نموذج مباراة ولوج المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM 2013 - التحليل (حاملو DEUG)
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط (يوليوز 2013)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- التحليل
- الدورة
- يوليوز 2013
- عدد الصفحات
- 2
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)
استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.
— صفحة 1 —
Concours d'entrée à l'Ecole Nationale de i Industrie Minérale
Juillet 2013
EPREUVE D'ANALYSE
PROBLEME 1
On considère l'application
In(l +
; 43 (0: +oo[+ 18, هحلط { = 160 بر 5 ‹0
1 siz=0
Partie I: Etude de l’application f
1) Montrer que f est continue sur (0; +8]:
2) On considère l'applicetion
à) Montrer que f est de classe 1 sur [0 +66] et que, pour tout z E]0;+oo[, f(x) = لعل
ء b) Montrer que f" admet —7 comme lirnite en O à droite.
c) Démontrer que f est de classe C! sur [0; +oof et préciser 1770:
d) Dresser le tableau de variation de À.
En déduire que f est strictement décroissante sur (0; -Foo(.
e) Déterminer la limite de 1 en +:
3( On considère l’application
32? +2
2
à) Montrer que f est deux fois dérivable sur ]0;-+oof, et que, pour tout = E]0; +oof,
b) Dresser le tableau devariation de B.
En déduire que f est convexe sur ]0; +oo|.
4) Tyrâcer l'allure de la courbe représentative de f.
Partie IT : Un développement en série
1) Montrer, pour tout N EN et tout t € {0;1] :
1 _+ pyépé (=
وار 26e
k=0
2) En déduire, pour tout N € N et tout x € {0;1] :
k=0 k
2 1 1 ) N+1 لالع +1
1+t
جلاع 1+ ل )
où on a noté Jy(z) =
N+2
8) Établir, pour tout N EN et tout x € [0;1] : [Jn(æ)| › ÿ TE
4) En déduire que, pour tout x € {0; 1], la série 1 ( 1
converge et que :
اران ا te
اس و
— صفحة 2 —
Partie 111 : Egalité d’une intégrale et d’une somme de série
1) Montrer, en utilisant le résultat عل » pour tout N € N et tout z € [0,1] :
و لي - ا
2) Montrer que la série › حر converge et que : / f(=)dx = › ee
n2l 7 n=li
3) Montrer, pour tout NEN‘:
2N+1 à N 1 N.;
ال ا AR
2N41 ل عون 1 + #1
21 7 ; mr?
4) On admet que › 7°5" Montrer : / /)( عل = 135
Partie IV : Recherche d’extremum pour une fonction réelle قل deux variables réelles
86 رمال = رما + )2,9( رامال - Po) - Fly).
1) Montrer que © est de classe 02 sur ]0; +oo[2.
Exprimer, pour tout (x, y) وز +oo[*, les dérivées partielles premières et secondes de G en
2) Établir que G admet (1,1) comme unique point critique.
3) Est-ce que © admet un extremum local ?
wadifa-info.com
✅ التصحيح المقترح
هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.
Ce modèle est l'épreuve d'analyse du concours d'entrée en 1re année de l'École Nationale de l'Industrie Minérale (ENIM, Rabat), réservé aux titulaires du DEUG, session de juillet 2013. Un seul problème en quatre parties autour de f(x) = ln(1 + x)/x : étude de fonction, développement en série, calcul de ∫01 f = π²/12, puis extremum d'une fonction de deux variables. La durée n'est pas imprimée sur le sujet. Voici une correction proposée.
💡 À retenir : le fil conducteur est la majoration du reste |JN(x)| ≤ xN+2/(N + 2) (II.3). Elle sert trois fois : pour la série de ln(1 + x), pour la série de f, puis pour l'intégrale.
Partie I : étude de l'application f
1) Continuité
Sur ]0, +∞[, f est un quotient de fonctions continues dont le dénominateur ne s'annule pas. En 0 : ln(1 + x)/x → 1 = f(0) (limite usuelle, ou ln(1 + x) = x + o(x)). f est continue sur [0, +∞[.
2)(a)
Sur ]0, +∞[, f est C¹ comme quotient de fonctions C¹, et
f′(x) = [x·1/(1 + x) − ln(1 + x)]/x² = A(x)/x².
2)(b)
Développements en 0 : x/(1 + x) = x − x² + x³ + o(x³) et ln(1 + x) = x − x²/2 + x³/3 + o(x³). Donc A(x) = −x²/2 + (2/3)x³ + o(x³) et
f′(x) = −1/2 + (2/3)x + o(x) → −1/2 quand x → 0+.
2)(c)
f est continue sur [0, +∞[, C¹ sur ]0, +∞[, et f′ a une limite finie −1/2 en 0+. Par le théorème de la limite de la dérivée, f est dérivable en 0 avec f′(0) = −1/2, et f′ est continue en 0 : f est C¹ sur [0, +∞[.
2)(d) Variations de A
A′(x) = 1/(1 + x)² − 1/(1 + x) = −x/(1 + x)² ≤ 0 (nul seulement en 0).
| x | 0 | +∞ | |
|---|---|---|---|
| A′(x) | 0 | − | |
| A(x) | 0 | ↘ | −∞ |
(A(x) → −∞ car x/(1 + x) → 1 et ln(1 + x) → +∞.) Donc A(x) < 0 pour x > 0, d'où f′(x) = A(x)/x² < 0 sur ]0, +∞[, et f′(0) = −1/2 < 0 : f est strictement décroissante sur [0, +∞[.
2)(e)
ln(1 + x)/x → 0 en +∞ (croissances comparées) : lim f = 0.
3)(a)
f′ = A/x² avec A dérivable sur ]0, +∞[ : f est deux fois dérivable et f″(x) = [x²A′(x) − 2xA(x)]/x⁴ = [xA′(x) − 2A(x)]/x³. Or
xA′(x) − 2A(x) = −x²/(1 + x)² − 2x/(1 + x) + 2ln(1 + x) = −[x² + 2x(1 + x)]/(1 + x)² + 2ln(1 + x) = −(3x² + 2x)/(1 + x)² + 2ln(1 + x) = B(x).
Donc f″(x) = B(x)/x³.
3)(b) Variations de B
[(3x² + 2x)/(1 + x)²]′ = [(6x + 2)(1 + x) − 2(3x² + 2x)]/(1 + x)³ = (4x + 2)/(1 + x)³. Donc
B′(x) = −(4x + 2)/(1 + x)³ + 2/(1 + x) = [2(1 + x)² − 4x − 2]/(1 + x)³ = 2x²/(1 + x)³ ≥ 0.
| x | 0 | +∞ | |
|---|---|---|---|
| B′(x) | 0 | + | |
| B(x) | 0 | ↗ | +∞ |
B est strictement croissante et B(0) = 0, donc B(x) > 0 pour x > 0 : f″(x) > 0 sur ]0, +∞[, f est convexe sur ]0, +∞[.
4) Allure de la courbe
- Point de départ (0, 1) avec une tangente de pente −1/2 : y = 1 − x/2.
- Courbe décroissante, convexe (au-dessus de ses tangentes), passant par (1, ln 2 ≈ 0,69).
- Asymptote horizontale y = 0 en +∞, la courbe restant au-dessus de l'axe (f > 0).
Partie II : un développement en série
1)
Somme géométrique de raison −t ≠ 1 : Σk=0N(−t)k = [1 − (−t)N+1]/(1 + t). Donc
1/(1 + t) = Σk=0N(−1)ktk + (−1)N+1tN+1/(1 + t).
2)
On intègre de 0 à x (x ∈ [0, 1]) : ∫0xdt/(1 + t) = ln(1 + x), ∫0xtkdt = xk+1/(k + 1), d'où
ln(1 + x) = Σk=0N(−1)kxk+1/(k + 1) + JN(x).
3)
Pour t ∈ [0, x] : 1 + t ≥ 1, donc |JN(x)| ≤ ∫0xtN+1/(1 + t) dt ≤ ∫0xtN+1dt = xN+2/(N + 2).
4)
Avec n = k + 1, la somme partielle SN+1(x) = Σn=1N+1(−1)n−1xn/n vérifie |ln(1 + x) − SN+1(x)| = |JN(x)| ≤ 1/(N + 2) → 0. La série converge donc et ln(1 + x) = Σn≥1(−1)n−1xn/n pour tout x ∈ [0, 1] (en particulier ln 2 = 1 − 1/2 + 1/3 − …).
Partie III : égalité d'une intégrale et d'une somme de série
1)
Pour x ∈ ]0, 1], on divise l'égalité de II.2 par x : f(x) − Σk=0N(−1)kxk/(k + 1) = JN(x)/x, et par II.3 sa valeur absolue est ≤ xN+1/(N + 2). Pour x = 0 : f(0) = 1 et la somme vaut 1 (seul le terme k = 0 subsiste), donc le premier membre est nul et l'inégalité tient.
2)
On intègre sur [0, 1] (f est continue) : |∫01f(x)dx − Σk=0N(−1)k/(k + 1)²| ≤ ∫01xN+1/(N + 2) dx = 1/(N + 2)² → 0.
Or Σk=0N(−1)k/(k + 1)² = Σn=1N+1(−1)n−1/n². Les sommes partielles convergent donc vers ∫01f : la série converge (elle est d'ailleurs absolument convergente, comparée à Σ1/n²) et ∫01f(x)dx = Σn≥1(−1)n−1/n².
3)
On sépare les indices impairs n = 2p + 1 (p = 0, …, N) et pairs n = 2p (p = 1, …, N) de 1 à 2N + 1, avec 1/(2p)² = 1/(4p²) :
- Σn=12N+11/n² = Σp=0N1/(2p + 1)² + Σp=1N1/(4p²) ;
- pour la somme alternée, (−1)n−1 = +1 si n est impair et −1 si n est pair : Σn=12N+1(−1)n−1/n² = Σp=0N1/(2p + 1)² − Σp=1N1/(4p²).
4)
Quand N → +∞ (toutes les séries convergent) : notons I = Σp≥01/(2p + 1)². La première égalité donne π²/6 = I + (1/4)(π²/6), donc I = (3/4)(π²/6) = π²/8. La seconde donne
∫01f(x)dx = I − (1/4)(π²/6) = π²/8 − π²/24 = π²/12.
Partie IV : recherche d'extremum pour une fonction de deux variables
1) Classe C² et dérivées partielles
f est continue sur [0, +∞[, donc F (primitive de f nulle en 0) est C¹ avec F′ = f ; comme f est C∞ sur ]0, +∞[, F est C∞ (en particulier C²) sur ]0, +∞[. (x, y) ↦ xy est C∞ à valeurs dans ]0, +∞[, donc G(x, y) = F(xy) − F(x) − F(y) est C² sur ]0, +∞[².
- ∂G/∂x = y f(xy) − f(x) ; ∂G/∂y = x f(xy) − f(y) ;
- ∂²G/∂x² = y² f′(xy) − f′(x) ; ∂²G/∂y² = x² f′(xy) − f′(y) ;
- ∂²G/∂x∂y = f(xy) + xy f′(xy).
2) Point critique
y f(xy) = ln(1 + xy)/x, donc ∂G/∂x = 0 ⇔ ln(1 + xy)/x = ln(1 + x)/x ⇔ 1 + xy = 1 + x ⇔ y = 1 (x > 0). De même ∂G/∂y = 0 ⇔ ln(1 + xy) = ln(1 + y) ⇔ x = 1. Le seul point critique est (1, 1).
3) Extremum ?
En (1, 1) : r = ∂²G/∂x² = f′(1) − f′(1) = 0, t = ∂²G/∂y² = 0, s = ∂²G/∂x∂y = f(1) + f′(1). Avec f(1) = ln 2 et f′(1) = A(1) = 1/2 − ln 2 : s = 1/2.
rt − s² = −1/4 < 0 : (1, 1) est un point col (point selle). Concrètement, G(1 + h, 1 + h) − G(1, 1) ≈ h²/2 > 0 et G(1 + h, 1 − h) − G(1, 1) ≈ −h²/2 < 0. Comme un extremum local sur l'ouvert ]0, +∞[² ne peut se trouver qu'en un point critique, G n'admet aucun extremum local. (Valeur au col : G(1, 1) = −F(1) = −π²/12.)
أسئلة شائعة حول هذا النموذج
هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
💬 ناقش هذا النموذج (0)
شارك إجاباتك أو صحّح التصحيح — إذا كان لديك رأي مختلف حول أي نقطة، اكتبه هنا ليستفيد باقي المترشحين.
لا يوجد نقاش بعد — شارك إجابتك أو سؤالك حول هذا النموذج.
⚠️ ممنوع نشر أرقام الهاتف أو الروابط أو أي عرض مقابل مال — تُحذف هذه المشاركات تلقائياً.
هل تحضّر لهذه المباراة؟
نماذج مشابهة قد تهمّك
المصدر: صفحة Exemples des concours des Grandes Ecoles du Maroc (فيسبوك)
