نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2025: الفيزياء 1 - شعبة TSI لولوج مدارس المهندسين
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2025)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 1
- الدورة
- 2025
- عدد الصفحات
- 7
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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— صفحة 1 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abordées. e Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre. e Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées. e Si un résultat donné par l'énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties de l'épreuve sont relativement indépendantes entre elles. Microscope électronique à balayage La microscopie (en grec ancien, mikros et skopein signifient respectivement « petit» et «examiner ») est un ensemble de techniques d’imagerie objets de petites dimensions. Un microscope électronique est un type de microscope qui utilise un faisceau d'électrons pour illuminer un échantillon et en créer une image très agrandie. Le sujet est composé de deux parties indépendantes. La partie 1 est notée sur 4 points, la partie 2 sur 16 points. Données : - Charge d’un électron : q, =-e -1,60.10 © - Masse d’un électron : m, =9,11.10*'kg. - Constante de BOLTZMANN : k, 1,38.10ح 27.20 - Constante de PLANCK : h = 6,63.10 77.5٠ = Vitesse de la lumière dans le vide : c = 3,00.10%m.s”!. - Accélération de la pesanteur : ع 9,8171577 = leV - 1,6.107 77٠ = Équation de POISSON satisfaite par le potentiel électrostatique V : AV + £ 0 Partie 1 Accélération des électrons On s’intéresse dans cette partie à l’accélération des © électrons dans une chambre d’accélération. Une zone de champ électrique uniforme (figure 1) est établie entre deux armatures, (A, ) et (A, ) , planes, parallèles distantes de ره et séparées par du vide quasi-parfait (le champ est supposé nul en dehors et on néglige les effets de bord). La différence de potentiel entre les deux armatures est U=V, —V,, où V, est le potentiel de (A, ) et V, celui de (A,). Un électron assimilé à un point matériel, de masse m, et de charge q,, pénètre en A, , avec une vitesse nulle. On se place dans le référentiel du laboratoire (R) , supposé galiléen, associé à un repère cartésien (Aeee:) . Dans les conditions de l’expérience, le potentiel électrostatique en un (4) (da) point de l’espace entre les armatures ne dépend que de la coordonnée z du point, V = V(2). Figure 1 : Accélération des électrons Épreuve de Physique 1 1/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI On néglige le poids de l’électron par rapport à la force électrostatique ainsi que tout frottement. On donne d, =10cm. 1. Définir un référentiel galiléen. Pourquoi est-il pertinent de considérer le référentiel du laboratoire comme galiléen dans cette étude ? 2. Établir l’expression du potentiel électrostatique V(z) en un point de l’espace entre les armatures. En déduire l’expression du champ électrostatique entre les armatures. 3. Établir l’expression vectorielle de la force de LORENTZ F, subie par l’électron en fonction de U, e, d, et 2 4. Quel doit être le signe de la tension entre les armatures de la cavité pour que les électrons soient accélérés ? 5. Justifier quantitativement que le poids de l’électron peut être effectivement négligé devant la force de LORENTZ. 6. On se place dans le cadre de la mécanique classique. Appliquer le théorème de l’énergie cinétique sous forme intégrale à l’électron dans le référentiel (R) entre (A,) et (A,)- Exprimer puis calculer numériquement la vitesse y, acquise par l’électron lorsqu’il atteint l’armature (A, ) pour U =10kV , U =100kV et U =1000kV . Commenter. Partie 2 Microscope électronique à balayage La microscopie électronique est une technique de microscopie utilisant les diverses interactions électrons-matière pour produire des images en haute résolution de la surface d’un échantillon à analyser. Le premier microscope électronique fut conçu en 1931 par Ernst RUSKA (prix Nobel en 1986) avec une résolution de quelques dizaines de nm . Le microscope électronique à balayage (MEB ou SEM pour Scanning Electron Microscopy) a été proposé par Max KNOLL dès 1935. Dans un MEB, un faisceau d’électrons est envoyé sur l’échantillon à analyser qui, en réponse, réémet certaines particules. Ces particules sont analysées par différents détecteurs qui permettent de reconstruire une image en trois dimensions de la surface. Un MEB est constitué d’un canon à électrons, d’un système de lentilles magnétiques, de bobines de balayage, d’une pompe à vide et d’un détecteur d’électrons secondaires (figure 2). Figure 2 : Principe du MEB 1. Fabrication d’un faisceau d’électrons Un canon à électrons à émission de champ est la source du faisceau d’électrons qui viendra balayer la surface de l’échantillon analysé. Il est composé d’une cathode, pointe conductrice très fine, (figure 3) que l’on porte à un potentiel négatif. Un champ électrique très intense, de 10° à 10"V.m”', est ainsi créé à l'extrémité de la cathode et permet alors d’extraire les électrons du sommet de la pointe par effet tunnel. Ces électrons sont ensuite accélérés à l’aide d’un champ électrique uniforme, créé entre l’électrode d’extraction et l’électrode d’accélération planes et parallèles et séparées par du vide quasi-parfait (figure 4). Épreuve de Physique 1 2/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI 1.1. On montre que le champ électrique maximal situé au sommet de la pointe a pour expression =—’— . Calculer numériquement le champ électrique d’émission E, pour =4kV. On donne d=1mm. ىنا ointe Anode Anode d’extraction d'accélération Figure 3 : Pointe de rayon de courbure 5 =1um Figure 4 : Canon à émission de champ 1.2. On note V, le potentiel électrique de l’électrode d’extraction par rapport à la masse. Quel doit être le signe de V, pour que les charges s’écoulent de la pointe de la cathode vers l’électrode d’accélération ? 1.3. On considère la vitesse initiale de l’électron مجحب à hauteur de l’électrode d’extraction. Calculer numériquement le potentiel V, si l’on veut communiquer à l’électron émis une énergie potentielle F,=15keV. 1.4. En déduire la valeur numérique du potentiel de la pointe V, par rapport à la masse. 2. Fonctionnement d’une lentille magnétique Une fois les électrons extraits et accélérés, ils doivent être regroupés de manière à former un faisceau cohérent. C’est le rôle des différentes lentilles de la colonne du microscope. Celles-ci constituent l’étage condenseur et objectif. Ce sont ces lentilles qui permettent de « diriger » les électrons. Une lentille magnétique est constituée d'un enroulement de spires conductrices parcourues par un courant électrique, engendrant un champ magnétique axial (figure 5a). L'ensemble des enroulements est enfermé dans une armature ferromagnétique qui piège le champ magnétique. Un anneau de cuivre, diamagnétique, permet aux lignes de champ de s’extraire localement de l’armature (figure 5b). En donnant à l’armature une forme particulière au voisinage de cet anneau (« pièces polaires ») (figure 5c), on concentre le champ magnétique au voisinage de l’axe. N enroulement Figure 5 : Lentille électromagnétique Épreuve de Physique I 3/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI La figure 6 schématise la lentille magnétique constituée par le champ magnétique non uniforme, d'axe de révolution Oz créé dans l'entrefer de pièces polaires, entre les plans (P) et (P,) symétriques par rapport au point O. On modélise la source du champ magnétique par une bobine plate de N spires circulaires de rayon a, de centre O, d’axe Oz et parcourue par un courant électrique d’intensité stationnaire Z (figure 7). Les composantes du champ magnétique B=B(r,p,z) dans la base cylindrique (eee. sont respectivement B,(r,p,z) » B,([email protected]) د B.(r,p,z) - La position d’un électron, supposé non relativiste, est repérée par le point M de coordonnées cylindriques r(r) , ماه et وى (figure 7). L’axe Oz étant l’axe de symétrie de l’enroulement centrée en O, confondu avec l’axe de révolution du faisceau électronique. On négligera le poids de l’électron. On suppose que le faisceau électronique reste en permanence au voisinage immédiat de l’axe de la bobine. On note u, la perméabilité magnétique du vide. P, P. 2 2 2 Bobinage produisant 77 Objet ال )ها en Oy7 ب وب ون 2 d'électrons Figure 6 : Lentille magnétique Figure 7 : Repérage du point M 2.1. Justifier que le champ magnétique B(O") créé par la bobine plate au point O' de son axe est porté par Oz, B(0")= B,(0"e. 2.2. Montrer que le champ magnétique 282)0( se met sous la forme 2 I Bobine 2 -3/2 B.(0")= B(z)= B,|1+ 8 . Donner l’expression de B, - 2.3. Tracer l’allure du module de B(O") en fonction de z . Dans quelle région le champ magnétique est-il intense ? 2.4. Dessiner l’allure des lignes du champ magnétique en précisant leur sens. 2.5. Justifier que le champ magnétique en un point M repéré par ses coordonnées cylindriques 2.6. En écrivant la conservation du flux magnétique à travers les surfaces limitant le volume d’un cylindre d’axe Oz, de rayon r et de longueur dz, montrer qu’au point M au voisinage de l’axe du bobinage, on a B, (r,z) = ;, : (rs2) On considère un électron incident ayant coupé l’axe Oz de l’enroulement au point A en amont de la lentille, sous l’angle œ. Dans la géométrie du champ magnétique étudié, la trajectoire de l’électron reste au voisinage immédiat de l’axe et on peut considérer que la composante axiale de B proche de l'axe ne dépend pas de رم B.(r,z)= B.(0,z2) = B(z) . L’électron est en mouvement à la vitesse y par rapport au référentiel du laboratoire (R) supposé galiléen. Sa vitesse initiale 7 en A est dans le plan méridien محم et est quasi colinéaire à l’axe Oz (l’angle @ que fait 0 avec l’axe Oz est de faible valeur). 2.7. Exprimer le vecteur position OM , le vecteur vitesse v(M,R) et le vecteur accélération a(M,R) de l’électron en coordonnées cylindriques dans le référentiel (R). Épreuve de Physique 1 4/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI 2.8. Écrire l’expression de la force de LORENTZ F, appliquée à un électron. 2.9. Justifier que le champ magnétique seul ne permet pas d'augmenter la vitesse de l’électron. 2.10. Ecrire le principe fondamental de la dynamique pour un électron dans le référentiel (R) 2.11. En considérant des électrons qui se déplacent selon les génératrices d'un cylindre, préciser l’effet de chacune des composantes, radiale B, et tangentielle .ع du champ B. 2.12. Par projection du principe fondamental de la dynamique respectivement sur e, ; 7 et 2 ; déduire trois équations différentielles que l’on numérotera respectivement (1), (2) et (3). 2.13. Par projection du principe fondamental de la dynamique respectivement sur e, ; e, et e. ; montrer qu’à l’intérieur des la bobine, les équations différentielles du mouvement d’un électron sont données par : 7 عد | ء- fr d 0 dr dt 71, “dt Le(r de) = ع د ما 2) rdt\_ dt} m\ dt dt entr @) 41 7 dt 2.14. De la relation (2) établie dans la question précédente, déduire par intégration la relation : Et 2 2.15. En reportant le résultat trouvé dans la question précédente dans la relation (1), montrer que + 0 . Montrer que la constante d’intégration 0 est nulle. 4 5 +KrB’(z)=0, K étant fonction عل e et m, que l’on déterminera. l’on obtient 2.16. Que devient l’équation (3) si l’on néglige le terme du second ordre en 7 En déduire l’expression simplifiée de da ; 2.17. Montrer alors que l’on obtient —l’équation différentielle en r(z) d’r e d? 4m'v;cos’ a Afin de déterminer la relation de conjugaison de la lentille magnétique, on considère un électron incident ayant coupé l’axe de l’enroulement au point objet A puis dévié par la lentille et recoupe l’axe au point image A' (figure 8). On fait l'approximation des 1 0: 0 0 ال lentilles minces en supposant que la distance entre les © plans (P) et (P,) est faible devant la distance OA. Figure 8 : Allure de la variation de en Dans le deuxième membre de la relation obtenue dans fonction de z. la question 3.16, on considère alors que y est constant et égal à 7, . On suppose ainsi que la lentille crée un champ magnétique nul partout sauf entre les cotes z(O,)=z, et z(0,)=z, . La figure 8 représente également allure de la variation de r(z) en fonction de z. 2.18. Quel est l’analogue du rayon lumineux de l’optique géométrique pour le microscope électronique ? 2.19. Exprimer ا et (=) en fonction de OA, OA' et r,- ملع ١46 Je Épreuve de Physique 1 5/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI 2.20. Montrer que l’on obtient + امل . Commenter cette relation et exprimer la distance OA' OA f' focale f' de la lentille en fonction de e, m,, v, et de ١ B’(z)dz. Justifier que f' est indépendante de la polarisation du champ magnétique. 2.21. La lentille magnétique est-elle convergente ou divergente ? Peut-on avoir l’autre type ? 2.22. De quel(s) paramètre(s) dépend la distance focale de la lentille magnétique ? 2.23. La tension accélératrice (/ étant fixée, sur quel(s) paramètre(s) peut-on agir pour modifier très précisément la valeur de م ? 2.24. Pourquoi les lentilles magnétiques ne sont pas appropriées pour la focalisation des ions ? 2.25. Simplifier l’expression de f' en supposant B(z)= B, constant entre z, et z, et en prenant 2.26. Évaluer f' pour z,-z =1Imm ; B,=17T et v, =2. 10$m.s* . Conclure sachant que la distance focale d’un microscope est de l’ordre du millimètre. 2.27. Parallèlement à la convergence, le faisceau électronique subit une rotation d’angle .م Expliquer et tracer l’allure de la trajectoire d’un électron. 3. Pouvoir de résolution du microscope électronique Les électrons qui bombardent la surface de l’échantillon observé proviennent du canon à électrons. L’énergie cinétique qu’ils possèdent est celle qu’ils ont à la sortie du canon à électrons. Le pouvoir de résolution 5, d’un instrument correspond à la distance minimale qui doit séparer deux points de l’objet observé pour qu’ils soient correctement discernés par l’instrument. On peut montrer que le pouvoir de résolution d'un microscope (optique ou électronique) d’ouverture numérique ونه =nsinu est donnée par la relation 6 =0,61 م , À, étant la longueur d’onde dans le vide du 8 0 Objectif rayonnement utilisé, n l’indice du milieu dans lequel ce rayonnement se déplace et y l'angle de vue de l'objectif du microscope depuis l’échantillon (figure 9). Figure 9 : Angle de vue de l'objectif 3.1. Quel est le phénomène physique qui limite le pouvoir de résolution d’un microscope 7 Un microscope optique ne peut révéler des détails plus petits que l’ordre de grandeur de la longueur d’onde de la lumière visible. Expliquer pourquoi et donner une valeur numérique typique. 3.2. Expliquer ce qu’est la dualité onde corpuscule. Ces deux aspects sont-ils inséparables ? 3.3. En 1924, Louis DE BROGLIE émet l’hypothèse qu’il est possible d’associer à tout corpuscule matériel, de quantité de mouvement رم une onde de longueur d’onde À,,, = 8 Exprimer la longueur d’onde À;,, associée à un électron non relativiste et de vitesse y; en fonction de La tension d'accélération est habituellement de plusieurs milliers de volts, permettant à l'électron d'atteindre une proportion appréciable de la vitesse de la lumière c. À ces vitesses, les effets relativistes doivent être pris en compte. En mécanique relativiste introduite par EINSTEIN en 1905, l’énergie cinétique et la quantité de mouvement de l'électron s'écrivent respectivement, 1 272 0 Epreuve de Physique | 6/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Concours National Commun - Session 2025 - Filière TSI 3.4. Sachant qu’en mécanique relativiste, le théorème de l'énergie cinétique s’écrit de la même façon qu’en mécanique classique, montrer que la vitesse acquise par un électron de vitesse initiale nulle lorsqu’il est accéléré par une tension ان est donnée par y; =c |1- Calculer y; pour U =10kV , U=100kV et U =1000kV . Commenter. وميا 3.5. Montrer que la longueur d'onde des électrons est modifiée selon : Àjpp = 206 Retrouve-t-on l’expression obtenue dans la question 3.3 ? 3.6. On peut ainsi déterminer, en fonction de la tension accélératrice U, la longueur d’onde ;pg› dans l’hypothèse relativiste, et comparer ses valeurs avec celles de la longueur d’onde classique À,,p que l’on obtiendrait si l’on ne prenait pas en compte la relativité restreinte. Calculer App © Âjpp عناوم U=10kV , U=100kV et U=1000kV . En quoi, au vu des valeurs de À,,, €t de À;p» peut-on dire que les effets relativistes limitent la résolution intrinsèque du microscope électronique ? 3.7. Pour un microscope optique, on prend n=1, u=85° et À, = 589nm . 3.7.1. Donner les valeurs des longueurs d’ondes extrêmes (dans le vide) du spectre visible. 3.7.2. À quelle couleur correspond la longueur d’onde À, = 589nm ? 3.7.3. Calculer l’ouverture numérique œÿ et le pouvoir de résolution 6, pour le microscope optique. 3.8. Pour un microscope électronique, on prend n=1 et u=10""rad . Les électrons sont accélérés par la tension U - 100717 . 3.8.1. Calculer l’ouverture numérique أن et le pouvoir de résolution 6; pour le microscope électronique pour la tension d’accélération U =100kV . Comparer 6; à 5° et conclure. 3.8.2. On suppose l’ouverture numérique w; constante. Dans quel sens faut-il varier la tension accélératrice U si l’on souhaite améliorer la résolution des images obtenues ? 3.9. Expliquer l’intérêt d’utiliser des électrons plutôt que les photons de la lumière visible pour effectuer de la microscopie. Épreuve de Physique I 7/7 نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Ce modèle est l'épreuve de Physique I du Concours National Commun (CNC), filière TSI, session 2025 (7 pages). Thème : le microscope électronique à balayage — accélération des électrons (partie 1, 4 points), puis canon à émission de champ, lentille magnétique et pouvoir de résolution (partie 2, 16 points). La durée n'est pas imprimée sur les pages disponibles. Données utilisées : e = 1,60·10−19 C, me = 9,11·10−31 kg, h = 6,63·10−34 J·s, c = 3,00·108 m/s.
💡 Méthode : la lentille magnétique (questions 2.12 à 2.20) est un calcul enchaîné : chaque résultat est donné par l'énoncé, on peut l'admettre pour continuer. Les questions de cours (2.18, 2.21 à 2.24, 3.1, 3.2, 3.9) rapportent des points faciles.
Partie 1 — Accélération des électrons
1. Référentiel galiléen : référentiel dans lequel un point matériel isolé (ou pseudo-isolé) est au repos ou en mouvement rectiligne uniforme (principe d'inertie). Le laboratoire convient ici car la durée du mouvement (de l'ordre de la nanoseconde) est infime devant la période de rotation de la Terre : les effets d'inertie d'entraînement et de Coriolis sont négligeables.
2. Vide (ρ = 0) : Poisson devient d²V/dz² = 0, donc V est affine. Avec V(0) = V1 et V(d0) = V2 :
V(z) = V1 + U z/d0 et E = −dV/dz ez = −(U/d0) ez (champ uniforme).
3. FL = qeE = (eU/d0) ez.
4. Pour accélérer l'électron vers A2 (selon +ez) : U > 0 (V2 > V1).
5. Poids : meg = 9,11·10−31 × 9,81 ≈ 8,9·10−30 N. Force électrique pour U = 10 kV : eU/d0 = 1,6·10−19 × 104/0,10 = 1,6·10−14 N. Rapport ≈ 2·1015 : le poids est totalement négligeable.
6. Théorème de l'énergie cinétique entre A1 (v = 0) et A2 :
½me(v0c)² = qe(V1 − V2) = eU, d'où v0c = √(2eU/me).
| U | 10 kV | 100 kV | 1000 kV |
|---|---|---|---|
| v0c | 5,93·107 m/s (0,20 c) | 1,87·108 m/s (0,62 c) | 5,93·108 m/s (1,98 c) |
Commentaire : à 1000 kV le résultat dépasse c, ce qui est impossible ; dès 100 kV la vitesse est une fraction notable de c. La mécanique classique n'est plus valable : il faut un traitement relativiste (voir 3.4).
Partie 2 — Microscope électronique à balayage
1. Fabrication du faisceau
1.1. Emax = 2 × 4·103/(10−6 × ln(4·10−3/10−6)) = 8·103/(10−6 × 8,29) ≈ 9,6·108 V/m ≈ 109 V/m, dans la gamme 109–1010 V/m annoncée : l'effet de pointe permet l'émission de champ avec une tension modeste.
1.2. Les électrons (charge négative) se déplacent vers les potentiels croissants. L'électrode d'accélération est à la masse (V = 0) : pour que les électrons aillent de l'électrode d'extraction vers elle, il faut Ve < 0.
1.3. Ep = qeVe = −eVe = 15 keV, donc Ve = −15 kV (l'électron gagnera 15 keV d'énergie cinétique jusqu'à l'anode à la masse).
1.4. La tension d'extraction Uep = Ve − Vp = 4 kV (l'électrode d'extraction doit être plus positive que la pointe) : Vp = Ve − Uep = −19 kV.
2. Lentille magnétique
2.1. Tout plan contenant Oz est perpendiculaire aux courants orthoradiaux : c'est un plan d'antisymétrie de la distribution, et B appartient à ce plan. En O' sur l'axe, B appartient à tous ces plans, donc à leur intersection Oz : B(O') = Bz(O') ez.
2.2. Biot et Savart pour une spire : chaque élément dl donne une contribution dont seule la composante axiale subsiste après intégration,
dBz = (μ0I/4π)(dl/(a² + z²))·a/√(a² + z²). Pour N spires :
Bz = μ0NIa²/(2(a² + z²)3/2) = B0(1 + z²/a²)−3/2 avec B0 = μ0NI/(2a).
2.3. Courbe en cloche paire, maximum B0 en z = 0, tangente horizontale en 0, B = B0/2 pour |z| ≈ 0,77a, tend vers 0 en ±∞. Le champ est intense au voisinage de la bobine, pour |z| ≲ a.
2.4. Lignes de champ fermées qui s'enroulent autour des spires : quasi parallèles à Oz près de l'axe, dans le sens donné par la règle de la main droite (sens de ez si I circule dans le sens de eφ), puis se referment à l'extérieur de la bobine en sens inverse. La carte est invariante par rotation autour de Oz.
2.5. Le plan (M, Oz) est plan d'antisymétrie : B est dans ce plan, donc Bφ = 0. Invariance par rotation autour de Oz : les composantes ne dépendent pas de φ. D'où B = Br(r,z) er + Bz(r,z) ez.
2.6. Flux sortant nul (div B = 0) à travers le petit cylindre (rayon r, hauteur dz), avec Bz ≈ Bz(0,z) sur les bases :
πr²[Bz(z + dz) − Bz(z)] + 2πr dz Br(r,z) = 0, d'où Br = −(r/2) ∂Bz/∂z.
2.7. OM = r er + z ez ; v = ṙ er + rφ̇ eφ + ż ez ; a = (r̈ − rφ̇²) er + (2ṙφ̇ + rφ̈) eφ + z̈ ez, avec 2ṙφ̇ + rφ̈ = (1/r) d(r²φ̇)/dt.
2.8. FL = qe v ∧ B = −e v ∧ B.
2.9. FL ⊥ v, sa puissance FL·v est nulle : l'énergie cinétique, donc la norme de la vitesse, se conserve. Le champ magnétique ne fait que dévier l'électron.
2.10. me a(M/ℜ) = −e v ∧ B (poids négligé).
2.11. Pour un électron se déplaçant parallèlement à l'axe (v ≈ ż ez) : la composante Br donne −e ż ez ∧ Brer = −e żBr eφ, force orthoradiale qui met l'électron en rotation autour de l'axe. La composante Bz agit ensuite sur cette vitesse orthoradiale rφ̇ eφ : force −e rφ̇Bz er, radiale et dirigée vers l'axe (φ̇ et Bz sont de même signe, voir 2.14) : c'est elle qui fait converger le faisceau.
2.12 et 2.13. (L'énoncé pose deux fois la même projection.) v ∧ B = rφ̇Bz er + (żBr − ṙBz) eφ − rφ̇Br ez.
En projetant mea = −e v ∧ B :
- (1) sur er : r̈ − rφ̇² = −(e/me) r Bz φ̇ ;
- (2) sur eφ : (1/r) d(r²φ̇)/dt = (e/me)(Bzṙ − Brż) ;
- (3) sur ez : z̈ = (e/me) r Br φ̇.
2.14. Avec Bz = B(z) et Br = −(r/2)B'(z) : r × (2) donne
d(r²φ̇)/dt = (e/me)(rṙB + (r²/2)B'ż) = (e/me) d(r²B(z)/2)/dt. En intégrant :
mer²φ̇ = e r²B(z)/2 + C. En A, l'électron est sur l'axe (r = 0), donc C = 0. On en tire φ̇ = eB(z)/(2me).
2.15. Dans (1) : r̈ − r(eB/2me)² = −(e/me) r B · eB/(2me) = −2r(eB/2me)², d'où
r̈ + K r B² = 0 avec K = e²/(4me²).
2.16. (3) devient z̈ = (e/me)(−r/2)B'·r·eB/(2me) = −(e²/4me²) r² BB' : terme du second ordre en r, négligé. Donc z̈ ≈ 0 et ż = constante = v0 cos α.
2.17. ż constant : d/dt = ż d/dz, r̈ = ż² d²r/dz² = v0²cos²α d²r/dz². En reportant dans 2.15 : d²r/dz² = −e² r B²(z)/(4me²v0²cos²α).
2.18. L'analogue du rayon lumineux est la trajectoire de l'électron.
2.19. Hors du champ, les trajectoires sont rectilignes ; lentille mince : r = r0 en z1 ≈ z2 ≈ zO. Avec les mesures algébriques (OA < 0, OA' > 0) : (dr/dz)z1 = −r0/OA et (dr/dz)z2 = −r0/OA'.
2.20. On intègre 2.17 entre z1 et z2 avec r ≈ r0 :
(dr/dz)z2 − (dr/dz)z1 = −(e²r0/(4me²v0²cos²α)) ∫B²dz, soit
1/OA' − 1/OA = 1/f' avec f' = 4me²v0²cos²α / (e² ∫z1z2 B²(z) dz).
C'est la relation de conjugaison de Descartes d'une lentille mince : la lentille magnétique est stigmatique dans ces approximations
(tous les électrons issus de A passent par A', indépendamment de r0). f' dépend de B², donc elle est inchangée si l'on inverse
le sens du courant : indépendante de la polarisation du champ.
2.21. f' > 0 toujours : la lentille est convergente. On ne peut pas obtenir de lentille magnétique divergente de ce type (le signe de B² est imposé).
2.22. f' dépend de la vitesse v0 (donc de la tension accélératrice), de α, du rapport e/me et de ∫B²dz, c'est-à-dire du courant I, du nombre de spires et de la géométrie (pièces polaires, entrefer).
2.23. On agit sur l'intensité I du courant dans les bobines (B ∝ I, donc f' ∝ 1/I²) : réglage continu et très fin de f'.
2.24. À tension accélératrice égale, ½mv0² = qU donne m²v0² = 2mqU, donc f' ∝ mU/(q ∫B²dz). Un ion est des milliers de fois plus lourd qu'un électron : la focale serait des milliers de fois plus grande (ou il faudrait des champs irréalisables).
2.25. f' = 4me²v0² / (e²B0²(z2 − z1)).
2.26. f' = 4 × (9,11·10−31)² × (2·108)²/((1,6·10−19)² × 1² × 10−3) ≈ 5,2·10−3 m ≈ 5 mm : ordre de grandeur du millimètre, compatible avec un microscope (un champ de l'ordre du tesla sur 1 mm suffit).
2.27. D'après 2.14, φ̇ = eB/(2me) : dans la lentille, le plan méridien de l'électron tourne autour de l'axe (rotation de Larmor) d'un angle φ = (e/(2mev0cos α))∫B dz (≈ 0,44 rad ≈ 25° avec les valeurs de 2.26). La trajectoire est une courbe gauche : segment rectiligne dans le plan φ = 0 avant la lentille, arc hélicoïdal dans la lentille, puis segment rectiligne dans un plan méridien tourné de φ vers A'. L'image est donc tournée par rapport à l'objet.
3. Pouvoir de résolution
3.1. La diffraction : l'image d'un point est une tache de diffraction de rayon ≈ 0,61λ0/(n sin u). Même avec n sin u proche de 1, on ne distingue pas de détails plus petits que ≈ λ/2, soit environ 0,2 à 0,3 µm en lumière visible.
3.2. Dualité onde-corpuscule : la lumière et la matière présentent selon l'expérience un comportement ondulatoire (interférences, diffraction) ou corpusculaire (effet photoélectrique, chocs, impacts localisés). Les deux aspects sont inséparables et complémentaires : ce sont deux facettes d'un même objet quantique, même si une expérience donnée n'en révèle qu'une à la fois.
3.3. p = mev0c = √(2meeU) : λLDBc = h/√(2meeU).
3.4. Ec = (γ − 1)E0 = eU, donc γ = 1 + eU/E0 et v = c√(1 − 1/γ²) : v0r = c√(1 − 1/(1 + eU/E0)²), avec E0 = mec² ≈ 8,20·10−14 J ≈ 512 keV.
| U | 10 kV | 100 kV | 1000 kV |
|---|---|---|---|
| v0r | 5,84·107 m/s (0,195 c) | 1,64·108 m/s (0,548 c) | 2,82·108 m/s (0,941 c) |
La vitesse reste toujours inférieure à c. À 10 kV l'écart avec le calcul classique est d'environ 1,5 % ; il devient important dès 100 kV.
3.5. p²c² = E² − E0² = (Ec + E0)² − E0² = Ec(Ec + 2E0), soit p = √(2meeU(1 + eU/2mec²)). D'où λr = h/p = λc/√(1 + eU/2mec²). Pour eU ≪ mec², on retrouve λr ≈ λc (expression de 3.3).
3.6.
| U | 10 kV | 100 kV | 1000 kV |
|---|---|---|---|
| λc | 12,3 pm | 3,88 pm | 1,23 pm |
| λr | 12,2 pm | 3,71 pm | 0,87 pm |
λr est toujours un peu plus petite que λc (0,5 %, 5 % puis 29 % d'écart). Réponse probable pour l'interprétation attendue : la longueur d'onde reste de l'ordre du picomètre, bien plus petite que les distances interatomiques, et la gagner encore demande des tensions toujours plus grandes. Mais avec p = γmev, la focale f' ∝ p² des lentilles magnétiques augmente fortement, et ce sont les imperfections des lentilles (petite ouverture u imposée) qui limitent la résolution réelle, pas λ. Le calcul classique, lui, n'est plus utilisable au-delà de quelques dizaines de kV.
3.7.1. Spectre visible dans le vide : environ 400 nm (violet) à 800 nm (rouge).
3.7.2. 589 nm : jaune (raie D du sodium).
3.7.3. ω0o = sin 85° ≈ 0,996 ; δmo = 0,61 × 589/0,996 ≈ 361 nm ≈ 0,36 µm.
3.8.1. ω0e = sin(10−2) ≈ 1,0·10−2 ; avec λr(100 kV) = 3,71 pm : δme = 0,61 × 3,71·10−12/10−2 ≈ 2,3·10−10 m = 0,23 nm (0,24 nm avec λc). δme/δmo ≈ 6·10−4 : le microscope électronique résout des détails environ 1 600 fois plus petits, à l'échelle atomique, malgré une ouverture 100 fois plus faible.
3.8.2. δm ∝ λ, et λ diminue quand U augmente : il faut augmenter U.
3.9. La longueur d'onde associée aux électrons (quelques pm) est environ 105 fois plus petite que celle de la lumière visible, d'où une résolution bien meilleure. De plus, les électrons étant chargés, ils sont facilement accélérés, focalisés (lentilles magnétiques) et déviés pour le balayage.
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
