نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2017: الفيزياء 2 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2017)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 2
- الدورة
- 2017
- عدد الصفحات
- 9
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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— صفحة 1 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. e Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu’il est amené à prendre. e Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées. e Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement indépendantes entre elles. L'énergie électrique : centrale REP La prise électrique que nous connaissons tous, est l’aboutissement de tout un réseau de production et de transport de l’énergie électrique. Les centrales nucléaires ont pour rôle de transformer l’énergie libérée par une réaction nucléaire en énergie électrique. Dans ce problème, nous aborderons plusieurs aspects des problèmes liés à la production de l'énergie électrique dans une centrale électronucléaire de type REP (réacteur à eau pressurisée), à son transport et à sa gestion. Les différentes parties de ce problème sont largement indépendantes. 1. Préliminaire : cycle thermodynamique de Carnot Une masse donnée d’un fluide décrit un cycle moteur de Carnot. Il s’agit d’un cycle ditherme réversible composé de la succession des phases suivantes : e une compression isotherme A, — A, à la température de la source froide T, ; e une compression adiabatique A, › À, ; e une détente isotherme A, — À, à la température de la source chaude T, ; « une détente adiabatique A, › À, . On note W le travail reçu par le fluide, م0 la chaleur reçue par le fluide de la part de la source chaude et Q, la chaleur reçue par le fluide de la part de la source froide. Ces grandeurs sont comptées algébriquement. 1.1. Donner le signe des trois grandeurs énergétiques W, Q,. et 0٠ 1.2. Dessiner le schéma fonctionnel du système étudié. Préciser les sens réels et ceux conventionnels des échanges énergétiques. 1.3. Représenter le cycle parcouru par la machine de Carnot dans le diagramme de Clapeyron puis dans le diagramme (7,5) en précisant le sens. 1.4. Écrire le premier principe et le second principe de la thermodynamique pour le fluide au cours d’un cycle. Épreuve de Physique Il 1/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP 1.5. Établir l’expression du rendement thermodynamique n, du cycle de Carnot en fonction uniquement de T, et 7 1.6. On suppose que le cycle n’est pas réversible et on désigne par S, l’entropie produite lors du cycle. Montrer que le rendement thermodynamique du cycle de Carnot irréversible est donné par : n=1- دي : Te Qc 1.7. Comparer n, et n. Le cycle de Carnot est de tous les cycles thermodynamiques fonctionnant entre deux sources données ; celui qui a le rendement le plus élevé. Justifier pourquoi. 2. Uranium : combustible du REP L’uranium naturel, mélange d’isotopes constitué à 99,3 % d'uranium 2807. est le combustible des centrales nucléaires. Il est présent naturellement dans l'écorce terrestre. Les principales mines se trouvent en Australie, au Canada et en Russie. Le yellow - cake, obtenu après purification et transformation du minerai, contient deux isotopes de l'uranium : *U et **U. L’uranium نا est le seul qui soit susceptible de subir la fission. 2.1. Énergie libérée par la fission de l’uranium نر De nombreuses fissions de l'uranium ا sont susceptibles de se produire dans le cœur de la centrale nucléaire ; une des réactions possibles conduit à du strontium *Sr et du xénon "Xe comme l'indique l'équation ci - dessous : 235 1 95 139 1 عه + لضي ‹‹ الزن + نادو + 1 2.1.1. Calculer la variation de masse Am qui accompagne la fission d’un noyau d’uranium *U. En déduire, en MeV, l'énergie libérée par la fission d'un noyau d'uranium *U. 2.1.2. Calculer, en joule, l'énergie Q libérée par la fission d'une masse m=1,0g 2 : 35 d'uranium نا . Commenter. On donne : ; 1 95 139 235 Particule ;n ns 4 Xe 9, U Masse (u) | 1,009 | 94,945 | 138,955 | 235,120 - lu=931,5MeV/c"=1,661.10"kg, c étant la vitesse de la lumière dans le vide. Épreuve de Physique Il 2/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP 2.2. Enrichissement de l’uranium L’uranium ”*U, le seul qui soit susceptible de subir la fission, ne correspond qu’à 0,72% de l’uranium contenu dans le yellow-cake. Pour alimenter des réacteurs nucléaires, il faut disposer d’un combustible dont la proportion d’uranium "*U fissile se situe entre 3% et 5% . Deux principaux procédés d'enrichissement ont été développés à l’échelle industrielle : la diffusion gazeuse et l’ultracentrifugation. L'ultracentrifugation a pour but d’utiliser la force centrifuge pour = “LCA : 238 235 : séparer, compte tenu de leur masse différente, les isotopes 7 et ’U de l'uranium. On transforme alors l'uranium naturel en hexafluorure d'uranium (UF,) sous forme gazeuse que l’on introduit à l’intérieur d’un bol : la centrifugeuse. 2.2.1. Principe de l’ultra-centrifugation Le bol utilisé pour l’ultra-centrifugation a la forme d’un cylindre de rayon a et hauteur h . Il est animé, par rapport au référentiel (R) lié au laboratoire et considéré comme galiléen, d’un mouvement de rotation uniforme autour de son axe (Oz) à la vitesse angulaire w (figure 1). Il contient N molécules de masse molaire M, d’un gaz supposé parfait de masse volumique .ا On admet que le gaz atteint un état d’équilibre dans le référentiel (R') non galiléen lié au cylindre à la température T7 supposée constante. On ne tient pas compte de la pesanteur. D’autre part, en régime permanent, et du fait des chocs moléculaires, on admettra qu’une molécule de masse m située au point M de figure 1 coordonnées cylindriques (r,0,z) à une distance r de l’axe de rotation, possède une accélération normale d’entraînement égale à ae=-rw"e; . On note (e,ëo,e:) la base des coordonnées cylindriques. On rappelle l’expression de l’accélération a(M /R) d’un point matériel M dans un référentiel (R) en fonction de son accélération a(M /R'") dans un référentiel mobile (R') d'origine O' AMIR)=AM IR +401 A) +22 ROM +01 (0 ROM) +20 AM IR, w est la vitesse de 1 rotation de (R') par rapport à (R) et v(M /R') la vitesse de M dans (R’). 2.2.1.1. Justifier l’expression de l’accélération حا 1006 . Exprimer la force centrifuge F. à laquelle est soumise une molécule située à la distance r de l’axe de rotation. En déduire la force par unité de volume 7. appliquée au fluide. 2.2.1.2. Montrer que l’énergie potentielle dans le référentiel (R') d’une molécule () est E,(r)= -5 mo . On suppose que l’énergie potentielle est nulle sur l’axe de rotation. 2.2.1.3. Déterminer l’expression de la pression P(r) du gaz en fonction de r et de la pression P(0) sur l’axe du cylindre. On rappelle que lorsqu’un fluide est soumis Épreuve de Physique Il 3/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP à des forces de densité volumique A , la condition d’équilibre s’écrit : f,(M) - grad(P(M))= 0 où P(M) est la pression au point M du fluide. 2.2.1.4. En déduire que le nombre de molécule N'(r) par unité de volume dans le cylindre à la distance r de l’axe (Oz) est donné par : * ٠ Mr où R est la constante des gaz parfaits. Donner l’expression de N'(0). 2.2.1.5. Vérifier que N (r) se met sous la forme N (r)=N (0)exp(- = , k, étant la constante de Boltzmann. Donner l’expression de E,(r) en fonction des données. Comment appelle-t-on le terme exp(- ) ? Quelle est sa signification physique 2 2.2.2. Séparation isotopique Le dispositif précédent est à la base de la méthode d’enrichissement de l’uranium par ultracentrifugation. L’hexafluorure d'uranium UF,, mélange gazeux des deux isotopes “UF, et انا de masses molaires respectives موا et M,,, est introduit dans des cylindres de rayon a qui tournent à la vitesse angulaire w constante. La température est 17 ٠ On donne : a=10em , My, =349g.mol" , M, =352g.mol! , R=8,314J.K"'.mol et وه - 2500017 min” . 0 2.2.2.1. Calculer numériquement dans le cas d’une molécule *UF,, puis 2 dans le cas d’une molécule ركان" à T'=300K puis à T"=400K. 2.2.2.2. Donner l’expression du facteur de séparation défini par le rapport = AA . Vérifier que q dépend de la différence des masses molaires des deux gaz. 2.2.2.3. Calculer numériquement و à T'=300K puis à 7"=400K . Commenter les résultats. 2.2.2.4. Le combustible contient 3,5% de l’isotope "*U. On note x, la fraction X335 (0) X335 (A molaire de molécules d’hexafluorure contenant نر . Calculer . Commenter, sachant qu’une installation comporte 100 à 1000 cylindres. 3. Étude du cycle de l’eau d'un réacteur à eau pressurisée On étudie dans cette partie le fonctionnement simplifié des deux circuits primaire et secondaire d'une centrale REP. Dans toute cette partie, le travail des forces de pesanteur ainsi que la variation d'énergie cinétique subie par l'unité de masse du fluide sont supposés négligeables devant les autres quantités d'énergie échangées. D’autre part, on néglige tout frottement. Épreuve de Physique Il 4/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP On rappelle que pour un fluide en écoulement permanent, le premier principe de la thermodynamique, relatif à l'unité de masse s'écrit : Ah=w +q où w, et و représentent respectivement le travail massique utile et la chaleur massique échangés avec l'extérieur. 3.1. Étude du circuit primaire Dans le circuit primaire, de l'eau sous pression circule en parcours fermé (figure 2). Cette eau s'échauffe lors de son passage dans le cœur du réacteur grâce à l'énergie produite par les éléments combustibles. Cette énergie calorifique, transportée par l'eau sous pression, est utilisée, via l'échangeur (générateur de vapeur), par le circuit secondaire (étudié dans la partie 3.2) pour produire de l'énergie électrique. Pressuriseur Réacteur Générateur de vapeur Turbine Alternateur Condenseur refroidissement Circuit primaire Circuit secondaire figure 2 L'eau entre dans la cuve du réacteur à la température 1-2684 °C et sous la pression P =155 bar et en sort à la température T, 321 °C sous la même pression qu'à l'entrée. Dans le pressuriseur, la pression est également P =155 bar. 3.1.1. Le diagramme de la figure 3 représente la pression de vapeur saturante de l'eau en fonction de la température de l'eau. 3.1.1.1. Reproduire le digramme et indiquer, en justifiant, le domaine de l'eau liquide et celui de l'eau vapeur. 3.1.1.2. À quel(s) état(s) physique(s) se trouve l'eau à l'entrée et à la sortie de la cuve du réacteur ? Justifier votre réponse. 3.1.1.3. Déterminer la température qui règne dans le pressuriseur sachant que ce dernier contient un mélange d'eau liquide et d'eau vapeur. Épreuve de Physique Il 5/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP 3.1.2. Calculer la variation d'enthalpie massique Ah de l'eau entre l'entrée et la sortie de la cuve du réacteur. On donne la capacité thermique massique de l'eau c=5,8 kJ kg”'.K' dans les conditions où l'eau circule dans la cuve. 3.1.3. Dans le réacteur, la fission nucléaire des atomes d'uranium produit une grande quantité de chaleur. La puissance thermique fournie est P=2,8GW . Calculer la valeur du débit massique D, d'eau nécessaire dans le réacteur pour évacuer cette puissance. 3.2. Étude du circuit secondaire Le circuit primaire communique avec un deuxième circuit fermé, appelé circuit secondaire, par l'intermédiaire du générateur de vapeur (figure 2). Dans ce générateur de vapeur, l'eau chaude du circuit primaire chauffe l'eau du circuit secondaire. Dans le circuit secondaire, la vapeur produite par le générateur de vapeur fait tourner une turbine qui entraîne à son tour un alternateur. Dans le circuit secondaire, le fluide (eau) décrit un cycle moteur que l’on modélise par la succession des phases suivantes : e A—B : L'eau sous forme de liquide saturant (état 1) subit dans la pompe une compression quasistatique sans échange thermique et durant laquelle sa température reste pratiquement constante égale à 7, =30 °C. Cette compression élève la pression de l'eau de P, =0,04 bar à P,=85,9 bar. e B—C—D :L'échangeur permet les transferts thermiques entre le circuit primaire et le circuit secondaire du réacteur. L'eau sous forme liquide est chauffée de façon isobare de la température T, à la température T, - 300 °C sous la pression P, (B = C) puis vaporisée entièrement de façon à l'amener à l'état de vapeur juste saturante (C —›D ) : e D-—E : La vapeur d'eau saturante-sèche à la pression P, est introduite dans la turbine calorifugée où elle se détend de façon quasi-statique jusqu'à la pression P, et la température T,. Dans l'état E, l'eau se trouve sous deux phases liquide - vapeur en équilibre. On note x, la fraction de l'eau vapeur à la fin de cette détente. e E—A : L'eau est évacuée dans un condenseur où la condensation s'achève sous la pression P, et à la température T,. On négligera le travail consommé par la pompe devant les autres termes énergétiques de l'installation. On admet que h, =h, . 3.2.1. Représenter l'allure du cycle ABCDEA dans le diagramme de Clapeyron (P,v ) en faisant apparaître la courbe de saturation de l'eau. On positionnera les points 4, B, 0, D et E en justifiant sans faire de calcul leur position et on indiquera le sens de parcours du cycle. 3.2.2. La variation élémentaire de l'entropie massique d'un corps pur à l'état liquide, en fonction de la pression P et de la température 7 est donnée par : Épreuve de Physique Il 6/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP ds =c, 7 - «47 , où c, et a désignent respectivement la capacité thermique massique du corps pur à l'état liquide et le coefficient de dilatation isobare du corps. Les deux grandeurs c, et à sont supposées indépendantes de la température et de la pression. Le volume massique v, est supposé indépendant de la pression. On veut vérifier si la température reste pratiquement constante égale à T, au cours de la transformation A — B . Calculer la variation AT = T «T dela température de l'eau liquide lors de la compression A — B amenant le fluide de l'état A (T,=30°C, P,=0,04 bar) à l'état B (T,. P,=85,9 bar). Que peut-on en déduire ? On donne : v, 2103 m*kg", ce, =4,18kJ.K" kg" et a=3,5.10*K". Propriétés de l’eau (région saturée) : ; Enthalpie Entropie Volume massique ; ; Température | Pression 3 massique massique FX | ا | نح RE ve ve | 300 | 859 | 1.40.103 | 0,02164 | 1345 | 2749 | 325 | 5.57 | 3.2.3. Quelle est la valeur de l'entropie massique du fluide au point FE ? 3.2.4. En utilisant le théorème des moments sur le palier d’équilibre liquide- vapeur à la température T,, calculer la valeur numérique du titre x,(T,) de la vapeur d'eau à la sortie de la turbine. 3.2.5. Montrer que l’enthalpie massique h d’un mélange diphasique liquide- vapeur de titre massique en vapeur x, est donnée par la relation h=x,h, +(1-x,)h, où h, et h, sont les enthalpies massiques respectivement à l’état de vapeur saturante et à l’état de liquide saturant. Calculer numériquement l'enthalpie massique h, à l'état EF à la sortie de la turbine. 3.2.6. Exprimer le travail massique w, =w,, reçu par l’eau dans la turbine. Calculer sa valeur numérique. 3.2.7. Exprimer la chaleur massique مرو reçue par l'eau du circuit secondaire au cours d'un cycle à travers l'échangeur du circuit primaire. Calculer sa valeur numérique. 3.2.8. On définit le rendement thermodynamique n, du cycle par n = m'a | Calculer la valeur numérique de 7, . 3.2.9. On assimile la centrale électronucléaire à eau pressurisée à un moteur thermique où le fluide caloporteur est l'eau décrivant un cycle entre deux sources; Épreuve de Physique Il 7/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP la source chaude qui est le cœur du réacteur, de température constante T, et la source froide qui est un réfrigérant, de température constante 1, . Calculer numériquement le rendement maximal 7, Qu'on aurait pu avoir avec les mêmes sources de chaleur. Quelle conclusion peut-on en tirer ? 3.2.10. La puissance électrique nette produite par la centrale est P, =600 MW . En déduire le rendement », de la conversion de l'énergie thermique en énergie électrique de la centrale électronucléaire à eau pressurisée. 4. Conversion d’énergie mécanique en énergie électrique La vapeur produite sortant de l'échangeur du secondaire entraîne la turbine. Cette dernière entraîne la rotation de l'alternateur. Ce dernier assure la conversion de l’énergie mécanique de la turbine en énergie électrique et produit un courant électrique alternatif. On étudie dans cette partie le principe de l'alternateur. On représente le rotor (partie mobile) de l'alternateur comme une bobine plate (B) de N spires rectangulaires de centre O, de surface S chacune et d'axe orienté par la normale n (figure 4). La bobine figure 4 tourne autour de son axe de symétrie (Oz) passant par les deux milieux de côtés opposés avec une vitesse angulaire constante @ dans une région de l'espace où règne un champ magnétique extérieur 2. - 62 homogène, uniforme et stationnaire orthogonal à l’axe de rotation. On néglige le champ magnétique propre créé par les courants induits dans la bobine (B) de résistance R devant le champ extérieur Be ; On prendra à la date 1-0, Be et la normale à la bobine parallèles et de même sens. 4.1. Exprimer le flux magnétique ® embrassé par les spires de la bobine (B). 4.2. En déduire l'expression de la force électromotrice e induite par le mouvement de la bobine et donner sa valeur maximale e, - 4.3. Établir l'expression du courant i induit dans la bobine et donner sa valeur maximale I, - 4.4. Établir l'expression du couple électromagnétique FL des forces de Laplace exercées sur la bobine. Calculer sa valeur moyenne dans le temps ‹I›. 4.5. Établir l'expression de la puissance P, dissipée par effet Joule dans la bobine. Calculer sa valeur moyenne ‹P, ›. Épreuve de Physique Il 8/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 9 — Concours National Commun - Session 2017 - Filière MP 4.6. Déterminer l'expression du couple 1 suivant l'axe (Oz) qu'il faut exercer pour maintenir la rotation de la bobine et calculer sa valeur maximale 1 5. Aspect environnemental : valorisation des déchets nucléaires Un des problèmes majeurs du nucléaire est la gestion des résidus radioactifs inutilisables. Une des solutions étudiées consiste à incorporer ces déchets au béton. Cette partie propose d’étudier le contrôle de la production de la chaleur posé par cette méthode. Une paroi d’épaisseur e,, comprise entre deux plans parallèles, perpendiculaire à l’axe (Ox), est constitué d’un mélange homogène de béton et de résidus radioactifs de conductivité thermique ,ما de masse volumique u, et de chaleur massique à volume constant .وى Les réactions nucléaires qui se produisent dans ce matériau y dégagent une puissance thermique volumique .تر uniformément répartie dans le matériau. On cherche à déterminer la distribution de la température dans la paroi en fonction de sa géométrie. On considère la paroi suffisamment longue suivant les axes Oy et Oz pour que la température 7 =T(x,t) dans le matériau ne dépende que de l’abscisse x et du temps / . Cette température vérifie la loi de Fourier de la diffusion thermique im ل- د grad(T). 5.1. Préciser la signification physique de Ji et donner son unité ainsi que celle de À, dans le système international. 5.2. Montrer, à l’aide du bilan de l’énergie interne U dans un volume cylindrique de section droite, d’aire S, compris entre les plans d’abscisses x et x+dx, que l’équation différentielle de la diffusion thermique est : x حا الا OT b“vb at nue b و On suppose dans la suite que le régime est permanent. 5.3. Les deux faces de la paroi situées respectivement en x=0 et x=e, sont maintenues à une température fixe 7, par une circulation d’eau froide. 5.3.1. Déterminer l’expression de la température 7(x) dans la paroi et tracer la courbe correspondante. Quelle est la valeur de la température maximale 7 dans le système ? Faire l’application numérique avec les paramètres 5.3.2. Établir l’expression du flux thermique surfacique @(x) dans le système. Tracer son allure. Vérifier que toute la puissance créée au sein de la paroi est évacuée par ses deux faces. Épreuve de Physique Il 9/9 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Ce sujet est l'épreuve de Physique II du Concours National Commun (CNC) 2017, filière MP, concours d'accès aux écoles d'ingénieurs marocaines. Le scan contient les 9 pages de l'énoncé (la page de garde, qui porte la durée, n'est pas incluse). C'est un problème intitulé « L'énergie électrique : centrale REP », en cinq parties largement indépendantes : 1) cycle de Carnot, 2) énergie de fission de l'uranium 235 et enrichissement par ultracentrifugation, 3) circuits primaire et secondaire d'un réacteur à eau pressurisée (changement d'état, cycle de Rankine), 4) principe de l'alternateur (induction), 5) diffusion thermique dans une paroi de béton contenant des déchets radioactifs. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : ce sujet est très « cours » : les parties 1, 3.2, 4 et 5 se traitent rapidement si les bilans sont bien posés (premier principe industriel Δh = wu + q, théorème des moments, couple M ∧ B, bilan d'énergie sur une tranche dx). Soignez les conversions (°C en K, bar en Pa, tr/min en rad/s, u en kg) : la plupart des points perdus sur ce sujet viennent des applications numériques. Attention : l'équation de diffusion imprimée en 5.2 comporte une erreur de signe, à signaler sur la copie comme le demande l'énoncé.
1. Préliminaire : cycle de Carnot
- 1.1. Cycle moteur : W < 0 (le fluide fournit du travail), QC > 0 (il reçoit de la chaleur de la source chaude), QF < 0 (il en cède à la source froide).
- 1.2. Schéma : source chaude TC → fluide (flèche réelle QC), fluide → source froide TF (flèche réelle |QF| = −QF), fluide → milieu extérieur (|W| = −W). Les sens conventionnels sont tous orientés vers le fluide (grandeurs reçues).
- 1.3. Clapeyron (P, V) : deux isothermes (hyperboles) et deux adiabatiques plus pentues ; le cycle est parcouru dans le sens horaire (moteur). Diagramme (T, S) : rectangle parcouru dans le sens horaire : A1→A2 horizontale à TF avec S qui diminue, A2→A3 verticale (isentropique) jusqu'à TC, A3→A4 horizontale à TC avec S qui augmente, A4→A1 verticale descendante. L'aire du rectangle vaut −W.
- 1.4. Sur un cycle : ΔU = W + QC + QF = 0 et ΔS = QC/TC + QF/TF + Sp = 0, avec Sp = 0 pour le cycle réversible (égalité de Clausius).
- 1.5. ηC = −W/QC = 1 + QF/QC et QF/QC = −TF/TC, d'où ηC = 1 − TF/TC.
- 1.6. QF = −TF(QC/TC + Sp), donc η = 1 + QF/QC = 1 − TF/TC − TFSp/QC.
- 1.7. Sp ≥ 0 et QC > 0, donc η ≤ ηC, l'égalité n'ayant lieu que si le cycle est réversible. Pour tout cycle ditherme, le même calcul (inégalité de Clausius) donne η ≤ 1 − TF/TC ; le seul cycle ditherme réversible est celui de Carnot (échanges thermiques isothermes à la température des sources, adiabatiques réversibles ailleurs) : c'est donc lui qui atteint le rendement maximal (théorème de Carnot).
2. Uranium : combustible du REP
2.1. Énergie de fission
- 2.1.1. Δm = m(Sr) + m(Xe) + 2m(n) − m(U) − m(n) = 94,945 + 138,955 + 1,009 − 235,120 = −0,211 u. Énergie libérée : E = |Δm|c2 = 0,211 × 931,5 ≈ 197 MeV par noyau.
- 2.1.2. Nombre de noyaux dans 1,0 g : N = 10−3/(235,120 × 1,661·10−27) ≈ 2,56·1021. Q = N × 197 MeV × 1,6·10−13 J/MeV ≈ 8,1·1010 J (≈ 22 MWh). Commentaire : c'est environ un million de fois plus que la combustion d'un gramme de pétrole (≈ 4·104 J) : 1 g d'U 235 équivaut à environ 2 tonnes de pétrole ; les énergies nucléaires (MeV) dépassent les énergies chimiques (eV) d'un facteur ~106.
2.2.1. Principe de l'ultracentrifugation
- 2.2.1.1. O' = O fixe, ω constant : a(O'/R) = 0 et dω/dt = 0. À l'équilibre la molécule est (en moyenne) immobile dans (R'), l'accélération d'entraînement se réduit à ω ∧ (ω ∧ OM) = −rω2 er. Force centrifuge Fe = −m ae = m ω2 r er ; par unité de volume fe,v = μ ω2 r er. La force de Coriolis est nulle à l'équilibre (v(M/R') = 0).
- 2.2.1.2. Fe = −grad Ep ⇒ dEp/dr = −mω2r, avec Ep(0) = 0 : Ep(r) = −½ m ω2 r2.
- 2.2.1.3. dP/dr = μω2r avec μ = P M0/(RT) (gaz parfait) : dP/P = M0ω2 r dr/(RT), d'où P(r) = P(0) exp(M0ω2r2/(2RT)).
- 2.2.1.4. N*(r) = P(r)/(kBT) est proportionnel à P à T fixée : N*(r) = N*(0) exp(M0ω2r2/(2RT)). Normalisation : N = ∫0a N*(r) 2πrh dr = N*(0) πh (eβa2 − 1)/β, avec β = M0ω2/(2RT), d'où N*(0) = N M0ω2 / {2πhRT [exp(M0ω2a2/(2RT)) − 1]}.
- 2.2.1.5. M0/R = m/kB (M0 = NAm, R = NAkB), donc l'exposant vaut mω2r2/(2kBT) = −Ep/(kBT) avec Ep(r) = −M0ω2r2/(2NA). exp(−Ep/kBT) est le facteur de Boltzmann : la probabilité de trouver une molécule dans un état d'énergie Ep est proportionnelle à ce facteur ; il traduit la compétition entre l'énergie potentielle (qui rassemble les molécules à la périphérie) et l'agitation thermique kBT (qui les disperse).
2.2.2. Séparation isotopique
ω = 25 000 × 2π/60 ≈ 2618 rad/s, ω2a2 ≈ 6,85·104 m2·s−2. Exposant : M ω2a2/(2RT).
| N*(a)/N*(0) | T' = 300 K | T'' = 400 K |
|---|---|---|
| 238UF6 (M = 0,352 kg/mol) | e4,836 ≈ 126 | e3,627 ≈ 37,6 |
| 235UF6 (M = 0,349 kg/mol) | e4,795 ≈ 121 | e3,596 ≈ 36,5 |
- 2.2.2.2. q = exp[(M238 − M235) ω2a2/(2RT)] : seule la différence des masses molaires intervient (3 g/mol).
- 2.2.2.3. q(300 K) ≈ e0,0412 ≈ 1,042 ; q(400 K) ≈ e0,0309 ≈ 1,031. La séparation est faible et meilleure à basse température (moins d'agitation thermique) ; elle s'améliore aussi avec ω et a (vitesse périphérique ωa).
- 2.2.2.4. Avec R(r) = N235/N238, R(0)/R(a) = q et x = R/(1 + R). Pour x ≈ 3,5 % : x235(0)/x235(a) ≈ q ≈ 1,04 (à 300 K). Commentaire : le gaz près de l'axe est enrichi en 235U (isotope léger) de 4 % seulement en valeur relative par étage. Pour passer de 0,72 % à 3,5 % il faut multiplier R par ≈ 5, soit ln 5/ln 1,042 ≈ 39 étages idéaux : on monte donc les centrifugeuses en cascade (série et parallèle pour le débit), d'où les 100 à 1000 cylindres d'une installation.
3. Cycle de l'eau d'un REP
3.1. Circuit primaire
- 3.1.1.1. Courbe Psat(T) : au-dessus (P > Psat(T)) : liquide ; au-dessous : vapeur. Justification : à T fixée, en comprimant une vapeur on atteint la liquéfaction pour P = Psat ; au-delà, l'eau est liquide (ou à P fixée, chauffer un liquide le vaporise quand T atteint Tsat(P)).
- 3.1.1.2. Lecture de la figure 3 : Psat(284 °C) ≈ 68 bar et Psat(321 °C) ≈ 113 bar, toutes deux < 155 bar : l'eau est liquide à l'entrée et à la sortie de la cuve (c'est le rôle de la pressurisation : éviter l'ébullition).
- 3.1.1.3. Mélange liquide-vapeur à 155 bar : T = Tsat(155 bar) ≈ 345 °C (lecture graphique).
- 3.1.2. Δh = c(T2 − T1) = 5,8 × 37 ≈ 215 kJ/kg.
- 3.1.3. Premier principe industriel (wu = 0) : P = DmΔh ⇒ Dm = 2,8·109/2,15·105 ≈ 1,3·104 kg/s (environ 13 tonnes d'eau par seconde).
3.2. Circuit secondaire
- 3.2.1. Diagramme (P, v) avec la courbe en cloche : A sur la branche liquide saturant à PA ; B à PB quasiment à la verticale de A (liquide incompressible), dans le domaine liquide ; B→C isobare PB jusqu'à la courbe d'ébullition (C : liquide saturant à 300 °C) ; C→D palier de vaporisation jusqu'à la courbe de rosée (D : vapeur saturante sèche) ; D→E détente isentropique qui entre dans la cloche (E : mélange de titre xE à PA) ; E→A palier de liquéfaction à PA. Sens horaire (cycle moteur).
- 3.2.2. Compression adiabatique réversible : ds = 0 ⇒ cl dT/T = αvl dP, d'où ln(T'B/TA) = αvl(PB − PA)/cl = 3,5·10−4 × 10−3 × 85,86·105/4180 ≈ 7,2·10−4. ΔT ≈ 303 × 7,2·10−4 ≈ 0,22 K : la température reste pratiquement égale à TA, l'hypothèse est justifiée (et hA ≈ hB).
- 3.2.3. D→E adiabatique réversible, donc isentropique : sE = sD = sv(300 °C) = 5,57 kJ·K−1·kg−1.
- 3.2.4. Théorème des moments : xE = (sE − sl)/(sv − sl) = (5,57 − 0,44)/(8,46 − 0,44) ≈ 0,64.
- 3.2.5. L'enthalpie est extensive : H = mvhv + mlhl ; en divisant par m = mv + ml : h = xvhv + (1 − xv)hl. hE = 0,640 × 2566 + 0,360 × 126 ≈ 1687 kJ/kg.
- 3.2.6. Turbine calorifugée (q = 0) : wTu = hE − hD ≈ 1687 − 2749 ≈ −1062 kJ/kg.
- 3.2.7. Échangeur (wu = 0) : qBD = hD − hB = hD − hA = 2749 − 126 = 2623 kJ/kg.
- 3.2.8. ηt = 1062/2623 ≈ 0,40 (40 %).
- 3.2.9. ηmax = 1 − TA/TB = 1 − 303/573 ≈ 0,47. ηt < ηmax, conformément au second principe : le cycle n'est pas un cycle de Carnot, l'échauffement B→C du liquide de 30 °C à 300 °C se fait au contact d'une source à 300 °C (transfert thermique irréversible).
- 3.2.10. ηé = Pé/P = 600/2800 ≈ 0,21 (21 %) : pertes supplémentaires dans la turbine réelle, l'alternateur, les pompes, les échangeurs et les auxiliaires ; environ 79 % de la puissance thermique est rejetée (condenseur, eau de refroidissement).
4. Conversion d'énergie mécanique en énergie électrique (alternateur)
- 4.1. θ = Ωt (n et Be colinéaires à t = 0) : Φ = N S B0 cos(Ωt).
- 4.2. Loi de Faraday : e = −dΦ/dt = N S B0 Ω sin(Ωt), eM = N S B0 Ω.
- 4.3. Champ propre (auto-induction) négligé, bobine fermée sur sa résistance : i = e/R = (N S B0Ω/R) sin(Ωt), IM = N S B0Ω/R.
- 4.4. Moment magnétique M = N i S n, avec n = cos θ ex + sin θ ey : ΓL = M ∧ Be = −N i S B0 sin(Ωt) ez, soit ΓL = −[(N S B0)2Ω/R] sin2(Ωt) ez et <ΓL> = −(N S B0)2Ω/(2R) ez : couple résistant (loi de Lenz), qui s'oppose toujours à la rotation.
- 4.5. PJ = R i2 = [(N S B0Ω)2/R] sin2(Ωt), <PJ> = (N S B0Ω)2/(2R).
- 4.6. Rotation uniforme (frottements négligés) : Γ + ΓL = 0, donc Γ = [(N S B0)2Ω/R] sin2(Ωt) ez, ΓM = (N S B0)2Ω/R. Vérification énergétique : ΓΩ = PJ, toute la puissance mécanique fournie est convertie en puissance électrique.
5. Diffusion thermique dans une paroi de béton contenant des déchets
- 5.1. jth est le vecteur densité de flux thermique : sa norme est la puissance thermique traversant une surface unité perpendiculaire à jth. Unités : W·m−2 pour jth, W·m−1·K−1 pour λb.
- 5.2. Bilan entre t et t + dt sur le cylindre S dx : dU = μbcvb S dx ∂T/∂t dt = [jth(x) − jth(x+dx)] S dt + pnuc S dx dt, d'où μbcvb ∂T/∂t = −∂jth/∂x + pnuc et avec Fourier : μbcvb ∂T/∂t = λb ∂2T/∂x2 + pnuc. Erreur d'énoncé : l'équation imprimée place pnuc du mauvais côté (signe opposé) ; une source de chaleur doit faire croître la température. On continue avec l'équation corrigée.
- 5.3.1. Régime permanent : d2T/dx2 = −pnuc/λb, avec T(0) = T(eb) = T0 : T(x) = T0 + pnuc x(eb − x)/(2λb), parabole symétrique de sommet en x = eb/2. Tmax = T0 + pnuceb2/(8λb) = 15 + 3000 × 0,25/9,6 ≈ 15 + 78 ≈ 93 °C. (Avec l'équation telle qu'imprimée, on obtiendrait une parabole tournée vers le bas, Tmin ≈ −63 °C, physiquement absurde.)
- 5.3.2. φ(x) = −λb dT/dx = pnuc(x − eb/2) : droite, nulle au milieu, négative pour x < eb/2 (flux vers −x) et positive au-delà. Flux sortant par unité de surface : |φ(0)| + φ(eb) = pnuceb/2 + pnuceb/2 = pnuceb, c'est exactement la puissance produite par unité de surface de paroi : tout est évacué par les deux faces.
💡 À retenir pour le CNC MP (Physique II) : résultats clés : ηC = 1 − TF/TC ; E ≈ 197 MeV par fission et 8·1010 J par gramme ; q ≈ 1,04 par centrifugeuse ; Dm ≈ 1,3·104 kg/s ; xE ≈ 0,64, wTu ≈ −1062 kJ/kg, qBD = 2623 kJ/kg, ηt ≈ 40 %, ηmax ≈ 47 %, ηé ≈ 21 % ; eM = NSB0Ω ; Tmax ≈ 93 °C. À réviser : second principe et cycles (Carnot, Rankine), diagrammes (P, v) et (T, s) de l'eau, tables thermodynamiques et théorème des moments, premier principe en écoulement permanent, mécanique en référentiel tournant et facteur de Boltzmann, induction de Lorentz (alternateur, couple de Laplace), équation de la chaleur avec terme source. Signalez clairement toute erreur d'énoncé et justifiez votre correction : c'est explicitement valorisé par les consignes du CNC.
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
