نموذج المباراة الوطنية المشتركة CNC 2008: الفيزياء 2 - شعبة MP لولوج مدارس المهندسين
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باختصار
هذا نموذج امتحان كتابي سابق لمباراة مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين لدى المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية) (2008)، منشور على وظيفة إنفو للاطلاع والتحميل المجاني بصيغة PDF مع تصحيح مقترح.
- الجهة المنظمة
- المباراة الوطنية المشتركة CNC (الأقسام التحضيرية)
- الدرجة
- مباراة ولوج المدارس العليا للمهندسين
- التخصص
- الفيزياء 2
- الدورة
- 2008
- عدد الصفحات
- 9
- لغة الأسئلة
- الفرنسية
- التصحيح
- تصحيح مقترح متوفر في هذه الصفحة
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— صفحة 1 — ROYAUME DU MAROC Ministère de l'Éducation Nationale, de l'Enseignement Supérieur, de la Formation des Cadres et de la Recherche Scientifique Présidence du Concours National Commun École Nationale des Industries Minérales ENIM Concours National Commun d’admission aux Grandes Ecoles d'Ingénieurs ou assimilées Session 2008 ÉPREUVE DE PHYSIQUE II Filière MP Durée 4 heures Cette épreuve comporte 8 pages au format A4, en plus de cette page de garde L'usage de la calculatrice est autorisé نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 2 — L’énoncé de cette épreuve, particulière aux candidats du concours MP, comporte 8 pages. L'usage de la calculatrice est autorisé . On veillera à une présentation claire et soignée des copies. Il convient en particulier de rappeler avec précision les | références |des questions abordées. Le sujet comporte deux parties totalement indépendantes. Si, au cours de l'épreuve, un candidat repère ce qui lui semble être une erreur d'énoncé, il le signale sur sa copie et poursuit sa composition en indiquant les raisons des initiatives qu'il est amené à prendre. Dans les applications numériques, qui ne doivent pas être négligées, une attention particulière sera prêtée au nombre de chiffres à utiliser pour afficher les résultats. Ce nombre, qui dépend en général du niveau de précision recherché, ne doit en aucun cas dépasser le nombre de chiffres significatifs permis par les données. La valeur numérique de toute grandeur physique doit être accompagnée de son unité. On donne pour toute l'épreuve : - la permittivité du vide و2 = 8,854 x 10-12 SI ; — on note j le nombre complexe de module unité et d'argument 7/2. 1°° partie Conducteurs en équilibre électrostatique On note respectivement E(M) le champ électrique, (M) le potentiel électrique et p(M) la densité volumique totale de charges électriques en tout point M de l'espace. On suppose que les conducteurs considérés obéissent à la loi d'OHM locale et on note o, la conductivité électrique. 1.1. Relations générales 1.1.1. Théorème de Gauss 1.111. Énoncer le théorème de GAUSS sous sa forme intégrale. 1.1.1.2. Définir l'équilibre électrostatique d’un système de conducteurs. 1.1.2. Conducteur cylindrique chargé On considère un conducteur cylindrique (C;) de section circulaire de rayon R,, d'axe Oz et de hauteur h › R, de sorte que l'on puisse négliger tout effet de bord. Ce conducteur présente une charge @ › 0, il est en équilibre électrostatique placé dans le vide et est suffisamment éloigné de toute autre distribution de charges pour que l'on puisse négliger toute influence. On pourra utiliser les coordonnées cylindriques habituelles (r, 0, z) et on notera (@,, €, €) la base locale de ces coordonnées. 1.1.2.1. Décrire la distribution de charges électriques de ce conducteur en équilibre électro- statique. Justifier clairement la réponse. 1.1.2.2. Analyser les symétries et les invariances de la distribution de charges. En déduire d’une part les composantes non nulles du champ électrique et d'autre part les coordonnées d'espace dont dépend É. Épreuve de Physique II 1/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 3 — 1.1.23. Établir l'expression du champ électrique en tout point M de l’espace. Représenter graphiquement le module | Æ| en fonction des coordonnées d'espace. 11.24. Quelle est la valeur du champ électrique en 7 = R, ? Enr = Ri ? Quel résultat retrouve-t-on ainsi ? 1.1.3. Quadrupôle cylindrique On considère maintenant un ensemble de quatre conducteurs cylindriques identiques chargés (C1), (Ca), (C3) et (C4) formant un quadrupôle électrique en équilibre électrostatique placé dans le vide (figure 1). La charge totale du système est nulle. On note Q › 0 la valeur absolue de la charge du conducteur (C;). La figure 1 représente l'allure des lignes équipotentielles au voisinage du centre X du quadrupôle. Figure 1: Allure des équipotentielles du quadrupôle électrique en équilibre électrostatique. On donne la valeur du potentiel électrique & du système sur certaines équipotentielles : ‹ équipotentielle ع : = 0,90 kV; ‹ équipotentielle f : ÿ; = 0, 60 kV ; ‹ équipotentielle c : & = —0, 30 kV. 1.1.3.1. Déterminer en le justifiant la valeur du potentiel électrique & sur les équipotentielles Épreuve de Physique II 2/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 4 — 1.1.3.2. En analysant les symétries du problème, déterminer en le justifiant la valeur du potentiel électrique & sur les équipotentielles e, b et a. 1.1.3.3. Déterminer en le justifiant la charge Q; (avec أ = 1,2,3 ou 4) de chacun des quatre conducteurs en fonction de @. 1.1.3.4. Recopier l'allure des équipotentielles sur la copie et représenter soigneusement la ligne de champ électrique reliant dans le vide les points À et B. On n’omettra pas d'indiquer l'orientation de cette ligne de champ sur le schéma. 1.1.3.5. Déterminer en le justifiant la valeur du champ électrique Ë au centre X du quadru- pôle. 1.1.3.6. Représenter de même la ligne de champ électrique orientée reliant dans le vide les points Y et X et celle reliant X et Z. 1.1.4. Condensateur cylindrique — Généralités On suppose maintenant que le conducteur (C; ) est entouré d’un autre conducteur (C») de même hauteur h, de rayon intérieur Rs et de même axe de révolution Oz (figure 2). Un générateur de tension continue, non représenté sur le schéma, impose au conducteur (C;) un potentiel constant U › 0. On note Q, la charge totale de (C;) et و la charge totale de (Ca). Un milieu isolant assimilable au vide sépare (C;) de (C2). On note “تون une éventuelle charge amenée de l'extérieur (r › RS") sur (Ca). Figure 2: Conducteurs cylindriques en équilibre électrostatique. 1.1.4.1. En appliquant le théorème de GAUSS, déterminer la charge portée par l'armature intérieure de Ca. En déduire la relation entre Q1, ول et طول 1.1.4.2. Comment ون est-elle répartie sur (C») ? Cette charge a-t-elle une influence sur 7 Justifier la réponse. 1.1.4.3. Donner l'équation de MAXWELL-GAUSS. 1.1.4.4. Dans le cas général, donner l'expression de É en fonction du potentiel électrique @ à l'équilibre électrostatique. Épreuve de Physique II 3/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 5 — 1.1.4.5. En déduire l'équation différentielle satisfaite par & en tout point M. Comment s’écrit cette équation en tout point compris entre (C; ) et (Ca) ? Comment appelle-t-on cette équation ? 1.1.4.6. Déterminer l'expression du potentiel électrique & que créerait le conducteur cylin- drique (C1) en tout point de l’espace s’il était seul. On exprimera &(r) en fonction de رده r, R1, h et Montrer que cette expression diverge alors loin du conducteur si on suppose que celui-ci est seul. Comment peut-on interpréter ce comportement singulier ? Que vaut le potentiel électrique dans le conducteur (C;) ? Comment appelle-t-on un tel volume ? Le conducteur (C») est à présent relié à la terre. 1.1.4.7. Que vaut le potentiel du conducteur (C»)? En déduire l'expression du potentiel électrique @ en tout point de l'espace compris entre (C;) et (C») en fonction de r, U, R, et Rs. Représenter graphiquement &(r) en fonction de r pour r € [0, RS**]. Que vaut و dans ce cas ? 1.1.4.8. Rappeler la définition de la capacité C' d’un condensateur en équilibre électrostatique. 1.1.4.9. Déduire des questions précédentes l'expression de la capacité C' du condensateur cylindrique représenté figure 2. On rappelle que la densité volumique we d'énergie électrostatique dans le vide et dans les conducteurs est définie par we = 3 eoÆ2. On suppose désormais que ول = 0. 1.1.4.10. Déterminer l'expression de we en tout point de l’espace. En déduire l'énergie électrostatique We du condensateur cylindrique. 1.1.4.11. En déduire une nouvelle expression de la capacité du condensateur cylindrique. Comparer avec 1.1.4.9. On suppose maintenant que Rs = R, + dR, avec ôR, ›› R1. 1.1.4.12. Montrer alors que la capacité C du condensateur cylindrique s'écrit en bonne approximation sous la forme : ere لت 0) avec e et Ÿ des grandeurs positives que l’on exprimera en fonction de ôR, et de h. Quel résultat retrouve-t-on ici ? 1.2. Condensateur cylindrique en ARQS — Applications On se place désormais dans l'Approximation des Régimes Quasi-Stationnaires (ARQS) et l’on admettra que les expressions précédemment établies pour la capacité Ç du condensateur cylin- drique restent valables. Les signaux électriques x(t) utilisés dans cette partie sont tous harmoniques de pulsation w et de notation complexe 1(t) = X exp j(wt + وم ). On suppose que les différents mi- lieux qui entourent les conducteurs ont les mêmes propriétés électriques que le vide, caractérisés par une permittivité diélectrique 20. 1.2.1. Généralités 1.2.1.1. Rappeler le cadre d'application de l'ARQS. 1.2.1.2. Écrire les quatre équations de MAXWELL dans le cadre de l'ARQS. 1.2.1.3. Montrer que l'expression de la capacité C en ARQS est la même qu’en régime statique à condition que F › w À. Avec E et À respectivement l'amplitude du champ électrique E et l'amplitude du potentiel vecteur magnétique A. Montrer que cela revient à négliger tout phénomène d’induction dans le condensateur. Épreuve de Physique II 4/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 6 — On supposera désormais ce résultat applicable dans toute la suite du problème. 1.2.2. Capacité d'un câble coaxial Un câble coaxial utilisé au laboratoire d'électronique est constitué d’un conducteur cylindrique (C,) de rayon R, = 0,1 mm entouré d’une tresse métallique (C») de rayon interne Ra = 0,4 mm, tous deux de longueur h = 1,0 m. Un milieu isolant assimilable au vide sépare )0( de (Ca). La tresse métallique est elle même protégée de l'extérieur par une gaine souple isolante en PVC par exemple. Une coupe transversale de ce câble est représentée figure 2. 1.2.2.1. Déterminer numériquement la valeur de la capacité ) d’un câble coaxial de longueur 1.2.2.2. On associe bout à bout deux câbles coaxiaux identiques et du type précédent à l’aide d’une fiche métallique en 1 qui relie entre eux les conducteurs de même nature. Le câble coaxial ainsi constitué est-il l'association série ou parallèle des deux câbles coaxiaux considérés ? Justifier la réponse à l’aide d’un schéma par exemple. Calculer numériquement la capacité de l'association. Pour mesurer la capacité du câble coaxial de la question 1.2.2.1., on propose une simple expérience de résonance d'intensité avec un circuit RLC série, le condensateur étant constitué du câble coaxial à caractériser. On note u,(t) = U,coswt la tension d’excitation délivrée par le générateur de tension qui excite le montage. 1.223. Représenter le schéma de principe du circuit RLC série et les branchements permet- tant de visualiser l'excitation u,(t) sur la voie X d’un oscilloscope et l'image du courant (t) sur la voie Y. On prendra garde aux éventuels problèmes de masse électrique. 1.224. Déterminer l'expression en régime harmonique, du déphasage Ag = رم — وي entre la tension d’excitation et le courant :(t) qui circule dans le circuit. Que vaut ce déphasage à la résonance d'intensité ? En déduire l'expression de la fréquence de résonance v. 1.2.2.5. On se place en mode de visualisation XY sur l’oscilloscope. Quelle figure obtient-on hors résonance ? Même question à la résonance ? 1.2.2.6. Analyser de manière qualitative l'influence de la valeur de la résistance R sur la détermination de la résonance. 1.2.2.7... On donne R = 100 ®Q et L = 100 mH. Déterminer numériquement la valeur de سس pour le câble coaxial de la question 1.2.2.1 1.3. Principe d’un capteur de force capacitif On considère le condensateur plan représenté figure 3, dont l'armature (—) est supposée mobile selon l'axe 02 et l'armature (+) est supposée fixe. Les plaques du condensateur restent en perma- nence parallèles entre elles. Les armatures ont une surface et l'épaisseur x du condensateur est faible devant les dimensions caractéristiques des plaques, de sorte que l’on puisse négliger tout على fet de bord (condensateur plan idéal). Le milieu qui sépare les plaques est assimilable au vide de permittivité eo. 1.3.1. Généralités 1.3.1.1. Montrer que la capacité C d’un condensateur plan idéal d'épaisseur نه et de surface X est donnée par : 1.3.1.2. Rappeler l'expression de l'énergie électrique Le d’un condensateur en fonction de la capacité C du condensateur et de la tension U. Épreuve de Physique II 5/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 7 — Figure 3: Schéma de principe d’un capteur capacitif à tension constante. 1.3.1.3. Suite à une variation dC de la capacité du condensateur, sa charge varie de .ول Rap- peler l'expression du travail électrique élémentaire ôW, fourni par le générateur pour maintenir sa tension constante. On exprimera le résultat tout d’abord en fonction de la charge Q du condensateur et de la tension U, puis en fonction de C'et de U. 1.3.2. Détection de force par déplacement On modélise la force exercée sur l’armature (—) par un « opérateur » qui exerce de manière réversible une force F op = Fop € a avec Fop › 0. 1.3.2.1. Effectuer un bilan énergétique du système constitué par le condensateur, lorsque la plaque (—) est déplacée par l'opérateur de manière quasi-statique d’une distance dr › 0. On prendra soin de détailler la signification de chacun des termes de ce bilan. 1.3.2.2. Déduire des questions précédentes l'expression de la force F,p en fonction de U, رو D et la position d'équilibre finale x de la plaque. En déduire que la mesure de r permet une détermination de la force qu’exerce l'opérateur sur la plaque. 1.3.2.3. Calculer le travail Wep que doit fournir l'opérateur pour faire passer l’armature (—) de la position xp à la position ود + Ar (avec Ax › 0) de manière quasi-statique. Discuter le signe de Wop- Ce travail est-il moteur ou résistant ? 2ème partie Oscillateur commandé en tension (OCT) Les applications des condensateurs sont nombreuses en électronique. La réalisation d’un Oscil- lateur Commandé en Tension (OCT) nécessite quasi-systématiquement l’utilisation d’un condensa- teur. On indique qu’un OCT est un système fournissant un signal périodique dont la fréquence v est commandée par une tension ve. On considère le circuit représenté figure 4. Les amplificateurs opérationnels (AO) sont supposés idéaux et sont polarisés de manière symétrique à +Ve et ما avec Ve = 15 V. On donne des tensions de saturation des deux AO : V2, = + يميا = +Vec et مما = —Vsat = —Vec- L'amplificateur opérationnel AO1 est supposé fonctionner en régime linéaire. On posera 7 = Le transistor T fonctionne comme un interrupteur idéal commandé par le courant électrique @7 : - lorsque is › 0, le transistor T fonctionne comme un interrupteur fermé idéal (R7 = 0) et relie directement la résistance R/2 à la masse. Dans ces conditions le potentiel du point B vaut en bonne approximation V5 = ون = 0,6 V; Épreuve de Physique II 6/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 8 — - lorsque و = 0, le transistor T fonctionne comme un interrupteur ouvert idéal (R7 = oo) et ir =0. - lorsque in › 0, le transistor 1 est détruit ! La diode de signal D est supposée idéale : - lorsque up › 0, la diode D est bloquée et in = 0; - lorsque ip › 0, la diode D est passante et up = 0. La tension de commande ون est supposée constante. 092 Figure 4: Oscillateur commandé en tension OCT. 2.1. Fonctionnement de l’amplificateur opérationnel 1 21.1. Établir l'équation différentielle satisfaite par les tensions v. et vs, lorsque و › 0. Sim- plifier éventuellement cette équation en rappelant que w est constante. Quelle est alors l'opération mathématique effectuée par la portion £1 — S1 du circuit ? En déduire, à une constante C; près, l'expression de vs1(t) en fonction de را de 7 et de v.. Représenter graphiquement l'allure de vs1 (t). 2.1.2. Mêmes questions lorsque و = 0. Quelle est alors l'opération mathématique effectuée par la portion E1 — S1 du circuit ? En déduire, à une constante ون près, l'expression de vs1(t) en fonction de t, de 7 et de ve. Représenter graphiquement l'allure de vs1 (t). 2.2. Fonctionnement de l’amplificateur opérationnel 2 2.2.1. L'amplificateur opérationnel AO2 fonctionne-t-il de manière linéaire ou saturée ? Justi- fier simplement la réponse. 2.2.2. Quelles valeurs la tension vs2 peut-elle prendre ? 2.2.3. Déterminer et représenter graphiquement la caractéristique de transfert وو = vs2(vs1) de la portion S1 — S2 du montage. On pourra négliger l'effet de la résistance R3 sur le fonction- nement de l'amplificateur opérationnel AO2. Comment appelle-t-on un tel circuit ? Épreuve de Physique II 7/8 Tournez la page S.V.P. نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com — صفحة 9 — 2.24 À quelle condition sur vsy (t) la sortie 52 passe-t-elle de sa valeur maximale à sa valeur minimale ? De même à quelle condition sur vs1 (t) la sortie 52 passe-t-elle de sa valeur minimale à sa valeur maximale ? 2.3. Rôle de la diode D 2.3.1. Représenter la caractéristique statique ip = ip (up) de la diode D. 2.3.2. Quel est l’état de la diode D lorsque la tension vs» atteint sa valeur maximale ? Que vaut alors le courant ip ? Donner dans ces conditions l'expression de i en fonction de ا R3 et Us, ? Comment se comporte alors le transistor T? D’après les données de l'énoncé, montrer que l'expression de و peut être simplifiée. Quelle est alors l'expression 6 (t) ? 2.3.3. De même lorsque la tension vs» atteint sa valeur minimale, que vaut la tension uv ? Quel est alors l'état de la diode D? Que vaut le courant عي ? Donner dans ces conditions l'expression de ip en fonction de V et de R3 ? Comment se comporte alors le transistor T? Quelle est alors l'expression de vs1 (t) ? 2.4. Signaux délivrés par l'OCT On suppose qu'à l'instant initial + = 0, la sortie 52 est à son niveau maximal et vs; = 0. 2.4.1. Quel est alors l'état de fonctionnement du transistor 1 ? En déduire l'expression complète de .)رون Montrer qu’il existe un instant ل › 0 pour lequel la sortie S2 bascule vers son niveau minimal. 2.4.2. Lorsque 52 est à son niveau minimal, quel est alors l’état de fonctionnement du transistor T ? En déduire l'expression complète de رون (t). Montrer qu'il existe un instant ta › t, pour lequel la sortie S2 bascule à nouveau vers son niveau maximal. 2.4.3. Déduire des questions précédentes que les signaux vs; et وود sont périodiques de période T'. Représenter graphiquement et en concordance des temps l'allure des signaux رون et vsa pour 2.4.4. Déduire des questions précédentes l'expression de la période 7' des signaux رون et vs9 en fonction de 7, R,, Ra, Ve et ve. En déduire l'expression de la fréquence v de l'OCT et montrer qu’elle est commandée par la tension ve. 2.45. Application numérique : On donne R, = رو R = 10 kQ, C = 500 pF et v. = 0,1 V. Déterminer numériquement la valeur de la fréquence v délivrée par l'OCT. 2.5. Proposer une application possible de l'OCT. FIN DE L'ÉPREUVE Épreuve de Physique II 8/8 FIN نماذج المباريات من موقع وظيفة إنفو wadifa-info.com
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Cette épreuve est la Physique II du Concours National Commun (CNC) 2008, filière MP, organisé par la présidence du CNC (ENIM) pour l'admission aux grandes écoles d'ingénieurs marocaines. Durée : 4 heures, calculatrice autorisée, 8 pages. C'est un problème en deux parties totalement indépendantes. La première porte sur les conducteurs en équilibre électrostatique : cylindre chargé, quadrupôle cylindrique, condensateur cylindrique et câble coaxial, mesure de capacité par résonance RLC, capteur de force capacitif. La seconde porte sur l'électronique : un oscillateur commandé en tension (OCT) à intégrateur et comparateur à hystérésis. Voici une correction méthodologique proposée.
💡 Avant de commencer : la partie 1 est du cours pur (Gauss, symétries, théorème de Coulomb, capacité par le potentiel puis par l'énergie). Les points délicats sont la lecture des équipotentielles du quadrupôle, qui se traite par symétrie et antisymétrie, et le bilan énergétique à tension constante (δWg = U2dC, soit deux fois la variation d'énergie stockée). En partie 2, repérez d'abord le rôle de chaque bloc : AO1 est un intégrateur dont la pente change de signe selon l'état du transistor, AO2 un trigger de Schmitt. La période se déduit alors en trois lignes.
1ère partie : Conducteurs en équilibre électrostatique
1.1.1 Généralités
- Théorème de Gauss : le flux du champ électrique sortant d'une surface fermée Σ est égal à la charge intérieure divisée par ε0, soit ∯ E·dS = Qint/ε0.
- Équilibre électrostatique : aucune charge n'est en mouvement d'ensemble (pas de courant). Avec la loi d'Ohm j = σqE, cela impose E = 0 en tout point intérieur aux conducteurs, et chaque conducteur est un volume équipotentiel.
1.1.2.1 et 1.1.2.2
- À l'intérieur, E = 0 et Maxwell-Gauss donne ρ = ε0 div E = 0. La charge Q est donc entièrement répartie en surface. Par symétrie, elle est uniforme sur la surface latérale : σ = Q/(2πR1h) (effets de bord négligés).
- La distribution est invariante par rotation autour de Oz et par translation selon Oz (h ≫ R1), donc E ne dépend que de r. Les plans (M, er, ez) et (M, er, eθ) sont des plans de symétrie qui contiennent E. D'où E = E(r) er.
1.1.2.3 et 1.1.2.4
Gauss sur un cylindre coaxial de rayon r et de hauteur h donne E = 0 pour r < R1 et E = Q/(2πε0hr) er pour r > R1. Graphe : |E| est nul jusqu'à R1, saute à Q/(2πε0hR1), puis décroît en 1/r. On a E(R1−) = 0 et E(R1+) = Q/(2πε0R1h) = σ/ε0 : c'est le théorème de Coulomb. Au voisinage d'un conducteur, E = (σ/ε0)n, et la discontinuité de la composante normale vaut σ/ε0.
1.1.3 Quadrupôle cylindrique
- 1.1.3.1 : la symétrie par rapport à chaque diagonale d échange (C1) et (C4), ou (C1) et (C2). Ces conducteurs portent des charges opposées (les équipotentielles positives entourent C1 et C3, les négatives C2 et C4). Chaque plan diagonal est donc un plan d'antisymétrie, et le potentiel y est nul (référence nulle à l'infini) : φd = 0.
- 1.1.3.2 : l'antisymétrie par rapport à une diagonale transforme chaque équipotentielle φ en une équipotentielle −φ. Ainsi g (la plus proche de C1/C3) correspond à a (la plus proche de C2/C4), f à b, et c à e. D'où φa = −0,90 kV, φb = −0,60 kV, φe = +0,30 kV.
- 1.1.3.3 : le plan vertical passant par C2 et C4 est un plan de symétrie qui échange C1 et C3, d'où Q3 = Q1. L'antisymétrie diagonale donne Q2 = Q4 = −Q1. Conclusion : Q1 = Q3 = Q et Q2 = Q4 = −Q, ce qui est cohérent avec une charge totale nulle et un potentiel positif autour de C1.
- 1.1.3.4 : la ligne de champ part de A (sur C1, conducteur positif) et arrive en B (sur C2, négatif). Elle est normale aux deux conducteurs, coupe orthogonalement chaque équipotentielle (g, f, puis d, puis b, a) et s'oriente de A vers B, dans le sens des potentiels décroissants. Elle reste dans le quadrant supérieur gauche.
- 1.1.3.5 : X appartient aux deux plans de symétrie (horizontal et vertical), donc E(X) est porté par leur intersection, c'est-à-dire parallèle à Oz. Le plan de section droite est aussi un plan de symétrie (h grand), donc E(X) ⟂ Oz. D'où E(X) = 0. C'est cohérent avec le croisement des équipotentielles d en X, qui est un point singulier.
- 1.1.3.6 : Y, X et Z sont sur l'axe horizontal, qui est un axe de symétrie : les lignes de champ y sont rectilignes. Le champ va de Y (C1, positif) vers X, et de Z (C3, positif) vers X : deux segments orientés vers X. En X, où le champ est nul, les lignes repartent selon l'axe vertical vers C2 et C4.
1.1.4 Condensateur cylindrique
- 1.1.4.1 : on applique Gauss sur un cylindre de rayon r compris entre R2 et R2ext, dans le métal de C2. Comme E = 0, la charge intérieure est nulle : la face interne de C2 porte −Q1 (influence totale). D'où Q2 = −Q1 + Q2ext.
- 1.1.4.2 : Q2ext se répartit uniformément sur la face externe (r = R2ext). Elle ne crée aucun champ dans la cavité (écran électrostatique, cage de Faraday), donc elle n'agit pas directement sur C1. Q1 ne dépend que de la différence U − φ2. Si C2 est isolé, Q2ext modifie φ2 et donc indirectement Q1. Si φ2 est imposé (mise à la terre), Q1 est indépendant de Q2ext.
- 1.1.4.3 à 1.1.4.5 : div E = ρ/ε0 et E = −grad φ, d'où l'équation de Poisson Δφ + ρ/ε0 = 0. Entre C1 et C2, ρ = 0 et Δφ = 0 : c'est l'équation de Laplace.
- 1.1.4.6 : pour C1 seul, E = Q1/(2πε0hr) et, avec φ(R1) = U, φ(r) = U − (Q1/(2πε0h)) ln(r/R1) pour r ≥ R1. Cette expression tend vers −∞ quand r → ∞ (pour Q1 > 0). La cause est le modèle du cylindre infini : la charge s'étendant jusqu'à l'infini, on ne peut pas prendre de référence nulle à l'infini. Le modèle n'est plus valable pour r ≳ h. Dans C1, φ = U partout : c'est un volume équipotentiel.
- 1.1.4.7 : C2 est relié à la terre, donc φ2 = 0. On a φ = U pour r ≤ R1, φ(r) = U ln(R2/r)/ln(R2/R1) pour R1 ≤ r ≤ R2 (décroissance logarithmique), et φ = 0 pour R2 ≤ r ≤ R2ext. À l'extérieur, le potentiel est nul et le champ aussi, donc la face externe ne porte aucune charge : Q2ext = 0 et Q2 = −Q1.
- 1.1.4.8 et 1.1.4.9 : pour deux armatures en influence totale, C = Q1/(φ1 − φ2). Ici U = Q1 ln(R2/R1)/(2πε0h), d'où C = 2πε0h/ln(R2/R1).
- 1.1.4.10 et 1.1.4.11 : we = Q12/(8π2ε0h2r2) pour R1 < r < R2, et 0 ailleurs. We = ∫ we 2πrh dr = Q12 ln(R2/R1)/(4πε0h). En identifiant avec We = Q12/(2C), on retrouve C = 2πε0h/ln(R2/R1), identique à 1.1.4.9.
- 1.1.4.12 : ln(1 + δR1/R1) ≈ δR1/R1, d'où C ≈ 2πε0hR1/δR1 = ε0Σ/e avec Σ = 2πR1h (surface des armatures) et e = δR1 (épaisseur). On retrouve la capacité du condensateur plan.
1.2.1 ARQS
- L'ARQS est valable quand les dimensions du circuit sont petites devant la longueur d'onde (L ≪ c/f) : les temps de propagation sont négligeables.
- Équations : div E = ρ/ε0 ; rot E = −∂B/∂t ; div B = 0 ; rot B = μ0j. Le courant de déplacement est négligé devant les courants de conduction. Dans l'isolant du condensateur, c'est lui qui assure la continuité du courant, mais il ne crée qu'un champ magnétique négligeable.
- E = −grad V − ∂A/∂t. Si E ≫ ωA, alors E ≈ −grad V, la même relation qu'en statique, donc C garde son expression statique. Négliger ∂A/∂t revient à négliger le champ électromoteur d'induction (rot E ≈ 0) : il n'y a aucun phénomène d'induction dans le condensateur.
1.2.2 Câble coaxial
- 1.2.2.1 : C = 2πε0h/ln(R2/R1) = 2π × 8,854×10−12 × 1,0/ln 4 ≈ 4,0×10−11 F = 40 pF.
- 1.2.2.2 : le T relie les âmes entre elles et les tresses entre elles. Les deux condensateurs sont donc entre les mêmes nœuds : c'est une association en parallèle, de capacité Céq = 2C ≈ 80 pF. C'est logique : un câble deux fois plus long a une capacité deux fois plus grande.
- 1.2.2.3 : on place en série le GBF, L, le câble (C) et R, avec une borne de R à la masse commune du générateur et de l'oscilloscope. La voie X reçoit ug, la voie Y reçoit uR = R i (image du courant). Il ne faut pas placer R ailleurs, sinon la masse de l'oscilloscope court-circuiterait une partie du circuit.
- 1.2.2.4 : Z = R + j(Lω − 1/(Cω)), d'où Δφ = φg − φi = arctan[(Lω − 1/(Cω))/R]. À la résonance d'intensité, Δφ = 0, donc Lω0 = 1/(Cω0) et ν0 = 1/(2π√(LC)).
- 1.2.2.5 : en mode XY, hors résonance on obtient une ellipse (signaux déphasés). À la résonance, l'ellipse dégénère en un segment de droite, car uR = ug : pente 1 à sensibilités égales.
- 1.2.2.6 : le facteur de qualité vaut Q = (1/R)√(L/C). Un R faible donne une résonance aiguë, donc un repérage précis de ν0, mais un signal uR faible. Un R grand donne une résonance floue : l'ellipse s'aplatit sur une large bande de fréquences et le pointé devient imprécis.
- 1.2.2.7 : ν0 = 1/(2π√(0,1 × 4,0×10−11)) ≈ 8×104 Hz (≈ 80 kHz), avec Q ≈ 500. En pratique, il faut tenir compte des capacités parasites du montage (entrée de l'oscilloscope, fils), qui sont du même ordre que 40 pF.
1.3 Capteur de force capacitif
- 1.3.1.1 : entre les plaques, E = σ/ε0 est uniforme et U = Ex = Qx/(ε0Σ), d'où C(x) = ε0Σ/x.
- 1.3.1.2 : Ee = ½CU2.
- 1.3.1.3 : δWg = U dQ = U2 dC.
- 1.3.2.1 : bilan d'énergie du condensateur : dEe = δWg + δWop, avec dEe = ½U2dC. D'où δWop = −½U2dC. Pour δx > 0, dC = −ε0Σδx/x2 < 0. L'opérateur fournit ½U2|dC| > 0, l'énergie stockée diminue de ½U2|dC| et le générateur reçoit U2|dC| (les charges refluent vers lui).
- 1.3.2.2 : δWop = Fopδx, d'où Fop = ε0ΣU2/(2x2). Cette force compense l'attraction électrostatique entre armatures. À U, Σ et ε0 connus, la mesure de la position d'équilibre x (par exemple via la mesure de C) donne Fop : c'est le principe du capteur.
- 1.3.2.3 : Wop = ∫ ε0ΣU2/(2x2) dx de x0 à x0 + Δx, soit Wop = ε0ΣU2Δx/(2x0(x0 + Δx)) > 0. Ce travail est moteur : la force de l'opérateur et le déplacement sont de même sens, et l'opérateur doit lutter contre l'attraction des armatures.
2ème partie : Oscillateur commandé en tension (OCT)
Lecture du schéma (figure 4) : l'entrée + de AO1 est reliée au pont R-R alimenté par vc, donc V+ = vc/2. En régime linéaire, V− = vc/2. Le nœud − reçoit R (depuis E1), C (vers S1) et R/2 (vers le collecteur de T). AO2 reçoit vS1 sur son entrée − et une réaction positive par R1, R2 sur son entrée +. S2 commande la base de T par R3, et la diode D a sa cathode en B et son anode à la masse.
2.1.1 (iB > 0 : T fermé)
R/2 est relié à la masse. Loi des nœuds en V− = vc/2 : le courant arrivant par R, vc/(2R), est égal à la somme du courant dans R/2, vc/R, et du courant dans C, −C dvS1/dt. D'où dvS1/dt = vc/(2τ) : la portion E1–S1 est un intégrateur, et puisque vc est constante, vS1(t) = vct/(2τ) + C1, une rampe croissante.
2.1.2 (iB = 0 : T ouvert)
iT = 0, donc vc/(2R) = −C dvS1/dt : dvS1/dt = −vc/(2τ). C'est encore une intégration, avec le signe opposé : vS1(t) = −vct/(2τ) + C2, une rampe décroissante de même pente en valeur absolue.
2.2 AO2
- Il n'y a pas de rétroaction sur l'entrée −, seulement une réaction sur l'entrée + : le fonctionnement est saturé.
- vS2 = ±Vcc = ±15 V.
- V+ = vS2R1/(R1 + R2). On pose V0 = VccR1/(R1 + R2). vS2 = +Vcc tant que vS1 < +V0, et vS2 = −Vcc tant que vS1 > −V0. La caractéristique est un cycle d'hystérésis de largeur 2V0, parcouru dans le sens inverseur : c'est un comparateur à hystérésis inverseur (trigger de Schmitt).
- 2.2.4 : S2 bascule de +Vcc à −Vcc quand vS1 atteint +V0 en croissant, et de −Vcc à +Vcc quand vS1 atteint −V0 en décroissant.
2.3 Rôle de la diode
- 2.3.1 : caractéristique idéale : iD = 0 pour uD < 0 (demi-axe horizontal), et uD = 0 pour iD > 0 (demi-axe vertical).
- 2.3.2 : vS2 = +Vcc. B est à Us = 0,6 V, donc uD = −0,6 V < 0 : la diode est bloquée et iD = 0. Alors iB = (Vcc − Us)/R3 ≈ Vcc/R3 (car Us ≪ Vcc). iB > 0 : T est un interrupteur fermé et vS1 = vct/(2τ) + C1 croît.
- 2.3.3 : vS2 = −Vcc. B tend à devenir négatif, la diode devient passante : uD = 0 et VB = 0 < Us, donc iB = 0. On a alors iD = Vcc/R3. T est un interrupteur ouvert et vS1 = −vct/(2τ) + C2 décroît. La diode protège ainsi le transistor, qui serait détruit par iB < 0.
2.4 Signaux délivrés
- 2.4.1 : à t = 0, S2 est à +Vcc, donc T est fermé et vS1 = vct/(2τ). Comme vc > 0, la rampe croissante atteint +V0 à t1 = 2τV0/vc, et S2 bascule à −Vcc.
- 2.4.2 : T est alors ouvert et vS1 = V0 − vc(t − t1)/(2τ). La rampe atteint −V0 à t2 = t1 + 4τV0/vc, et S2 rebascule à +Vcc.
- 2.4.3 : ensuite, la montée de −V0 à +V0 dure 4τV0/vc et la descente autant. Le cycle se répète : vS1 est un signal triangulaire entre ±V0, et vS2 un signal carré ±Vcc de rapport cyclique ½, en phase avec les rampes (+Vcc pendant la montée). Seule la première montée, de 0 à V0, dure t1 = T/4.
- 2.4.4 : T = 8τV0/vc = 8τR1Vcc/((R1 + R2)vc), d'où ν = (R1 + R2)vc/(8τR1Vcc). La fréquence est proportionnelle à vc : l'oscillateur est bien commandé en tension.
- 2.4.5 : R1 = R2 donne V0 = 7,5 V, et τ = 104 × 500×10−12 = 5×10−6 s. On obtient T = 8 × 5×10−6 × 7,5/0,1 = 3,0×10−3 s, soit ν ≈ 3,3×102 Hz.
2.5
Applications : modulation de fréquence (FM), boucle à verrouillage de phase (PLL), convertisseur tension-fréquence (voltmètre numérique, transmission d'une mesure de capteur), générateur de fonctions wobulé.
💡 À retenir pour le CNC MP (Physique II) : maîtrisez le triptyque symétries → Gauss → potentiel, le théorème de Coulomb (σ/ε0), la capacité calculée de deux façons (Q/U et énergie ½ε0E2), la limite du condensateur plan et le bilan énergétique à tension constante (le générateur fournit U2dC, soit le double de la variation d'énergie stockée). En électronique, sachez reconnaître immédiatement l'intégrateur, le comparateur à hystérésis et l'association intégrateur + trigger, qui donne un triangle et un carré de période T = 2 × (excursion crête à crête du triangle)/(pente de la rampe). Revoyez aussi la mesure de ν0 à l'oscilloscope (masses, mode XY) et les ordres de grandeur (câble coaxial : quelques dizaines de pF par mètre, résonance à quelques dizaines de kHz).
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المصدر: مباريات ولوج المدارس والمعاهد العليا
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