نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2004: الرياضيات 1 - شعبة TSI لولوج مدارس المهندسين
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باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2004)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الرياضيات 1
- الدورة
- 2004
- عدد الصفحات
- 4
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Éducation Nationale Ministère de l'Enseignement et de la Jeunesse Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Concours National Commun d’Admission aux Grandes Écoles d'Ingénieurs Session 2004 ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES I Durée 4 heures Concours TSI Cette épreuve comporte 3 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est interdit نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2004 - 1 L’énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats du concours TSI, comporte 3 pages. L'usage de la calculatrice est interdit . Les candidats sont informés que la précision des raisonnements ainsi que le soin apporté à la rédaction seront des éléments pris en compte dans la notation. Les candidats pourront admettre et utiliser le résultat d'une question non résolue s‘ils l‘indiquent clairement sur la copie. Il convient en particulier de rappeler avec précision les | références | des questions abordées. I . PREMIÈRE PARTIE Soit f une fonction continue sur R, 2-périodique et à valeurs réelles. 1. (a) Justifier que f est bornée. (b) Montrer que, pour tout réel œ › 1, l'intégrale | a dt est convergente. 1 à 2. On désigne par F une primitive de f. Montrer que F est 2x-périodique si et seulement 27 sif f(t)dt=0. 0 1 27 3. On pose co(f) = 7 f(t) dt. Soit 8 un réel strictement positif. 0 (a) Montrer que toute primitive de la fonction t — f(t) — co(f) est عسوت27-0600 (b) Montrer, à l’aide d’une intégration par partie, que l'intégrale | F0) — col) dt est 1 +8 convergente. 12 (c) Si co(f) # 0 8 ‹ 1, donner un équivalent en +oo de la fonction برع | 28 1 À sint 4. En déduire un équivalent, en +oo, de la fonction — | 1 II . DEUXIÈME PARTIE 1. Soit f une fonction définie sur R, à valeurs réelles, continue par morceaux sur tout segment de R. On suppose que la fonction f possède une intégrale absolument convergente sur R. (a) Démontrer que, pour tout réel y, la fonction x — f(x) e7‘* possède une intégrable absolument convergente sur R. +00 On définit alors une nouvelle fonction, notée f, en posant : f (y) = 1 (b) Démontrer que la fonction f est bornée et continue. 2. (a) Soient a et 3 deux nombres réels tels que ه › A. Calculer 7 lorsque f est la fonction indicatrice, x قم de l'intervalle [œ, 5] de R ; on rappelle que f(x)=1 pour zE€[a,8] et f(x)=0 sinon. Épreuve de Mathématiques I 1/3 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2004 — TSI (b) En déduire que, si a est un nombre réel › 0, et si ب désigne la fonction indicatrice de l'intervalle [—a, a] de R, on a — 2 sin a? Vvaly) = : ِ pour yeR,y #0, Fe 0 3. Soit a un nombre réel › 0, et soient f et و deux fonctions définies sur R, à valeurs réelles, nulles hors de l'intervalle [—a, a] et continues sur cet intervalle. On définit une nouvelle fonction, notée f + g, en posant, pour tout réel x, +00 (a) Vérifier que l'intégrale définissant f * و a un sens, et que la fonction f + g est nulle hors de l'intervalle [-2 a, 2]. (b) Démontrer que la fonction f + و est continue. 4. Démontrer l'égalité Va + Va = 2a Asa où ون désigne la fonction indicatrice de l'intervalle [—a, a] de R et As, la fonction définie par 0 Aga(a)=1- a si —2a‹x‹2a, Aga(x)=0 si |x|›2a. 5. Soient f et و deux fonctions vérifiant les hypothèses de la question 3. Démontrer l'égalité III . TROISIÈME PARTIE Dans la suite du problème, on utilisera le résultat suivant que l’on admettra : Théorème de réciprocité de Fourier. — Soit f une fonction continue sur R, nulle hors d'un segment et à valeurs réelles. On suppose de plus que la fonction f possède une intégrale absolument convergente sur R. Alors, pour tout x € R, on a fe) = 57 |. Fred sin t Démontrer que la fonction f, possède une intégrale convergente sur R. 1. Soit b un nombre réel › 1. On pose fn(t) = | | pour t réel non nul, et f5(0) = 1. +05 Dans la suite, on note ول la valeur de cet l'intégrale : حل 1 Fo(t) dt. 2. (a) En utilisant les questions (2.b.), (4.) et (5.) de la partie précédente, démontrer que l’on a 5 مدان (b) En utilisant le théorème de réciprocité de Fourier, calculer la valeur de l'intégrale 2. 3. (a) En utilisant la définition donnée dans (IL.3) de la loi +, calculer la valeur de (A1 * A1)(0). Épreuve de Mathématiques I 2/3 ب نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2004 — TSI (b) En déduire la valeur de يل IV . QUATRÈME PARTIE 1. Soit (xn)nen Une suite décroissante de limite nulle. Pour tout n € N, on pose ب 1=( ,= = وري ; k=0 (a) Montrer que les deux suites (S9,)nen Et (Son+1)nen SONt adjacentes. (b) En déduire que la série ›. 1)"xn est convergente et donner un encadrement de sa nz0 somme, S, à l’aide des termes des suites (San )nen Et (S2n+1)nen - (c) Montrer que, pour tout n € N, le signe de (S — S,,) est (—1)"*+1. 2. En utilisant un développement en série entière, démontrer que l’on a sint #2 8 5 6 + 120 pour 0 › › 3. Démontrer de même que l’on a PR غنائط ووو - وو+ج 7 0 4. En déduire que l’on a sint 2 ) 5 5. Dans cette question, on suppose b › 4. On pose c = % . On rappelle la valeur de l'intégrale +0 5 1 60 dx = ذم (a) Démontrer que l’on a 8 1 وقيي "› dt (b) Calculer, en fonction de b, la valeur des intégrales 5e 2 + dt 1 يو 6/ قاع et | = تبح 0 t (c) Démontrer que l'ona x — 1 › ; vx pour x › 4. (d) Déduire de ce qui précède la majoration A4 7 + 4 cs vh 7 3x FIN DE L'ÉPREUVE puis la majoration Épreuve de Mathématiques I 3/3 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ التصحيح المقترح
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Ce modèle est l'épreuve de Mathématiques I du Concours National Commun (CNC) 2004, filière TSI, concours d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines. Durée : 4 heures, calculatrice interdite, énoncé de 3 pages en quatre parties : intégrales de fonctions périodiques, transformée de Fourier et produit de convolution, calcul de J2 = ∫(sin t/t)² et J4 = ∫(sin t/t)⁴ par le théorème de réciprocité, puis majoration de Jb par les séries alternées. Voici une correction proposée.
💡 À retenir : le reste d'une série alternée dont le terme général décroît vers 0 est du signe de son premier terme et majoré par lui en valeur absolue. C'est l'outil de toute la quatrième partie : il suffit que la décroissance ait lieu à partir du rang du reste, d'où les conditions t² ≤ 72 et t² ≤ 30.
I. Première partie
1.(a) f est continue sur le segment [0, 2π], donc bornée sur ce segment par un réel M. Tout réel s'écrit x = y + 2kπ avec y ∈ [0, 2π[, et f(x) = f(y) : |f| ≤ M sur ℝ.
1.(b) Pour t ≥ 1, |f(t)/tα| ≤ M/tα, et ∫1+∞ dt/tα converge (Riemann, α > 1). L'intégrale est absolument convergente, donc convergente.
2. Posons D(x) = F(x + 2π) − F(x). D est dérivable et D′(x) = f(x + 2π) − f(x) = 0 : D est constante, égale à D(0) = ∫02π f(t) dt. Ainsi F est 2π-périodique ⇔ D = 0 ⇔ ∫02π f(t) dt = 0.
3.(a) f − c₀(f) est continue, 2π-périodique et ∫02π(f − c₀(f)) = 2πc₀(f) − 2πc₀(f) = 0. Par la question 2, toute primitive de f − c₀(f) est 2π-périodique.
3.(b) Soit G la primitive de f − c₀(f) nulle en 1 : G est continue et 2π-périodique, donc bornée par un réel K (comme en 1.(a)). Intégration par parties sur [1, x] :
∫1x (f(t) − c₀(f))/tβ dt = G(x)/xβ + β∫1x G(t)/tβ+1 dt.
G(x)/xβ → 0 (G bornée, β > 0) et |G(t)/tβ+1| ≤ K/tβ+1 avec β + 1 > 1 : la dernière intégrale converge quand x → +∞. Donc ∫1+∞(f(t) − c₀(f))/tβ dt converge.
3.(c) ∫1x f(t)/tβ dt = ∫1x (f(t) − c₀(f))/tβ dt + c₀(f)∫1x dt/tβ. Le premier terme a une limite finie L (3.(b)). Le second tend vers ±∞ :
• si β < 1 : c₀(f)(x1−β − 1)/(1 − β) ;
• si β = 1 : c₀(f) ln x.
Une quantité bornée est négligeable devant une quantité qui tend vers l'infini, donc :
β < 1 : ∫1x f(t)/tβ dt ~ c₀(f) x1−β/(1 − β) ; β = 1 : ∫1x f(t)/t dt ~ c₀(f) ln x.
4. f(t) = |sin t| est continue et 2π-périodique, avec c₀(f) = (1/2π)∫02π|sin t| dt = (1/2π)·4 = 2/π ≠ 0. Avec β = 1 :
∫1x |sin t / t| dt ~ (2/π) ln x quand x → +∞ (en particulier ∫ sin t/t ne converge pas absolument).
II. Deuxième partie
1.(a) |f(x)e−ixy| = |f(x)|, intégrable sur ℝ : l'intégrale de x ↦ f(x)e−ixy est absolument convergente.
1.(b) Bornée : |f̂(y)| ≤ ∫ℝ|f|, constante indépendante de y.
Continue : pour tout x, y ↦ f(x)e−ixy est continue ; pour tout y, x ↦ f(x)e−ixy est continue par morceaux ; et |f(x)e−ixy| ≤ |f(x)|, intégrable et indépendante de y (hypothèse de domination). Par le théorème de continuité des intégrales à paramètre, f̂ est continue sur ℝ.
2.(a) Pour y ≠ 0 : f̂(y) = ∫αβ e−ixy dx = (e−iαy − e−iβy)/(iy) ; pour y = 0 : f̂(0) = β − α.
2.(b) Avec α = −a, β = a : ψ̂a(y) = (eiay − e−iay)/(iy) = 2i sin(ay)/(iy) = 2 sin(ay)/y (y ≠ 0), et ψ̂a(0) = 2a.
3.(a) f et g sont nulles hors de [−a, a] et continues sur ce segment, donc continues par morceaux et bornées sur ℝ (par Mf, Mg). Pour x fixé, y ↦ f(y)g(x − y) est nulle hors de [−a, a] et continue par morceaux : (f∗g)(x) = ∫−aa f(y)g(x − y) dy est une intégrale sur un segment, elle a un sens.
Si |x| > 2a et y ∈ [−a, a], |x − y| ≥ |x| − |y| > 2a − a = a, donc g(x − y) = 0 : (f∗g)(x) = 0. f∗g est nulle hors de [−2a, 2a].
3.(b) Soient x, x′ réels et δ = x′ − x. Avec u = x − y :
|(f∗g)(x′) − (f∗g)(x)| ≤ ∫ |f(y)|·|g(x′ − y) − g(x − y)| dy ≤ Mf ∫ℝ |g(u + δ) − g(u)| du.
Soit ε > 0. g est continue sur le segment [−a, a], donc uniformément continue (Heine) : il existe η > 0 tel que |g(s) − g(s′)| ≤ ε dès que s, s′ ∈ [−a, a] et |s − s′| ≤ η. Pour |δ| ≤ η, on découpe ℝ :
• u et u + δ dans [−a, a] : intégrande ≤ ε sur une longueur ≤ 2a ;
• un seul des deux dans [−a, a] : intégrande ≤ Mg, sur une longueur ≤ 2|δ| ;
• aucun des deux : intégrande nul.
Donc |(f∗g)(x′) − (f∗g)(x)| ≤ Mf(2aε + 2|δ|Mg), quantité arbitrairement petite pour |δ| petit : f∗g est continue (et même uniformément continue).
4. (ψa∗ψa)(x) = ∫ ψa(y)ψa(x − y) dy = longueur de [−a, a] ∩ [x − a, x + a].
• 0 ≤ x ≤ 2a : intersection [x − a, a], de longueur 2a − x ;
• −2a ≤ x ≤ 0 : intersection [−a, x + a], de longueur 2a + x ;
• |x| > 2a : intersection vide (ou réduite à un point), valeur 0.
Donc (ψa∗ψa)(x) = 2a − |x| = 2a(1 − |x|/(2a)) pour |x| ≤ 2a et 0 sinon : ψa∗ψa = 2a Δ2a.
5. f∗g est continue et nulle hors de [−2a, 2a] : son intégrale est absolument convergente et (f∗g)^ est définie. Considérons l'intégrale double
K(y) = ∬[−a,a]² f(t)g(u)e−i(t+u)y dt du.
L'intégrande est continu sur le carré et se factorise : par Fubini, K(y) = (∫ f(t)e−itydt)(∫ g(u)e−iuydu) = f̂(y)ĝ(y).
Par le changement de variables (t, u) ↦ (t, x = t + u), de jacobien 1, puis Fubini dans l'autre ordre :
K(y) = ∫−2a2a ( ∫−aa f(t)g(x − t) dt ) e−ixy dx = ∫ (f∗g)(x)e−ixy dx = (f∗g)^(y).
D'où (f∗g)^ = f̂ ĝ.
III. Troisième partie
1. fb est continue sur ℝ (sin t/t → 1 en 0, et fb(0) = 1), paire, et pour |t| ≥ 1, 0 ≤ fb(t) ≤ 1/|t|b avec b > 1 : par comparaison à une intégrale de Riemann, ∫ℝ fb converge.
2.(a) Par II.4 avec a = ½ : ψ1/2∗ψ1/2 = 2·½·Δ1 = Δ1. ψ1/2 vérifie les hypothèses de II.3 (a = ½), donc par II.5 et II.2.(b) :
Δ̂1(y) = (ψ̂1/2(y))² = (2 sin(y/2)/y)² = (sin(y/2)/(y/2))² = f2(y/2) pour y ≠ 0, et Δ̂1(0) = (2·½)² = 1 = f2(0). Donc Δ̂1(y) = f2(y/2).
2.(b) Δ1 est continue, nulle hors de [−1, 1], et Δ̂1 = f2(·/2) est intégrable sur ℝ (III.1 avec b = 2). Le théorème de réciprocité en x = 0 donne :
1 = Δ1(0) = (1/2π)∫ f2(y/2) dy = (1/2π)·2∫ f2(u) du = J2/π (changement y = 2u).
J2 = ∫−∞+∞ (sin t/t)² dt = π.
3.(a) (Δ1∗Δ1)(0) = ∫ Δ1(y)Δ1(−y) dy = ∫−11(1 − |y|)² dy = 2∫01(1 − y)² dy = 2/3.
3.(b) Δ1 est continue sur [−1, 1] et nulle ailleurs (hypothèses de II.3 avec a = 1). Donc Δ1∗Δ1 est continue, nulle hors de [−2, 2] (II.3), et par II.5 sa transformée vaut (Δ̂1)² = f2(y/2)² = f4(y/2), intégrable. Réciprocité en 0 :
2/3 = (1/2π)∫ f4(y/2) dy = (1/2π)·2J4 = J4/π, d'où J4 = 2π/3.
IV. Quatrième partie
1.(a) S2n+2 − S2n = x2n+2 − x2n+1 ≤ 0 : (S2n) décroît. S2n+3 − S2n+1 = x2n+2 − x2n+3 ≥ 0 : (S2n+1) croît. S2n+1 − S2n = −x2n+1 → 0. Les deux suites sont adjacentes.
1.(b) Deux suites adjacentes convergent vers une même limite S ; comme (Sn) a ses deux sous-suites paire et impaire convergentes vers S, (Sn) converge : la série ∑(−1)nxn converge, de somme S, et pour tout n : S2n+1 ≤ S ≤ S2n.
1.(c) Si n = 2p : S ≤ S2p, donc S − Sn ≤ 0, du signe de (−1)n+1 = −1. Si n = 2p + 1 : S ≥ S2p+1, donc S − Sn ≥ 0, du signe de (−1)n+1 = +1. (De plus |S − Sn| ≤ xn+1, par S2p+1 ≤ S ≤ S2p et S2p+1 ≤ S ≤ S2p+2.)
2. Pour t ≠ 0 : sin t/t = ∑k≥0(−1)kxk avec xk = t2k/(2k + 1)!. Alors sin t/t − (1 − t²/6 + t⁴/120) = −(x3 − x4 + x5 − …). Or xk+1/xk = t²/((2k + 2)(2k + 3)) ≤ t²/72 ≤ 1 pour k ≥ 3 lorsque t² ≤ 72 : la suite (xk)k≥3 décroît vers 0. Par 1.(b) appliqué à cette série (premier terme x3), x3 − x4 + … ≥ x3 − x4 ≥ 0. Donc sin t/t ≤ 1 − t²/6 + t⁴/120 pour 0 < t² ≤ 72.
3. e−t²/6 = ∑k≥0(−1)kyk avec yk = wk/k!, w = t²/6. La somme partielle d'ordre 3 vaut 1 − w + w²/2 − w³/6 = 1 − t²/6 + t⁴/72 − t⁶/1296. Le reste est y4 − y5 + y6 − … ; yk+1/yk = w/(k + 1) ≤ w/5 ≤ 1 pour k ≥ 4 dès que w ≤ 5, c'est-à-dire t² ≤ 30. Ce reste est alors ≥ 0 (série alternée décroissante de premier terme positif). Donc e−t²/6 ≥ 1 − t²/6 + t⁴/72 − t⁶/1296 pour t² ≤ 30.
4. Soit 0 < t² ≤ 36/5 = 7,2. Alors |t| < 3 < π, donc sin t et t sont de même signe : sin t/t ≥ 0. Ensuite 7,2 ≤ 30 et 7,2 ≤ 72, donc 2 et 3 s'appliquent ; il suffit que 1 − t²/6 + t⁴/120 ≤ 1 − t²/6 + t⁴/72 − t⁶/1296, soit t⁶/1296 ≤ t⁴(1/72 − 1/120) = t⁴/180, soit t² ≤ 1296/180 = 36/5. C'est l'hypothèse : 0 ≤ sin t/t ≤ e−t²/6.
5.(a) fb est paire : Jb = 2∫0c fb + 2∫c+∞ fb, avec c² = 36/5. Sur ]0, c], par 4, fb(t) = (sin t/t)b ≤ e−bt²/6. Sur [c, +∞[, fb(t) ≤ 1/tb. Donc
Jb ≤ 2∫0c e−bt²/6 dt + 2∫c+∞ dt/tb ≤ ∫−∞+∞ e−bt²/6 dt + 2∫c+∞ dt/tb.
5.(b) Avec x = t√(b/6) : ∫ℝ e−bt²/6 dt = √(6/b)·√π = √(6π/b). Et ∫c+∞ t−b dt = c1−b/(b − 1) (b > 1).
5.(c) Posons s = √x ≥ 2 : x − 1 − (3/2)√x = s² − (3/2)s − 1 = (s − 2)(s + ½) ≥ 0.
5.(d) D'après (a) et (b) : Jb ≤ √(6π/b) + 2c1−b/(b − 1). On a √(6π/b) = (π/√b)√(6/π). Par (c) (b ≥ 4), b − 1 ≥ (3/2)√b, donc 2/(b − 1) ≤ 4/(3√b) ; et comme c > 1 et 1 − b ≤ −3, c1−b ≤ c−3. D'où 2c1−b/(b − 1) ≤ 4/(3√b c³) = (π/√b)·4/(3πc³), et
Jb ≤ (π/√b)(√(6/π) + 4/(3πc³)).
Il reste à montrer √(6/π) + 4/(3πc³) < √2 :
• π > 3,14 donne 6/π < 1,911 < 1,383², donc √(6/π) < 1,383 ;
• c³ = 216/(5√5) et 5√5 < 11,2, donc c³ > 19 ; ainsi 3πc³ > 9·19 = 171 et 4/(3πc³) < 0,024 ;
• somme < 1,407 < 1,414 < √2 (car 1,414² = 1,999396 < 2).
Donc Jb < π√(2/b) pour tout b ≥ 4. (Contrôle : pour b = 4, π/√2 ≈ 2,22 > J4 = 2π/3 ≈ 2,09.)
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
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