نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2001: الرياضيات 1 - شعبة TSI لولوج مدارس المهندسين
⬇️ تحميل PDF الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1801/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2001-الرياضيات-1-شعبة-TSI-لولوج-مدارس-المهند
باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2001)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الرياضيات 1
- الدورة
- 2001
- عدد الصفحات
- 4
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)
استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.
— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Éducation Nationale Ministère de l'Enseignement Enseignement Secondaire et Technique Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Concours National Commun d’Admission aux Grandes Écoles d'Ingénieurs Session 2001 ÉPREUVE DE MATHÉMATIQUES I Durée 4 heures Concours TSI Cette épreuve comporte 3 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est interdit نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — Concours National Commun - Session 2001-1 L’énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats du concours TSI, comporte 3 pages. L'usage de la calculatrice est interdit . Les candidats sont informés que la précision des raisonnements ainsi que le soin apporté à la rédaction seront des éléments pris en compte dans la notation. Les candidats pourront admettre et utiliser le résultat d'une question non résolue s‘ils l‘indiquent clairement sur la copie. Il convient en particulier de rappeler avec précision les | références | des questions abordées. Définitions Pour tout n € Z, on désigne par J, la fonctions définie sur R par : 1 7 dnlæ) = — j cos(x sin 0 — n0)d0. 7 Jo Par “solution d’une équation différentielle”, on fait référence aux solutions à valeurs réelles. Partie I 1. Montrer que pour tout entier n, la fonction J, est définie et continue sur R. 2. Justifier avec précision le fait que pour tout entier n la fonction J, est de classe C? sur R. 3. Montrer que pour tout entier n, J, est solution sur R de l'équation différentielle ) (م1 suivante : 4. Pour tout entier n, quelle est la dimension de l’espace vectoriel des solutions de (F,) définies sur R* ? 5. Montrer que l'équation différentielle (L) admet une solution f définie sur R, développable en série entière de rayon de convergence infini et vérifiant f(0) = 1. (On pourra supposer l'existence d'une telle solution, identifier les coefficients de la série entière et prouver que la somme de cette série entière convient.) 6. En justifiant soigneusement la réponse, montrer que l’on a : À (—1)rarte 1)"æ 2n n=0 7. Déterminer une valeur approchée de Jo(1) à +107° près, justifier votre réponse. Partie II 1. Montrer que ول ne s’annule pas sur [0, 5]. Pour toute fonction y définie sur ]0, 5), on définit sur ce même intervalle une fonction &, par dy = ; ; 2. Vérifier qu'il existe une équation différentielle du premier ordre, notée ,(ن6) telle que : y est solution de (Fp) sur [0, 5] si et seulement si = est solution de (eo) sur ]O, 5]. 2 2 Épreuve de Mathématiques I 1/3 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — Concours National Commun - Session 2001-1 3. Montrer l'existence d’une application ب définie, continue et bornée sur ]0, 5] telle que (eo) s’écrive : 4. (a) Exprimer la solution générale z de (eo) sous forme intégrale. d 1 (b) En déduire l'existence d’une solution ون de (E) sur]0, 5] telle que Le (=) = — = + دل (æ), où رتب est une application définie, continue et bornée sur ]0, 5] (c) Montrer que cette solution yo de (Evo) vérifie lim yo (z) = +0. Établir l'existence d’une application Ny définie sur R* solution de (Ep) qui prolonge من (c’est à dire égale à yo sur |0, 51). (On pourra utiliser le théorème d'existence et d'unicité des solutions d'une équation différentielle linéaire). 6. (a) Soit V l'ensemble des solutions de (Lo) définies sur R* qui sont bornées au voisinage de 0. Montrer que V est un sous-espace vectoriel de l’ensemble des solutions de (Fo) définies sur R* . (b) Prouver que V est de dimension 1 et trouver une base de V. Partie III . Montrer que pour tout p € R* l'intégrale 1 Jo(Vt)e"* dt converge. 0 On définit alors l'application F par F(p) = 0 1(6/د)70 7! dt pour tout p › 0. 0 2. Soit a un réel positif et p un réel strictement positif. Établir la majoration : +00 . Justifier que pour tout n € N et tout p › 0, l'intégrale - 1 الع dt converge et vaut 0 71 . Justifier la convergence et déterminer la somme g(x) de la série ›, zxeRetp›0. 2 41! 7 0 7 51 © › م2 202 2 Soit p › 0: on choisit un réel b satisfaisant aux conditions de la question précédente. (a) Montrer qu'il existe N € N° tel que pour tout entier n › N on ait : b î 1 HE (b) Montrer que pour tout n € N +0 É 1 | t'esPt dt › 6 mn ع b 0 Épreuve de Mathématiques I 2/3 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — Concours National Commun - Session 2001-1 et en déduire que › N ei ; JL ( D. a eP dt ‹E. JE FEU )era-at-0|‹e (c) Montrer que (d) Justifier que pour tout + € [0, Je on a (= 1 ) n Fe n puis en déduire que 1177 1 (à PRIE p)e en dt ص (e) En remarquant que F(p) = [ Jo(Vt)e=* dt + LE ‘ Jo(Vt)e=* dt, déduire de ce qui précède que |F(p) — |(1-)و › 4e ; que vaut alors F'(p) ? Partie IV 1. Prouver que pour tout n € Z on a : ل = )-1 2. Pour un réel 2 fixé on considère les deux fonctions définies sur R par : V0 ER, R,(0) = cos(xsin0) et I, (0) = sin(x sin 0). (a) Montrer que les applications R, et I, sont 2-périodiques. (b) Pour x fixé, déterminer les coefficients de Fourier de R, et مل en fonction de valeurs prises par les applications (Jn)nen- (c) Peut-on affirmer que chacune des fonctions R, et I, est égale à la somme de sa série de Fourier ? 3. Montrer que pour tout réel t on a : n=1 4. Soit f l'application de R dans R périodique de période 2 telle que : (a) À l’aide d’un changement de variable, montrer que 1 cos(z sin 0) cos 0 40 = 0. (b) En déduire que ١ 7‹ (ع)رل قل = 2 | “sin(rsin0)sin0 d0 = 2 | cos(tæ)y1 — t2dt. 7 Jo 7 Jo (c) Déterminer les coefficients de Fourier de f en fonction de valeurs prises par 1 FIN DE L'ÉPREUVE Épreuve de Mathématiques I 3/3 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
✅ التصحيح المقترح
هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.
Ce sujet est l'épreuve de Mathématiques I du Concours National Commun (CNC) 2001, filière TSI, concours d'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines. Durée : 4 heures, calculatrice interdite. Thème : les fonctions de Bessel Jn(x) = (1/π)∫0π cos(x sin θ − nθ)dθ : équation différentielle, développement en série entière (Partie I), seconde solution non bornée (Partie II), transformée de Laplace de J0(√t) (Partie III) et séries de Fourier (Partie IV). Correction proposée :
Partie I
1. Définition et continuité
h(x, θ) = cos(x sin θ − nθ) est continue sur ℝ × [0, π] et l'intégration porte sur un segment : par le théorème de continuité des intégrales à paramètre (domination par 1), Jn est définie et continue sur ℝ.
2. Classe C2
∂h/∂x = −sin θ sin(x sin θ − nθ) et ∂²h/∂x² = −sin²θ cos(x sin θ − nθ) existent et sont continues sur ℝ × [0, π] (bornées par 1). Par le théorème de dérivation sous le signe ∫ sur un segment (appliqué deux fois), Jn est C2 et
Jn′(x) = −(1/π)∫0π sin θ sin(x sin θ − nθ)dθ, Jn″(x) = −(1/π)∫0π sin²θ cos(x sin θ − nθ)dθ.
3. Jn solution de (En)
Notons φ(θ) = x sin θ − nθ. Comme x² − x² sin²θ = x² cos²θ :
π[x²Jn″ + xJn′ + (x² − n²)Jn] = ∫0π [(x²cos²θ − n²)cos φ − x sin θ sin φ]dθ.
Or, avec φ′(θ) = x cos θ − n : d/dθ[(x cos θ + n) sin φ] = −x sin θ sin φ + (x cos θ + n)(x cos θ − n)cos φ, qui est exactement l'intégrande. Donc l'intégrale vaut [(x cos θ + n) sin(x sin θ − nθ)]0π = (n − x)sin(−nπ) − 0 = 0. Jn est solution de (En) sur ℝ.
4. Dimension
Sur ℝ+*, x² ≠ 0 et (En) ⇔ y″ + y′/x + (1 − n²/x²)y = 0, équation linéaire normalisée d'ordre 2 à coefficients continus. Par le théorème de Cauchy-Lipschitz linéaire, l'espace des solutions est de dimension 2.
5. Solution développable en série entière
(E0) : x²y″ + xy′ + x²y = 0. Si f(x) = Σ akxk (rayon R > 0) est solution : Σ k(k−1)akxk + Σ k akxk + Σ ak−2xk = 0, soit Σ k²akxk + Σk≥2 ak−2xk = 0. Par unicité du développement : a1 = 0 et k²ak = −ak−2 (k ≥ 2). Donc les a2m+1 sont nuls et, avec a0 = f(0) = 1,
a2m = −a2m−2/(4m²), soit a2m = (−1)m/(22m(m!)²).
Réciproque. |a2m+2x2m+2| / |a2mx2m| = x²/(4(m+1)²) → 0 : d'Alembert donne un rayon infini. La somme f est C∞ sur ℝ, dérivable terme à terme, et ses coefficients vérifient les relations ci-dessus, donc f est solution de (E0) sur ℝ avec f(0) = 1.
6. J0(x) = Σ (−1)nx2n/(22n(n!)²)
(E0) est singulière en 0 : on ne peut pas conclure directement par Cauchy-Lipschitz en 0. On développe donc sous l'intégrale : cos(x sin θ) = Σk≥0 (−1)kx2ksin2kθ/(2k)!, série de fonctions continues de θ qui converge normalement sur [0, π] (terme majoré par |x|2k/(2k)!, série convergente). On peut intégrer terme à terme :
J0(x) = Σk (−1)kx2k/(2k)! · (1/π)∫0π sin2kθ dθ.
Intégrales de Wallis : ∫0π sin2kθ dθ = 2∫0π/2 sin2kθ dθ = π(2k)!/(22k(k!)²). D'où
J0(x) = Σn≥0 (−1)nx2n/(22n(n!)²) pour tout x réel : J0 est la solution f de la question 5.
7. Valeur approchée de J0(1)
J0(1) = Σ (−1)nun, un = 1/(4n(n!)²), suite positive décroissante vers 0 : série alternée, le reste est majoré par le premier terme négligé. u0 = 1, u1 = 1/4, u2 = 1/64, u3 = 1/2304, u4 = 1/147456 ≈ 6,8·10−6 < 10−5.
Donc J0(1) ≈ 1 − 1/4 + 1/64 − 1/2304 = 1763/2304 ≈ 0,765191, à 6,8·10−6 près (et par défaut, puisque le reste a le signe de +u4). J0(1) ≈ 0,76520 à 10−5 près (en ajoutant u4, l'erreur tombe sous 7·10−8).
Partie II
1. J0 ne s'annule pas sur [0, π/2]
Pour x ∈ [0, π/2] et θ ∈ [0, π], x sin θ ∈ [0, π/2], donc cos(x sin θ) ≥ 0, avec égalité seulement si x = π/2 et θ = π/2. L'intégrande est continue, positive, non identiquement nulle : J0(x) > 0.
2. Équation (ε0)
On écrit y = J0φ (φ = φy). Alors y′ = J0′φ + J0φ′, y″ = J0″φ + 2J0′φ′ + J0φ″ et, J0 étant solution :
x²y″ + xy′ + x²y = x²J0φ″ + (2x²J0′ + xJ0)φ′.
Sur ]0, π/2] (x ≠ 0, J0 ≠ 0), y est solution de (E0) ⇔ z = φ′ est solution de
(ε0) : z′ = −(1/x + 2J0′(x)/J0(x)) z.
3. La fonction ψ
On pose ψ = −2J0′/J0. J0 est C1 et ne s'annule pas sur le segment [0, π/2] : ψ y est continue, donc bornée, et a fortiori sur ]0, π/2].
4.(a) Solution générale
Équation linéaire homogène : z(x) = C exp(∫π/2x (−1/s + ψ(s))ds), C ∈ ℝ. Comme ∫ψ = −2 ln J0, cela donne explicitement z(x) = λ/(x J0(x)²), λ ∈ ℝ.
4.(b) Existence de y0
On prend λ = −1 : z(x) = −1/(xJ0(x)²) = −1/x + ψ1(x) avec ψ1(x) = (J0(x)² − 1)/(xJ0(x)²). ψ1 est continue sur ]0, π/2] et, J0² étant C1 avec J0(0) = 1 et J0′(0) = 0, (J0² − 1)/x → 2J0(0)J0′(0) = 0 : ψ1 se prolonge par continuité en 0, elle est donc bornée sur ]0, π/2]. Soit Φ1(x) = ∫π/2x ψ1, et y0 = J0(−ln x + Φ1) : φy0′ = z est solution de (ε0), donc y0 est solution de (E0) sur ]0, π/2] (question 2).
4.(c) Limite en 0
|Φ1(x)| ≤ (π/2) sup|ψ1| reste borné, −ln x → +∞ et J0(x) → 1 : y0(x) → +∞ quand x → 0+.
5. Prolongement N0
Sur ℝ+*, (E0) s'écrit y″ = −y′/x − y (linéaire, coefficients continus). Par Cauchy-Lipschitz, il existe une unique solution N0 sur ]0, +∞[ telle que N0(1) = y0(1), N0′(1) = y0′(1). N0 et y0 sont deux solutions sur l'intervalle ]0, π/2] avec les mêmes conditions en 1 : par unicité, N0 = y0 sur ]0, π/2].
6.(a) V est un sous-espace vectoriel
La fonction nulle est dans V ; si y1, y2 ∈ V et λ ∈ ℝ, λy1 + y2 est solution (linéarité) et bornée au voisinage de 0 (somme de fonctions bornées). V est un sev.
6.(b) dim V = 1
J0 (continue sur ℝ, donc bornée près de 0) est dans V et non nulle. N0 → +∞ en 0, donc N0 ∉ V. (J0, N0) est libre (si aJ0 + bN0 = 0 avec b ≠ 0, N0 serait bornée près de 0), c'est donc une base de l'espace des solutions (dimension 2, I.4). Si y = aJ0 + bN0 ∈ V, alors bN0 = y − aJ0 est bornée près de 0, donc b = 0. Ainsi V = Vect(J0), de dimension 1, de base (J0).
Partie III — Transformée de Laplace de J0(√t)
1. Convergence
|J0(x)| ≤ (1/π)∫0π 1 = 1, donc |J0(√t)e−pt| ≤ e−pt, intégrable sur [0, +∞[ pour p > 0 : convergence absolue.
2. Majoration
|∫a+∞ J0(√t)e−ptdt| ≤ ∫a+∞ e−ptdt = e−ap/p.
3. ∫0+∞ tne−ptdt = n!/pn+1
Convergence : tne−pt = o(1/t²) en +∞. Soit In cette intégrale ; I0 = 1/p et, par parties, In = [−tne−pt/p]0+∞ + (n/p)In−1 = (n/p)In−1. Par récurrence, In = n!/pn+1.
4. Somme g(x)
Σ xn/(4nn! pn+1) = (1/p)Σ (x/(4p))n/n! : série exponentielle, convergente pour tout x. g(x) = ex/(4p)/p.
5. Choix de b
e−bp/p → 0 et (2/p)e−pb/2e1/(2p) → 0 quand b → +∞ : un b assez grand vérifie les deux inégalités.
6.(a) Choix de N
b/(4(n+1)²) → 0 ; 1/(4npn+1n!) = (1/p)(1/(4p))n/n! → 0 (terme d'une série exponentielle) ; Σk≥n (−1)k/(4kk!pk+1) est le reste d'ordre n de la série convergente g(−1), donc → 0. Chaque condition est vraie à partir d'un certain rang ; N = le plus grand des trois rangs convient.
6.(b) Majoration sur [b, +∞[
Pour t ≥ b, e−pt = e−pt/2e−pt/2 ≤ e−pb/2e−pt/2, donc par la question 3 (avec p/2) : ∫b+∞ tne−ptdt ≤ e−pb/2 n!/(p/2)n+1 = n!(2/p)n+1e−pb/2. Puis
|∫b+∞ Σn=0N−1 …| ≤ Σn=0N−1 n!(2/p)n+1e−pb/2/(4n(n!)²) = (2/p)e−pb/2Σn<N (1/(2p))n/n! ≤ (2/p)e−pb/2e1/(2p) < ε (question 5).
6.(c) Intégrale sur [0, +∞[ de la somme partielle
Par linéarité et la question 3 : ∫0+∞ Σn=0N−1 (−1)ntne−pt/(22n(n!)²)dt = Σn=0N−1 (−1)n/(4nn!pn+1). La différence avec g(−1) est −Σk≥N (−1)k/(4kk!pk+1), de module < ε par 6.(a).
6.(d) Reste sur [0, b]
Pour t ∈ ]0, b], vn = tn/(22n(n!)²) vérifie vn+1/vn = t/(4(n+1)²) ≤ b/(4(n+1)²) < 1 pour n ≥ N : (vn)n≥N décroît vers 0. Le critère spécial des séries alternées donne |Σn≥N (−1)nvn| ≤ vN = tN/(22N(N!)²) (trivial pour t = 0). Puis
|∫0b (Σn≥N …)e−ptdt| ≤ (1/(4N(N!)²))∫0+∞ tNe−ptdt = 1/(4NN!pN+1) < ε (6.(a)).
6.(e) Valeur de F(p)
Par I.6, J0(√t) = SN(t) + RN(t), SN = Σn<N (−1)ntn/(22n(n!)²), RN = Σn≥N. Alors
F(p) − g(−1) = [∫0+∞ SNe−pt − g(−1)] − ∫b+∞ SNe−pt + ∫0b RNe−pt + ∫b+∞ J0(√t)e−pt.
Les quatre termes sont < ε (6.(c), 6.(b), 6.(d), puis III.2 et le choix de b). Donc |F(p) − g(−1)| < 4ε pour tout ε > 0 :
F(p) = g(−1) = e−1/(4p)/p.
Partie IV
1. J−n = (−1)nJn
J−n(x) = (1/π)∫0π cos(x sin θ + nθ)dθ. Avec θ = π − u (sin θ = sin u) : cos(x sin u + nπ − nu) = cos(nπ − (nu − x sin u)) = (−1)ncos(x sin u − nu). D'où J−n = (−1)nJn.
2.(a) Périodicité
sin(θ + 2π) = sin θ, donc Rx(θ + 2π) = Rx(θ) et Ix(θ + 2π) = Ix(θ).
2.(b) Coefficients de Fourier
Rx est paire, Ix impaire : bn(Rx) = 0 et an(Ix) = 0. Avec an = (1/π)∫−ππ f(θ)cos nθ dθ : an(Rx) = (2/π)∫0π cos(x sin θ)cos nθ dθ, bn(Ix) = (2/π)∫0π sin(x sin θ)sin nθ dθ. En développant cos(x sin θ ∓ nθ) : Jn + J−n = an(Rx) et Jn − J−n = bn(Ix). Avec IV.1 :
- a0(Rx) = 2J0(x) ; an(Rx) = 2Jn(x) si n pair, 0 si n impair ; bn(Rx) = 0.
- bn(Ix) = 2Jn(x) si n impair, 0 si n pair ; an(Ix) = 0.
Soit Rx ~ J0(x) + 2Σm≥1 J2m(x)cos 2mθ et Ix ~ 2Σm≥0 J2m+1(x)sin(2m+1)θ (de façon équivalente, cn(eix sin θ) = Jn(x)).
2.(c) Égalité avec la série de Fourier
Oui : Rx et Ix sont 2π-périodiques et de classe C1 (même C∞) sur ℝ ; par le théorème de Dirichlet (ou de convergence normale), leurs séries de Fourier convergent en tout point vers la fonction.
3. J0(t)² + 2Σ Jn(t)² = 1
Parseval : (1/2π)∫02π f² = a0²/4 + ½Σn≥1(an² + bn²). Pour Rt : (1/2π)∫ cos²(t sin θ) = J0² + 2Σn pair ≥2 Jn². Pour It : (1/2π)∫ sin²(t sin θ) = 2Σn impair Jn². En ajoutant (cos² + sin² = 1) : J0(t)² + 2Σn≥1 Jn(t)² = 1.
4.(a) ∫0π cos(x sin θ)cos θ dθ = 0
Avec θ = π − u : sin θ = sin u et cos θ = −cos u, donc l'intégrale I vérifie I = −I, soit I = 0.
4.(b) Deux expressions de J1
J1(x) = (1/π)∫0π [cos(x sin θ)cos θ + sin(x sin θ)sin θ]dθ = (1/π)∫0π sin(x sin θ)sin θ dθ (par 4.(a)). L'intégrande est invariant par θ ↦ π − θ, donc J1(x) = (2/π)∫0π/2 sin(x sin θ)sin θ dθ.
Ensuite, t = sin θ (θ ∈ [0, π/2], dt = cos θ dθ, √(1 − t²) = cos θ) : x∫01 cos(tx)√(1−t²)dt = ∫0π/2 x cos(x sin θ)cos θ · cos θ dθ. Comme d/dθ[sin(x sin θ)] = x cos θ cos(x sin θ), une intégration par parties donne [cos θ sin(x sin θ)]0π/2 + ∫0π/2 sin θ sin(x sin θ)dθ = ∫0π/2 sin(x sin θ)sin θ dθ. D'où J1(x) = (2x/π)∫01 cos(tx)√(1 − t²)dt.
4.(c) Coefficients de Fourier de f
f est 2-périodique (ω = π), paire et continue : bn(f) = 0 et an(f) = (2/2)∫−11 f(x)cos(nπx)dx = 2∫01 √(1−x²)cos(nπx)dx.
- a0(f) = 2 · π/4 = π/2 (aire du quart de disque) ;
- pour n ≥ 1, 4.(b) en x = nπ donne ∫01 cos(nπt)√(1−t²)dt = J1(nπ)/(2n), donc an(f) = J1(nπ)/n ;
- bn(f) = 0. (En coefficients complexes : c0 = π/4, c±n = J1(nπ)/(2n).)
أسئلة شائعة حول هذا النموذج
هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
💬 ناقش هذا النموذج (0)
شارك إجاباتك أو صحّح التصحيح — إذا كان لديك رأي مختلف حول أي نقطة، اكتبه هنا ليستفيد باقي المترشحين.
لا يوجد نقاش بعد — شارك إجابتك أو سؤالك حول هذا النموذج.
⚠️ ممنوع نشر أرقام الهاتف أو الروابط أو أي عرض مقابل مال — تُحذف هذه المشاركات تلقائياً.
هل تحضّر لهذه المباراة؟
نماذج مشابهة قد تهمّك
المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
📎 كيف تستشهد بهذه الصفحة؟
صحفي أو مدوّن أو أستاذ؟ انسخ المرجع أسفله وضع رابطاً نحو هذه الصفحة.
الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1801/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2001-الرياضيات-1-شعبة-TSI-لولوج-مدارس-المهند
