نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2020: الفيزياء - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين
⬇️ تحميل PDF الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1681/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2020-الفيزياء-شعبة-MP-لولوج-مدارس-المهندسين
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2020)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء
- الدورة
- 2020
- عدد الصفحات
- 7
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)
استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.
— صفحة 1 —
المملكة المغربية
وزارة التربية الوطنية والتكوين اطهني
والتعليم العالي والبحث العلمي
© 0-5 لبا 1/11 3-4-1 /1/1 4-01
51/11 54-4-2414 20/15©1 145-11 [041350© 4-001
5024:43:01 17/17/0-1-31/11/1-7© 7/560
Royaume du Maroc
Ministère de l'Éducation Nationale, de la Formation Professionnelle,
de l'Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
Département de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique
1 2
جابكة Nasa الحكايس بالرباحط
I A s Université Mohammed V de Rabat ك3
CNC Z0OZ0
CONCOURS NATIONAL COMMUN
d’Admission dans les Établissements de Formation d’Ingénieurs
et Établissements Assimilés
Épreuve de Physique
Filières : MP
Durée 4 heures
Cette épreuve comporte 6pages au format A4, en plus de la page de garde
La calculatrice est autorisée
Page de garde
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 2 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en
particulier de rappeler avec précision les numéros) des questions abordées.
* Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.
* Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les
questions suivantes. Les différentes parties du problème sont relativement indépendantes entre elles.
e Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé ou un oubli, il
le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu'il est
amené à prendre.
Oscillations. Couplages
On parle d’oscillations de grandeurs physiques lorsque celles-ci varient périodiquement ; elles
sont décrites par les mêmes équations quelle qu’en soit leur nature (mécanique, électrique, etc.). Dans
certaines situations les oscillations temporelles peuvent aussi se propager dans l’espace. Lorsque des
grandeurs physiques quelconques sont interdépendantes, on dit qu’elles sont couplées : c’est le cas
lorsqu’on a des liaisons entre oscillateurs (mécaniques, électriques, …), et on peut alors avoir des
transferts énergétiques.
Données
e Il peut être commode d'utiliser la notation complexe ; ainsi à une grandeur sinusoïdale fonction
du temps f(t) = Fy.cos(wt + @), on associe le complexe souligné f(t) = ,مما .و où j? = —1, et
tel que f(t) représente sa partie réelle : f(t) = Re(f(t)) ; et on notera son conjugué par f”.
e On pourra noter par f(t) et f(t) les dérivées temporelles première et seconde d’une fonction
e Le champ de pesanteur ré est uniforme, vertical, descendant et de module ع = 9, 871.5
Exercice : le pendule simple (barème : 4 points sur 20)
On considère un pendule simple ponctuel M, de masse m, attaché à
l'extrémité d’un fil souple, inextensible, de longueur 1 et dont l’extré-
mité O est fixe; on étudie le mouvement relativement au référentiel
terrestre R(OXYZ) supposé galiléen et on utilisera la base cylindrique
{ Ü Ta ve }. Le mouvement de M a lieu dans le plan XOY vertical,
sa position est repérée par l'angle 0 = ( Ur om ), et le vecteur position
est OM = 1. 177 : voir figure 1.
A l'instant initial + = 0, le pendule a été écarté d'un angle و0 puis
abandonné sans vitesse angulaire initiale 6(t = 0) = 0.
On néglige tout frottement. On posera رن = 0: ; Figure 1 — Pendule simple
1x ï
Exprimer, dans la base polaire, les vecteurs vitesse PM /r et accélération TM /R-
Déterminer l'expression de l'énergie potentielle de pesanteur E,(60), on prendra E,(6 = 0) = 0.
Exprimer, en fonction de 6 et de ses dérivées, l'énergie mécanique E,, de M.
Déterminer, par la méthode de votre choix, l'équation différentielle vérifiée par 6.
TR دن NH
Cas de petits mouvements : 0 petit, sin(0) = 0, l'énergie mécanique est notée par E,,0-
Déterminer l'équation horaire 6(t) et donner l'expression de la période 10 du mouvement.
Épreuve de Physique 1/6 Tournez la page S.V.P
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 3 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
6. Mouvements d’élongation angulaire 00 non petite ; on notera l'énergie mécanique par E,1-
6.1 Exprimer en fonction de 6 et des données. Établir l'expression donnant la période :
T1 = To.I(60), où I(60) est une intégrale qu’on explicitera sans la calculer.
6.2 On s’interesse à une autre méthode de calcul de la période. Pour cela, montrer qu’on peut
écrire l'équation du mouvement sous la forme : 2 + #.s(0).0 = 0, expliciter la fonction
s(60) et donner l'allure de son graphe pour —& › 0 › 00
6.3 Pour des élongations moyennes on peut approximer s(0) par le nombre s(69) › 0. En
posant eff = 8-5(00), donner l'expression de la nouvelle période T].
6.4 A l’aide d’un développement limité, exprimer la période 1+ en fonction de و0 et de Ty. On
prendra sin(0) = 0 — tes.
7. Pour avoir un mouvement circulaire complet, de rayon 1, on doit lancer le pendule, en 60, avec
une vitesse initiale vo › Vo,m › 0; son énergie mécanique est notée E, 2.
Dans le cas vo = Vo,m, expliquer, sans calculs, les conditions vérifiées par la vitesse || 7(6=m)|
et par la tension || 7 (6 = (||
8. Représenter sur un même graphe les allures des portraits de phase pour les mouvements
d'énergies mécaniques E,,0, Em, et Em2-
Problèmes : oscillations; couplages (barème : 16 points sur 20 )
l‘’problème : des pendules … pas si simples
1.1. Le pendule de Foucault
On considère le référentiel terrestre R;(OXYZ) non galiléen, muni de la base cartésienne { Ta ee 7; 1:
Dans ce référentiel, on étudie le mouvement des petites oscillations d’un pendule simple consti-
tué d’une masse m suspendue à l'extrémité M d’un fil de longueur 1 dont l'autre extrémité est
fixe en 0 € OZ, 00 = h › 1; le point O a pour latitude À. On notera par 7 et Ÿ, respec-
tivement, la vitesse et l'accélération du mobile dans R;. À رمحا on a : OM(t = 0)(xo,vo = 0,20)
et V(t = 0)(%) = ولا = 0, = 0). Le référentiel R; tourne par rapport au référentiel géocen-
trique galiléen Rge(OoX0Y0Zo) avec le vecteur rotation Q = م071 etQ = T = 7,27.10 5720.5 1:
voir figure 2. On note & le champ de pesanteur. Pour les applications numériques, on prendra
1= 20m, m=25k8, À. = =, l'amplitude initiale 6) = 5 :etonasin60 = 6.
À Pole nord
Y(nord)
Z(verticale)
كر مون
Os 2 À (latitude) 7
Equateur
(est) 3
Figure 2 — Pendule de Foucault dans le référentiel Terrestre
Épreuve de Physique 27/6 Tournez la page S.V.P
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 4 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
Exprimer le vecteur ©) dans la base cartésienne et en déduire l'expression de la force d’iner- .1.1.1
tie de Coriolis A = —2m 017.
JE ; = ع Proposer une estimation de la quantité .1.2[
Dans le référentiel terrestre, le principe fondamental de la dynamique P.FD s’écrit : .1.1.3
md = —M.g. 21/2 + T MO + FA
Expliquer pourquoi la force d'inertie d'entrainement n'apparait pas explicitement dans cette
expression du P.F.D.
1.1.4. Donner et justifier les approximations conduisant à supposer que le mouvement s'effectue
dans le plan XOY, et qu'il est régi par le système d'équations différentielles couplées :
On pose wy = TE = 5. ل = O.sin\ et on introduit la variable complexe : u = x + j.y, رز = —1.
1.1.5. Évaluer €’ = é et commenter.
L1.6. Établir l’équation différentielle vérifiée par u. Montrer que la solution peut être explicitée
sous la forme u = e—12* (a.eiet + رك .ع où x et B sont deux constantes complexes ; que
vaut w?
1.1.7. Déterminer les expressions approchées de x(t) et y(t).
1.1.8. À l’aide du logiciel Python, on a simulé la trajectoire en prenant Q” = 42 ; on obtient la
trajectoire représentée en figure 3.
Figure 3 — Simulation de trajectoire du pendule de Foucault dans le plan horizontal terrestre
1.1.8.1. Exprimer la durée + de la simulation en fonction de la période T = 2E.
1.1.8.2. Exprimer, en fonction de T, les instants ا et وا correspondant aux positions respectives
du mobile M,(t;) et 12 )12 (١ Déterminer l'angle م de rotation du vecteur OM, pendant
la durée T, en fonction des données.
1.1.8.3. Déterminer la période Tr d'oscillation du plan du pendule et le sens d’oscillation .
1.1.9. Expliquer et décrire qualitativement le mouvement observé du plan du pendule à l'équateur
où À = 0; et aux pôles nord et sud de latitudes respectives Ap, = 3 et ون = — z :
Épreuve de Physique 3/6 Tournez la page S.V.P
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 5 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
L2. Botafumeiro; pendule de longueur variable.
Le Botafumeiro est un encensoir d’une église, suspendu à une corde dont
on fait varier convenablement la longueur, et qui effectue des oscilla-
tions d'amplitudes de plus en plus grandes ; c’est le cas aussi des balan-
cements d’un acrobate, ou d’un enfant, sur une balançoire.
Par contre les balancements d’un objet suspendu au câble d’une grue
sont à éviter, car ils peuvent être dangereux (industrie, bâtiment, etc.) .
On peut modéliser ces situations à l’aide d’un pendule formé d’un
point M de masse m suspendu à un fil dont la longueur 1 passe ins-
tantanément de la valeur 1)م1 + «) à la valeur lo(1 — «) au passage par la
verticale OX, et reprend sa valeur lo(1 + x) aux positions extrêmes où sa
vitesse s’annule; avec 0 › « › 1 : voir figure 4.
Le référentiel terrestre R(OXYZ) est supposé galiléen.
Figure 4 — Pendule de
longueur variable
1.2.1. Lors d'un mouvement entre M,, et M, 4, le mobile part du point M, d'angle 6, avec une
vitesse nulle, et arrive en M, 4 avec une vitesse nulle.
Lors de son passage par la verticale, exprimer sa vitesse )رده = 07) au point M2.
1.2.2. En utilisant la conservation d’une grandeur mécanique, à préciser et à justifier, déterminer
)بره = 0*) au point M, 3-
1.2.3. Déterminer alors la relation entre l'angle de montée 6, et l'angle 0,,.
1.2.4. Montrer que l'amplitude des balancements augmente.
1.2.5. Dans la phase retour, le mobile repart de M,+1,1 sans vitesse initiale. Exprimer, puis calculer
le nombre N d'aller-retours permettant d'atteindre un angle 0, = 5, sachant qu’ initialement
le pendule a été abandonné, sans vitesse initiale, en و0 = ; on donne و1 = 4m et à = 5 ;
1.2.6. Soit Ty = 2 NES la période du pendule de longueur .و1 Exprimer la période T avec laquelle
la longueur 1 varie dans le temps, en fonction de Tr.
Pendant la durée T, séparant deux passages successifs du pendule M par le même point sur la verti-
cale, l'énergie cinétique Ec varie de AE, (l'énergie potentielle ne varie pas).
1.2.7. On suppose que نه ›› 1 ; exprimer la variation relative علد , en fonction de « à l’ordre 1.
PP q 0 38
1.2.8. On admet que la variation de l'énergie cinétique est de la forme مله = k.E,, où k est une
constante ; déterminer la loi de variation Ec(t), ainsi que la valeur de k.
1.2.9. En réalité, la longueur /(t) varie continument dans le temps. Par application du théorème
du moment cinétique, établir l'équation différentielle du mouvement.
Proposer une expression de 1)1( modélisant l'exemple étudié ci-dessus.
I[’”“problème : couplage de deux oscillateurs mécaniques par électromagnétisme
11.1. Préliminaire : champ magnétique crée par un dipole magnétique Zi
On considère une spire circulaire, de centre 0, d’axe 72/07, de rayon r' et parcourue par un courant
permanent d'intensité 7. Elle crée en tout point P, repéré par O'P = P,un champ et un potentiel
vecteur magnétiques. Dans l’approximation dipolaire + › را on montre qu'elle crée le potentiel
magnétique À (P) = 42. pan, où po = 4710 75.1 est la perméabilité magnétique du vide et nl est
le moment dipolaire magnétique de la spire.
Épreuve de Physique 4/6 Tournez la page S.V.P
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 6 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
Pour tous champs de scalaire f et de vecteurs 25 , c' et w, on a les relations :
= كه هب هب لج ب
7 (طا .)5 دح(عد طاد ; rot(f.B) = frotd + gradf تم
11.1.1. Schématiser la spire orientée et donner l'expression de son moment magnétique mi.
11.1.2. Démontrer l'expression du vecteur champ magnétique B (P) = 755-[8-(0i 1°). 1° — (r*).wi].
On considère un aimant caractérisé par son moment dipolaire magnétique m1 = m. 1 ;, où m est
une constante positive. Dans la base cylindrique { Zn Tu Vs }, on repère sa position par le vecteur
OM = z. , ; cet aimant crée en P(p,0,z0) le champ magnétique B (P), et on a zo › z et MP =P.
Figure 5 — Champ magnétique crée par un dipôle magnétique
11.1.3. Reproduire, sur votre copie, le plan 11) mi, MP) , représenter quelques lignes du champ ma-
ا ا ا AA ل A: à à
gnétique B crée par le dipôle ni et indiquer ses pôles nord (n) et sud (s) sur ce schéma.
IL1.4. Le champ magnétique crée par 77 a pour expression : 7 )7( = B,( 7): و17 +B.(P). م17
Expliquer pourquoi و8 = 0, et donner les expressions des fonctions رماع z, zo) et h(p,z,Zo).
11.2. Interaction entre un dipôle 777 en mouvement, et une spire (S) de rayon p fixe en zo = cte.
11.2.1. Lorsque l'aimant se déplace avec une vitesse 7 = 0.17 ;, par rapport au référentiel galiléen
R(OXYZ), déterminer le champ électromoteur z (P) induit en un point P de la spire.
En déduire l'expression de la f.é.m induite es.
IL.2.2. La spire a pour résistance rs = À, N € IN* et son inductance est négligée Ls = 0.
Exprimer l'intensité / du courant induit.
11.2.3. Déterminer la force de Laplace 7: exercée par le dipôle ni sur la spire. Commenter son
sens à la lumière de la loi de Lenz.
11.2.4. Tracer l'allure du graphe f1,z(z) = 7 L- z, en indiquant les valeurs particulières.
IL.3. Interaction entre l’aimant mobile et une bobine, fixe, de N spires régulièrement réparties sur
l'étendue 20 — à ‹z‹2wo+ $, où / est la longueur de la bobine ( 1 ›› م ); on pourra poser n = N ;
11.3.1. Déterminer l'expression de la f.é.m e induite dans cette bobine. Montrer qu’on peut l'écrire
en fonction de la vitesse v du dipôle magnétique sous la forme e = —".v, déterminer l’ex-
pression de la constante “y; on notera J l'intégrale qui s’introduit et qu’on ne calculera pas.
11.3.2. Déterminer la composante de la force de Laplace F,,; = F L- 1 ; exercée par le dipôle ni sur
toute la bobine. Montrer qu'on peut l'écrire F, ; = 5.0 et déterminer l'expression et le signe
de la constante ô.
Épreuve de Physique 5/0 Tournez la page S.V.P
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
— صفحة 7 —
Concours National Commun - Session 2020 - Filière MP
IL4. Oscillateurs mécaniques couplés par électromagnétisme
On étudie un couplage par électromagnétisme entre les mouvements de deux aimants attachés à
deux ressorts. Ces aimants sont caractérisés par leurs moments dipolaires magnétiques nl, et M2;
ils se meuvent en vis-à-vis de deux bobines, et y créent, alors, des forces électromotrices induites +
1
RRQ = 0 لاا دحتت
زراك
Bobine 2 yZ Bobine 1
Bobine 2 ; Bobine 1
Figure 6 - Oscillateurs mécaniques couplés par électromagnétisme
11.4.1. Les deux bobines sont identiques et ont même résistance R, = يا = R; elles sont placées en
série et le circuit équivalent est représenté dans la figure 6 (b).
Déterminer l'expression du courant induit 7.
Les deux ressorts sont identiques, ils ont même longueur à vide و1 et même raideur 1. L'origine des
espaces z = 0 est prise à la position d'équilibre des deux mobiles (i = 0).
Les deux aimants ont même masse M et leurs élongations zy et و2 sont repérées à partir de l'équilibre ;
on supposera |z1| › مم2 et |z2| › 20, p. Voir figure 6 (a).
11.4.2. Exprimer l'intensité 1 en fonction des vitesses 2, et 2, respectives des dipôles magnétiques
mi 1 et M». On fera intervenir la constante 7.
11.4.3. Donner les expressions de la force F,; exercée par la bobine 1 sur le dipôle ni, et de la force
F,, exercée par la bobine (2) sur le dipôle M2.
IL5. Étude des mouvements
IL5.1. Écrire le système d’équations différentielles vérifiées par les élongations z, et z2. On posera
عن = # et À = + ; on supposera w › À.
IL5.2. On introduit les variables 2 = z, + وت et z/ = 7, — 29, déterminer la forme de z(t) et z'(t).
11.5.3. Déterminer les expressions de z1(t) et za(t), sachant qu'à رمحا z1(t = 0) = z10 › 0 et z2(t =
! Donoso et al. Eur. J. Phys. 31 (2010) 433-452.
Fin de l'épreuve de physique.
Épreuve de Physique 6/6 Fin
نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ التصحيح المقترح
هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.
Ce sujet est l'épreuve de Physique du Concours National Commun (CNC) 2020, filière MP. Il sert à l'admission dans les écoles d'ingénieurs et établissements assimilés, et il est organisé par le ministère de l'Enseignement supérieur avec l'ENSIAS et l'Université Mohammed V de Rabat. L'épreuve dure 4 heures, la calculatrice est autorisée et le sujet fait 6 pages plus la page de garde. Le thème est « Oscillations. Couplages ». C'est un sujet de type problème : un exercice sur le pendule simple (4 points sur 20), puis deux problèmes (16 points). Le premier porte sur des pendules « pas si simples » : Foucault et Botafumeiro. Le second traite du couplage de deux oscillateurs mécaniques par induction électromagnétique. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : les parties sont indépendantes et les résultats de l'énoncé peuvent être admis. Commencez par l'exercice (4 points presque gratuits : énergie, équation du pendule, portrait de phase). Enchaînez sur Foucault, où tout repose sur la variable complexe u = x + jy, puis sur le Botafumeiro (conservation du moment cinétique au passage par la verticale). Dans le problème II, le fil conducteur est simple : f.é.m. = −γ.v, puis force = −γ.i, puis frottement « visqueux » équivalent δ = γ²/R. Les modes propres z1 ± z2 terminent le problème.
Exercice : le pendule simple
1. Vitesse et accélération
On a OM = l.ur, avec l constant. D'où v = l.θ̇.uθ et a = −l.θ̇2.ur + l.θ̈.uθ.
2. Énergie potentielle
L'axe OX est vertical descendant et la cote de M sur OX vaut l.cosθ. Donc Ep = −m.g.l.cosθ + cte. Avec Ep(0) = 0, on obtient Ep(θ) = m.g.l.(1 − cosθ).
3. Énergie mécanique
Em = ½.m.l2.θ̇2 + m.g.l.(1 − cosθ).
4. Équation du mouvement
La tension est perpendiculaire à la vitesse, donc elle ne travaille pas, et il n'y a pas de frottement : Em est conservée. dEm/dt = m.l2.θ̇.(θ̈ + (g/l).sinθ) = 0, d'où θ̈ + ω02.sinθ = 0.
5. Petits mouvements
θ̈ + ω02.θ = 0 avec θ(0) = θ0 et θ̇(0) = 0. D'où θ(t) = θ0.cos(ω0.t) et T0 = 2π.√(l/g). La période ne dépend pas de l'amplitude : c'est l'isochronisme des petites oscillations.
6. Grandes amplitudes
- 6.1 La conservation de Em,1 = m.g.l.(1 − cosθ0) donne θ̇2 = 2ω02.(cosθ − cosθ0), soit dθ/dt = ± ω0.√(2(cosθ − cosθ0)). Une période vaut 4 fois la durée du trajet de 0 à θ0. D'où T1 = (4/ω0).∫0θ0 dθ/√(2(cosθ − cosθ0)), soit T1 = T0.I(θ0) avec I(θ0) = (√2/π).∫0θ0 dθ/√(cosθ − cosθ0). Vérification : pour θ0 petit, cosθ − cosθ0 ≈ (θ02 − θ2)/2, et on retrouve bien I = 1.
- 6.2 On écrit θ̈ + (g/l).(sinθ/θ).θ = 0, d'où s(θ) = sinθ/θ (prolongée par s(0) = 1). Le graphe est pair, vaut 1 en θ = 0, décroît vers les bords et vaut sinθ0/θ0 en ±θ0 : c'est un arc en « cloche » compris entre sinθ0/θ0 et 1.
- 6.3 On a θ̈ + (geff/l).θ = 0, d'où T'1 = 2π.√(l/geff) = T0/√s(θ0) = T0.√(θ0/sinθ0).
- 6.4 s(θ0) ≈ 1 − θ02/6, donc T'1 ≈ T0.(1 + θ02/12). La période augmente avec l'amplitude. Remarque utile : la formule exacte de Borda donne T0.(1 + θ02/16). La méthode de geff surestime donc légèrement la correction, car s(θ0) est la valeur minimale de s.
7. Mouvement révolutif limite
Pour que le fil reste tendu jusqu'au point le plus haut, il faut T ≥ 0 partout. Dans le cas limite v0 = v0,m, la tension s'annule au sommet : ‖T(θ = π)‖ = 0. Le poids seul fournit alors l'accélération centripète, donc ‖v(θ = π)‖ = √(g.l), qui est non nulle et minimale. Si la vitesse s'annulait au sommet, le fil se détendrait avant et M quitterait le cercle. En complément, la conservation de l'énergie donne v0,m2 = g.l.(3 + 2cosθ0).
8. Portraits de phase (θ, θ̇)
- Em,0 : une ellipse centrée en O (un cercle si l'on trace θ̇/ω0), parcourue dans le sens horaire.
- Em,1 : une courbe fermée plus large, qui n'est plus elliptique (aplatie vers ±θ0). Elle reste à l'intérieur de la séparatrice E = 2m.g.l, qui passe par (±π, 0).
- Em,2 : des courbes ouvertes situées au-dessus (ou au-dessous) de la séparatrice. θ̇ ne s'annule jamais : le mouvement est révolutif et θ̇ est minimal en θ = ±π.
Problème I.1 : le pendule de Foucault
I.1.1 Vecteur rotation et force de Coriolis
D'après la figure 2 (X vers l'est, Y vers le nord, Z vertical), Ω = Ω.(cosλ.uy + sinλ.uz). On calcule Ω∧v = Ω.[(cosλ.ż − sinλ.ẏ).ux + sinλ.ẋ.uy − cosλ.ẋ.uz]. D'où Fic = 2m.Ω.[(sinλ.ẏ − cosλ.ż).ux − sinλ.ẋ.uy + cosλ.ẋ.uz].
I.1.2 Ordre de grandeur
ε ≈ 2Ω.vmax/g avec vmax ≈ l.θ0.ω0 = θ0.√(g.l) ≈ (π/20) × 14 ≈ 2,2 m/s. On obtient ε ≈ 2 × 7,27.10−5 × 2,2/9,8 ≈ 3.10−5. La force de Coriolis est donc une toute petite perturbation.
I.1.3 Force d'inertie d'entraînement
Rt est en rotation uniforme autour d'un axe fixe de Rg. La force d'entraînement vaut −m.Ω∧(Ω∧r), un terme centrifuge axifuge. Elle est incluse dans le poids m.g : le champ de pesanteur g est défini comme la résultante de l'attraction terrestre et de ce terme centrifuge. La direction « verticale » uz est d'ailleurs celle du fil à plomb. Les termes de marée sont négligés, puisque Rg est supposé galiléen.
I.1.4 Approximations
- Les oscillations sont petites (θ ≪ 1). La variation de cote est d'ordre l.θ2/2, du second ordre, donc ż ≈ 0 : le mouvement se fait pratiquement dans un plan horizontal, assimilé à XOY.
- La projection verticale donne T.cosθ ≈ m.g, donc T ≈ m.g. La composante verticale de Coriolis (2m.Ω.cosλ.ẋ) est négligeable devant m.g, puisque ε ≪ 1.
- On a MO' = (−x, −y, h − z), donc les composantes horizontales de la tension valent −(m.g/l).x et −(m.g/l).y. Le terme en cosλ.ż est négligé car ż ≈ 0. On obtient alors le système proposé : ẍ = −(g/l).x + 2Ω.sinλ.ẏ et ÿ = −(g/l).y − 2Ω.sinλ.ẋ.
I.1.5 Rapport ε'
ω0 = √(9,8/20) = 0,70 rad/s (T0 ≈ 9,0 s), donc ε' = Ω/ω0 ≈ 1,0.10−4 ≪ 1. La rotation terrestre est très lente devant l'oscillation : il y a séparation des échelles de temps, et l'on pourra confondre ω et ω0.
I.1.6 Équation en u
ü = ẍ + j.ÿ = −ω02.u + 2Ω'.(ẏ − j.ẋ), et ẏ − j.ẋ = −j.u̇. D'où ü + 2j.Ω'.u̇ + ω02.u = 0. L'équation caractéristique r2 + 2jΩ'.r + ω02 = 0 a pour racines r = −jΩ' ± j.√(ω02 + Ω'2). D'où u = e−jΩ't.(α.ejωt + β.e−jωt) avec ω = √(ω02 + Ω'2) ≈ ω0.
I.1.7 x(t) et y(t)
Conditions initiales : u(0) = x0 donne α + β = x0, et u̇(0) = 0 donne α − β = (Ω'/ω).x0. Alors u = x0.e−jΩ't.[cosωt + j.(Ω'/ω).sinωt]. Comme Ω' ≪ ω : u ≈ x0.cos(ω0t).e−jΩ't, soit x(t) ≈ x0.cos(ω0t).cos(Ω't) et y(t) ≈ −x0.cos(ω0t).sin(Ω't). C'est une oscillation rectiligne de pulsation ω0 dont le plan tourne à la vitesse angulaire −Ω'.
I.1.8 Exploitation de la simulation (Ω' = ω0/10)
- I.1.8.2 M revient à une élongation extrême toutes les demi-périodes. u(T/2) = −x0.e−jΩ'T/2 correspond à l'extrémité opposée, tournée de −Ω'T/2. D'où t1 = T/2 (M1 près de 180° − 18° ≈ 162°, en haut à gauche) et t2 = T (M2 vers −36°, en bas à droite), ce qui est conforme à la figure. Angle de rotation pendant T : φ = −Ω'.T = −2π.Ω'/ω ≈ −2π/10 ≈ −0,63 rad ≈ −36° (rotation horaire).
- I.1.8.1 La trajectoire part de M0 (tracé simple), forme deux lobes en M1 et M2, puis s'arrête sur le cercle après un dernier tracé simple, vers 180° − 54° ≈ 126°. La simulation dure donc trois demi-oscillations : τ = 3T/2. Cette durée est lue sur la figure 3.
- I.1.8.3 Le plan tourne à la vitesse angulaire Ω', d'où TF = 2π/Ω' = 2π/(Ω.sinλ) = Tj/sinλ. À λ = π/6 : TF = 2Tj ≈ 1,73.105 s ≈ 48 h. Dans la simulation, TF = 10T environ. Sens : horaire vu de dessus (d'est vers sud) dans l'hémisphère nord.
I.1.9 Équateur et pôles
- Équateur (λ = 0) : Ω' = 0 et TF est infini. Le plan d'oscillation ne tourne pas, car Ω est horizontal et n'a pas de composante verticale.
- Pôle nord (λ = π/2) : Ω' = Ω. Le plan tourne dans le sens horaire en un jour sidéral (≈ 23 h 56 min). Dans le référentiel géocentrique, le plan est fixe et c'est la Terre qui tourne sous le pendule.
- Pôle sud (λ = −π/2) : Ω' = −Ω. La période est la même, mais le sens est inverse (trigonométrique vu de dessus).
Problème I.2 : Botafumeiro, pendule de longueur variable
I.2.1 Vitesse au bas, avant le raccourcissement
On a conservation de l'énergie sur l'arc de rayon l0(1 + α), entre Mn,1 (vitesse nulle) et Mn,2. D'où v2,n = √(2g.l0.(1 + α).(1 − cosθn)).
I.2.2 Juste après le raccourcissement
Pendant le raccourcissement instantané, la seule force non négligeable est la tension, qui passe par O. Le poids a un moment nul sur la verticale et son impulsion est nulle sur une durée nulle. Le moment cinétique en O, m.l.v, est donc conservé : l0(1 + α).v2,n = l0(1 − α).v3,n. D'où v3,n = v2,n.(1 + α)/(1 − α). L'énergie, elle, n'est pas conservée : l'opérateur fournit un travail en tirant sur la corde.
I.2.3 Relation entre les amplitudes
On remonte avec la longueur l0(1 − α) : ½.v3,n2 = g.l0.(1 − α).(1 − cosθn+1). D'où 1 − cosθn+1 = q.(1 − cosθn), avec q = [(1 + α)/(1 − α)]3. De façon équivalente, sin2(θn+1/2) = q.sin2(θn/2).
I.2.4 Amplification
Comme 0 < α < 1, q > 1. Donc 1 − cosθn+1 > 1 − cosθn, et θn+1 > θn : l'amplitude croît à chaque demi-oscillation. L'énergie vient du travail fourni pour raccourcir la corde en bas, où la tension est maximale. Ce travail est supérieur à l'énergie rendue quand on la rallonge aux extrémités, où la tension est minimale.
I.2.5 Nombre d'aller-retours
La phase retour est identique : chaque demi-oscillation multiplie (1 − cosθ) par q. Un aller-retour multiplie donc (1 − cosθ) par q2, et (1 − cosθp) = q2N.(1 − cosθ0). Avec θp = π/2 : N = ln[1/(1 − cosθ0)] / (6.ln[(1 + α)/(1 − α)]). Application : 1 − cos(π/10) = 0,0489 et ln(1,05/0,95) = 0,1001, donc N = 3,017/0,600 ≈ 5,0. Après 5 aller-retours, θ ≈ 89° : l'amplitude π/2 est pratiquement atteinte au bout de 5 aller-retours, et dépassée au cours du 6e. La longueur l0 = 4 m n'intervient pas.
I.2.6 Période de variation de la longueur
La corde est raccourcie à chaque passage par la verticale et rallongée à chaque extrémité. Il y a deux passages par la verticale par période d'oscillation. D'où T = T0/2 (la pulsation d'excitation vaut 2ω0) : c'est la condition de résonance paramétrique.
I.2.7 Variation relative d'énergie cinétique
Entre deux passages au même point de la verticale, séparés d'une demi-oscillation, avec la même longueur : Ec ∝ (1 − cosθ), qui est multiplié par q. Donc ΔEc/Ec = q − 1, et à l'ordre 1 en α : ΔEc/Ec ≈ 6α.
I.2.8 Loi Ec(t)
On a dEc/dt = k.Ec, d'où Ec(t) = Ec(0).ekt : croissance exponentielle. En identifiant sur une durée T : k.T ≈ ΔEc/Ec = 6α, donc k = 6α/T = 12α/T0.
I.2.9 Longueur variable continue
Le moment cinétique en O vaut LO = m.l2.θ̇.uz. Le moment de la tension est nul et celui du poids vaut −m.g.l.sinθ. On a donc d(m.l2.θ̇)/dt = −m.g.l.sinθ, soit l.θ̈ + 2.l̇.θ̇ + g.sinθ = 0. Modèle : l'oscillation est θ ≈ θm.cos(ω0t). La longueur doit être maximale aux extrémités (ω0t = kπ) et minimale à la verticale, d'où l(t) = l0.(1 + α.cos(2ω0t)), de période T0/2.
Problème II : couplage par électromagnétisme
II.1.1 Moment magnétique
La spire est orientée par le sens de i', et sa normale est donnée par la règle de la main droite (le long de Z'Z). m = i'.π.r'2.uz.
II.1.2 Champ du dipôle
B = rot A avec A = (μ0/4π).(1/r3).(m∧r). On a rot(f.w) = f.rot w + grad f ∧ w, avec rot(m∧r) = 2m (m constant) et grad(1/r3) = −3r/r5. Le double produit donne r∧(m∧r) = r2.m − (m.r).r. Donc B = (μ0/4π).[2m/r3 − 3(r2.m − (m.r).r)/r5], soit B = (μ0/(4π.r5)).[3(m.r).r − r2.m].
II.1.3 Lignes de champ
Les lignes ont l'allure de celles d'un aimant droit : elles sont symétriques par rapport à l'axe de m, sortent par le pôle nord (n), du côté où pointe m, et rentrent par le pôle sud (s), à l'arrière de m. Elles se referment en boucles dans le plan Π'.
II.1.4 Composantes
Le plan (m, MP) contient l'axe du dipôle. C'est un plan d'antisymétrie des courants (courants orthoradiaux), et B est contenu dans ce plan, donc Bθ = 0. On a aussi directement : m et r sont tous deux dans ce plan. Avec r = MP = ρ.uρ + (z0 − z).uz et m.r = m.(z0 − z) :
- g(ρ, z, z0) = 3ρ.(z0 − z) / [ρ2 + (z0 − z)2]5/2
- h(ρ, z, z0) = [2(z0 − z)2 − ρ2] / [ρ2 + (z0 − z)2]5/2
II.2.1 Champ électromoteur et f.é.m.
La spire est fixe et le champ variable : c'est le cas de Neumann, Em = −∂A/∂t. On a m∧r = m.ρ.uθ, d'où A = (μ0.m/4π).ρ/[ρ2 + (z0 − z)2]3/2.uθ, qui dépend du temps par z(t). La dérivation par rapport à z, avec ż = v, donne Em(P) = −β.g(ρ, z, z0).v.uθ = −v.Bρ.uθ. C'est cohérent avec (−v.uz)∧B dans le référentiel de l'aimant. La circulation sur la spire orientée par uθ donne eS = 2πρ.Eθ = −3μ0.m.ρ2.(z0 − z).v / (2[ρ2 + (z0 − z)2]5/2). On retrouve le même résultat par eS = −dΦ/dt avec Φ = μ0.m.ρ2/(2[ρ2 + (z0 − z)2]3/2).
II.2.2 Courant induit
LS = 0, donc i = eS/rS = N.eS/R = −3N.μ0.m.ρ2.(z0 − z).v / (2R.[ρ2 + (z0 − z)2]5/2).
II.2.3 Force de Laplace sur la spire
fL = ∮ i.dl∧B avec dl = ρ.dθ.uθ. Le terme en Bz donne uρ, qui s'annule sur un tour, et il reste fL = −2πρ.i.Bρ.uz. En remplaçant : fL = (N/R).(2πρ.β.g)2.v.uz = (N/R).[3μ0.m.ρ2.(z0 − z)]2.v / (4[ρ2 + (z0 − z)2]5).uz. Elle est de même sens que v : la spire est entraînée dans le sens du mouvement de l'aimant. Par action-réaction, l'aimant subit une force opposée à sa vitesse, qui le freine. C'est la loi de Lenz : les effets induits s'opposent au mouvement relatif.
II.2.4 Allure de fL,z(z) pour v > 0
Posons u = z0 − z. Alors f ∝ u2/(ρ2 + u2)5 ≥ 0 : la courbe est symétrique par rapport à z = z0, nulle en z = z0 (Bρ = 0 dans le plan de la spire) et tend vers 0 à l'infini. La dérivée s'annule quand ρ2 + u2 = 5u2, d'où deux maxima en z = z0 ± ρ/2, de valeur fmax = (576/3125).N.μ02.m2.v/(R.ρ4) ≈ 0,18.N.μ02.m2.v/(R.ρ4). La courbe est une « double bosse ».
II.3.1 F.é.m. dans la bobine
La bobine compte n.dz' spires entre z' et z' + dz', montées en série, donc les f.é.m. s'ajoutent : e = ∫ n.eS(z').dz'. D'où e = −γ.v avec γ = (3μ0.m.ρ2.n/2).J, où J = ∫z0−l/2z0+l/2 (z' − z)/[ρ2 + (z' − z)2]5/2.dz'. Comme l ≪ ρ, J ≈ l.(z0 − z)/[ρ2 + (z0 − z)2]5/2 et γ ≈ N fois la valeur pour une spire. Dans la suite, |z| ≪ z0, ρ : γ est pratiquement constant et vaut 3μ0.m.N.ρ2.z0/(2(ρ2 + z02)5/2).
II.3.2 Force sur la bobine
La résistance totale est N.(R/N) = R, donc i = e/R = −γ.v/R. On somme les forces sur les spires : FL,z = −i.∫ n.2πρ.β.g.dz' = −i.γ. D'où FL,z = δ.v avec δ = γ2/R > 0. La bobine est entraînée, et l'aimant subit −δ.v : c'est un frottement de type visqueux d'origine électromagnétique.
II.4.1 Courant dans le circuit série
On parcourt la maille dans le sens de i (figure 6b). e1 est orientée comme i, e2 en sens inverse, et la résistance totale vaut 2R. D'où i = (e1 − e2)/(2R).
II.4.2 En fonction des vitesses
e1 = −γ.ż1 et e2 = −γ.ż2 (même γ pour les deux bobines identiques). D'où i = γ.(ż2 − ż1)/(2R).
II.4.3 Forces sur les aimants
Par action-réaction, la force exercée par une bobine sur son aimant vaut +γ × (courant de la bobine, orienté comme sa f.é.m.). La bobine 1 est parcourue par i et la bobine 2 par −i. D'où F1z = γ.i = −(γ2/2R).(ż1 − ż2) et F2z = −γ.i = −(γ2/2R).(ż2 − ż1). Chaque aimant est freiné par sa vitesse relative à l'autre.
II.5.1 Système différentiel
Le poids est compensé à l'équilibre. Avec δ = γ2/R et λ = δ/(2M) :
- z̈1 + ω2.z1 + λ.(ż1 − ż2) = 0
- z̈2 + ω2.z2 + λ.(ż2 − ż1) = 0
II.5.2 Modes propres
Par somme : z̈ + ω2.z = 0, d'où z(t) = A.cos ωt + B.sin ωt. C'est le mode en phase, non amorti, car il ne crée aucun courant. Par différence : z̈' + 2λ.ż' + ω2.z' = 0 avec ω > λ, régime pseudo-périodique : z'(t) = e−λt.(C.cos Ωpt + D.sin Ωpt), avec Ωp = √(ω2 − λ2). C'est le mode en opposition, amorti par effet Joule.
II.5.3 Solutions
On a z(0) = z'(0) = z10 et ż(0) = ż'(0) = 0. D'où z = z10.cos ωt et z' = z10.e−λt.(cos Ωpt + (λ/Ωp).sin Ωpt). Donc :
- z1(t) = (z10/2).[cos ωt + e−λt.(cos Ωpt + (λ/Ωp).sin Ωpt)]
- z2(t) = (z10/2).[cos ωt − e−λt.(cos Ωpt + (λ/Ωp).sin Ωpt)]
Interprétation : l'énergie est d'abord transférée de l'aimant 1 vers l'aimant 2. Au bout de quelques 1/λ, les deux aimants oscillent en phase avec l'amplitude z10/2. L'énergie finale vaut 2 × ½k.(z10/2)2 = ¼k.z102 : la moitié de l'énergie initiale a été dissipée par effet Joule.
💡 Résultats clés à retenir : T'1 ≈ T0(1 + θ02/12) ; ü + 2jΩ'u̇ + ω02u = 0 ; TF = 2π/(Ω.sinλ) ≈ 48 h à λ = π/6 ; 1 − cosθn+1 = [(1 + α)/(1 − α)]3(1 − cosθn) ; N ≈ 5 ; k = 12α/T0 ; Bρ = 3βρ(z0 − z)/r5 ; e = −γv ; δ = γ2/R ; modes ω et Ωp = √(ω2 − λ2). À réviser pour le CNC MP : pendule simple non linéaire (intégrale de période, portrait de phase, séparatrice), mécanique en référentiel non galiléen (Coriolis, pesanteur apparente, pendule de Foucault), théorème du moment cinétique et oscillateur paramétrique, dipôle magnétique (A, B, lignes de champ, symétries), induction de Neumann et de Lorentz, force de Laplace et loi de Lenz, freinage électromagnétique, oscillateurs couplés et modes propres, régimes amortis.
أسئلة شائعة حول هذا النموذج
هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
💬 ناقش هذا النموذج (0)
شارك إجاباتك أو صحّح التصحيح — إذا كان لديك رأي مختلف حول أي نقطة، اكتبه هنا ليستفيد باقي المترشحين.
لا يوجد نقاش بعد — شارك إجابتك أو سؤالك حول هذا النموذج.
⚠️ ممنوع نشر أرقام الهاتف أو الروابط أو أي عرض مقابل مال — تُحذف هذه المشاركات تلقائياً.
هل تحضّر لهذه المباراة؟
نماذج مشابهة قد تهمّك
المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
📎 كيف تستشهد بهذه الصفحة؟
صحفي أو مدوّن أو أستاذ؟ انسخ المرجع أسفله وضع رابطاً نحو هذه الصفحة.
الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1681/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2020-الفيزياء-شعبة-MP-لولوج-مدارس-المهندسين
