نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2019: الفيزياء 2 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2019)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 2
- الدورة
- 2019
- عدد الصفحات
- 8
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)
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— صفحة 1 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP * On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. * Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre. Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées. * Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles. Données : Constante de Boltzmann : وا -1,38.10 7.7 ‹ Constante d’Avogadro : N, =6,02.10”mol"!. + Charge élémentaire : e=1,6.10"°C. * Masse de l’électron : m, =9,11.10”'kg. * Masse molaire du néon : M, = 20,1g.mol". * Masse molaire du carbone : M, =12,0g.mol". * Accélération de la pesanteur : g=9,8m.s”. + Permittivité électrique du vide : 7.56 ٠ Vitesse de la lumière dans le vide : c=3,00.10*m.s"'. e leV=1,602.10"°J. * Constante de Planck : h=6,63.10-*J.s. Tous les résultats numériques seront donnés avec un nombre de chiffres significatifs compatibles avec les données fournies. La première partie est notée sur 4 points, la deuxième sur 16 points. Partie 1 : Interférence de deux ondes lumineuses 1. Ondes cohérentes, ondes incohérentes Considérons deux ondes lumineuses monochromatiques (l) et (2), de pulsations respectives ره et w, dont les champs électriques ont pour expressions respectives : Epreuve de Physique II 1/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP avec e, et e, deux vecteurs unitaires. Pour simplifier l’_étude, on suppose que les amplitudes instantanées des deux ondes sont additives. On note I(M)=‹ [ › l'intensité d’une onde électromagnétique de champ électrique E(M,1) . › f(M,t)› représente la moyenne temporelle de la grandeur f(M,t). 1.1. À quelle(s) condition(s) peut-on additionner les amplitudes instantanées des deux ondes sachant qu’elles sont de nature vectorielle 2 1.2. Donner les expressions de 71 et بن les intensités au point M des deux ondes considérées prises séparément. 1.3. Calculer l’intensité de l’onde résultante /(M) en fonction de 7, 1,, ره w, et 1.4. Donner une condition nécessaire de cohérence concernant les pulsations. Dans la suite, on suppose que cette condition est vérifiée. 1.5. Donner l’expression du contraste C de la figure d’interférence. 2. Condition de cohérence temporelle 2.1. En pratique, deux sources lumineuses ponctuelles vérifiant la condition de la question 1.4 ne sont pas cohérentes. Expliquer pourquoi. 2.2. Dans le cas de deux ondes acoustiques, il n’y a jamais de problème de cohérence. Pourquoi ? 2.3. Expliquer judicieusement alors comment obtenir deux sources lumineuses ponctuelles S, et S, mutuellement cohérentes. 2.4. Donner la condition de cohérence temporelle pour deux ondes lumineuses. 2.5. Expliquer le rôle de la longueur de cohérence dans l'observation des interférences lumineuses. Donner son ordre de grandeur pour un laser Hélium-Néon et pour la lumière blanche. 3. Fentes de Young Le dispositif de la figure 1 a permis au 2 physicien Thomas Young (1773-1829) de démontrer la nature ondulatoire de la lumière. Deux fentes parallèles (F) et (F,) sont percées dans un écran s:e opaque. Elles sont centrées respectivement en S, et S,, séparées d’une distance a=S,S, et de largeur b. Elles sont éclairées par une source S ponctuelle 520 monochromatique de longueur d’onde À dans le vide. La largeur de chaque fente ط est petite devant d D la distance entre les fentes a. La source S est placée sur la médiatrice des deux fentes à la distance d du plan des deux fentes. Epreuve de Physique II 2/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP On observe la figure d’interférence sur un écran (FE) situé à une distance D du plan des deux fentes. On repère le point M de l’_écran d’observation parallèle au plan des deux fentes par ses coordonnées cartésiennes (x,y,0). Les fentes sont parallèles à l’axe Oy. Dans la suite de cette partie, l’_étude est menée dans le plan Oxz . Le système baigne dans l’air dont 1100166 est n, =1,00. On supposera x‹‹ D et 3.1. Un phénomène physique permet aux rayons issus des deux fentes (F) et (F,) de se rencontrer au point M de l’espace. Quel est ce phénomène 2 3.2. Tracer, sur un schéma annoté du dispositif expérimental, les rayons issus des sources S, et S, qui interfèrent au point M de coordonnées (x,0,0). 3.3. Justifier le fait que les deux ondes interfèrent dans leur zone de recouvrement. 3.4. En supposant que la répartition de la lumière via le phénomène physique de la question 3.1 se fait de façon uniforme, on montre que l’intensité lumineuse /(x) le long de l’axe Ox est donnée par /(x)= ut + cos2x3)) ,où 1 i est la distance entre deux franges consécutives de même nature. ; dépend de À et des distances a et D. 3.4.1. Justifier qualitativement que la distance 7 est croissante avec D ? 3.4.2. Justifier qualitativement que la distance / est décroissante avec a. 3.4.3. Montrer que la distance 7 est donnée par : i=—. Partie 2 : Les particules aussi interfèrent ! 1. Observations Dans le cadre du modèle corpusculaire de la lumière, un faisceau lumineux est constitué de photons tous identiques et possédant une quantité de mouvement. 1.1. Décrire une expérience mettant en évidence la notion de photon. 1.2. On réalise une expérience d’interférences à l’aide du système interférentiel des fentes de Young en envoyant les photons un à un sur les fentes. 1.2.1. Comment se manifesterait le caractère corpusculaire de la lumière sur l’écran ? 2. Peut-on prévoir la position de l’impact d’un photon ? Justifier. 3. Dessiner l’aspect de l’_écran d’observation après une durée suffisante. En rapprochant les deux modèles, corpusculaire et ondulatoire, comment peut-on interpréter le carré du champ électrique ? 1.4. Calculer le nombre de photons émis par seconde par un laser hélium-néon de longueur d’onde À = 633nm et de puissance P=1,0mW. Expliquer pourquoi l'aspect corpusculaire n’apparait généralement pas dans le cadre des expériences d’optique. Epreuve de Physique II 3/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP 2. Interférence des ondes de matière 2.1. Dualité onde-corpuscule Louis de Broglie a eu l’audace d'imaginer en 1923 que les corpuscules de quantité de mouvement p puissent se comporter comme des ondes de longueur d’onde À,» ! 2.1.1. Une particule quantique peut-elle se comporter simultanément comme une onde et comme une particule 2 2.1.2. La relation de Louis de Broglie correspondante est À,, = R . Dans quel 7 cas peut-elle s’écrire sous la forme approchée À, = # ? 11 2.1.3. L’atome d’hydrogène est constitué d’un électron de masse m, en interaction électromagnétique avec un proton de masse m,. 2.1.3.1. On peut définir une énergie € caractéristique de l’atome à partir des et m,. Par une analyse dimensionnelle et à un constantes h, لو = 4775 facteur numérique de proportionnalité près, établir une expression possible pour l’énergie €. Calculer sa valeur. On prendra le facteur numérique de proportionnalité égal à Un. 2.1.3.2. Reprendre la question précédente pour trouver une vitesse caractéristique v. Commenter le résultat, sachant qu’on peut négliger les effets relativistes dans la théorie quantique pour v‹0,lc. En déduire, en eV, un ordre de grandeur de l’énergie cinétique E, de l’électron. 2.1.3.3. En 1927, Davison et Germer réalisèrent la diffraction d’électrons par un monocristal de nickel. Les électrons utilisés avaient une énergie cinétique de 54eV . Vérifier l'hypothèse d’un comportement non relativiste des électrons. Évaluer la longueur d’onde À,,(e) de de Broglie correspondante. Les aspects quantiques sont-ils importants pour ces électrons ? Quelles en sont les conséquences expérimentales ? 2.2. Interférences atomiques L’expérience des fentes de Young permet de tester les modèles quantiques et notamment la dualité onde-particule de la matière. Après des expériences réalisées avec des électrons ou des neutrons, la première expérience d’interférences avec des atomes a été réalisée sur le modèle des fentes de Young en 1991 à l’Université de Constance. En 1992, l’équipe des physiciens japonais F. Shimizu, K. Shimizu et H. Takuma réalise avec succès une expérience d’interférence atomique. Le dispositif utilisé et schématisé par la figure 2 est celui des fentes de Young. L’expérience a consisté à utiliser une assemblée de quelques millions d’atomes de néon capturés dans une cellule à vide puis refroidi à une température T =2,5mK dans un piège laser de manière à minimiser leur agitation thermique moyenne. Les atomes sont portés dans un état métastable grâce à des lasers. Ces derniers formant le piège sont alors éteints, ce qui libère les atomes sans vitesse initiale. Ceux-ci quittent le piège atomique et tombent en chute libre dans le Epreuve de Physique II 4/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP champ de pesanteur au-dessus d'une plaque percée de deux fentes microscopiques. Le piège est situé à une hauteur d au dessus de la plaque. Les fentes sont séparées 5025 d’une distance a et la largeur d’une fente est b. À une distance D du plan des deux fentes, on place un détecteur MCP («microchannel plate detector») ١ ١ 4+S (Atomes de néon piégés) 1 Plan des fentes parallèle à ce plan et on observe l’endroit où les ; [7 atomes de néon vont frapper la plaque réceptrice _ ا en après être passés dans l’une des deux fentes. es L’ensemble du =— dispositif est › disposé › TN verticalement. On donne : d=76mm , a=6,0um , Dis D=113mm et b=2,0um. 7 3 Figure - 2 2.2.1. Expliquer simplement comment se manifesterait la dualité onde- corpuscule pour les atomes de néon. 2.2.2. En raisonnant sur un quanton de longueur d’onde À traversant un diaphragme de diamètre رن montrer que le quanton doit subir une diffraction, puis calculer un ordre de grandeur de l'angle caractéristique de cette diffraction. 2.2.3. Le néon est un gaz rare monoatomique que l’on suppose parfait. 2.2.3.1. Énoncer avec concision le théorème d’équipartition de l’énergie. 2.2.3.2. Exprimer la vitesse quadratique moyenne d'agitation thermique v,(Ne)=\‹v"› des atomes du gaz néon en équilibre à la température 7 dans l'enceinte à partir de laquelle ils sont lâchés. On note m, la masse d’un atome de néon. 2.2.3.3. En choisissant la vitesse quadratique moyenne comme vitesse caractéristique, établir l’expression de la longueur d'onde À,,(Ne) associée à des atomes de néon à la température T. Calculer numériquement v, (Ne) et App(Ne) à T =2,5mK puis à la température ambiante 7 =300K ? Commenter. 2.2.4. Calculer la température à laquelle on doit refroidir les atomes de néon pour que leur vitesse thermique v,(Ne) soit inférieure à la vitesse moyenne ‹va,›=l, 25m.s!, intentionnellement donnée aux atomes au niveau des fentes. 2.2.5. Pourquoi refroidit-on les atomes à de si basses températures ? Pour ces atomes, quel a été l’autre critère de choix qui influe dans le même sens ? 2.2.6. Expérimentalement, on observe la figure d’interférences de période spatiale حي (0,23+0,l)mm sur la plaque de détection. On supposera que a et D sont connus avec des précisions suffisamment importantes pour ne pas contribuer à l'incertitude. 2.2.6.1. À partir de l’expression i= 40 , déduire la longueur d’onde A,,(Ne) de l'onde de matière associée aux atomes de néon ainsi que l'incertitude Al,a(Ne) associée. Commenter. 2.2.6.2. Préciser, en le justifiant, si les atomes de néon vont manifester un comportement classiquement ondulatoire ? Epreuve de Physique II 5/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP 2.2.6.3. Calculer la valeur de la vitesse v'(Ne) de ces atomes au niveau de l’écran et l’incertitude Av'(Ne) associée. Aurait-on pu obtenir cette incertitude à partir de l'inégalité de Heisenberg spatiale ? 2.2.6.4. En se plaçant dans une approche classique, exprimer la vitesse v, d’une particule de masse m en chute libre sans vitesse initiale d’une altitude H =d+D dans le champ de pesanteur ع supposé uniforme. Calculer sa valeur numérique et commenter. On donnera un schéma et on précisera les hypothèses. 2.2.7. L'ensemble du dispositif est placé dans le vide et il n’est pas possible d’y définir la température en dehors de l’enceinte source. Proposer une explication permettant de rendre compte de la différence entre À,,(Ne) et 2.2.8. Les atomes de Néon passent tout d’abord par une fente source parallèle aux deux fentes de Young. Quel est le rôle de cette fente ? 2.2.9. Quels facteurs peuvent limiter la visibilité des interférences ? 2.3. Interférences de grosses particules Dans les années 2000, un groupe d’expérimentateurs a réalisé avec succès une expérience d’interférences de Young avec une source de molécules de fullerène ,م appelée « fullerène » ou « buckminster fullerènes» (figure 3). Le dispositif expérimental() est représenté sur la figure 4 : la poudre de fullerène est sublimée dans un four à une température d’environ Figure 3 : Molécule de fullerène Ca » 7 - 9007 . La pression de vapeur est alors le plus petit ballon de football suffisante pour éjecter les molécules, dans naturel que nous connaissons une séquence statistique, une par une. Un dispositif mécanique permet de sélectionner dans le faisceau de fullerène sortant du four les molécules de vitesse moyenne égale à v et dont la dispersion relative de vitesse est بس . Le faisceau est collimaté par deux fentes verticales successives. Le faisceau de molécules est ensuite diffracté par un réseau de pas a'=100nm. La largeur des fentes du réseau est b'=50nm. Un détecteur, situé à une distance D'=1,2m du réseau, utilise un laser à argon qui ionise les molécules de fullerène et permet de les compter. La résolution spatiale du détecteur est de l’ordre de 8um. Réseau de diffraction ; Hachoir 1:04 m 100 nm Détecteur au 0 0 لتم ا laser ionisant Sélectionneur p 5 Source de de vitesse Focalisation 1.2m Fullerenes 7 um 7 um Figure 4 : Schéma expérimental () : « Quantum interference experiments with large molecules, Am. J. Phys., Vol. 71, No. 4, April 2003 » Epreuve de Physique II 6/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP 2.3.1. Calculer la masse d’une molécule de fullerène ? 2.3.2. La molécule de fullerène est formée de 20 hexagones et 12 pentagones. Sachant que la liaison entre carbones a une longueur moyenne de 0,14nm, estimer la taille d’une molécule de fullerène. On considère dans la suite des molécules de fullerène de vitesse moyenne v=200m.s"" et dispersion relative de vitesse de a 60%. 2.3.3. Calculer numériquement la longueur d’onde de de Broglie À,, de l’onde associée aux molécules de fullerène. Comparer À,, aux dimensions de la molécule et commenter ? 2.3.4. Exprimer puis calculer la dispersion AA, de la longueur d'onde وم 2 2.3.5. Montrer que la grandeur /= os représente l’analogue de la longueur de cohérence du faisceau de particules par rapport à une source lumineuse. Calculer sa valeur numérique. 2.3.6. Quel est l’intérêt du sélecteur mécanique de vitesse ? 2.3.7. Quel est l’intérêt des deux fentes de collimation ? En utilisant l'inégalité de Heisenberg spatiale, évaluer l’ouverture angulaire du faisceau moléculaire produite par chacune des deux fentes. 2.3.8. On suppose que le détecteur permet d’observer les interférences à l’infini du faisceau moléculaire diffracté dans la direction faisant l’angle 6 avec la normale au plan du réseau. On suppose de plus que l'incidence du faisceau est normale sur le réseau et que la longueur d’onde de de Broglie n’est pas modifiée par le passage à travers le réseau. 2.3.8.1. En se servant d’un schéma soigné, calculer la différence de marche (0) entre deux trajets voisins. 2.3.8.2. Déterminer les directions 6 pour lesquelles les interférences des ondes moléculaires diffractées sont constructives. 2.3.8.3. En déduire que si —2*‹‹1, on pourra observer au centre de l’écran une figure d’interférences dont l’interfrange est i= لوم 2.3.8.4. Les figures 5.1 et 5.2 montrent la distribution des impacts des molécules de fullerène sur le détecteur pour deux vitesses moyennes et deux dispersions relatives de vitesses. Interpréter l'allure de ces deux courbes. 400 ويا ته اا ا اا يبب counts (50 s) Counts in 100 s 200 -150 -100 50 0 0 100 150 0 “90° 2100 508 0 80 3700 90 detector position (um) Detector position in um Figure 5.1 : Diffraction à l'aide d'un Figure 5.2 : Diffraction à l'aide d'un faisceau thermique de vitesse faisceau sélectionné de vitesse v=200m.s" avec une dispersion relative "7 117m.s” avec une dispersion relative de de vitesse de a 60%. vitesse de y 17%. 1 Epreuve de Physique II 7/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — Concours National Commun - Session 2019 - Filière MP 2.3.8.5. Montrer que le défaut de cohérence temporelle du faisceau permet d’expliquer le nombre limité de franges visibles. 2.4. Aspect probabiliste des interférences quantiques Compte-tenu de l’expérience des fentes de Young décrite plus haut, l’idée va être de modéliser les quantons émis par une source S ponctuelle de quantons monoénergétiques placée sur la médiatrice de deux fentes (figure 1) de la même manière que des ondes, à savoir par une fonction W(M,t) définie au point M à l’instant + et contenant toute l'information sur la particule. La distance entre le plan des fentes et l’écran, qui lui est parallèle, est D (D››a). L'observation est effectuée en un point M quelconque de l’écran repéré par x‹‹ D. L’écran percé des deux fentes (F) et (F,) est constituée d’un matériau qui ne peut être traversé par les quantons. 2.4.1. Quelle est l'interprétation de la fonction d’onde F(M,1) ? 2.4.2. Pour tenir compte de l’aspect “matériel” de la particule, on impose à la fonction d’onde W(M,1) la condition : JT. N (MN dt(M)=1, où dt(M) est l'élément de volume autour du point M . Que représente cette condition ? 2.4.3. L'expérience des fentes de Young suggère également que les ondes de matière considérées puissent se superposer. Énoncer le principe de superposition. 2.4.4. Un quanton peut suivre deux trajectoire différentes et indiscernables, vers le détecteur en M . On admet que les fonctions d’onde en M associées à l’onde provenant respectivement de S, et de S, sont : Les quantités A, et A, sont réelles et ÿ représente la différence de phase entre les deux ondes. 2.4.4.1. Quelle est la probabilité P que la particule prenne la trajectoire 1 issue de S, 2 2.4.4. Quelle est la probabilité P, que la particule prenne la trajectoire 2 issue de S, ? 2.4.4.3. Quelle est la probabilité totale P de détecter la particule par le détecteur en issue de M ? Tracer l’allure de cette probabilité en fonction de p en faisant apparaitre un maximum d'informations. 2.4.4.4. Supposons que A, = A,. Calculer les probabilités totales pour les deux cas p=0 et دو 2.4.4.5. Tracer l’allure de la probabilité totale P en fonction de p en tenant compte du fait que le phénomène de diffraction module la figure d’interférences. Epreuve de Physique II 8/8 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Ce sujet est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC) 2019, filière MP des classes préparatoires marocaines, pour l'accès aux écoles d'ingénieurs. C'est un problème en deux parties : la partie 1 (4 points) porte sur les interférences lumineuses et les fentes d'Young ; la partie 2 (16 points), « Les particules aussi interfèrent ! », traite de la dualité onde-corpuscule : photons un par un, longueur d'onde de de Broglie, interférences d'atomes de néon froids (expérience Shimizu 1992), diffraction de molécules de fullerène C60 et interprétation probabiliste de la fonction d'onde. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : la partie 1 est du cours pur (cohérence, contraste, interfrange λD/a) : traitez-la vite et proprement. La partie 2 est surtout faite d'applications numériques et de commentaires physiques : posez toujours λDB = h/(mv), vérifiez les ordres de grandeur, et comparez systématiquement la longueur d'onde aux dimensions de l'obstacle. Les sous-parties 2.2, 2.3 et 2.4 sont indépendantes.
Partie 1 : Interférence de deux ondes lumineuses
1. Ondes cohérentes, ondes incohérentes
- 1.1. Les champs se superposent toujours (linéarité des équations de Maxwell dans le vide ou un milieu linéaire). Pour pouvoir additionner les amplitudes comme des scalaires, il faut que les deux ondes aient la même direction de polarisation (e1 = e2, ou presque, ce qui est réalisé si les rayons sont peu inclinés l'un sur l'autre et issus de la même source). Si e1 ⟂ e2, le terme d'interférence est nul.
- 1.2. ⟨cos2⟩ = 1/2, donc I1 = A12/2 et I2 = A22/2.
- 1.3. I = ⟨(E1 + E2)2⟩ = I1 + I2 + 2A1A2(e1·e2)⟨cos(ω1t − φ1)cos(ω2t − φ2)⟩. Avec cos a cos b = ½[cos(a − b) + cos(a + b)] et ⟨cos(a + b)⟩ = 0 (terme à 2ω), pour e1 = e2 :
I(M) = I1 + I2 + 2√(I1I2) ⟨cos((ω1 − ω2)t + φ(M))⟩. - 1.4. Si ω1 ≠ ω2, la moyenne sur le temps de réponse du détecteur (très grand devant 2π/|ω1 − ω2|) est nulle : I = I1 + I2. Condition nécessaire : ω1 = ω2 (ondes synchrones). Alors I = I1 + I2 + 2√(I1I2) cos φ(M).
- 1.5. Imax = (√I1 + √I2)2, Imin = (√I1 − √I2)2 ; C = (Imax − Imin)/(Imax + Imin) = 2√(I1I2)/(I1 + I2), maximal (C = 1) si I1 = I2.
2. Condition de cohérence temporelle
- 2.1. Une source classique émet par trains d'ondes de durée finie τc (10−11 à 10−9 s), dont la phase change aléatoirement d'un train à l'autre. Pour deux sources distinctes, φ2 − φ1 varie aléatoirement bien plus vite que le temps de réponse du détecteur : ⟨cos φ⟩ = 0, pas d'interférences.
- 2.2. Les sources acoustiques (haut-parleurs alimentés par un même générateur) sont des oscillateurs macroscopiques de phase stable et imposée, et les détecteurs (micro, oreille) suivent le signal instantané (fréquences de l'ordre du kHz) : le déphasage reste constant.
- 2.3. Fabriquer S1 et S2 à partir d'une seule source primaire ponctuelle S : division du front d'onde (fentes ou trous d'Young, miroirs de Fresnel, biprisme) ou division d'amplitude (lame séparatrice, Michelson). Chaque train d'onde est ainsi dédoublé et interfère avec lui-même.
- 2.4. Les deux ondes doivent provenir du même train : différence de marche δ < Lc = c·τc (longueur de cohérence).
- 2.5. Si δ dépasse Lc, les trains ne se recouvrent plus et le contraste s'annule : Lc limite le nombre de franges visibles (ordre maximal ≈ Lc/λ). Ordres de grandeur : laser He-Ne : 10 cm à quelques dizaines de cm (multimode ; bien plus pour un laser monomode stabilisé) ; lumière blanche : ≈ 1 µm (Lc ≈ λ2/Δλ ≈ (0,6 µm)2/0,4 µm), d'où quelques franges irisées seulement.
3. Fentes d'Young
- 3.1. La diffraction par les fentes (b petit) élargit les faisceaux, qui se recouvrent sur l'écran.
- 3.2. Schéma attendu : S sur l'axe Oz, les deux rayons S→S1→M et S→S2→M, avec SS1 = SS2 (S sur la médiatrice), les distances d et D, et le point M d'abscisse x sur l'écran.
- 3.3. S1 et S2 sont des sources secondaires issues de la même source ponctuelle monochromatique : même pulsation, même polarisation, déphasage fixe (SS1 = SS2), et δ ≪ Lc près du centre : les ondes sont cohérentes là où elles se recouvrent.
- 3.4.1. Quand D augmente, les rayons arrivant en M sont plus parallèles : δ varie plus lentement avec x, donc i croît avec D.
- 3.4.2. Quand a augmente, l'écart de trajets S2M − S1M varie plus vite avec x : i décroît avec a.
- 3.4.3. Avec S1(a/2, 0) et S2(−a/2, 0) dans le plan des fentes : S1M ≈ D + (x − a/2)2/(2D), S2M ≈ D + (x + a/2)2/(2D), donc δ = na(S2M − S1M) = ax/D. Déphasage 2πδ/λ = 2πax/(λD) : I(x) = (I(0)/2)(1 + cos(2πax/(λD))), d'où i = λD/a.
Partie 2 : Les particules aussi interfèrent !
1. Observations
- 1.1. Effet photoélectrique : émission d'électrons seulement si ν > νseuil, quelle que soit l'intensité, avec Ec,max = hν − Ws ; interprété par Einstein avec des photons d'énergie hν (l'effet Compton convient aussi).
- 1.2.1. Chaque photon produit un impact ponctuel localisé sur l'écran (ou le détecteur).
- 1.2.2. Non : la position d'un impact individuel est aléatoire ; seule la probabilité d'impact en chaque point est prévisible.
- 1.2.3. Après un grand nombre d'impacts, leur densité reproduit la figure de franges de l'optique ondulatoire : bandes denses (franges brillantes) alternant avec des bandes quasi vides (franges sombres), sous l'enveloppe de diffraction.
- 1.3. |E|2 (l'intensité) est proportionnel à la densité de probabilité de détecter un photon en M.
- 1.4. N = P/(hc/λ) = Pλ/(hc) = 10−3 × 633·10−9/(6,63·10−34 × 3,00·108) ≈ 3,2·1015 photons/s. Le flux est si grand que les fluctuations relatives (≈ 1/√N) sont imperceptibles : on n'observe que le comportement moyen, ondulatoire.
2.1. Dualité onde-corpuscule
- 2.1.1. Non : dans une expérience donnée, le quanton manifeste l'un ou l'autre aspect (principe de complémentarité de Bohr). Le quanton n'est ni une onde ni une particule classique.
- 2.1.2. p = mv n'est valable que dans le cas non relativiste (v ≪ c) ; sinon p = γmv.
- 2.1.3.1. [qe2] = J·m = M·L3·T−2, [h] = M·L2·T−1. On cherche ℰ = hαqe2βmeγ : M : α + β + γ = 1 ; L : 2α + 3β = 2 ; T : α + 2β = 2, d'où β = 2, α = −2, γ = 1 : ℰ = meqe4/h2. Avec qe2 = 9·109 × (1,6·10−19)2 = 2,30·10−28 J·m : ℰ ≈ 1,1·10−19 J ≈ 0,69 eV (l'énergie d'ionisation réelle, 13,6 eV, contient le facteur 2π2).
- 2.1.3.2. v = qe2/h ≈ 3,5·105 m/s, soit v/c ≈ 1,2·10−3 ≪ 0,1 : l'électron de l'atome est non relativiste. Ec = ½mev2 ≈ 5,5·10−20 J ≈ 0,34 eV : ordre de grandeur de l'eV (quelques eV à 10 eV avec les vrais facteurs numériques).
- 2.1.3.3. 54 eV ≪ mec2 = 511 keV ; v = √(2Ec/me) ≈ 4,4·106 m/s, v/c ≈ 0,015 : non relativiste. λDB(e) = h/√(2meEc) = 6,63·10−34/3,97·10−24 ≈ 1,7·10−10 m = 0,17 nm, du même ordre que les distances interatomiques du nickel : les effets quantiques sont essentiels, le cristal se comporte comme un réseau et l'on observe des maxima de diffraction (loi de Bragg). Conséquences : diffraction électronique, microscope électronique.
2.2. Interférences atomiques (néon)
- 2.2.1. Chaque atome arrive en un point unique du détecteur MCP (aspect corpusculaire) ; l'accumulation des impacts dessine des franges d'interférences (aspect ondulatoire).
- 2.2.2. Passer par un trou de diamètre φ localise le quanton à Δx ≈ φ ; Heisenberg impose Δpx ≳ h/φ, donc une déviation angulaire θ ≈ Δpx/p ≈ λ/φ : c'est la diffraction. Pour les atomes de néon (λ ≈ 12 à 16 nm, voir plus bas) et une fente b = 2,0 µm : θ ≈ λ/b ≈ 6 à 8·10−3 rad.
- 2.2.3.1. Pour un système classique à l'équilibre à la température T, chaque degré de liberté intervenant quadratiquement dans l'énergie a une valeur moyenne ½kBT.
- 2.2.3.2. Gaz monoatomique : 3 degrés de translation, ½mNe⟨v2⟩ = (3/2)kBT, vth = √(3kBT/mNe), avec mNe = MNe/NA = 3,34·10−26 kg.
- 2.2.3.3. λDB(Ne) = h/√(3mNekBT). À T = 2,5 mK : vth ≈ 1,8 m/s, λDB ≈ 11 nm. À 300 K : vth ≈ 610 m/s, λDB ≈ 3,3·10−11 m. Commentaire : à l'ambiante λ est plus petit que l'atome lui-même, aucun effet ondulatoire observable ; refroidi, λ est multiplié par ≈ 350 (λ ∝ T−1/2).
- 2.2.4. vth < 1,25 m/s ⇔ T < mNe⟨vNe⟩2/(3kB) = 3,34·10−26 × 1,56/(4,14·10−23) ≈ 1,3 mK.
- 2.2.5. Refroidir augmente λ (donc l'interfrange λD/a, qui doit être mesurable) et réduit la dispersion des vitesses (meilleure cohérence temporelle). Autre critère dans le même sens : une masse faible (λ = h/(mv)) ; le néon est un atome léger, qu'on sait de plus piéger et détecter dans un état métastable.
- 2.2.6.1. λ'DB = a·iexp/D = 6,0·10−6 × 0,23·10−3/0,113 ≈ 1,2·10−8 m = 12 nm ; Δλ' = a·Δi/D ≈ 5·10−9 m (≈ 43 %). Soit λ' = (12 ± 5) nm, compatible avec l'ordre de grandeur de 2.2.3.3, mais la mesure est peu précise.
- 2.2.6.2. Oui : λ' (≈ 10 nm) donne un angle λ/a ≈ 2·10−3 rad et un interfrange de 0,2 mm, mesurable. Statistiquement, les atomes se répartissent comme une onde lumineuse dans des fentes d'Young (franges), même si chaque atome est détecté ponctuellement.
- 2.2.6.3. v' = h/(mNeλ') ≈ 6,63·10−34/(3,34·10−26 × 1,22·10−8) ≈ 1,6 m/s ; Δv'/v' = Δλ'/λ' ≈ 0,43, Δv' ≈ 0,7 m/s. Non : cette incertitude vient de la mesure de l'interfrange. L'inégalité de Heisenberg relie l'extension spatiale et la dispersion d'impulsion selon la même direction ; elle donne une borne inférieure, pas cette erreur expérimentale.
- 2.2.6.4. Hypothèses : référentiel terrestre galiléen, vide (pas de frottement), g uniforme, départ sans vitesse, atome ponctuel. Schéma : axe vertical descendant, S en haut, fentes à la cote d, écran à d + D. Énergie mécanique : vch = √(2g(d + D)) = √(2 × 9,8 × 0,189) ≈ 1,9 m/s. Ce résultat est compatible avec v' = (1,6 ± 0,7) m/s : la vitesse des atomes est fixée par la chute, pas par l'agitation thermique.
- 2.2.7. Hors du piège, les atomes sont en chute libre : leur vitesse augmente (≈ 1,2 m/s aux fentes, ≈ 1,9 m/s sur l'écran), donc λDB diminue le long du trajet (≈ 16 nm aux fentes, ≈ 10 nm sur l'écran). λ'DB mesuré est une valeur « effective » liée à la vitesse acquise par gravité, alors que λDB(Ne) repose sur la vitesse thermique dans le piège. La température n'a plus de sens dans le vide hors de l'enceinte.
- 2.2.8. La fente source rend la source quasi ponctuelle (ou linéaire fine) : elle assure la cohérence spatiale en sélectionnant les atomes qui arrivent sur les deux fentes avec une direction bien définie. Sans elle, les systèmes de franges de points sources différents se brouillent.
- 2.2.9. Dispersion des vitesses (cohérence temporelle), taille de la source (cohérence spatiale), résolution du détecteur, faible nombre d'atomes détectés (bruit statistique), vibrations, collisions avec le gaz résiduel, enveloppe de diffraction des fentes.
2.3. Interférences de grosses particules (C60)
- 2.3.1. m = 60MC/NA = 0,720/6,02·1023 ≈ 1,20·10−24 kg.
- 2.3.2. On assimile la molécule à une sphère de surface égale à celle des 20 hexagones et 12 pentagones de côté ℓ = 0,14 nm : S = 20 × 2,598ℓ2 + 12 × 1,720ℓ2 ≈ 1,42 nm2 = 4πR2, d'où R ≈ 0,34 nm et un diamètre ≈ 0,7 nm (environ 1 nm en comptant le nuage électronique).
- 2.3.3. λDB = h/(mv) = 6,63·10−34/(1,20·10−24 × 200) ≈ 2,8·10−12 m = 2,8 pm, environ 250 fois plus petit que la molécule. La longueur d'onde n'est pas une « taille » : un objet bien plus gros que λ peut interférer, à condition que son état interne ne révèle pas le chemin suivi.
- 2.3.4. λ = h/(mv) donne |Δλ/λ| = Δv/v, donc ΔλDB = λDB·Δv/v ≈ 0,6 × 2,8 ≈ 1,7 pm.
- 2.3.5. En optique, Lc = c/Δν et Δν = cΔλ/λ2, donc Lc = λ2/Δλ : l = λDB2/ΔλDB joue ce rôle (différence de marche au-delà de laquelle les franges des diverses « longueurs d'onde » se brouillent). l = λDB/(Δv/v) ≈ 4,6 pm, soit moins de 2λ : seuls les ordres 0 et ±1 sont visibles.
- 2.3.6. Le sélecteur réduit Δv/v : il augmente la longueur de cohérence l et donc le nombre de franges visibles. Il permet aussi de choisir une vitesse plus faible, donc un λ plus grand.
- 2.3.7. Les fentes de collimation (≈ 7 µm) donnent un faisceau quasi parallèle, en incidence normale, étroit : c'est la cohérence spatiale. Heisenberg : Δx·Δpx ≳ h, d'où Δθ ≈ Δpx/p ≈ λDB/Δx ≈ 2,8·10−12/7·10−6 ≈ 4·10−7 rad (≈ 3·10−8 rad avec la forme ħ/2). Cette divergence est bien inférieure à l'angle de diffraction du réseau λ/a' ≈ 3·10−5 rad.
- 2.3.8.1. Incidence normale : deux trajets passant par deux fentes voisines distantes de a' diffèrent, dans la direction θ, de δ(θ) = a' sin θ (projection de a' sur la direction de sortie).
- 2.3.8.2. Interférences constructives : a' sin θp = pλDB, p entier.
- 2.3.8.3. Si λDB/a' ≪ 1, θp ≈ pλDB/a' et la position sur le détecteur est xp ≈ D'θp = pλDBD'/a' : i = λDBD'/a'. A.N. : v = 200 m/s : i ≈ 2,8·10−12 × 1,2/10−7 ≈ 33 µm ; v = 117 m/s : λ ≈ 4,7 pm, i ≈ 57 µm. Ces valeurs sont supérieures à la résolution de 8 µm.
- 2.3.8.4. Figure 5.1 (60 %) : un pic central fin (ordre 0, indépendant de λ) et deux épaulements d'ordre ±1 vers ±35-40 µm, très élargis ; pas d'ordre supérieur. Figure 5.2 (17 %) : v plus faible, donc λ et i plus grands : pics d'ordre ±1 nets vers ±50-55 µm et ordres ±2 visibles, contraste meilleur. Le sélecteur de vitesse améliore nettement la figure.
- 2.3.8.5. L'ordre p se forme en xp = pλD'/a' ; la dispersion Δλ l'étale sur Δxp = pΔλD'/a'. Les franges se brouillent quand Δxp atteint environ i/2, soit p ≳ λ/(2Δλ) = v/(2Δv), ou de façon équivalente quand la différence de marche pλ dépasse l = λ2/Δλ. Avec 60 %, pmax ≈ 1 ; avec 17 %, pmax ≈ 3. C'est bien le nombre limité de franges observé. (Remarque : avec b' = a'/2, l'enveloppe de diffraction d'une fente idéale annulerait l'ordre 2 ; les interactions de van der Waals avec les bords réduisent la largeur effective.)
2.4. Aspect probabiliste
- 2.4.1. Ψ est une amplitude de probabilité : |Ψ(M,t)|2dτ est la probabilité de trouver le quanton dans le volume dτ autour de M à l'instant t.
- 2.4.2. Condition de normalisation : la particule est certainement quelque part dans l'espace (probabilité totale égale à 1).
- 2.4.3. Si Ψ1 et Ψ2 sont des états possibles (équation de Schrödinger linéaire), toute combinaison linéaire c1Ψ1 + c2Ψ2 en est un aussi. Pour des chemins indiscernables, ce sont les amplitudes qui s'ajoutent, pas les probabilités.
- 2.4.4.1-2. Densités de probabilité : P1 = |Ψ1|2 = A12 et P2 = |Ψ2|2 = A22 (à la normalisation près).
- 2.4.4.3. P = |Ψ1 + Ψ2|2 = A12 + A22 + 2A1A2 cos φ. Allure : sinusoïde de période 2π en φ, de valeur moyenne A12 + A22, maximale (A1 + A2)2 pour φ = 2kπ et minimale (A1 − A2)2 pour φ = (2k+1)π ; contraste 2A1A2/(A12 + A22).
- 2.4.4.4. A1 = A2 = A : P = 2A2(1 + cos φ) ; φ = 0 : P = 4A2 (le double de la somme classique 2A2) ; φ = π : P = 0 (aucune particule, alors que chaque fente seule en enverrait).
- 2.4.4.5. P(φ) = 4A2cos2(φ/2) multiplié par l'enveloppe de diffraction d'une fente, sinc2(πbx/(λD)). Avec φ = 2πax/(λD), l'enveloppe s'écrit sinc2(φb/(2a)) et s'annule pour φ = ±2πa/b. Allure : franges de même période 2π, d'amplitude décroissante du centre vers les bords, avec 2a/b − 1 franges brillantes dans le lobe central.
💡 Pour réviser : cohérence temporelle et spatiale, contraste, fentes d'Young et réseaux (a' sin θ = pλ), relation de de Broglie et limite non relativiste, analyse dimensionnelle, théorème d'équipartition, inégalité de Heisenberg en ordre de grandeur, interprétation de Born et principe de superposition. Au CNC MP, une grande partie des points de ce type de sujet vient des applications numériques bien menées (unités, chiffres significatifs) et des commentaires physiques courts et justifiés.
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