تخطَّ إلى المحتوى الرئيسي
Wadifa Infoالوظيفة العمومية بالمغرب FR

نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2013: الفيزياء 2 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين

🏢 المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) 👤 مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين 🎯 الفيزياء 2 📅 2013 👁️ 32 مشاهدة

⬇️ تحميل PDF الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1715/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2013-الفيزياء-2-شعبة-MP-لولوج-مدارس-المهندسي

باختصار

هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2013)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.

الجهة المنظمة
المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
الدرجة
مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
التخصص
الفيزياء 2
الدورة
2013
عدد الصفحات
8
لغة الأسئلة
الفرنسية
التصحيح
تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
الموضوع الرسمي لاختبار الفيزياء 2 في المباراة الوطنية المشتركة (CNC) دورة 2013 لولوج المدارس العليا للمهندسين والمؤسسات المماثلة، الخاص بطلبة الأقسام التحضيرية شعبة MP. يتضمن هذا النموذج 8 صفحة من نص الاختبار الأصلي. تجد في الموقع مواضيع باقي المواد والسنوات لنفس المباراة.
نموذج مباراة جديد كل يوم على قناة واتساب
هل أفادك؟ شاركه مع من يبحث
WhatsApp Facebook Telegram
تابع تحضيرك: 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20… 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20… 📄 نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 20…
📝 نص أسئلة النموذج (مستخرج آلياً من الصفحات الممسوحة)

استُخرج هذا النص آلياً من صور الامتحان وقد يحتوي على أخطاء في القراءة — الصور أعلاه هي المرجع.

— صفحة 1 —
ROYAUME DU MAROC

Ministère de l'Éducation National, de l'Enseignement Supérieur,
de la Recherche Scientifique et de la Formation des Cadres

Présidence du Concours National Commun
Ecole Hassania des Travaux Publics

CONCOURS NATIONAL COMMUN
d'admission aux Etablissements de Formation d'Ingénieurs et

Établissements Assimilés
Session 2013

ÉPREUVE DE PHYSIQUE II

Filière MP

Durée 4 heures

Cette épreuve comporte 7 pages au format A4, en plus de cette page de garde

L'usage de la calculatrice est autorisé

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 2 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

e On veillera à une présentation et une rédaction claires et soignées des copies. Il
convient en particulier de rappeler avec précision les des questions abor-
dées.

e Si, au cours de l’épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d’énoncé,
11 le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant clairement les raisons
des initiatives qu’il est amené à prendre.

Toutes les réponses devront être très soigneusement justifiées.

Si un résultat donné par l’énoncé est non démontré, il peut néanmoins être admis
pour les questions suivantes. Ainsi, les diverses parties du problème sont relativement
indépendantes entre elles.

Four à induction

Données :

e Perméabilité magnétique du vide : po = 4.107" S.I.;

e Vitesse de la lumière dans le vide : ‏جع‎ 3.108 m.s7* ;

e Loi d’Ohm locale 7 = yF.

Le chauffage par induction électromagnétique est couramment utilisé en industrie : fusion
d’un métal, vitrification des déchets nucléaires par induction directe en creuset froid. Dans
cette technique, un inducteur crée un champ magnétique variable qui induit des courants
de Foucault directement dans le matériau conducteur. L'effet Joule de ces courants chauffe
et fait fondre le conducteur.

Dans ce problème, on s'intéresse à la production d’un champ magnétique variable par
un inducteur, au four à induction utilisé pour faire fondre un métal et à l’alimentation de
l’inducteur.

Les différentes parties sont largement indépendantes.

Pour tout le problème, on se placera en coordonnées cylindriques (r, 0, 7) auxquelles on
associe la base locale (;., Up, 11

I. Champ magnétique créé par une spire en un point de son axe

On considère une spire circulaire (S) de centre 0, de rayon a, contenu dans le plan Oxy,
orthogonal à l’axe Oz. Cette spire est parcourue par un courant électrique d'intensité /
constante. Elle est située dans l'air assimilable magnétiquement à du vide. Elle est orientée
dans le sens trigonométrique comme le montre la figure la. On considère un point M, de
cote z, situé sur l’axe Oz.

1. Par des arguments de symétrie très précis, déterminer la direction du champ magné-
tique B(M) créé par la spire au point M.

2. En désignant 6 l’angle sous lequel on voit la spire à partir du point M de son axe,
montrer que le module de B(M) s'exprime comme B(M) = ‏لب‎ sin›(0) j

3. Écrire l’expression de B(M) en fonction de B(O) et u = ‏ب‎

4. Tracer le graphe représentant les variations du champ B(M) en fonction de u.

Épreuve de Physique II 1/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 3 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

Les deux cercles hachurés représentent les sections
droites de la spirc dans le plan contenant l’axe Oz.

Figure la Figure 1b

5. Le relevé des lignes de champ magnétique dans un plan qui contient l’axe Oz est
représenté sur la figure 1b. Justifier l’allure des courbes observées. Reproduire la figure
lb sur votre copie en y indiquant le sens du courant / et l’orientation du champ
magnétique sur chaque ligne de champ.

6. Qu’obtiendrait-on comme allure de lignes de champ à grande distance de la spire ?

IT. Champ magnétique d’une bobine cylindrique de longueur finie

On considère maintenant une
bobine cylindrique consistant en
un enroulement de N spires ré-
gulièrement espacées de rayon a
d'épaisseur négligeable parcou-
rues par un courant électrique
d'intensité / constante et répar-
ties sur une longueur H comme
l’indique la figure 2.

La bobine est située dans l'air assimilable magnétiquement à du vide. Un point M de
l’axe Oz de la bobine est repéré grâce à la coordonnée z prise par rapport à l’origine O,
point milieu de la bobine.

Figure 2

7. On considère une spire élémentaire d’épaisseur ‏,عاك‎ centré en 07 de coordonnée z’. En
utilisant les résultats de la partie I, exprimer le champ magnétique élémentaire dB(M)
engendré par cette spire élémentaire au point M de l’axe de la bobine.

8. Déterminer le champ magnétique total B(M) engendré en M, correspondant à l’en-
semble des contributions de la bobine cylindrique. On exprimera le module B(M) en
fonction des angles 0, et 09 sous lesquels les deux extrémités de la bobine sont vues
du point M.

9. Que devient l'expression de B(M) lorsque la bobine est supposée de longueur infinie

Épreuve de Physique II 2/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 4 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

10. Quel doit être le rapport # pour que le champ magnétique au centre de la bobine soit
celui d’une bobine infinie avec une précision de 1075 au moins ?

11. Représenter schématiquement les lignes de champ magnétique de la bobine finie. Quel
procédé expérimental permet de visualiser le spectre magnétique de la bobine parcou-
rue par le courant [ ?

111. Champ magnétique d’une bobine cylindrique de longueur infinie

Les dimensions de la bobine cylindrique décrite dans la deuxième partie sont telles que
l’on pourra utiliser l’approximation de la bobine infinie (H ›› a).

On se propose de calculer le champ magnétique en tout point M de l’espace repéré par
ses coordonnées cylindriques (r, 0, z).

12. Sous l’hypothèse de la bobine cylindrique infinie, déterminer, par des arguments de
symétrie et d’invariance, la direction du champ magnétique B(M) et les variables dont
dépend son module B(M) en un point M de l’espace.

13. En mettant en œuvre le théorème d'Ampère sur un contour judicieusement choisi,
montrer que le champ magnétique B; (M) à l’intérieur de la bobine infinie est uni-
forme et donner son expression.

14. Déterminer de même le champ magnétique Bex:(M) à l’extérieur de la bobine infinie.
15. Représenter schématiquement les lignes de champ magnétique de la bobine infinie.

16. Donner la définition du coefficient d’inductance propre L de la bobine. Etablir son
expression en fonction de N, H, a et ‏.مر‎ Commenter.

17. On assimile la bobine étudiée à une nappe de courant surfacique orthoradial d'intensité
uniforme ‏.ور‎ Exprimer le vecteur densité surfacique js en fonction de /, N, et H dans
la base des coordonnées cylindriques (4, Va, ‏ون‎

TV. Champ magnétique d’une bobine infinie parcourue par un courant variable

La bobine infinie décrite dans la partie 111 est parcourue maintenant par un courant
électrique d’intensité #(t) variable dépendant du temps 1. On note Ba(t) le champ magnétique
créé par le courant :(t) et on le suppose uniforme.

18. Enoncer la loi de Faraday (concernant une £é.m induite dans un circuit matériel) et
citer deux causes différentes de la variation du flux magnétique.

19. Justifier le fait que le courant électrique :(t) est source d’un champ électrique 2 que
l’on cherche à déterminer. Montrer, par des arguments à expliciter clairement, que le
champ Ë; est orthoradial et que son module ne dépend que de la distance 7 du point
considéré à l’axe Oz.

20. En mettant en œuvre la forme intégrale de l'équation de Maxwell-Faraday sur un
contour judicieusement choisi, établir l'expression du champ électrique induit E; en
tout point de l’espace. Commenter le sens de Ë; ainsi que l'influence de r et de la
fréquence de Ba(t).

Épreuve de Physique II 3/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 5 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

V. Application : four à induction

Les fours à induction à creuset se composent essentiellement d’une bobine inductrice
entourant un creuset dans lequel se trouve la masse métallique à fondre (figure 3).

La bobine cylindrique est formé de N spires circulaires régulière-
ment espacées, de rayon a, réparties sur une couche de hauteur H.
Elle est parcourue par un courant électrique sinusoïdal d'intensité
i(t) = ‏و7‎ cos(wt), de fréquence f = ‏حي‎ = 1kHz. La longueur H
de la bobine est suffisamment grande devant son rayon a pour être
considérée comme infinie.

Le creuset est assimilé à un cylindre transparent au champ élec-
tromagnétique. On dispose dans le creuset un barreau cylindrique
métallique non magnétique d'axe Oz.

Afin de simplifier, on suppose que la bobine est complètement
remplie par le cylindre conducteur (même rayon a et même hauteur
H ›› a). Ce conducteur a les mêmes constantes ‏مير‎ et € que le
vide et est supposé ohmique. Sa conductivité y, supposée constante
et uniforme, a la même valeur en régime alternatif qu’en régime
permanent.

L’axe du barreau métallique est confondu avec celui de la bobine.

Figure 3

21. Montrer que pour la fréquence f = 17772, l’équation de Maxwell-Ampère peut être
simplifiée. Donner le nom de l’approximation ainsi faite. On donne la conductivité
électrique du cuivre y = 6.107 S.I.

22. On se place dans le cadre de cette approximation et on néglige dans un premier temps,
le champ magnétique créé par les courants induits dans le cylindre conducteur.

22.1. Montrer que le champ magnétique uniforme Ba est donné par Ba (t) = Bocos(wt)d:.
Donner l'expression de Bo.

22.2. Montrer que le champ électrique Æ; induit à l’intérieur du solénoïde s’écrit sous
la forme F; = jwBosin(wt)ri.

22.3. On constate que le barreau conducteur est parcouru par un courant volumique
(dit courant de Foucault) de densité volumique 0 Expliquer clairement l’origine
de ce courant. Quelle est la conséquence de l’existence de ce courant pour le
barreau conducteur ?

22.4. Donner l’expression de la densité volumique ‏زر‎ des courants induits en tout point
du conducteur. Quelle est son unité ?

22.5. Écrire l’expression de la puissance volumique dissipée par effet Joule en tout
point du matériau conducteur par les courants induits. Établir l’expression de sa
valeur moyenne temporelle › ‏رم‎ ›. Commenter l’inhomogénéité de la puissance

22.6. En déduire la puissance moyenne totale › P; › dissipée par effet Joule dans
le conducteur. Commenter l’influence de la conductivité du conducteur, de son
caractère massif et de la fréquence du courant #(#). Montrer que le modèle explique

Épreuve de Physique II 4/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 6 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

pourquoi dans le chauffage par induction, on choisit une fréquence de 1 kHz plutôt
que le 50 Hz directement accessible.

22.7. Expliquer l’intérêt pratique du dispositif étudié.

22.8. Montrer qu’on diminue la puissance moyenne totale › P; › en divisant le conduc-
teur en feuilles cylindriques ou en fibres de rayon b = £ séparées par un isolant.
Montrer que dans le deuxième cas, les pertes moyennes par unité de volume sont
divisées par n° ?

23. Les courants calculés dans la question 22.4 créent à leur tour un champ magnétique
B;. On désire vérifier l’hypothèse |B;| ‹‹ |Ba|. On se place toujours dans le cadre de
l’approximation de la question 21.

23.1. Justifier que B; = B;(r, (7

23.2. En utilisant la forme locale de l’équation de Maxwell- -Ampère, calculer le champ
magnétique B,. Montrer que l’hypothèse B: |. ‹‹ Ba | est vérifiée si a ‹‹ au.
Donner l’expression de a; et calculer sa valeur numérique dans le cas du cuivre.
Commenter le résultat obtenu.

23.3. Dans un four à induction habituel, le rayon a du cylindre est de l’ordre de 10 cm.
L'hypothèse |B;| ‹‹ |Ba| est-elle vérifiée ?

23.4. On suppose que l’hypothèse | B; | ››١ Ba | n’est pas valable et on étudie le champ
magnétique total dans le barreau conducteur. On note B= B(r,t)a; le champ
magnétique total. » ‏بين‎ qe) = champ magnétique B = B(r, t) vérifie l’équation
différentielle - 10B +2 SE = = Joy 2. À quel type de solution faut-il s'attendre dans

le cas d’une dépendance temporelle harmonique ?

23.5. Que se passe-t-il si l’on travaille à fréquence élevée ?

VI. Détermination expérimentale de l’inductance et de la résistance de la bobine
d’un four à induction

L'inducteur, associé au four à induction étudié dans la partie V, se comporte par rapport
à son alimentation et dans les conditions optimales de fonctionnement, comme une charge
inductive constituée d’une inductance pure L en série avec une résistance Rz.

L'objectif de cette partie est de déterminer les valeurs des grandeurs caractéristiques de
la bobine (résistance Rz et inductance L) du four étudié par une méthode expérimentale.
Pour cela, on réalise un circuit RLC en associant en série :

— un générateur basse fréquence (GBF), supposé idéal, délivrant une tension sinusoïdale
de valeur efficace U maintenue constante et de fréquence f réglable ;

— un conducteur ohmique, dit de mesure, de résistance R, :
- la bobine de résistance R, et d’inductance L;

— un condensateur de capacité C.

Épreuve de Physique II 5/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 7 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

Un oscilloscope permet d’observer en voie CHI la tension aux bornes du générateur et
en voie 0112 la tension aux bornes du conducteur de résistance R, de valeur efficace ‏!نا‎

24. Représenter le schéma du circuit et indiquer les branchements de l’oscilloscope.

25. Indiquer, en le justifiant, sur quel mode de fonctionnement (AC ou DC), l’oscilloscope
doit être utilisé pour mesurer les grandeurs efficaces.

26. Proposer une méthode permettant rapidement de déterminer la fréquence de résonance
à l’aide de l’oscilloscope.

27. Etablir l’expression de l'intensité efficace / du courant dans le circuit. En déduire
l’expression de la fréquence fp et celle du courant efficace 70 à la résonance du courant.

. Pa . PA 7 = 4
28. On détermine expérimentalement la fréquence f et le rapport = à la résonance. En
déduire l’expression donnant l’inductance L et celle donnant la résistance R, de la
bobine.

29. Le GBF n’est pas idéal et possède une résistance interne R,. L’amplitude de la tension
qu’il délivre ne reste pas constante lorsque la fréquence f varie. Expliquer pourquoi et
proposer un montage qui permet de remédier à cette situation.

VII. Étude de l’alimentation du four à induction

Dans cette partie, on assimile l’inducteur associé à un four à induction à une charge induc-
tive constituée d’une inductance pure L = 70 uH en série avec une résistance R, = 20 m2.
Cette charge inductive est mise en série avec un condensateur de capacité C = O,5mF
(figure 4a). La charge totale constituée de l’inductance, de la résistance et du condensa-
teur est alors alimentée par une tension u(t) alternative "créneau" (figure 4b), d’amplitude
Un = 200V et de fréquence fixée à f = 1kHz, fournie par un onduleur autonome non
représenté sur la figure. La tension u(t) a pour développement en série de Fourier :

5

7

Figure 4a Figure 4b

30. Quel est le rôle du condensateur ajouté en série avec l’inducteur ?

Épreuve de Physique II 6/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

— صفحة 8 —
Concours National Commun - Session 2013 — Filière MP

31. Justifier qualitativement le développement en série de Fourier de la tension u(t). Re-
présenter le spectre de u(t).

32. Calculer les valeurs efficaces U, et Us des tensions sinusoïdales u1(t) et us(t) relatives
aux harmoniques 1 et 3.

33. Calculer les impédances Z, et Z3 de la charge totale relatives aux harmoniques 1 et 3.

34. Calculer le rapport 11,3 = a , où ‏د‎ et ‏و7‎ sont les valeurs efficaces des intensités des

courants correspondants aux harmoniques 1 et 3. Montrer que l’on peut considérer
que le courant :(t) dans le circuit est pratiquement sinusoïdal et s’écrit sous la forme :
i(t) = Iosin(wt + p). Exprimer 710 et ÿ.

35. Calculer la puissance active P consommée par le four.

FIN DE L’ÉPREUVE

Épreuve de Physique II 77/7

نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو ‎wadifa-info.com‏

✅ التصحيح المقترح

هذا تصحيح مقترح من إعداد فريق wadifa-info لمساعدتك على فهم منهجية الإجابة — وليس تصحيحاً رسمياً صادراً عن الإدارة المنظِّمة. أسئلة هذا الامتحان محررة بالفرنسية، لذلك التصحيح محرر بالفرنسية أيضاً.

Ce sujet est l'épreuve de Physique II de la filière MP du Concours National Commun (CNC) 2013 d'admission aux écoles d'ingénieurs marocaines (présidence : École Hassania des Travaux Publics). Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 7 pages. C'est un problème d'électromagnétisme et d'électrocinétique intitulé « Four à induction » : champ d'une spire et d'un solénoïde (Biot et Savart, théorème d'Ampère), induction et champ électrique induit, courants de Foucault et effet de peau dans un barreau conducteur, mesure de L et RL par résonance, puis alimentation par un onduleur en créneaux (série de Fourier). Voici une correction méthodologique proposée.

💡 Avant de commencer : les sept parties sont indépendantes. Les parties I à IV sont du cours pur (symétries, Ampère, Faraday) : traitez-les vite et proprement, car elles rapportent beaucoup de points. La partie V (Foucault, effet de peau) est le cœur du sujet ; les parties VI et VII (électrocinétique, Fourier) sont calculatoires mais faciles et souvent négligées par les candidats.

I. Champ créé par une spire sur son axe

1. Direction de B(M)

Tout plan contenant l'axe Oz (donc M) est un plan d'antisymétrie de la distribution de courant (la réflexion inverse le sens de I). Le champ B, pseudo-vecteur, appartient à tout plan d'antisymétrie : il est contenu dans l'intersection de ces plans, soit B(M) = B(z) uz.

2. Module

Biot et Savart : dB = (μ0I/4π) dl ∧ PM / PM3. Par symétrie seule la composante axiale reste : dBz = (μ0I dl/4πPM2) sin θ, avec PM = a/sin θ. En intégrant sur dl = 2πa : B(M) = (μ0I/2a) sin3θ.

3. En fonction de u = z/a

sin θ = a/√(a2+z2) = 1/√(1+u2), d'où B(M) = B(O)/(1+u2)3/2 avec B(O) = μ0I/2a.

4. Graphe

Courbe en cloche, paire, maximale en u = 0 (B = B(O)), points d'inflexion en u = ±1/2 (annulation de la dérivée seconde), décroissance en B(O)/|u|3 pour |u| grand.

5. Lignes de champ (figure 1b)

  • Près de chaque section du fil, les lignes sont des cercles centrés sur le fil (le fil est localement assimilable à un fil rectiligne infini).
  • La figure est symétrique par rapport à l'axe Oz (invariance par rotation) et par rapport au plan de la spire (plan de symétrie des courants : B lui est orthogonal).
  • Les lignes sont fermées (div B = 0) et s'enroulent autour du courant ; avec I dans le sens trigonométrique autour de Oz, B est dirigé selon +uz sur l'axe : les lignes montent au voisinage de l'axe et redescendent à l'extérieur de la spire (règle de la main droite : le courant sort du plan de figure sur une section et y entre sur l'autre).

6. À grande distance

La spire se comporte comme un dipôle magnétique de moment m = Iπa2 uz : lignes identiques à celles d'un dipôle électrostatique, champ en 1/r3.

II. Bobine de longueur finie

7. Champ élémentaire

La tranche dz' contient dN = (N/H) dz' spires : dB = (μ0NI/2aH) sin3α dz', où α est l'angle sous lequel on voit cette tranche depuis M.

8. Champ total

Avec z − z' = a cotan α : dz' = a dα/sin2α, donc dB = (μ0NI/2H) sin α dα. En intégrant entre les angles des deux extrémités : B(M) = (μ0NI/2H)(cos θ1 − cos θ2), θ1 et θ2 étant repérés comme sur la figure 2 (θ1 < θ2 ; pour un point intérieur, θ2 > π/2 et les deux termes s'ajoutent).

9. Bobine infinie

θ1 → 0, θ2 → π : B = μ0NI/H = μ0nI (n = N/H).

10. Précision 10−3 au centre

Au centre cos θ1 = −cos θ2 = (H/2)/√(H2/4 + a2), donc B(O) = μ0nI/√(1 + 4a2/H2). On veut 1 − 1/√(1+4x2) ≤ 10−3 avec x = a/H, soit 2x2 ≤ 10−3 : a/H ≤ 2,2.10−2 (H ≥ 45 a environ).

11. Spectre de la bobine finie

Lignes quasi parallèles à l'axe à l'intérieur (champ quasi uniforme), qui s'évasent aux extrémités et se referment à l'extérieur (allure d'un aimant droit). Visualisation : limaille de fer saupoudrée sur une plaque traversant la bobine (ou petites aiguilles aimantées).

III. Bobine infinie

12. Symétries et invariances

Le plan passant par M et perpendiculaire à Oz est un plan de symétrie des courants (orthoradiaux) : B lui est orthogonal, donc B = B uz. Invariances par rotation autour de Oz et par translation selon Oz : B = B(r) uz.

13. Champ intérieur

Contour rectangulaire de côtés parallèles à Oz (longueur l), entièrement à l'intérieur : B(r1)l − B(r2)l = 0, donc B est uniforme à l'intérieur. Contour à cheval sur l'enroulement : (Bint − Bext) l = μ0(N/H) l I.

14. Champ extérieur

Le même raisonnement montre que Bext est uniforme à l'extérieur ; il tend vers 0 à l'infini, donc Bext = 0 et Bint = μ0NI/H uz.

15. Lignes de champ

Droites parallèles à Oz, équidistantes, à l'intérieur seulement ; aucune ligne à l'extérieur.

16. Inductance propre

Φ = L I (flux propre à travers les N spires). Φ = N B πa2 = μ0N2πa2I/H, donc L = μ0N2πa2/H. L est positive, ne dépend que de la géométrie, croît comme N2 et comme la section (on néglige les effets de bord).

17. Nappe de courant

Le courant traversant une longueur H d'une génératrice vaut NI : js = (NI/H) uθ (A.m−1). On retrouve la discontinuité Bint − Bext = μ0js.

IV. Courant variable, champ électrique induit

18. Loi de Faraday

e = −dΦ/dt. Deux causes de variation du flux : champ B variable dans un circuit fixe (induction de Neumann) ; circuit mobile ou déformable dans un champ permanent (induction de Lorentz).

19. Structure de Ei

Maxwell-Faraday : rot E = −∂B/∂t ≠ 0, donc le courant variable crée un champ électrique. E est un vrai vecteur : il appartient au plan de symétrie (M, ur, uθ) et est orthogonal au plan d'antisymétrie (M, ur, uz) ⇒ Ei = E(r, t) uθ (invariances par rotation et translation).

20. Expression de Ei

Circulation sur un cercle d'axe Oz de rayon r : 2πr E = −dΦ/dt.

  • r < a : Ei = −(r/2) dBa/dt uθ ;
  • r > a : Ei = −(a2/2r) dBa/dt uθ.

Le signe traduit la loi de Lenz (les courants qu'il ferait circuler s'opposent à la variation de B). E croît linéairement avec r à l'intérieur, décroît en 1/r à l'extérieur, et est proportionnel à la fréquence (dB/dt ∝ ω).

V. Four à induction

21. Approximation

Rapport courant de déplacement / courant de conduction : ε0ω/γ, avec ε0 = 1/(μ0c2) ≈ 8,8.10−12 F/m : ε0ω/γ ≈ 9.10−16 ≪ 1. On écrit donc rot B = μ0j : c'est l'approximation des régimes quasi stationnaires (ARQS) magnétique.

22.1

Dans l'ARQS, le résultat de la partie III s'applique à chaque instant : Ba = B0 cos(ωt) uz, B0 = μ0NI0/H.

22.2

Ei = −(r/2) dBa/dt uθ = (1/2)ωB0 sin(ωt) r uθ.

22.3 Courants de Foucault

Le champ électrique induit met en mouvement les électrons libres du conducteur (loi d'Ohm locale) : ce sont des courants volumiques orthoradiaux. Conséquences : échauffement par effet Joule (jusqu'à la fusion) et forces de Laplace (brassage du métal fondu).

22.4

j = γEi = (γωB0r/2) sin(ωt) uθ, en A.m−2.

22.5 Puissance volumique

pJ = j·E = γE2 = (γω2B02r2/4) sin2(ωt), d'où <pJ> = γω2B02r2/8. Nulle sur l'axe, maximale à la périphérie : le chauffage est plus intense en surface.

22.6 Puissance totale

<PJ> = ∫0a (γω2B02r2/8) 2πrH dr = πγω2B02Ha4/16. Elle croît avec γ (bons conducteurs), très vite avec la taille (a4 : les pièces massives chauffent mieux) et comme ω2. À B0 égal, passer de 50 Hz à 1 kHz multiplie la puissance par (1000/50)2 = 400 : d'où le choix d'un onduleur à 1 kHz.

22.7 Intérêt

Chauffage sans contact, directement dans la masse, sans combustion ni électrode (pas de pollution du métal), creuset pouvant rester froid, puissance réglable par I0 et f, brassage naturel du bain.

22.8 Feuilletage

Fibres de rayon b = a/n : il y en a environ n2 (même section totale). Chacune dissipe πγω2B02Hb4/16, total = n2 × a4/n4 × (πγω2B02H/16) : la puissance est divisée par n2. La puissance par unité de volume, γω2B02a2/16, devient γω2B02b2/16 : divisée par n2. Pour les feuilles, l'idée est la même : l'isolant coupe les boucles de courant, dont la taille (et donc E ∝ taille) diminue ; les pertes volumiques varient comme le carré de l'épaisseur. Remarque : il faut que l'isolant coupe les lignes de courant orthoradiales ; des coques coaxiales r = cste ne les couperaient pas (point à préciser sur la copie).

23.1

j = j(r,t) uθ a la structure d'un solénoïde : mêmes arguments qu'en 12, Bi = Bi(r,t) uz.

23.2 Champ des courants induits

rot Bi = −(∂Bi/∂r) uθ = μ0j ⇒ ∂Bi/∂r = −μ0γωB0r sin(ωt)/2. Avec Bi(a) = 0 (champ nul à l'extérieur, pas de courant surfacique) : Bi = (μ0γωB0/4)(a2 − r2) sin(ωt), maximal sur l'axe : μ0γωa2B0/4. Donc |Bi| ≪ |Ba| si a ≪ al = 2/√(μ0γω) (= √2 δ, δ épaisseur de peau). Cuivre à 1 kHz : μ0γω ≈ 4,7.105 m−2, al ≈ 2,9 mm. Longueur très faible : le modèle n'est valable que pour des fils fins.

23.3

a ≈ 10 cm ≫ 2,9 mm : l'hypothèse n'est pas vérifiée ; il faut tenir compte du champ des courants induits (effet de peau).

23.4 Équation de diffusion

rot B = μ0γE et rot E = −∂B/∂t. rot(rot B) = −ΔB (div B = 0) = μ0γ rot E = −μ0γ ∂B/∂t, soit ΔB = μ0γ ∂B/∂t, qui pour B(r,t) uz s'écrit (1/r)∂B/∂r + ∂2B/∂r2 = μ0γ ∂B/∂t (équation de diffusion). En régime harmonique B = Re[f(r)eiωt] : f'' + f'/r − iμ0γω f = 0 (fonctions de Bessel d'argument complexe). On attend un champ atténué et déphasé de la surface vers l'axe, sur une distance de l'ordre de δ = √(2/μ0γω) ≈ 2 mm pour le cuivre à 1 kHz.

23.5 Haute fréquence

δ ∝ 1/√ω diminue : B et j sont confinés dans une couche superficielle d'épaisseur δ (effet de peau), approximativement B ≈ B0 e−(a−r)/δ cos(ωt − (a−r)/δ). Le cœur n'est plus chauffé directement (chauffage superficiel, utilisé pour la trempe de surface).

VI. Mesure de L et RL

24. Montage

GBF, Rm, bobine (L, RL) et C en série ; Rm placée avec une borne à la masse commune du GBF et de l'oscilloscope. CH1 aux bornes du GBF, CH2 aux bornes de Rm (image du courant : uRm = Rmi).

25. Couplage

Mode AC : il élimine une éventuelle composante continue (offset du GBF) et ne garde que la partie sinusoïdale dont on mesure la valeur efficace ; le condensateur du circuit bloque d'ailleurs toute composante continue du courant. La fréquence de coupure du couplage AC (quelques Hz) est très inférieure aux fréquences utilisées.

26. Repérage rapide de la résonance

À la résonance d'intensité, i est en phase avec u. En mode XY, l'ellipse de Lissajous (CH1, CH2) se réduit à un segment de droite ; on règle f jusqu'à obtenir ce segment (ou, en mode bicourbe, jusqu'à superposition des passages par zéro).

27. Intensité efficace

I = U / √[(Rm+RL)2 + (Lω − 1/Cω)2]. Maximum pour LCω2 = 1 : f0 = 1/(2π√(LC)), I0 = U/(Rm+RL).

28. Exploitation

À la résonance U'/U = Rm/(Rm+RL) ⇒ RL = Rm(U/U' − 1) ; et L = 1/(4π2f02C).

29. GBF réel

u = e − Rgi : la chute de tension RgI dépend de I, qui varie fortement avec f (maximale à la résonance) ; U baisse donc près de f0. Remède : intercaler un montage suiveur (amplificateur opérationnel, impédance de sortie quasi nulle) entre le GBF et le circuit, ou réajuster U à chaque mesure.

VII. Alimentation par onduleur

30. Rôle du condensateur

Il compense la réactance inductive de l'inducteur (circuit proche de la résonance) : l'impédance diminue, le facteur de puissance augmente et on obtient un fort courant avec une tension modérée. Le circuit RLC, peu amorti, filtre aussi les harmoniques. Ici f0 = 1/(2π√(LC)) ≈ 851 Hz, proche de 1 kHz.

31. Série de Fourier

u est impaire (seulement des sinus) et vérifie u(t + T/2) = −u(t) (seulement des harmoniques impairs) ; valeur moyenne nulle. Spectre : raies aux fréquences f, 3f, 5f… d'amplitudes 4Um/(nπ) : 254,6 V ; 84,9 V ; 50,9 V…

32. Valeurs efficaces

U1 = 4Um/(π√2) ≈ 180 V ; U3 = U1/3 ≈ 60 V.

33. Impédances

Zn = √[RL2 + (nLω − 1/(nCω))2], ω = 2π.103 rad/s.

  • n = 1 : Lω = 0,440 Ω, 1/Cω = 0,318 Ω, X1 = 0,122 Ω : Z1 ≈ 0,123 Ω.
  • n = 3 : 3Lω = 1,320 Ω, 1/3Cω = 0,106 Ω, X3 = 1,213 Ω : Z3 ≈ 1,21 Ω.

34. Rapport des courants

I1 = U1/Z1 ≈ 1,46.103 A ; I3 = U3/Z3 ≈ 49,5 A ; I1/I3 ≈ 30 (et I5 ≈ 17 A). Le fondamental domine : le courant est pratiquement sinusoïdal, i(t) = I0 sin(ωt + φ) avec I0 = √2 U1/Z1 = 4Um/(πZ1) ≈ 2,07.103 A et φ = −arctan[(Lω − 1/Cω)/RL] ≈ −80,7° (−1,41 rad) : courant en retard, charge encore inductive à 1 kHz.

35. Puissance active

Seule RL consomme de la puissance : P = RL(I12 + I32 + …) ≈ RLI12 = 0,02 × (1462)2 ≈ 43 kW (la contribution de l'harmonique 3 n'est que d'environ 50 W).

💡 À retenir pour le CNC MP (Physique II) : savoir refaire sans hésiter le champ d'une spire sur l'axe, le solénoïde fini (cos θ1 − cos θ2) et infini (Ampère), l'inductance propre μ0N2S/H, le champ électrique induit par Maxwell-Faraday intégral, les courants de Foucault (j = γE, <P> ∝ γω2a4), l'équation de diffusion et l'épaisseur de peau δ = √(2/μ0γω). Côté électrocinétique : résonance d'intensité du RLC série, méthode de Lissajous, couplage AC/DC, séries de Fourier d'un créneau (harmoniques impairs en 1/n) et filtrage par un circuit résonant. Vérifiez toujours les ordres de grandeur (ARQS : ε0ω/γ ≈ 10−15).

أسئلة شائعة حول هذا النموذج

هل يمكن تحميل هذا النموذج مجاناً؟
نعم. صفحات هذا النموذج (8) متاحة للاطلاع والتحميل مجاناً، وبدون تسجيل أو إنشاء حساب.
هل يتضمن هذا النموذج التصحيح؟
نعم. تجد في هذه الصفحة، أسفل صفحات الأسئلة، تصحيحاً مقترحاً يشرح منهجية الإجابة والعناصر المنتظرة، من إعداد فريق وظيفة إنفو.
ما هي الجهة المنظمة والدرجة المعنية بهذا النموذج؟
هذا النموذج من مباراة نظمتها المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية). ويخصّ درجة: مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين.
ما هي دورة هذا الامتحان ولغة أسئلته؟
الدورة: 2013. والأسئلة باللغة الفرنسية.
أين أجد نماذج أخرى لنفس المباراة؟
جمعنا نماذج نفس العائلة في صفحة ولوج المدارس والمعاهد العليا: /نماذج-مباريات/المدارس-والمعاهد-العليا، مرتّبة حسب الدورة من الأحدث إلى الأقدم.

💬 ناقش هذا النموذج (0)

شارك إجاباتك أو صحّح التصحيح — إذا كان لديك رأي مختلف حول أي نقطة، اكتبه هنا ليستفيد باقي المترشحين.

لا يوجد نقاش بعد — شارك إجابتك أو سؤالك حول هذا النموذج.

⚠️ ممنوع نشر أرقام الهاتف أو الروابط أو أي عرض مقابل مال — تُحذف هذه المشاركات تلقائياً.

المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا

📎 كيف تستشهد بهذه الصفحة؟

صحفي أو مدوّن أو أستاذ؟ انسخ المرجع أسفله وضع رابطاً نحو هذه الصفحة.

الرابط الدائم: https://www.wadifa-info.com/نموذج-مباراة/1715/نموذج-المباراة-الوطنية-المشتركة-CNC-2013-الفيزياء-2-شعبة-MP-لولوج-مدارس-المهندسي

📲
ثبّت تطبيق وظيفة إنفو على جهازك: اضغط زر المشاركة في أسفل سفاري، ثم اختر إضافة إلى الشاشة الرئيسية. تصلك المباريات الجديدة بسرعة ودون متصفح.