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نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2015: الرياضيات 1 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين

🏢 المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الرياضيات 1 📅 2015 👁️ 31 مشاهدة

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باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2015)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الرياضيات 1
الدورة
2015
عدد الصفحات
5
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
الموضوع الرسمي لاختبار الرياضيات 1 في المباراة الوطنية المشتركة (CNC) دورة 2015 لولوج المدارس العليا للمهندسين والمؤسسات المماثلة، الخاص بطلبة الأقسام التحضيرية شعبة MP. يتضمن هذا النموذج 5 صفحة من نص الاختبار الأصلي. تجد في الموقع مواضيع باقي المواد والسنوات لنفس المباراة.
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📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

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ROYAUME DU MAROC

Ministère de l'Enseignement Supérieur,
de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique

Présidence du Concours National Commun 2015
École Nationale Supérieure d’Électricité et de Mécanique

2

2

CONCOURS NATIONAL COMMUN

d’Admission dans les Établissements de Formation

d'Ingénieurs et Etablissements Assimilés

Édition 2015

ÉPREUVE DES MATHÉMATIQUES I

Filière MP

Durée 4 heures

cette épreuve comporte 4 pages au format A4, en plus de cette page de garde
L'usage de la calculatrice est interdit

Page de garde

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Concours National Commun - Session 2015 - MP

L'énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats de la filière MP,
comporte 4 pages.
L'usage de tout matériel électronique, y compris la calculatrice, est interdit.

Les candidats sont informés que la qualité de la rédaction et de la présentation, la clarté et la précision des
raisonnements constitueront des éléments importants pour l'appréciation des copies. Il convient en particulier de
rappeler avec précision les des questions abordées.

Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et
poursuit sa composition en expliquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre.

Le sujet de cette épreuve est composé de deux problèmes indépendants entre eux.

Problème 1
Étude des solutions d’une équation différentielle

Si ‏م‎ est un entier › 2 etr € N”, on note #,,,(R) l'espace vectoriel des matrices à coefficients réels, à p
lignes et 7 colonnes. Si p = Tr, Æp,r(R) est noté simplement #,(R), c'est l'algèbre des matrices carrées réelles

d'ordre ‏رم‎ I, désignera la matrice identité de Æ,(R.). Si M € #,,(R), ‘M désigne la matrice transposée de

Dans ce problème, n désigne un entier naturel › 2. Le produit scalaire canonique de .#,,1(R) se notera
›, › et la norme associée sera notée ||.|| ; il est défini par (x, y) ‏كج‎ 1,y ›=" yx.
On considère une application continue À : R* + .#,1(R) telle que

On note ‏رن‎ l'ensemble des applications F : R* + Æ,.1(R) deux fois dérivables et vérifiant
1ère Partie
Structure de l’ensemble Y 4

On considère l'application B : R* + Æ(R), t + B(t) = ( a % ) ; B est continue puisque

l'application A l'est aussi. On note alors Ep l'espace vectoriel réel des solutions sur R* de l'équation
différentielle

Si F : R* + Æ 1(R) est une application deux fois dérivable, on lui associe l'application xp : R* +

‎définie par :‏ اللا بمو
‎Vérifier que E4 est un espace vectoriel sur R.‏ .1.1
‎Détermination de la dimension de D 4‏ .1.2
‎Soit F : R* + ,1(R) une application deux fois dérivable.‏ .1.2.1
‎Ep.‏ € عرد ‎Montrer que F € E4 si, et seulement si,‏

‎1.2.2. Montrer que l'application © : E4a + Ep, F + xp est un isomorphisme d'espaces vectoriels réels.
1.2.3. En déduire la dimension de l’espace vectoriel réel E y.

‎1.3. Montrer que, pour tout triplet (s, u, w) € ‏لا‎ x ‏ناي‎ x Æn,1(R), il existe une unique application F,
élément de Y 4, telle que F(s) = vet F'(s) = w.
2ème Partie
Quelques propriétés des solutions de l'équation différentielle (1)
2.1. Soit F € LA ; on lui associe l'application f : RT ‏ج‎ R définie par f(t) = ||) || 2, + › 0.
2.1.1. Montrer que f est deux fois dérivable sur R* et exprimer sa dérivée seconde.
2.1.2. En déduire que la fonction f est convexe sur R*.

‎2.2. On conserve les hypothèses et les notations de la question 2.1. précédente ; on suppose de plus qu'il
existe un couple (t,,t») € R* tel que 0 › t, › ta et F(t,) = F (ta) =0.

‎Épreuve de Mathématiques 1 1/4 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2015 - MP

2.2.1. Montrer que, pour tout 4 € [t;, ta), f(t) = 0.
2.2.2. Montrer que la fonction 7 est nulle.

2.3. Une famille de solutions non bornées de (1)
Soit v € n,1(R); on note F, l'élément de ‏رط‎ tel que F,(0) = F;(0) = v. Montrer que si v # 0 alors la
fonction t + ||F,(t)|| admet une limite infinie en +oo.
2.4. Des normes sur Y 4
Soit b un réel strictement positif.
2.4.1. Montrer que l'application ‏تلا‎ : LA + Æn,1(R) X Æn,1(R), F + (F(0), F(b)) est un isomorphisme
d'espaces vectoriels réels.
2.4.2. Montrer que l'application || || : 7 — ||f(0)|| + ||F(6)]| est une norme sur E 4.
2.43. Montrer également que l'application || || x» : F + SE, ||F(t)|| est une norme sur En.

2.4.4. Justifier que les normes ||.| ›. et || || ‏رن‎ sur LA, sont équivalentes.

3ème Partie
Comportement de solutions de l'équation différentielle (1)
3.1. Une famille de suites d'éléments de Y 4
Soit a € #p,1(R) un vecteur non nul. Pour tout entier m › 1, on note ‏ممع‎ l'unique élément de E 4
vérifiant gm,a(0) = a et gm,a(m) = 0.
3.1.1. Montrer que, pour tout entier m › 1, l'application t — ||gm,a(t)|| est décroissante sur le segment
3.1.2. Montrer alors que (g,a)men- est une suite bornée de l’espace vectoriel normé (E 4, ||.||1)-
3.1.3. Justifier que la suite (9,7a)men- possède une sous-suite (g5(m).a)men* qui converge dans (ZA, ||-||1)
vers un élément noté ga-
3.2. Une famille de solutions bornées de (1)
On conserve ici les notations de la question 3.1. précédente.
3.2.1. Montrer que la suite de fonctions (ÿ5(m),a)men* CoNnverge uniformément sur tout compact de R*
vers l'application ga
3.2.2. Montrer que ga(0) = a et que l'application t — ||ga(t)|| est décroissante sur R*.
3.2.3. Montrer que ga est une solution bornée de l'équation différentielle (1).
3.3. Comportement asymptotique des solutions de l'équation différentielle (1)
On conserve ici les notations des questions et des parties précédentes. Soit (e],…, en) une base

quelconque de .#,,1(R) ; on lui associe une famille (ge, ; --» Je, ) d'applications construites comme à
la question 3.1. précédente et on note ©, le sous-espace vectoriel de V4 engendré par cette famille
d'applications.

3.3.1. Montrer que les éléments de Ÿ, sont des solutions bornées de l'équation différentielle (1).

3.3.2. Montrer que la famille (ge, ; .... Je, ) est une base de ‏.رن‎

3.3.3. Pour tout v € #n,1(R), F, désigne l’éléments de V4 vérifiant F,(0) = F/(0) = v. Montrer que
l'ensemble Ha := {F, : vE€ Mn1(R)} est un sous-espace vectoriel de E 4, de dimension n.

3.3.4. Montrer que les sous-espaces vectoriels ‏رن‎ et ‏ون‎ sont supplémentaires dans E 4.

3.3.5. Montrer que Y4\Y, est un ouvert dense de ‏رتك‎ et que toute solution F de l'équation différentielle
pente siFe ‏تند‎ , alors lim |2060 = +0;

si F€Sy,alors F estbornée sur R*.

Problème 2

Un résultat de LIOUVILLE relatif aux fonctions harmoniques sur Z“
Dans ce problème le nombre d est un entier naturel strictement positif. On note ||.||; la norme définie sur
R* par ||] = ‏نل‎ |x:|, pour tout x = (x1,…, a) € RE. Pour tout r € Z*, on définit V (x) le voisinage discret (

sous entendu dans Z* ) de x par : V(x) = {y € Z“ ; y —x||; =1}.

Ce voisinage est l’ensemble des plus proches voisins de x, il est fini de cardinal 2d.

Si A est une partie non vide de Z*, on note I(A)l l’ensemble des x € À tels que V(x) C A et OA le
complémentaire dans À de /(A). On remarquera que pour À = 24 on a I(A) = A et OA = (), et pour À fini de
cardinal › 2d, on a I(A) = 0 ‏اه‎ OA = A.

Épreuve de Mathématiques 1 2/4 Tournez la page S.V.P.

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Concours National Commun - Session 2015 - MP

On dit qu’une fonction f : A — R est harmonique sur (A) si, pour tout x € I(A),

1

ساعن
‎Toutes les variables aléatoires considérées dans ce problème sont supposées définies sur un même espace‏
‎probabilisé (Q, «, P) qu'il n’est pas nécessaire d’expliciter.‏

18° Partie
Fonctions harmoniques sur le graphe Z“
Dans les trois premières questions de cette partie on prend d = 1.
4.1. Montrer qu’une fonction f : Z — R est harmonique sur Z si, et seulement si, quel que soit l’entier relatif
4.2. Montrer que l’ensemble des fonctions harmoniques sut Z est un espace vectoriel de dimension 2,
préciser une base de cet espace.

4.3. Montrer que l’ensemble des fonctions f : Z* + R, harmoniques sur I(Z*), est un espace vectoriel de
dimension 4, préciser une base de cet espace. On commencera par déterminer I(Z*).
Dans la suite de cette partie, d'est un entier strictement positif quelconque.

4.4. On considère une fonction f : 24 + R, positive et harmonique sur ZA.
4.4.1. Montrer que, pour tout k € 294 et tout ! € V(k), f(I) › 24f(k).
4.4.2. Montrer que, pour tout k € Z* et tout ! € Z*, f(1) › (2d)l*=Fl1 ‏)ل‎
‎4.4.3. Montrer que si k € Z* et f(k) = 0, alors f est la fonction nulle.

4.4.4. Montrer que si f n’est pas la fonction nulle, alors, pour tout ١ € Z*, |In f(1) — mf(k)| ‹

2ème Partie
Un résultat de L'OUVILLE dans un cadre discret
L'objectif de cette partie est d'établir le résultat suivant dû à LIOUVILLE.

Si f : Z* + R est harmonique et minorée (resp. majorée) sur Z*, alors f est constante.
L'entier d est quelconque dans N° et la base canonique de R“ est notée (e[1], … e[d}). On a donc

v(,3) 6 1 tes dy, 20 = { 1 sii= j:

0 8
On considère une suite de variables aléatoires (X,)nem qui sont mutuellement indépendantes et de
même loi, la loi uniforme sur l’ensemble D4 = {—d, —d + 1, .... —1,1,…,d - , ٠

On définit une suite de variables aléatoires (Y»)nen en posant

Ya =0, et YnEN, ‏دبول‎ = Ya + sign(Xn)ellXal))
où, pour tout k € N*, sign(k) = TT ;
Noter que chaque Y, est à valeurs dans 24 qu’on écrit ‏ول‎ = D Y.,;e[j]; les composantes Y,,,; de Y.,
j=1

sont des variables aléatoires à valeurs entières.

La suite Y, est appelée une marche aléatoire symétrique sur Z*, issue de 0. On modélise ainsi l'évolution
d’un point mobile sur 24, qui à tout instant n choisit au hasard uniforme un des 2d plus proches voisins de
sa position précédente 172-1٠

On considère aussi une variable aléatoire U, indépendante des X, (et donc des Y,) qui suit la loi de
poisson de paramètre À › 0 fixé.

5.1. Soit g une fonction à valeurs réelles, définie sur 24 et vérifiant

5.1.1. Montrer que, pour tout entier naturel n, |g(Y,,)| › exp(an + b).

5.1.2. En utilisant le théorème de transfert, montrer que l'espérance de la variable aléatoire g(Yy) existe
et établir l'inégalité

Épreuve de Mathématiques 1 3/4 Tournez la page S.V.P.

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5.1.3. Montrer aussi la relation E(g(Yu)?) = ‏نر‎ 9(k)*P{Yy = k}, en justifiant l'existence de l'espérance
keZ4
et la sommabilité de la famille, mises en jeux dans les deux membres de cette égalité.
5.2. On considère une fonction f : 24 + R*, harmonique sur Z* et vérifiant f(0) = 1. On rappelle un
résultat vu dans la première partie : f(k) › (2d)/#I:, pour tout k € 6

5.2.1. Montrer que les variables aléatoires f(Y;), pour j € N, et f(Yv) admettent toutes un moment
d’ordre 2 et prouver les relations

n=0 n=0

5.2.2. Montrer que, pour tout n € ‏رلا‎ E(f(Ya)) = f(0) = 1 et en déduire que E(f(Yv)) = 1.

5.3. On note H l'ensemble des fonctions f : 24 ‏ج‎ R telles que F(f(Yu)*) existe. Montrer que H est un
espace vectoriel réel et que l'application S : (f1,f2) — S(f1, fe) = E(f1(Yu)fa(Yu)) est un produit
scalaire sur H. La norme associée est notée ||.||2.

5.4. On note E l'ensemble des fonctions f : 24 + R* qui sont harmoniques sur Z* et vérifiant f(0) = 1. Cet
ensemble F est non vide (il contient la fonction constante 1) et il est inclus dans l'espace H, d’après la
question 5.2. précédente.

On choisit une fonction m € E de norme ||.|» maximale, c’est à dire E(f(Yw)?) › E(m(Yu)?)
pour tout f € F. La possibilité d’un tel choix est admise et on sait, d'après la première partie, que m
ne s’annule pas sur 24. Pour tout 6 D4 = {-d, —d + 1,…, —1, 1, ., d — 1, d} on définit une fonction
fi: Z* + R* en posant

m ‏ا‎ 1

5.4.1. Montrer que, pour tout i € ‏روط‎ la fonction f; est harmonique sur 24 et vérifier qu'elle est positive
et satisfait f:(0) = 1.

5.4.2. Montrer que la fonction m est une combinaison convexe des fonctions f;, 4 € Da.

5.4.3. En déduire que, pour tout à € Dy et tout r € Z*, m(x) = f(x), puis montrer que m est la fonction
constante égale à 1 sur 26

5.5. On considère une fonction f : 24 ‏ج‎ R*, harmonique sur 294 et vérifiant f(0) = 1. Montrer l’inégalité
V(f(Yu)) › E(m(Yu)?) — 1, puis en déduire que f est constante sur Z*.

5.6. Comment prouver le résultat général de LIOUVILLE ?

FIN DE L'ÉPREUVE

Épreuve de Mathématiques I 4/4 FIN

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✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Cette épreuve est la Mathématiques I du Concours National Commun (CNC) 2015, filière MP, concours d'admission dans les écoles d'ingénieurs marocaines (présidence : ENSEM Casablanca). Durée 4 heures, calculatrice interdite, 4 pages d'énoncé. C'est un problème en deux parties indépendantes : Problème 1, solutions de l'équation différentielle vectorielle F'' = A(t)F avec A(t) positive (espace des solutions, convexité de ||F||², normes, solutions bornées) ; Problème 2, théorème de Liouville pour les fonctions harmoniques positives sur Zd, démontré à l'aide d'une marche aléatoire arrêtée en un temps de Poisson. Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : les deux problèmes reposent sur quelques idées qu'on réutilise tout le temps. Dans le Problème 1 : le théorème de Cauchy-Lipschitz linéaire (dimension 2n, unicité), la convexité de f = ||F||² (car f'' ≥ 0) et le fait qu'en dimension finie toutes les normes sont équivalentes et les bornés sont relativement compacts. Dans le Problème 2 : l'inégalité f(l) ≤ 2d f(k) pour l voisin de k, et le fait que P(YU = k) > 0 pour tout k. Le scan contient quelques coquilles que nous corrigeons (signalez-les sur la copie) : en 1.3 lire F(s) = u ; en 2.1 lire f(t) = ||F(t)||² ; en 2.4.2 lire ||F(0)|| ; en 5.x Dd = {−d, …, −1, 1, …, d−1, d}.

Problème 1 — Partie 1 : structure de ΣA

1.1. ΣA est un espace vectoriel

La fonction nulle est dans ΣA. Si F, G ∈ ΣA et α ∈ R, αF + G est deux fois dérivable et (αF + G)'' = αA F + A G = A(αF + G). ΣA est un sous-espace vectoriel de l'espace des applications R+ → Mn,1(R).

1.2.1. F ∈ ΣA ⇔ xF ∈ ΣB

F étant deux fois dérivable, xF = (F, F') est dérivable et xF' = (F', F''), tandis que B(t)xF(t) = (F'(t), A(t)F(t)) (produit par blocs). Donc xF' = B xF ⇔ F'' = A F, c'est-à-dire xF ∈ ΣB ⇔ F ∈ ΣA.

1.2.2. Φ est un isomorphisme

  • Φ est bien à valeurs dans ΣB (1.2.1) et linéaire (xαF+G = αxF + xG).
  • Injective : xF = 0 ⇒ F = 0.
  • Surjective : soit x = (X1, X2) ∈ ΣB. Alors X1' = X2 et X2' = A X1. Donc X1 est deux fois dérivable, X1'' = A X1, X1 ∈ ΣA et x = xX1 = Φ(X1).

Φ : ΣA → ΣB est un isomorphisme.

1.2.3. Dimension

(2) est un système différentiel linéaire x' = B(t)x à coefficients continus sur l'intervalle R+, d'inconnue dans M2n,1(R). D'après le théorème de Cauchy-Lipschitz linéaire, x ↦ x(t0) est un isomorphisme de ΣB sur M2n,1(R), donc dim ΣB = 2n et dim ΣA = 2n.

1.3. Problème de Cauchy

Pour (s, u, w) donné, Cauchy-Lipschitz linéaire fournit une unique x ∈ ΣB avec x(s) = (u, w). Par la bijection Φ, F = Φ−1(x) est l'unique élément de ΣA tel que F(s) = u et F'(s) = w (l'énoncé écrit F(s) = v : il s'agit de u).

Problème 1 — Partie 2 : propriétés des solutions

2.1.1. Dérivée seconde de f = ||F||²

(On lit f(t) = ||F(t)||², le « f' » de l'énoncé étant une coquille.) f(t) = tF(t)F(t) est produit de fonctions deux fois dérivables, donc deux fois dérivable : f' = 2<F', F>, puis

f''(t) = 2||F'(t)||² + 2<F''(t), F(t)> = 2||F'(t)||² + 2 tF(t)A(t)F(t).

2.1.2. Convexité

Par l'hypothèse sur A, tF A F ≥ 0, donc f'' ≥ 0 : f' est croissante et f est convexe sur R+.

2.2.1. f est nulle sur [t1, t2]

Tout t ∈ [t1, t2] s'écrit t = λt1 + (1−λ)t2, λ ∈ [0,1]. Par convexité, 0 ≤ f(t) ≤ λf(t1) + (1−λ)f(t2) = 0. Donc f(t) = 0.

2.2.2. F est nulle

F est nulle sur [t1, t2] avec t1 < t2, donc F' est nulle sur ]t1, t2[. Pour s ∈ ]t1, t2[, F(s) = F'(s) = 0 ; la fonction nulle vérifie aussi ces conditions, donc par l'unicité de 1.3, F = 0.

2.3. Solutions Fv non bornées

Soit f = ||Fv||². f(0) = ||v||², f'(0) = 2<Fv'(0), Fv(0)> = 2||v||² > 0. Une fonction convexe est au-dessus de sa tangente : f(t) ≥ f(0) + f'(0)t = ||v||²(1 + 2t). Donc ||Fv(t)|| ≥ ||v|| √(1+2t) → +∞ quand t → +∞.

2.4.1. Ψ est un isomorphisme

Ψ est linéaire, entre deux espaces de même dimension 2n. Si Ψ(F) = 0, alors F(0) = F(b) = 0 avec 0 < b, donc F = 0 par 2.2.2. Ψ injective en dimension finie égale : Ψ est un isomorphisme.

2.4.2. ||F||b = ||F(0)|| + ||F(b)|| est une norme

Homogénéité et inégalité triangulaire découlent de celles de ||.||. Séparation : ||F||b = 0 ⇒ F(0) = F(b) = 0 ⇒ Ψ(F) = 0 ⇒ F = 0. C'est une norme. (Lire ||F(0)|| au lieu de ||f(0)||.)

2.4.3. ||F||∞,b = sup[0,b] ||F(t)|| est une norme

F est continue sur le compact [0, b], donc le sup est fini. Homogénéité et inégalité triangulaire : immédiates (sup d'une somme ≤ somme des sup). Séparation : sup nul ⇒ F(0) = F(b) = 0 ⇒ F = 0 (2.4.1). C'est une norme.

2.4.4. Équivalence

ΣA est de dimension finie 2n, donc toutes les normes y sont équivalentes. (On a d'ailleurs directement ||F||b ≤ 2||F||∞,b.)

Problème 1 — Partie 3 : comportement des solutions

Existence et unicité de gm,a : c'est Ψ−1(a, 0) pour b = m (2.4.1).

3.1.1. t ↦ ||gm,a(t)|| décroît sur [0, m]

f = ||gm,a||² est convexe, positive, f(m) = 0. Pour 0 ≤ s < t ≤ m, écrivons t = λs + (1−λ)m avec λ ∈ ]0,1]. Alors f(t) ≤ λf(s) + (1−λ)·0 ≤ f(s). Donc f, puis √f = ||gm,a||, est décroissante sur [0, m].

3.1.2. Suite bornée pour ||.||1

||.||1 est la norme ||.||b pour b = 1. Pour m ≥ 1, 1 ∈ [0, m] donc ||gm,a(1)|| ≤ ||gm,a(0)|| = ||a||. D'où ||gm,a||1 ≤ 2||a|| : la suite est bornée.

3.1.3. Sous-suite convergente

(ΣA, ||.||1) est un espace vectoriel normé de dimension finie : théorème de Bolzano-Weierstrass, toute suite bornée admet une sous-suite convergente, de limite ga ∈ ΣA.

3.2.1. Convergence uniforme sur tout compact

Soit K compact de R+, K ⊂ [0, b]. En dimension finie, ||.||∞,b et ||.||1 sont équivalentes : il existe C avec ||G||∞,b ≤ C||G||1. Donc ||gσ(m),a − ga||∞,b ≤ C||gσ(m),a − ga||1 → 0 : convergence uniforme sur [0, b], donc sur K.

3.2.2. ga(0) = a et décroissance

La convergence uniforme entraîne la convergence simple : ga(0) = lim gσ(m),a(0) = a. Pour 0 ≤ s < t, dès que σ(m) ≥ t (vrai pour m ≥ t car σ(m) ≥ m), 3.1.1 donne ||gσ(m),a(t)|| ≤ ||gσ(m),a(s)|| ; par passage à la limite, ||ga(t)|| ≤ ||ga(s)||.

3.2.3. ga solution bornée

ga ∈ ΣA (limite dans ΣA), donc solution de (1), et par 3.2.2 ||ga(t)|| ≤ ||ga(0)|| = ||a|| pour tout t ≥ 0.

3.3.1. Éléments de Σ1

Toute combinaison linéaire Σcigei est dans ΣA et vérifie ||Σcigei(t)|| ≤ Σ|ci| ||ei|| : solutions bornées.

3.3.2. Base de Σ1

La famille engendre Σ1 par définition. Libre : si Σcigei = 0, on évalue en 0 : Σciei = 0, donc tous les ci sont nuls. C'est une base, dim Σ1 = n.

3.3.3. Σ2 sous-espace de dimension n

Par unicité (1.3 avec s = 0), Fαv+w = αFv + Fw (les deux membres ont mêmes valeurs initiales). Donc v ↦ Fv est linéaire, d'image Σ2 : Σ2 est un sous-espace vectoriel. Injective : Fv = 0 ⇒ v = Fv(0) = 0. Donc dim Σ2 = n.

3.3.4. Supplémentaires

Si F ∈ Σ1 ∩ Σ2, F = Fv est bornée (3.3.1) ; par 2.3, cela impose v = 0, donc F = 0. Comme dim Σ1 + dim Σ2 = 2n = dim ΣA, ΣA = Σ1 ⊕ Σ2.

3.3.5. Ouvert dense et dichotomie

  • Ouvert : Σ1 est un sous-espace d'un espace de dimension finie, donc fermé ; son complémentaire est ouvert.
  • Dense : soit F ∈ Σ1 et G ∈ Σ2, G ≠ 0. Pour ε ≠ 0, F + εG ∉ Σ1 (sinon εG ∈ Σ1 ∩ Σ2 = {0}) et F + εG → F quand ε → 0. Tout point de Σ1 est donc limite de points de ΣA\Σ1.
  • Si F ∈ Σ1 : F est bornée (3.3.1).
  • Si F ∉ Σ1 : F = F1 + Fv avec F1 ∈ Σ1 bornée par M et v ≠ 0. Alors ||F(t)|| ≥ ||Fv(t)|| − M → +∞ (2.3) : lim ||F(t)|| = +∞.

Conclusion : Σ1 est exactement l'ensemble des solutions bornées (il ne dépend donc pas de la base choisie), et « génériquement » une solution tend vers l'infini en norme.

Problème 2 — Partie 1 : fonctions harmoniques sur Zd

4.1. Caractérisation pour d = 1

Pour d = 1, V(k) = {k−1, k+1}. f est harmonique sur Z ⇔ ∀k, 2f(k) = f(k−1) + f(k+1) ⇔ ∀k, f(k+1) − 2f(k) + f(k−1) = 0 ⇔ (changement k → k+1) ∀k ∈ Z, f(k+2) − 2f(k+1) + f(k) = 0.

4.2. Dimension 2

L'ensemble est le noyau d'une application linéaire, donc un sous-espace de RZ. La relation f(k+2) = 2f(k+1) − f(k) (et f(k) = 2f(k+1) − f(k+2) vers les indices négatifs) montre que f ↦ (f(0), f(1)) est un isomorphisme sur R². Dimension 2. Polynôme caractéristique (r − 1)², racine double 1 : f(k) = α + βk. Base : (k ↦ 1, k ↦ k) (on vérifie (k−1 + k+1)/2 = k).

4.3. Fonctions sur Z* harmoniques sur I(Z*)

I(Z*) = {x ∈ Z* : x−1 ∈ Z* et x+1 ∈ Z*} = Z \ {−1, 0, 1}. La condition porte séparément sur {1, 2, 3, …} (relation d'ordre 2 pour k ≥ 2, n'utilisant que des indices ≥ 1) et sur {…, −2, −1}. Comme en 4.2, f est affine sur chacune des deux demi-droites, et f ↦ (f(1), f(2), f(−1), f(−2)) est un isomorphisme sur R4. Dimension 4, base : 1k>0, k·1k>0, 1k<0, k·1k<0.

4.4.1. f(l) ≤ 2d f(k) pour l ∈ V(k)

2d f(k) = Σy∈V(k) f(y) ≥ f(l), car tous les termes sont ≥ 0 et l figure dans la somme.

4.4.2. f(l) ≤ (2d)||l−k||1 f(k)

Soit N = ||l − k||1. On passe de k à l par un chemin k = x0, x1, …, xN = l de N pas, chaque pas modifiant une coordonnée de ±1 (xi+1 ∈ V(xi)). En appliquant 4.4.1 à chaque pas : f(l) ≤ (2d)N f(k) (récurrence sur N).

4.4.3. Un zéro rend f nulle

Si f(k) = 0, alors 0 ≤ f(l) ≤ (2d)N·0 = 0 pour tout l : f = 0.

4.4.4. Contrôle du logarithme

Si f n'est pas nulle, f > 0 partout (4.4.3), et ln f(l) ≤ ||l−k||1 ln(2d) + ln f(k). En échangeant k et l (||k−l||1 = ||l−k||1) on a l'inégalité inverse, d'où |ln f(l) − ln f(k)| ≤ ||l−k||1 ln(2d).

Problème 2 — Partie 2 : théorème de Liouville discret

Notation : pour i ∈ Dd, si = sign(i)e[|i|] ; i ↦ si est une bijection de Dd sur V(0) = {±e[j]}, donc Yn+1 est un voisin uniforme de Yn. Yn ne dépend que de X0, …, Xn−1, donc est indépendant de Xn et de U.

5.1.1. |g(Yn)| ≤ exp(an + b)

||Yn+1||1 ≤ ||Yn||1 + ||sXn||1 = ||Yn||1 + 1, donc par récurrence ||Yn||1 ≤ n. Comme a ≥ 0 : |g(Yn)| ≤ exp(a||Yn||1 + b) ≤ exp(an + b).

5.1.2. Espérance de g(YU)

YU(ω) = YU(ω)(ω) est une variable discrète ({YU = k} = ∪n {U = n} ∩ {Yn = k}). Par 5.1.1 appliqué en n = U(ω) : |g(YU)| ≤ exp(aU + b). Par le théorème de transfert pour U ~ P(λ) :

E(exp(aU + b)) = eb Σn≥0 ean e−λ λn/n! = eb e−λ eλea = exp(b + λ(ea − 1)).

g(YU) est dominée par une variable intégrable, donc intégrable, et E(|g(YU)|) ≤ exp(b + λ(ea − 1)).

5.1.3. E(g(YU)²) = Σ g(k)² P(YU = k)

g² vérifie l'hypothèse de 5.1 avec (2a, 2b) : |g(k)|² < exp(2a||k||1 + 2b). Par 5.1.2, g(YU)² est d'espérance finie. YU étant à valeurs dans l'ensemble dénombrable Zd, le théorème de transfert (pour une fonction positive) donne E(g(YU)²) = Σk∈Zd g(k)²P(YU = k) dans [0, +∞] ; la valeur étant finie, la famille est sommable et l'égalité a lieu.

5.2.1. Moments d'ordre 2 et formules

Par 4.4.2 (f(0) = 1), f(k) ≤ (2d)||k||1 = exp(ln(2d)||k||1) < exp(ln(2d)||k||1 + 1) : hypothèse de 5.1 avec a = ln(2d), b = 1. Donc f(Yj) est bornée par e(2d)j (moment d'ordre 2 évident) et f(YU) a un moment d'ordre 2 (5.1.3). Ensuite, f(YU)² = Σn 1{U=n} f(Yn)², série de variables positives : par convergence monotone puis indépendance de U et Yn,

E(f(YU)²) = Σn P(U = n)E(f(Yn)²) = e−λ Σn≥0 (λn/n!) E(f(Yn)²), et de même (f ≥ 0) E(f(YU)) = e−λ Σn≥0 (λn/n!) E(f(Yn)).

5.2.2. E(f(Yn)) = 1

Yn (à valeurs dans un ensemble fini) et Xn sont indépendants, donc

E(f(Yn+1)) = Σk Σi∈Dd P(Yn = k)(1/2d) f(k + si) = Σk P(Yn = k) (1/2d)Σy∈V(k) f(y) = Σk P(Yn = k) f(k) = E(f(Yn)).

Par récurrence E(f(Yn)) = f(Y0) = f(0) = 1, puis E(f(YU)) = e−λ Σ λn/n! = 1.

5.3. H et le produit scalaire S

  • H est un sous-espace de RZd : 0 ∈ H, (αf)² = α²f², et (f1 + f2)² ≤ 2f1² + 2f2².
  • S est bien défini : |f1f2| ≤ (f1² + f2²)/2 ; S est bilinéaire, symétrique, positive (S(f, f) = E(f(YU)²) ≥ 0).
  • Définie : pour tout k ∈ Zd, avec n = ||k||1, P(YU = k) ≥ P(U = n)P(Yn = k) ≥ e−λ(λn/n!)(1/2d)n > 0 (un chemin de n pas mène de 0 à k). Si S(f, f) = Σ f(k)²P(YU = k) = 0 (5.1.3), alors f(k) = 0 pour tout k.

S est un produit scalaire sur H. Ce fait « P(YU = k) > 0 pour tout k » est la clé de la fin du problème.

5.4.1. Les fi sont dans E

m ∈ E n'est pas nulle (m(0) = 1), donc m > 0 partout (4.4.3). Pour x ∈ Zd, V(x + si) = V(x) + si, donc (1/2d)Σy∈V(x) fi(y) = (1/2d)Σz∈V(x+si) m(z)/m(si) = m(x + si)/m(si) = fi(x). fi est harmonique, strictement positive, et fi(0) = m(si)/m(si) = 1 : fi ∈ E.

5.4.2. m combinaison convexe des fi

Harmonicité de m en x : m(x) = (1/2d)Σi∈Dd m(x + si) = Σi λi fi(x) avec λi = m(si)/(2d) > 0. En x = 0 : Σλi = m(0) = 1. m = Σλifi est une combinaison convexe.

5.4.3. m = fi, puis m = 1

Comme Σλifi = m et Σλi = 1, en développant :

Σi λi||fi − m||2² = Σλi||fi||2² − 2S(Σλifi, m) + ||m||2² = Σλi||fi||2² − ||m||2² ≤ 0,

car ||fi||2 ≤ ||m||2 (maximalité, fi ∈ E). Les λi étant > 0 et S définie, fi = m pour tout i, i.e. m(x + si) = m(si)m(x).

Posons cj = m(e[j]) > 0 et c'j = m(−e[j]). Alors m(x) = m(x + e[j] − e[j]) = cjc'jm(x), donc c'j = 1/cj, et m(k) = Πj cjkj. L'harmonicité en 0 donne 1 = (1/2d)Σj(cj + 1/cj). Or c + 1/c ≥ 2 avec égalité si et seulement si c = 1 ; la somme valant exactement 2d, tous les cj valent 1. m est la constante 1.

5.5. Conclusion : f constante

f ∈ E. V(f(YU)) = E(f(YU)²) − (E f(YU))² = ||f||2² − 1 (5.2.2) ≤ ||m||2² − 1 = E(m(YU)²) − 1. Comme m = 1, le membre de droite est nul, donc V(f(YU)) = 0 : f(YU) = 1 presque sûrement. Puisque P(YU = k) > 0 pour tout k (5.3), f(k) = 1 pour tout k : f est constante.

5.6. Le résultat général

Soit f harmonique sur Zd et minorée par c. Alors g = f − c est harmonique et positive. Si g(0) = 0, g = 0 (4.4.3) et f = c. Sinon h = g/g(0) ∈ E, donc h = 1 par 5.5 et f = c + g(0) est constante. Si f est majorée, on applique ce qui précède à −f, qui est harmonique et minorée.

💡 À retenir et à réviser pour le CNC MP : Cauchy-Lipschitz linéaire (dimension de l'espace des solutions, réduction d'une équation d'ordre 2 à un système d'ordre 1) ; convexité via f'' ≥ 0 et inégalité de la tangente ; normes en dimension finie (équivalence, Bolzano-Weierstrass, sous-espaces fermés d'intérieur vide) ; suites récurrentes linéaires d'ordre 2 ; probabilités discrètes : théorème de transfert, loi de Poisson et sa série génératrice E(eaU) = eλ(ea−1), indépendance, variance nulle ⇒ variable presque sûrement constante ; produit scalaire et cas d'égalité (l'identité Σλi||fi − m||² = Σλi||fi||² − ||m||² est à connaître). Sur la copie, signalez les coquilles de l'énoncé (u/v en 1.3, ||F(t)||² en 2.1) avant de les corriger : c'est explicitement demandé par le préambule.

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