηc = TA[1 + (rγ−1 − 1)/ηc].
- 2.2.3.1 Isochore, W = 0 : QBC = ΔU = nACv(TC − TB).
- 2.2.3.2 Toute l'énergie de combustion est reçue par le fluide : QBC = n𝒫cal, d'où TC = TB + n𝒫cal/(nACv).
- 2.2.4 De ηd = (TD − TC)/(TDs − TC) et TDs = TC r1−γ : TD = TC[1 + ηd(r1−γ − 1)].
- 2.2.5 r0,4 = 50,4 = 1,904. Cv = R/(γ − 1) = 20,8 J.K−1.mol−1, nACv = PAVA/((γ − 1)TA) = 0,417 J.K−1 ; n𝒫cal = 8.10−5 × 4,2.106 = 336 J. TB = 300(1 + 0,904/0,95) ≈ 585 K ; TC = 585 + 336/0,417 ≈ 1392 K ; TD = 1392 × [1 − 0,95(1 − 0,525)] ≈ 764 K.
- 2.2.6 PC = nARTC/VB = PA r TC/TA = 1 × 5 × 1392/300 ≈ 23 bar < 50 bar : la contrainte est respectée.
- 2.3.1 𝒫 = f·v = −μv2 (toujours négative : puissance dissipée).
- 2.3.2 Un cycle à quatre temps (admission, compression, détente, échappement) correspond à 4 courses de longueur L : distance 4L par cycle, donc vm = 4NL.
- 2.3.3 En assimilant ⟨v2⟩ à vm2 : 𝒫f = −μvm2 = −16μ(NL)2.
- 2.4.1 QDA = nACv(TA − TD) < 0.
- 2.4.2 Sur un cycle ΔU = 0 et les adiabatiques n'échangent pas de chaleur : W = −(QBC + QDA) = −nACv(TC − TB + TA − TD) < 0.
- 2.4.3 Puissance fournie par le fluide : N(−W) ; on retranche la puissance dissipée par frottement : 𝒫m = N nACv(TC − TB + TA − TD) − 16μ(NL)2.
- 2.4.4 η = puissance utile / puissance thermique reçue de la combustion = 𝒫m/(N n𝒫cal), soit η = 1 − (TD − TA)/(TC − TB) − 16μL2N/(n𝒫cal).
- 2.5.1 Avec W0 = nACv(TC − TB + TA − TD) ≈ 0,417 × 342 ≈ 143 J : 𝒫m = W0N − 16μL2N2, parabole passant par 0 en N = 0 et en N = 2NM, maximale au milieu.
- 2.5.2 d𝒫m/dN = 0 ⇒ NM = W0/(32μL2) = 143/(32 × 12 × 0,0036) ≈ 103 cycles par seconde ; 𝒫m,max = W0NM/2 ≈ 7,4 kW.
- 2.5.3 η(N) = η0 − 16μL2N/(n𝒫cal) décroît linéairement depuis η0 = W0/(n𝒫cal) = 143/336 ≈ 0,42 (à comparer à 1 − r1−γ = 0,47 sans irréversibilités) jusqu'à 0 en 2NM. En N = NM : η = η0/2 ≈ 0,21. Conclusion : la puissance maximale s'obtient au prix d'un rendement divisé par deux ; pour consommer moins, on fait tourner le moteur en dessous de NM (compromis puissance/rendement).
💡 Résultats clés : Br = (μ0M/4π)3rz/ρ5, Bz = (μ0M/4π)(2z2 − r2)/ρ5 ; α = (45/1024)μ02M2σe/a4 ≈ 0,14 kg.s−1 ; vl ≈ 0,14 m.s−1, τ ≈ 14 ms, T ≈ 11 s contre 0,55 s ; ηCarnot = 1 − T2/T1 ; rmax ≈ 5,7 ; TB ≈ 585 K, TC ≈ 1392 K, TD ≈ 764 K, PC ≈ 23 bar ; NM ≈ 103 s−1, 𝒫max ≈ 7,4 kW, η ≈ 0,21. À réviser pour le CNC MP : équations de Maxwell et relations de passage, symétries, dipôle magnétique, induction de Neumann (E = −∂A/∂t) et courants de Foucault, second principe (Kelvin, Clausius, Carnot), cycles moteurs (Beau de Rochas, Diesel) et bilans de puissance.
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
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