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نموذج مباراة ولوج المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM 2013 - الجبر (حاملو DEUG)

🏢 المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الجبر 📅 يوليوز 2013 👁️ 34 مشاهدة

باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط (يوليوز 2013)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الجبر
الدورة
يوليوز 2013
عدد الصفحات
2
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
اختبار الجبر في مباراة الدخول إلى السنة الأولى بالمدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط (المدرسة الوطنية العليا للمعادن حالياً)، الخاصة بحاملي دبلوم الدراسات الجامعية العامة DEUG، دورة يوليوز 2013. يتضمن النموذج الصفحتين الكاملتين لنص الاختبار.
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📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

— صفحة 1 —
Concours d'entrée à l'Ecole Nationale de l'Industrie Minérale

Juillet 2013
EPREUVE D'ALGÈBRE
Exercice:
Soit Ii 00
9 0 -8

1. Déterminer les valeurs propres de À. Donner une base de vecteurs propres de À et diagonaliser /
2. On cherche à déterminer une matrice B telle que 83 = A.

(a) Démontrer que si À est une valeur propre de B alors 13 est une valeur propre de A.
(b) Déterminer les valeurs propres de B et leur multiplicité.

(c) Ecrire le polynôme caractéristique de B.

(d) Déterminer B telle que 33 = A.

PROBLEME 2

On-note n'un nombre entier fixé supérieur ou égal 2, Æ le sous-espace vectoriel de R(X] constitué
des polynômes de degré inférieur ou égalänet B=(1,X,.., X") la base canonique de Æ.

Partie I : Étude d’un endomorphisme de E

1) Montrer que, pour tout polynôme P de E, le polynôme (x? 1 ‏“رم‎ est élénrent de E, où
((X? - 1)P)" désigne le polynôme dérivée seconde de (X? — 1)P.

On note ® : E— 8 l'application qui, à tout polynôme P de B, associe ®(P) = ((x? —1)P)".

3) Montrer que  estun endomorphisme de Æ.
4) Calculer ®(X*) pour tout k € [0,n] et écrire la matrice À de ® dans la base B:
5)a) Montrer que & admet n + 1 valeurs propres deux à deux distinctes que l'on notera
‏رود‎ Ar,-.., An, avec A0 ‹ À; ‏ماك خا‎
b) Est-ce que & est bijectif ?
c) Montrer que ® est diagonalisable et déterminer, pour tout & € [0,n], la dimension du
sous-espace propre de ® associé à A4.

6) Soient ‏ع‎ [0,n} et P un vecteur propre de ® associé à la valeur propre A;.
a) Montrer que le degré du polynôme P est égai à k.
b) Montrer que le. polynôme Q défini par Q(X) = P(-X) est un vecteur propre de ® associé

7) En déduire qu'il existe une unique base (Po, P1,, Pa) de E constituée de vecteurs propres
de © telle que, pour tout k € [0,7], Pe est un polynôme de degré k, de coefficient dominant
égal à 1 et vérifiant M (—X) = (-1)ER(X).

Que peut-on en déduire sur la parité de P, ?

8) Calculer Po, /A, Pa, ‏اي‎

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— صفحة 2 —
Partie II: Un produit scalaire sur E

1
1) Montrer que l'application : (P,Q) + (P|Q) = | (1 — x°)P(x)Q(z)dx est un produit
1
scalaire sur E.

On inunit dorénavant E de ce produit scalaire noté (.|.).

2)a) À l’aide d’intégrations par parties, établir que ® est un endomorphisme symétrique de F.
b) Montrer que la base (Po, P;,,., Pa) de E obtenue à la question 1:7 est orthogonale.

3)a) Montrer que pour tout polynôme S de degré inférieur ou égal à j — 1, on a : (SIP;)=0.
b) En considérant (1|P;), montrer que P; ne garde pas un signe constant sur l'intervalle }—1;1{.
c) En déduire que-P; admet au moins, dans l'intervalle ]-1;1[, une racine d'ordre de multiplicité

impair.

4) Onnote {r1,.., tm} l’ensemble des racines d'ordre de multiplicité impair de P; appartenant

à l'intervalle ] - 1:1] et Sn = (X — x1)(X — 22). (X - Em).

a) Justifier: ›

b) Montrer que le polynôme Sym P; (produit des polynômes ‏مي‎ et P;) garde un signe constant
sur l'intervalle ] - 1]

c) En considérant (S,n|P;), montrer que m = j.

d) En déduire que P; admet 7 racines simples réelles toutes situées dans l'intervalle [1-1]

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✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce modèle est l'épreuve d'algèbre du concours d'entrée en 1re année de l'École Nationale de l'Industrie Minérale (ENIM, Rabat), réservé aux titulaires du DEUG, session de juillet 2013. Il comporte un exercice (racine cubique d'une matrice) et un problème (un endomorphisme de Rn[X] et ses vecteurs propres orthogonaux). La durée n'est pas imprimée sur le sujet. Voici une correction proposée, question par question.

💡 Méthode : dans le problème, chaque question sert la suivante : le degré des vecteurs propres (I.6) donne la base (I.7), la symétrie de Φ (II.2) donne l'orthogonalité, et l'orthogonalité donne les racines (II.3–4). Gardez les résultats intermédiaires sous les yeux.

Exercice

A = ( 1 0 0 ; −9 1 9 ; 9 0 −8 ) (lignes séparées par « ; »).

1. Valeurs propres, vecteurs propres, diagonalisation

En développant selon la première ligne : χA(λ) = det(A − λI) = (1 − λ)·[(1 − λ)(−8 − λ) − 0] = (1 − λ)²(−8 − λ).

Valeurs propres : 1 (double) et −8 (simple).

  • E1 : A − I = ( 0 0 0 ; −9 0 9 ; 9 0 −9 ) ⇒ x = z, y libre. Base : v1 = (1, 0, 1), v2 = (0, 1, 0). dim E1 = 2.
  • E−8 : A + 8I = ( 9 0 0 ; −9 9 9 ; 9 0 0 ) ⇒ x = 0, y = −z. Base : v3 = (0, 1, −1).

Vérification : A v1 = (1, 0, 1), A v3 = (0, −8, 8) = −8 v3. Les dimensions des sous-espaces propres (2 + 1 = 3) égalent les multiplicités : A est diagonalisable.

P = ( 1 0 0 ; 0 1 1 ; 1 0 −1 ) (colonnes v1, v2, v3), D = diag(1, 1, −8), A = P D P−1, avec P−1 = ( 1 0 0 ; −1 1 1 ; 1 0 −1 ).

2.(a) Si λ est valeur propre de B, alors λ³ est valeur propre de A

Soit x ≠ 0 avec Bx = λx. Alors B²x = λ²x et B³x = λ³x, donc Ax = λ³x avec x ≠ 0 : λ³ est valeur propre de A.

2.(b) Valeurs propres de B et multiplicités

  • B commute avec A (AB = B⁴ = BA), donc B laisse stables E1 (plan) et E−8 (droite).
  • Sur la droite E−8, B agit par un réel μ avec μ³ = −8, donc μ = −2 : −2 est valeur propre de B, de multiplicité 1.
  • Sur le plan E1, la restriction B1 vérifie B1³ = I2. Ses valeurs propres réelles vérifient λ³ = 1, donc λ = 1.

Dans le cadre de la question (B à valeurs propres réelles), les valeurs propres de B sont 1, de multiplicité 2, et −2, de multiplicité 1.

Remarque de rigueur : sur C, B1 pourrait aussi avoir le couple de valeurs propres non réelles j et j̄ (une « rotation d'ordre 3 » du plan E1). Ces matrices B existent, mais n'ont qu'une seule valeur propre réelle ; le sujet vise le cas à valeurs propres réelles, traité ci-dessous.

2.(c) Polynôme caractéristique de B

χB(X) = (X − 1)²(X + 2) = X³ − 3X + 2 (ou −(X³ − 3X + 2) avec la convention det(B − XI)).

2.(d) Détermination de B

B est annulée par (X³ − 1)(X³ + 8) (car A est annulée par (X − 1)(X + 8), A étant diagonalisable). Sur E1, B1 n'a que la valeur propre 1 et est annulée par X³ − 1, à racines simples : B1 est diagonalisable, donc B1 = I2. Ainsi :

B = P · diag(1, 1, −2) · P−1.

Calcul rapide : Q = P·diag(0, 0, 1)·P−1 est le projecteur sur E−8 parallèlement à E1. Comme A = I − 9Q, on a Q = (I − A)/9 = ( 0 0 0 ; 1 0 −1 ; −1 0 1 ). Alors B = I − 3Q :

B = ( 1 0 0 ; −3 1 3 ; 3 0 −2 ).

Vérification : Q² = Q donne (I − 3Q)³ = I + ((−2)³ − 1)Q = I − 9Q = A. ✔

Problème 2

E = Rn[X] (n ≥ 2), base canonique B = (1, X, …, Xn), Φ(P) = ((X² − 1)P)″.

Partie I : étude d'un endomorphisme de E

1)

Si deg P ≤ n, alors deg((X² − 1)P) ≤ n + 2, et la dérivée seconde fait baisser le degré de 2 : deg((X² − 1)P)″ ≤ n. Donc ((X² − 1)P)″ ∈ E.

2)

Φ(1) = (X² − 1)″ = 2 ; Φ(X) = (X³ − X)″ = 6X.

3)

Pour P, Q ∈ E et λ ∈ R : (X² − 1)(λP + Q) = λ(X² − 1)P + (X² − 1)Q et la dérivation est linéaire, donc Φ(λP + Q) = λΦ(P) + Φ(Q). Avec 1), Φ va de E dans E : Φ est un endomorphisme de E.

4)

Φ(Xk) = (Xk+2 − Xk)″ = (k + 1)(k + 2) Xk − k(k − 1) Xk−2 (le second terme est nul pour k = 0, 1).

La matrice A de Φ dans B est triangulaire supérieure : coefficient diagonal (k + 1)(k + 2) en position (k, k), coefficient −k(k − 1) en position (k − 2, k), zéros ailleurs. Par exemple pour n = 3 : A = ( 2 0 −2 0 ; 0 6 0 −6 ; 0 0 12 0 ; 0 0 0 20 ).

5)(a)

A est triangulaire, donc ses valeurs propres sont ses coefficients diagonaux λk = (k + 1)(k + 2), k = 0, …, n. La suite k ↦ (k + 1)(k + 2) est strictement croissante sur N : λ0 = 2 < λ1 = 6 < … < λn = (n + 1)(n + 2), soit n + 1 valeurs propres deux à deux distinctes.

5)(b)

0 n'est pas valeur propre (det A = ∏ λk ≠ 0), donc Φ est injectif, et en dimension finie Φ est bijectif.

5)(c)

Φ possède n + 1 = dim E valeurs propres distinctes : Φ est diagonalisable. La somme des dimensions des sous-espaces propres vaut n + 1 et chacune est ≥ 1, donc chaque sous-espace propre est de dimension 1.

6)(a)

Soit P vecteur propre associé à λk, de degré d et de coefficient dominant a ≠ 0. D'après 4), le terme de degré d de Φ(P) est a(d + 1)(d + 2)Xd = aλdXd. En identifiant les termes de degré d dans Φ(P) = λkP : aλd = aλk, donc λd = λk, et par stricte croissance d = k.

6)(b)

Posons R = (X² − 1)P. Alors (X² − 1)Q(X) = ((−X)² − 1)P(−X) = R(−X). En dérivant deux fois : ((X² − 1)Q)″(X) = (−1)²R″(−X) = R″(−X). Donc Φ(Q)(X) = Φ(P)(−X) = λkP(−X) = λkQ(X). Comme Q ≠ 0, Q est vecteur propre associé à λk.

7)

  • Existence : le sous-espace propre de λk est une droite ; ses éléments non nuls sont de degré k (6a). On y choisit l'unique élément Pk de coefficient dominant 1. Les Pk sont de degrés échelonnés 0, 1, …, n : (P0, …, Pn) est une base de E formée de vecteurs propres.
  • Unicité : dans une telle base, Pk (de degré k) est associé à la valeur propre λd avec d = deg Pk = k (6a) ; il appartient donc à la droite propre de λk, et la normalisation « coefficient dominant 1 » le fixe.
  • Parité : X ↦ Pk(−X) est dans la même droite propre (6b), de degré k et de coefficient dominant (−1)k, donc Pk(−X) = (−1)kPk(X). Pk a la parité de k : pair si k est pair, impair si k est impair.

8) Calcul de P0, …, P3

  • P0 = 1 (Φ(1) = 2 = λ0) ; P1 = X (Φ(X) = 6X = λ1X).
  • P2 = X² + c (pair) : Φ(P2) = 12X² − 2 + 2c = 12(X² + c) ⇒ −2 + 2c = 12c ⇒ c = −1/5. P2 = X² − 1/5.
  • P3 = X³ + cX (impair) : Φ(X³) = 20X³ − 6X, Φ(X) = 6X, donc Φ(P3) = 20X³ + (6c − 6)X = 20(X³ + cX) ⇒ 6c − 6 = 20c ⇒ c = −3/7. P3 = X³ − (3/7)X.

Partie II : un produit scalaire sur E

1)

L'application est bien définie (intégrande continue), symétrique, et linéaire en chaque variable (linéarité de l'intégrale) : elle est bilinéaire symétrique. Positivité : (P|P) = ∫−11(1 − x²)P(x)² dx ≥ 0 car 1 − x² ≥ 0 sur [−1, 1]. Définie : si (P|P) = 0, la fonction continue et positive (1 − x²)P² est nulle sur [−1, 1] ; comme 1 − x² > 0 sur ]−1, 1[, P s'annule sur ]−1, 1[, il a une infinité de racines, donc P = 0. C'est un produit scalaire.

2)(a) Φ est symétrique

Posons u = (x² − 1)P et w = (x² − 1)Q ; u et w s'annulent en ±1. Comme 1 − x² = −(x² − 1) :

(Φ(P)|Q) = −∫−11 u″(x)·w(x) dx = −[u′w]−11 + ∫−11 u′(x)w′(x) dx = ∫−11 u′w′ dx.

Cette expression est symétrique en (u, w), donc en (P, Q) : (Φ(P)|Q) = (P|Φ(Q)). Φ est un endomorphisme symétrique.

2)(b) La base (P0, …, Pn) est orthogonale

Pour i ≠ j : λi(Pi|Pj) = (Φ(Pi)|Pj) = (Pi|Φ(Pj)) = λj(Pi|Pj), donc (λi − λj)(Pi|Pj) = 0 et, les λ étant distincts, (Pi|Pj) = 0.

3)(a)

(P0, …, Pj−1) est une base de Rj−1[X] (degrés échelonnés). Si deg S ≤ j − 1, S est combinaison de P0, …, Pj−1, tous orthogonaux à Pj : (S|Pj) = 0.

3)(b)

Avec S = 1 (j ≥ 1) : ∫−11(1 − x²)Pj(x) dx = 0. Si Pj gardait un signe constant sur ]−1, 1[, l'intégrande continue de signe constant et d'intégrale nulle serait identiquement nulle, donc Pj = 0 sur ]−1, 1[, puis Pj = 0 : absurde (deg Pj = j). Pj change de signe sur ]−1, 1[.

3)(c)

Au voisinage d'une racine a de multiplicité m, Pj = (X − a)mR avec R(a) ≠ 0 : Pj change de signe en a si et seulement si m est impair. Si toutes les racines de Pj dans ]−1, 1[ étaient de multiplicité paire, Pj serait de signe constant sur ]−1, 1[, ce qui contredit 3b. Pj a au moins une racine de multiplicité impaire dans ]−1, 1[.

4)(a)

x1, …, xm sont des racines distinctes de Pj, non nul de degré j : m ≤ j (et m ≥ 1 par 3c).

4)(b)

Écrivons Pj = ∏(X − xi)αi · ∏(X − yl)2βl · R, où les αi sont impairs, les yl sont les racines de multiplicité paire dans ]−1, 1[, et R n'a pas de racine dans ]−1, 1[ (donc R est de signe constant sur cet intervalle, par le théorème des valeurs intermédiaires). Alors SmPj = ∏(X − xi)αi+1 · ∏(X − yl)2βl · R, avec tous les exposants pairs : SmPj garde le signe de R, constant sur ]−1, 1[.

4)(c)

Si m < j, alors deg Sm = m ≤ j − 1 et (Sm|Pj) = 0 d'après 3a. Or (1 − x²)SmPj est continue, de signe constant sur ]−1, 1[ et non identiquement nulle, donc son intégrale est non nulle : contradiction. Donc m ≥ j et, avec 4a, m = j.

4)(d)

Pj, de degré j, possède j racines distinctes x1, …, xj dans ]−1, 1[. La somme de leurs multiplicités ne peut dépasser j, donc chacune est simple et il n'y en a pas d'autre : Pj admet j racines réelles simples, toutes dans ]−1, 1[. (Contrôle : P2 = X² − 1/5 a pour racines ±1/√5 ≈ ±0,447.)

أسئلة شائعة حول هذا النموذج

هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
نعم. صفحات هذا النموذج (2) متاحة للاطلاع والتحميل مجاناً، وبدون تسجيل أو إنشاء حساب.
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نعم. تجد في هذه الصفحة، أسفل صفحات الأسئلة، تصحيحاً مقترحاً يشرح منهجية الإجابة والعناصر المنتظرة، من إعداد فريق وظيفة إنفو.
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هذا النموذج من مباراة نظمتها المدرسة الوطنية للصناعة المعدنية ENIM بالرباط. ويخصّ درجة: مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين.
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
الدورة: يوليوز 2013. والأسئلة باللغة الفرنسية.
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
جمعنا نماذج نفس العائلة في صفحة ولوج المدارس والمعاهد العليا: /نماذج-مباريات/المدارس-والمعاهد-العليا، مرتّبة حسب الدورة من الأحدث إلى الأقدم.

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المصدر: صفحة Exemples des concours des Grandes Ecoles du Maroc (فيسبوك)

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