نموذج مباراة ولوج السنة الأولى بالمدرسة الحسنية للأشغال العمومية EHTP 2025 - الرياضيات
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المدرسة الحسنية للأشغال العمومية EHTP (15 يوليوز 2025)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المدرسة الحسنية للأشغال العمومية EHTP
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الرياضيات
- الدورة
- 15 يوليوز 2025
- عدد الصفحات
- 4
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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cole Hassar
des Travaux Publi
Concours d’Acc
en Première Année
Epreuve de Mathématiques
15/07/2025 à 09h
Durée : 3h
L'usage de calculatrices est interdit
nt les raisons des ir
NA tixnace vec \ des matrices car
s tout le problème, on note My l'espace vectorie: des matrices C
tité est notée I.
au’une base 5, de M, (dite base canonique
0 sinon
ligne م ét de la colonne £, qui vaut 1.)
à-dire que tous jes «oefficients-sont nuls 1f
L'objet du problème est l'étude d'une application linéaire de مكار
f= € Ma. On pose :
Ma جب R ainsi définie, est linéaire, Quelle est la matrice de ب
/érifie ue 1 application 2:
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relativement à la base Ba = { ا E1,2, لي F2 } de Ma at à la base )1 } de
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: 2024-2025
Ecole Hassania des Travaux Publics ___ _ : )
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LA.2. Déterminer l'image et le noyau de م ainsi que les dir |
Expliciter une base de ker ÿ et compléter celle-ci en une base de M2.
1 1
LA.3. Soit N = € Mo. Montrer qu'il n'existe pas de couple (M, N) € Ma x Ma tel qu
MN - NM =1l,
LA.4. Montrer que si MN = NM pour toute matrice N € M5, alors M=\MM, où A€ R
1.3. Cas général
Dans cette partie, la matrice M € M, est notée M = (ais)iset 1... رزم Et on pose :
11
C'est-à-dire (M) est la somme des éléments de la diagonale de M.
1.3.1. Quelle est la dimension du noyau de دمي Mn + R ?
1.3.2. Expliciter une base du noyau de .م (On pourra considérer, en particulier, les matrices Æ1,; —
E;; pourt#1)
1.3.3. Soient M = (ai;)ije{1,-,n) اع N = (bis) زم راع dans Mn. Démontrer que :
Soit 7 : Mn + R une application linéaire, et M = زم ...داعي( يجة) € Mn: Écrire l'expression
de (M) à l'aide de f(B:5)-
En déduire qu’il existe une matrice A; € Mn, Unique, que l'on explicitera, telle que :
LB.5. Vérifier que l’application :
جر ا : للا A
est un isomorphisme d'espace vectoriel de L£(Mn, KR) sur Mn.
1.13.6. Montrer qu’une matrice M qui commute à toute matrice de M, est un multiple de /.
PARTIE
TI.A, On considère l'intégrale :
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A3 à =
11.5.3. On 056. pour n =
ما = | 11 nn—n—In( et = Un ur u
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en déduire l’équivalent de Stirling :
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20016 Hassania des Travaux Publi
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✅ التصحيح المقترح
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Ce modèle est l'épreuve de mathématiques du concours d'accès en première année de l'École Hassania des Travaux Publics (EHTP), session du 15/07/2025 à 9 h, durée 3 heures, calculatrice interdite. Le sujet (4 pages) comporte deux parties indépendantes : Partie I, la trace comme forme linéaire sur Mn(ℝ) ; Partie II, intégrales de Wallis, formule de Stirling et constante d'Euler. Voici une correction proposée, question par question.
💡 Fil conducteur : la Partie I démontre que toute forme linéaire sur Mn(ℝ) s'écrit M ↦ tr(AM). La Partie II enchaîne Wallis → Stirling → γ : les résultats de II.A (Wallis) resservent en II.B.2.2 pour calculer g(−1).
PARTIE I
I.A. Cas n = 2
I.A.1. Pour M, N ∈ M2 et λ ∈ ℝ, la diagonale de λM + N est (λa + a', λd + d'), donc φ(λM + N) = λ(a + d) + (a' + d') = λφ(M) + φ(N) : φ est linéaire.
φ(E1,1) = 1, φ(E1,2) = 0, φ(E2,1) = 0, φ(E2,2) = 1, d'où la matrice ligne (1×4) :
Mat(φ) = ( 1 0 0 1 ).
I.A.2. φ(E1,1) = 1 ≠ 0 et Im φ ⊂ ℝ (dimension 1), donc Im φ = ℝ, dim Im φ = 1.
Par le théorème du rang : dim ker φ = 4 − 1 = 3.
ker φ = {M : a + d = 0} = {a(E1,1 − E2,2) + bE1,2 + cE2,1}, donc une base de ker φ est
(E1,1 − E2,2, E1,2, E2,1) (famille génératrice de 3 vecteurs dans un espace de dimension 3, ou libre à vue).
Complétion : E1,1 ∉ ker φ, donc ker φ ⊕ Vect(E1,1) = M2 (dimensions 3 + 1 = 4) et
(E1,1 − E2,2, E1,2, E2,1, E1,1) est une base de M2.
I.A.3. Calcul direct : la diagonale de MN est (aa' + bc', cb' + dd'), celle de NM est (a'a + b'c, c'b + d'd). Donc
φ(MN) = aa' + bc' + cb' + dd' = φ(NM), soit φ(MN − NM) = 0 pour tout couple (M, N).
Or φ(I) = 2 ≠ 0. Donc MN − NM = I est impossible.
I.A.4. On applique l'hypothèse à deux matrices bien choisies.
• N = E1,2 : ME1,2 = (0 a ; 0 c) et E1,2M = (c d ; 0 0). L'égalité donne c = 0 et a = d.
• N = E2,1 : ME2,1 = (b 0 ; d 0) et E2,1M = (0 0 ; a b). L'égalité donne b = 0.
Donc M = (a 0 ; 0 a) = aI, λ = a. (Réciproquement λI commute avec tout.)
I.B. Cas général
I.B.1. φ est linéaire (même calcul qu'en I.A.1) et non nulle (φ(E1,1) = 1), donc Im φ = ℝ. Théorème du rang : dim ker φ = n² − 1 (ker φ est un hyperplan).
I.B.2. Considérons la famille ℱ formée de :
• les Ei,j pour i ≠ j (n² − n matrices, de diagonale nulle, donc dans ker φ) ;
• les E1,1 − Ei,i pour i = 2, …, n (n − 1 matrices, de trace 1 − 1 = 0).
Cardinal : n² − n + n − 1 = n² − 1. Liberté : si Σi≠j λi,jEi,j + Σi≥2 μi(E1,1 − Ei,i) = 0, le coefficient en position (i, j), i ≠ j, donne λi,j = 0, et le coefficient en position (i, i), i ≥ 2, donne −μi = 0.
ℱ est une famille libre de n² − 1 vecteurs de ker φ, de dimension n² − 1 : c'est une base de ker φ.
I.B.3. (MN)i,i = Σk ai,kbk,i, donc φ(MN) = ΣiΣk ai,kbk,i. De même φ(NM) = ΣiΣk bi,kak,i. En échangeant les noms des indices muets i ↔ k dans la seconde somme, on obtient ΣkΣi bk,iai,k = φ(MN). Donc φ(MN) = φ(NM).
I.B.4. M = Σi,j ai,jEi,j, donc par linéarité : f(M) = Σi,j ai,j f(Ei,j).
Pour A = (αi,j) : φ(AM) = ΣiΣk αi,kak,i. On veut que ce soit égal à Σk,i ak,i f(Ek,i) pour toute M : il suffit de prendre αi,k = f(Ek,i).
Existence : Af = (f(Ej,i))i,j, c'est-à-dire la transposée de la matrice (f(Ei,j))i,j.
Unicité : un calcul direct donne φ(A Ek,l) = (A)l,k. Si φ(AM) = φ(BM) pour toute M, alors avec M = Ek,l : (A − B)l,k = 0 pour tous k, l, donc A = B.
I.B.5. • Linéarité : pour f, g et λ, la matrice λAf + Ag vérifie φ((λAf + Ag)M) = λf(M) + g(M) ; par unicité, Aλf+g = λAf + Ag.
• Injectivité : si Af = 0, alors f(M) = φ(0) = 0 pour toute M, donc f = 0.
• Dimensions : dim ℒ(Mn, ℝ) = n² × 1 = n² = dim Mn.
Application linéaire injective entre espaces de même dimension finie : Ψ est un isomorphisme. (Surjectivité directe aussi : pour A donnée, f : M ↦ φ(AM) est linéaire et Ψ(f) = A.)
I.B.6. Soit M = (mk,l) commutant avec toute matrice, en particulier avec chaque Ei,j.
(MEi,j)k,l = mk,iδj,l et (Ei,jM)k,l = δi,kmj,l.
• Avec l = j et k ≠ i : mk,i = 0, donc tous les coefficients hors diagonale sont nuls.
• Avec k = i et l = j : mi,i = mj,j, donc les coefficients diagonaux sont égaux.
Donc M = λI (et réciproquement les λI commutent avec tout).
PARTIE II
II.A. Intégrales de Wallis In = ∫0π/2 cosnx dx
II.A.1.1. Intégration par parties avec u = cosn+1x, v' = cos x (v = sin x) :
In+2 = [cosn+1x sin x]0π/2 + (n + 1)∫0π/2 cosnx sin²x dx = (n + 1)(In − In+2) (le crochet est nul, et sin² = 1 − cos²).
D'où In+2 = (n + 1)/(n + 2) · In.
II.A.1.2. I0 = π/2 et I1 = [sin x]0π/2 = 1. Par récurrence :
I2n = (1·3·…·(2n−1))/(2·4·…·2n) · π/2, soit I2n = (2n)! / (22n(n!)²) · π/2 ;
I2n+1 = (2·4·…·2n)/(3·5·…·(2n+1)), soit I2n+1 = 22n(n!)² / (2n+1)!.
(On multiplie numérateur et dénominateur par 2·4·…·2n = 2nn!.)
II.A.2.1. Sur [0, π/2], 0 ≤ cos x ≤ 1 donc cosn+1x ≤ cosnx : la suite (In) est décroissante, et In > 0 (intégrale d'une fonction continue positive non nulle). Donc In+2 ≤ In+1 ≤ In, et en divisant par In : (n + 1)/(n + 2) ≤ In+1/In ≤ 1. Par encadrement, In+1/In → 1 : In ~ In+1.
II.A.2.2. Jn+1 = (n + 2)In+1In+2 = (n + 2)In+1 · (n + 1)/(n + 2) · In = (n + 1)InIn+1 = Jn.
La suite est constante : Jn = J0 = I0I1 = π/2.
Avec In+1 ~ In : (n + 1)In² ~ π/2, donc In² ~ π/(2n) et, In > 0, In ~ √(π/(2n)).
II.A.2.3. Notons F(t) = ∫0π/2(cos x)tdx. Comme 0 ≤ cos x ≤ 1, t ↦ (cos x)t est décroissante, donc F aussi.
Pour t ≥ 1, avec n = ⌊t⌋ : n ≤ t < n + 1, d'où In+1 ≤ F(t) ≤ In.
Or In ~ √(π/(2n)) et In+1 ~ √(π/(2(n+1))), et n/t → 1, (n+1)/t → 1 quand t → +∞. Donc In/√(π/(2t)) → 1 et In+1/√(π/(2t)) → 1. Par encadrement :
F(t) ~ √(π/(2t)) quand t → +∞.
II.A.2.4. Changement de variable x = nπ + u, u ∈ [0, π] : |sin x| = sin u, donc an = ∫0π(sin u)nπ+udu.
Comme 0 ≤ sin u ≤ 1 et nπ + u ≤ (n+1)π, on a (sin u)nπ+u ≥ (sin u)(n+1)π. Donc
an ≥ ∫0π(sin u)(n+1)πdu = 2∫0π/2(cos v)(n+1)πdv = 2F((n+1)π) ~ 2√(π/(2(n+1)π)) ~ √2/√n (symétrie par rapport à π/2, puis v = π/2 − u, puis II.A.2.3).
La série Σ 1/√n diverge (Riemann, α = 1/2 ≤ 1). Par comparaison de séries à termes positifs, Σ an diverge.
L'intégrande étant positif, ∫1Nπ|sin x|xdx ≥ Σn=1N−1an → +∞ : l'intégrale impropre ∫1+∞|sin x|xdx diverge.
II.A.3. La suite un
II.A.3.1. vn = un+1 − un = (n + 3/2)ln(n+1) − (n+1) − ln((n+1)!) − (n + 1/2)ln n + n + ln(n!)
= (n + 1/2)ln(1 + 1/n) − 1 (car ln((n+1)!) − ln(n!) = ln(n+1)).
Avec ln(1 + x) = x − x²/2 + x³/3 + O(x⁴), x = 1/n :
(n + 1/2)(1/n − 1/(2n²) + 1/(3n³) + O(1/n⁴)) = 1 − 1/(2n) + 1/(3n²) + 1/(2n) − 1/(4n²) + O(1/n³) = 1 + 1/(12n²) + O(1/n³).
Donc vn ~ 1/(12n²).
II.A.3.2. vn est positif à partir d'un certain rang et équivalent à 1/(12n²), terme d'une série de Riemann convergente (α = 2) : Σ vn converge. Or un = u1 + Σk=1n−1vk (somme télescopique), donc (un) converge vers une limite S.
II.A.4. eun = nn+1/2e−n/n! → eS (exp continue). Donc n! ~ e−S nn+1/2e−n : C = e−S > 0 convient.
II.A.5. On écrit I2n de deux façons.
• Par II.A.2.2 : I2n ~ √(π/(4n)) = √π/(2√n).
• Par II.A.1.2 et II.A.4 : (2n)! ~ C(2n)2n+1/2e−2n et (n!)² ~ C²n2n+1e−2n, donc
(2n)!/(n!)² ~ 22n+1/2/(C√n), et I2n = π/22n+1 · (2n)!/(n!)² ~ π√2/(2C√n) = π/(C√(2n)).
En identifiant : π/(C√2) = √π/2, soit C = √(2π), d'où la formule de Stirling n! ~ √(2πn) nⁿe−n.
II.B. Séries entières
II.B.1. Pour x ≠ 0, |x|n+1/(n+1) · n/|x|n → |x| : par la règle de d'Alembert, le rayon vaut R = 1.
• Sur ]−1, 1[, la somme d'une série entière est continue (et même de classe C∞) sur l'intervalle ouvert de convergence, et f(x) = −ln(1 − x) (primitive de Σ xn−1 = 1/(1−x) nulle en 0).
• En x = −1 : sur [−1, 0], Σ xn/n est une série alternée dont le terme décroît en valeur absolue vers 0 ; le critère des séries alternées donne |Rn(x)| ≤ |x|n+1/(n+1) ≤ 1/(n+1), majoration uniforme : la convergence est uniforme sur [−1, 0], donc f est continue en −1.
Conclusion : f est continue sur [−1, 1[ et f(x) = −ln(1 − x) ; en particulier f(−1) = −ln 2.
II.B.2.1. ln(1 + 1/n) ~ 1/n, donc ln(1 + 1/(n+1))/ln(1 + 1/n) → 1 : rayon R = 1 (même rayon que Σ xn/n, les coefficients étant équivalents).
II.B.2.2. En x = −1, le terme (−1)nln(1 + 1/n) est alterné, de valeur absolue décroissante et tendant vers 0 : la série converge (critère des séries alternées).
Calcul : on regroupe les termes n = 2k − 1 et n = 2k :
−ln(2k/(2k−1)) + ln((2k+1)/(2k)) = ln[(2k−1)(2k+1)/(2k)²]. La somme partielle d'ordre 2N vaut donc
S2N = ln Πk=1N(2k−1)(2k+1)/(2k)².
Or, par II.A.1.2, I2N/I2N+1 = (π/2) Πk=1N(2k−1)(2k+1)/(2k)², et ce rapport tend vers 1 (II.A.2.1). Donc le produit tend vers 2/π (produit de Wallis) et
g(−1) = ln(2/π) ≈ −0,452 (la série convergeant, la limite de S2N est sa somme).
II.B.3. Pour x ∈ [0, 1[, les termes sont positifs, donc pour tout N : g(x) ≥ Σn=1Nln(1 + 1/n)xn. Quand x → 1−, ce polynôme tend vers Σn=1Nln((n+1)/n) = ln(N + 1) (télescopage). Donc liminf g(x) ≥ ln(N+1) pour tout N : g(x) → +∞ quand x → 1−.
II.B.4.1. Pour |x| < 1 : g(x) + ln(1 − x) = Σn≥1cnxn avec cn = ln(1 + 1/n) − 1/n ~ −1/(2n²). Σ|cn| converge, donc la série Σ cnxn converge normalement sur [−1, 1] : sa somme h est continue sur [−1, 1]. Ainsi g(x) + ln(1 − x) = h(x) → h(1) quand x → 1− : ℓ existe et ℓ = Σn≥1(ln(1 + 1/n) − 1/n).
II.B.4.2. wn+1 − wn = 1/(n+1) − ln(1 + 1/n). Pour x > 0, ln(1 + x) ≥ x/(1 + x) (la fonction ln(1+x) − x/(1+x) est nulle en 0, de dérivée x/(1+x)² ≥ 0). Avec x = 1/n : ln(1 + 1/n) ≥ 1/(n+1). Donc wn+1 − wn ≤ 0 : (wn) est décroissante.
II.B.4.3. Posons w'n = 1 + 1/2 + … + 1/n − ln(n + 1) = wn − ln(1 + 1/n).
• w'n+1 − w'n = 1/(n+1) − ln(1 + 1/(n+1)) ≥ 0 (car ln(1+x) ≤ x) : (w'n) est croissante.
• wn − w'n = ln(1 + 1/n) → 0, (wn) décroissante, (w'n) croissante : les suites sont adjacentes et convergent vers une même limite γ.
• γ ≥ w'1 = 1 − ln 2 > 0. Donc (wn) converge vers γ > 0 (constante d'Euler, γ ≈ 0,577).
II.B.5. Par II.B.4.1, ℓ = limN→∞Σn=1N(ln(1 + 1/n) − 1/n) = limN(ln(N + 1) − (1 + 1/2 + … + 1/N)) = limN(−w'N) = −γ. Donc ℓ = −γ, c'est-à-dire g(x) = −ln(1 − x) − γ + o(1) quand x → 1−.
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المصدر: صفحة Chtoukaphysique (فيسبوك)
